Marie-Isis du 17 octobre

 

 

 

Très Aimés Enfants, très Chers, mes Bien Aimés, mes très Chéris. Enfants, Enfants de la Terre, chacun de vous est Un, tous Un, chacun ce Un. Indéfectiblement Unis vous êtes, et Je porte cela avec et à travers vous, Moi  Maris-Isis, Mère incarnatrice, Mère appelée Divine parfois, Mère Matrice, Mère Créante.

Je ne suis pas séparable de vous. Je suis le principe Mère/maternel, qui vous fait être, et qui n’est qu’Un avec vous en ce lieu qu’est la Terre. Vous pourriez dire que je suis la Mère en cette Planète (car la Mère en cet Univers est un autre aspect, même si je ne suis qu’Une également avec cet autre aspect, qui cependant me dépasse et ne m’appartient pas).

Nous sommes donc Vous et Moi Un : liés intimement, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs à l’unisson, corps d’un même corps. Et bien que cela soit un grand mystère, cela est.

 

En ce jour, mes très Chers, très Aimés Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, indéfectiblement Un et Unis malgré vos apparentes différences, malgré vos apparentes dissonances; je m’adresse à Vous en tant que cette Unité que Vous êtes, et non pas à vous en tant que ces séparations que vous croyez encore vivre.

Je sais qu’actuellement beaucoup d’entre vous revivent, en certains niveaux de ce que vous êtes, des sentiments de séparation, des sentiments d’isolement, de différences, voire de conflits. Cela est, disons, ce qui fait partie des derniers élagages de ce qui encore s’accroche en vous à des lambeaux d’illusion : illusions de l’ego, illusions de soi-même, illusions consistant à croire que votre personne humaine, terrestre et illusoire, serait votre « Je ».

Ainsi donc vous souffrez de vous rendre compte que votre personne n’est pas ce « Je » et vous ne comprenez pas. Vous éprouvez donc un certain sentiment de désillusion, voire de rejet de vous-même – et cela ne vous est pas agréable lorsque cela vous arrive.

Sachez que cela vous invite, et très nécessairement, à maintenir et à solidifier le contact avec votre véritable « Je » – qui n’est pas justement ce que vous croyez encore être, parfois : à savoir cette personne à laquelle vous êtes encore très attachés (pour beaucoup d’entre vous), qui est une construction, un programme, votre création aussi, dans ce monde d’illusion que vous fréquentez encore en partie – Je dis bien « en partie », car sachez qu’en vérité il n’y a justement que cette petite partie de vous, illusoire, qui fréquente ce monde d’illusion, mais qui cherche à vous faire croire, presque pathétiquement, qu’il n’y a rien d’autre… Car comment l’illusion peut-elle renoncer à elle-même avec légèreté : croyant justement que si elle renonce à être, il n’y aurait plus rien – ce qui est exactement le contraire de la réalité !

Ainsi donc vous êtes je crois, peut-on dire, tiraillés dans cette ultime contradiction : « je suis (c’est ce que vous vous dites) mais je ne suis pas ; je crois être ce que je suis, mais je n’arrive pas à être ce que je crois que je suis. Et ce que je crois être ne ressemble pas à ce qu’intimement je sais que je suis en Vérité. Mais je ne le sais pas encore suffisamment, je ne l’affirme pas encore suffisamment -ce que je suis véritablement- car ce que je crois être s’efforce de me masquer ce que je suis véritablement… »

Voilà donc, mes Très Chéris, le dilemme, l’écart dans lequel je crois beaucoup d’entre vous stationnent ou évoluent.

Sachez donc, mes Très Aimés, mes Très Chers, qu’il n’y a aucun désespoir, aucune colère, aucune frustration ni aucun doute à installer en vous de par et au sein de cette situation, qui n’est qu’un passage nécessaire comme je vous l’ai dit, un passage d’élagage, de brossage, peut-on dire. Dites-vous que vous êtes en train de polir votre Être véritable, en le débarrassant de ce qui lui colle encore comme lambeaux inutiles et périmés de ce que vous avez cru être – et à quoi vous êtes encore attachés bien malgré vous, et parfois même à votre corps défendant.

Ce n’est pas un passage très agréable, mais c’est un passage dans lequel vous consumez ce qui doit encore l’être, et dont vous sortez nécessairement grandis, purifiés, et où votre Lumière s’exprime et travaille justement pour Vous.

Ce dont je vous parle se traverse individuellement, et vous met également dans ces sentiments de séparation, d’isolement, voire d’abandon (au sens de se sentir abandonné), alors que paradoxalement vous êtes en vérité Un, Unis, Unifiés. Ce paradoxe est également un des aspects essentiels de ce processus d’élagage, de brossage, d’époussettement qui se produit, qui se fait, qui se réalise, qui parfois vous est un peu difficile, car bien sûr de par ce qu’il est, de par son essence même, vous avez du mal à le comprendre -puisque justement votre mental qui cherche à comprendre fait partie de ce qui maintient encore cet attachement à cette illusion de vous. Il y a donc là encore un aspect paradoxal que vous devez accepter et traverser.

