Mère des Mères du 8 mai

 

– enregistrement sonore de cette canalisation : http://vimeo.com/23728479

(ce message succède et réfère en partie au message du 7 mai « Retour du Voyageur…Toi. »)

 

 

Mes Aimés, mes Tant Aimés, quelle Joie d’être vous et moi réunis !

Mon coeur et vos coeurs ne cessent de se parler, au cours de vos jours, de vos nuits, au cours de vos jeux et de vos travaux, de vos conversations, de vos oeuvres, au cours de vos peines et de vos joies terrestres.

Et à présent, nous voilà en train de nous rencontrer, là où à présent vous avez accédé et où vous êtes libres, entiers, Lumière…

Dans ce plan de votre Lumière, j’ai toujours bien sûr, mes Aimés, été près de vous; mais vous, vous n’y étiez que par intermittence… Mais à présent, et de plus en plus continûment, vous avez la possibilité et la capacité, la force, et la liberté d’y rester.

Ainsi je me réjouis, moi, votre Mère des Mères, Mère de tous, de toutes et de chacun dans la Grâce de l’Un qui n’est qu’Un, de vous avoir vus grandir autant et si bellement tous ces derniers temps – qui ont été si courts et si longs, si lents et si rapides…

Je me réjouis de regarder vos yeux : si beaux, si brillants, si plein d’Amour, de Paix, de Profondeur, et de certitude de votre Vérité, qui est si simple.

Je me réjouis de contempler vos sourires, ceux que vous vous adressez les uns les autres et ceux que parfois vous vous faites à vous-même lorsque la Grâce vous habite; ceux que vos enfants font naître sur vos visages et dans vos coeurs – car même si vos enfants vous ont toujours fait retrouver la vibration d’amour la plus belle, celle-ci s’est encore magnifiée, de même que vous vous êtes magnifiés.

Et voilà qu’ainsi que toute mère se réjouit à l’infini de la beauté et de la croissance de son enfant, de ses pas en avant, de ses créations, de ses paroles, de ses actes, je suis dans cette joie, joie qui ne me quitte jamais et que je prodigue également de par ce que je suis. Mais joie que je partage aujourd’hui avec vous, mes Tant Aimés, oeuvres de la Source, dont je suis Mère, Créatrice, enveloppante, Source de toutes les satisfactions, Consolatrice de tous les pleurs – qui furent et qui ne peuvent, je le souhaite et je le sais, que vous quitter; si vous choisissez vous-même de quitter vos pleurs.

Notre Joie d’être ensemble est une perfection de chaque instant, et mes paroles ne sont là que pour faire chanter ma voix davantage en vos coeurs, car cette joie n’a pas besoin de mots ni de phrases pour être, ni même pour s’exprimer… Tout est Plénitude entre nous, et tout est Plénitude en Toi mon Enfant très aimé, très chéri, très regardé, très choyé. Toi que je n’oublie jamais un seul instant, Toi qui est unique, absolument unique dans mon regard et mon coeur de Mère, Toi qui est Un, parmi tous tes Frères et Soeurs, dans ce miracle en quelque sorte d’être tous Un, dans l’Un, qui n’est qu’Un, et dont je suis moi-même.

 

…Autour de vous, les bruits de la Nature qui vous environne sont simple joie…

 

Nous allons accueillir en cet instant un arpège de la Joie… Il ne s’agit pas de jouer d’un instrument, car l’instrument c’est vous. Considérez donc que vous êtes joué par vous-même, autant que vous seriez joué par ma voix et par moi, et que c’est la Source en vous qui se joue, et se déjoue, et se rejoue à l’infini, dans la joie pure de l’instant, de l’absolu Être, qui n’est qu’Être, dans la Présence parfaite…

silence, vibration

Accueillez cette Plénitude, la Présence que vous êtes vous-même – Toi-Même mon Enfant – comme, je vous le rappelle, la Plénitude entière, lumineuse, simple et parfaite, de la perle. La perle a oublié toute aspérité, tout ce qui l’accroche ou l’attache : elle n’est que rondeur, lisse, délicatement lumineuse, mature, dans l’abandon à ce qu’elle est. Pour certains, elle semble rayonner ; pour d’autres, elle sert à jouer. Elle vit, et elle ne meurt plus. Ainsi, lorsque votre conscience devient lisse et simple, habitée de sa Lumière et dans la joie de la Présence, abandonnée à ce qui est sa Plénitude, vous trouvez la Vérité et la Liberté absolues de votre Lumière.

Je vous contemple, et nous nous contemplons, vous et moi, car nous ne sommes qu’Un lorsque nous atteignons ce coeur d’Amour unique où nous nous réjouissons de n’être qu’Un…

 

Néanmoins, de par ma position de Mère, je peux aussi être là pour vous, en vous accueillant, en vous nourrissant, en vous soutenant – si vous en avez besoin, et si vous aimez que cela soit ainsi.

 

Vous avez à présent l’accès, plein et indéfectible, à votre Être véritable qui n’est plus séparé, ni en partie séparé de vous. Acceptez cela et n’en doutez pas. Vous allez alors connaître cette perfection de joie, vibrante en vous et que vous pourrez retrouver à tout instant. Et même si le regard et le coeur de votre Mère que je suis ne peut vous abandonner, vous allez être – et vous êtes d’ores et déjà – grands, autonomes, libres, harmonieux, prêts, totalement prêts pour occuper votre place et réaliser ensemble, avec tous et dans l’harmonie, dans la Lumière de la Source et de l’Un, qui n’est qu’Un, ce que vous êtes appelés à réaliser, à être, à créer, à jouer, à construire, ou à déconstruire.

Toute véritable mère se réjouit à l’infini de voir son enfant devenu grand, capable de faire pour lui-même, avec lui-même, et avec ceux qu’il choisit, ceux dont il a besoin, et capable de créer ce dont il a besoin ou ce qu’il désire créer. Et vous voyant ainsi je me réjouis, et je sais que nous sommes ensemble d’une autre façon.

Je suis toujours là, quoi qu’il arrive, mais vous n’avez plus besoin que l’on vous donne la main, que l’on vous regarde à tout instant pour vous encourager, pour pouvoir être sûrs de vous. Je vous regarde mais vous êtes sûrs de vous, car vous avez trouvé cette force intérieure dans votre Vérité, qui s’est affirmée et qui s’est illuminée.

Je me réjouis donc infiniment de pouvoir vous regarder de cette façon-là, aussi. C’est une immense fierté pour moi, c’est un immense accomplissement – accomplissement de chacun, accomplissement de la totalité de ceux que vous êtes pour moi, accomplissement de ce qui a pu être mon désir, accomplissement de la Source vers sa Perfection, en vous, par vous, et de par vous…

Vous n’êtes plus entravés. Vous avez l’usage plein et entier de tout ce qui vous fait, et de toute forme que vous êtes, de toute intelligence que vous êtes, de toute capacité et de tout potentiel que vous êtes.

Je me réjouis à l’infini, mes Tant Aimés, moi, Mère des Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un, et je vous dis à bientôt, mes Très Aimés. Amen

 


 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

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