 

Réjouissez-vous, réjouissez-vous, mes Aimés, car cet état, cette traversée, cet élagage, signent l’arrivée sûre, stable, fiable, absolue, vers le noyau indéfectible, indestructible, entier, simple et vrai de votre Vérité. Et là le « Je suis » devient extrêmement simple et unique : « Je suis Ce que Je suis », et il n’y a plus de « je crois être », ni de « je ne suis pas ce que je crois », ni de ces innombrables confusions où les mots s’entremêlent et où la Vérité se perd.

En tant que Mère Incarnante, Une avec vous, Je participe dans ma chair qui est la vôtre à ce processus. Je me vois le traverser avec vous, de tout mon Amour, de toute ma Sagesse, que je ne peux pas vous communiquer complètement, car je ne peux vous épargner ce que vous traversez.

Vous avez vous-mêmes, chacun, chacune, à le traverser. Cela ne peut pas vous être évité par mes soins, même si je sais ce que vous êtes véritablement, même si je sais la difficulté temporaire de ce que vous traversez, même si mon Amour souhaiterait ne pas vous voir en difficulté.

…Mon Amour en vérité se réjouit de vous voir traverser cette difficulté : car ainsi vous atteignez la plénitude de votre Vérité, bien plus qu’avant de l’avoir traversée… Et déjà Je vous voyais beaux, forts, vrais, et Je le disais; mais Je sais qu’à présent Je Vous vois aller vers encore plus de Ce qui se dira beau, fort, vrai : vers une Plénitude, une Absoluité de votre Essence, qui J’espère sera ainsi magnifiée, complètement débarrassée de toute pellicule d’illusion, de tout lambeau factice, de tout cheveu inutile traînant sur Votre Vérité.

 

silence vibrant

…(des cloches au loin se mettent à sonner)…

Que la joie de ces cloches transporte la vibration de mon Amour, qu’en silence Je Vous envoie afin de vous aider, de vous magnifier, ou plus exactement afin que vous vous aidiez, et que vous vous magnifiiez à travers Vous-mêmes dans la vibration de cet Amour que Je vous porte, que Vous me portez, et que Vous vous portez à Vous-même – bien souvent sans le savoir ou sans le reconnaître.

 

 silence vibrant

Nous arrivons donc, mes Très Aimés, près du terme que beaucoup d’entre vous espèrent, attendent. Nous arrivons au pied de ce que vous êtes destinés à montrer que vous êtes : comme on arrive au pied d’une montagne ou d’un escalier, comme on arrive au pied d’un arbre magnifique.

 

silence vibrant

Je vous invite donc, mes Très Aimés, chacun et chacune, à vous contempler vous-même. Je vous invite à être Ceci que vous contemplez, la Lumière absolue et indéfectible de Ce que Vous êtes véritablement. Cela pourrait être, d’une certaine façon, la méthode vous permettant de mieux traverser cet état peu agréable et ces sentiments difficiles que j’ai évoqués tout à l’heure, et que vous connaissez, pour beaucoup d’entre vous. Ainsi, se contempler en pleine Lumière peut être façon de ne pas oublier Ce que vous êtes, de ne pas Vous perdre dans les impasses ou les méandres de certaines confusions liées ou engendrées par cet attachement à ce que vous croyez être et ne savez pas toujours très bien lâcher.

Sachez que toute tristesse, toute émotion négative, tout sentiment d’isolement, de désespoir, d’abandon, d’oubli, de doute, sont des impasses au fond desquelles la contemplation de ce que Vous êtes véritablement vous permet très simplement d’ouvrir, de faire éclater la structure, celle qui forme l’impasse.

Comment, me direz-vous, pourrais-je contempler ce que Je suis véritablement, puisque je n’en ai pas une notion suffisamment affirmée ou explicite et que je crois ne pas le savoir ? Je te répondrai justement : tu viens de dire « je crois ne pas le savoir » : car en fait tu sais que tu le sais. Tu connais parfaitement, mon Enfant, Ce que tu es véritablement. Et c’est au fond de ton coeur que tu peux trouver très simplement cette vérité. Et c’est dans l’acceptation de ce que tu es, au fond de cette impasse ou de ces impasses que tu visites, que tu Te trouves.

Rappelez-vous, mes Très Aimés, que l’initié se trouve Lui-même au fond de l’obscurité : Lui-même et nul autre. Et qu’est-ce que ce Lui-même, si ce n’est un Être éclatant de Vérité, de Splendeur et de Divinité ?

Vous avez donc, lorsque vous visitez ces impasses ou ces tourments, à simplement rencontrer cet Être dans sa Vérité, et alors les murs illusoires de cette impasse se disloquent, se désagrègent, se diluent : disparaissent…

silence vibrant


C’est votre propre Grâce : Grâce partagée, Grâce unique, Grâce de vous tous qui n’êtes qu’Un, et ma Grâce qui n’est qu’Une avec la vôtre… Ceci étant donc votre propre Grâce, et c’est elle qui vous guide, qui vous transporte, qui vous illumine et qui vous indique le chemin de votre entière Vérité, simple, unique, absolue – Lumière de l’Un débarrassée -nous le souhaitons tous, vous et moi- de tout encombrement illusoire lié aux attachements et aux croyances à votre personne terrestre. Et ce même si cette personne terrestre est hautement respectable, digne d’amour, digne de respect, et de confiance, et de remerciements : c’est un autre paradoxe, qu’il vous faut là assumer.

Il ne s’agit pas en effet de jeter votre personne aux orties comme quelque chose de mauvais, comme quelque chose de néfaste, de raté ou de détestable. Cela n’est pas le chemin. L’Amour de vous-même est le chemin, l’Amour de vous-même vous permet d’aller au fond de ces impasses avec plus de sérénité. Il ne s’agit pas de haïr votre illusion de vous-même : il s’agit – tout en l’aimant – de la défaire, car elle n’a plus son utilité. Comprenez-moi : cet Amour est indispensable et il ne peut que vous aider (et vous le ressentez déjà en m’écoutant) à fluidifier et à magnifier tout ce processus dont je vous parle depuis le début de cette intervention.

Sachez que cet Amour de vous-même dont je vous parle est certes Amour de chacun pour Soi-même, son Etre, sa personne et sa Vérité, mais est tout autant Amour de chacun pour chaque Autre, pour tous, et pour Moi, dans cette Unité absolue qui nous relie, qui nous fait être, qui nous fait battre le coeur comme Un seul coeur. Ainsi,  que cet Amour de vous-même en tant qu’Amour pour chacun, en tant qu’Amour de Moi, pour Moi et par Moi, Mère Incarnante, Marie-Isis, vous soit le chemin, le feu moteur, la clé qui ouvre ce qui doit l’être.

silence vibrant


Ressentez, mes Très Aimés, en ces instants de silence, je vous prie, le Feu de cet Amour… C’est un Amour qui ne porte plus aucune séparation. Il n’y a pas séparation entre Celui qui aime et Celui qui est aimé, il n’y a pas séparation entre Moi et Vous, il n’y a pas séparation entre Vous dans cet Amour. Et cependant, il vous est propre à chacun, tout en étant celui de tous.

Ressentez votre coeur souffrir et vibrer, et aimer de cet Amour et de ce Feu.

silence vibrant


Sentez comme sa Vérité va aller frotter dans les moindres recoins de ce qui peut encore encombrer votre coeur comme illusions… Et sachez que parmi ces illusions qui peuvent encombrer votre coeur, il y a des illusions à caractère spirituel : des illusions sur vous-même, dont vous avez eu besoin. Cela se désigne généralement comme ego spirituel et cela encombre votre coeur : cela obstrue certains canaux, cela voile certaines vérités, cela n’est pas bon, cela ne doit pas être conservé. Eliminez tous vos attachements à cela, acceptez de vous en défaire, acceptez d’être nus, car ainsi se dégage alors la vraie Beauté, et la vraie Vérité de ce que vous êtes  -et non pas de ce que vous croyez être- mes Très Aimés. Cela est extrêmement important. C’est le dernier obstacle, et pour certains le plus difficile, peut-être, à éliminer.

Que la vibration de cet Amour, que la vibration de ce Feu d’Amour accepté par votre coeur aille vous débarrasser de ces croyances, de ces poids, de ces idées qui n’ont plus lieu de vous servir à quoi que ce soit. Recevez, mes Très Aimés ce Feu : acceptez-le, ne le craignez pas. Aimez-vous Vous-même de ce Feu de Vérité et trouvez-Vous dans Votre propre contemplation, débarrassés de tout ce qui doit être éliminé.

 

Voici mes Très Aimés, mes Très Chéris, Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs battant à l’unisson, ce qu’aujourd’hui je vous rappelle avec tout mon Amour, Moi Marie-Isis, Mère Incarnante en cette planète qui vit ce qui la fait devenir ce qu’Elle sera véritablement avec Vous tous. Amen

En ce jour 17 octobre de votre année désignée 2011 dans vos calendriers.

 

 

 

via Christine Anne K. le 17/10/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *