Istirulwah, jeune Elohim – n°5

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Musique

Très Chers Frères et Soeurs humains de la Terre, je vous salue. Je suis celui que vous connaissez comme Istirulwah, enfant Elohim. J’ai grandi. Je suis à présent un jeune et non plus un petit enfant : un jeune au sens de vos adolescents, fougueux, plein de projets – et cependant discipliné.

Je viens en ce jour m’adresser tant aux adultes, qu’aux jeunes et aux petits enfants – de par mon état d’Elohim, c’est à dire de jeune créateur.

Vous savez bien sûr que les jeunes sont ceux qui succèdent et complètent, et poussent plus loin ce qui a été entrepris par leurs ainés, qui sont leurs enseignants, qui les encadrent, qui les aiment, et qui peu à peu leurs laissent prendre leur place, pleine et entière dans l’Orchestre…

Silence

Musique

Par cette transmission sonore, brève, vous avez pu recevoir des « accès » pour les jeunes, qui leur seront transmis, n’en doutez pas, par la bio-résonance que vous pratiquez naturellement. Ces accès leur sont disons presque réservés, et constituent pour eux un patrimoine, une réserve de leurs propres possibilités de pousser plus loin, et de réaliser ce qui doit l’être dans la suite et le présent actualisable de ce qui actuellement se génère, se fait, se crée – par vous, pour vous, parmi vous, Humanité.

Vous savez que les jeunes aiment la musique, il importe donc qu’ils puissent employer la musique : pour installer un grand nombre de belles vibrations et de nouvelles structures en votre monde partagé…

Silence

Musique

J’aime à vous retrouver! Vous avez changé. Vous êtes comment dire plus lumineux, plus inventifs. Vous êtes -semble-t-il- débarrassés d’une partie de ce qui empoussiérait considérablement une partie de vos structures, surtout mentales. Ce n’est pas fini…

…J’aime cependant voir comment vous évoluez. J’aime voir comment les enfants et les jeunes de la Terre sont sages, même si certains ne le montrent pas du tout – car ils vous font avancer, vous, les plus âgés…De même que vous les faites également avancer autrement, car vous leurs faites des propositions et des problèmes qu’ils doivent résoudre, de la même manière qu’ils peuvent vous créer des problèmes que vous avez à résoudre. Mais en réalité ce sont bien eux qui poussent et qui font avancer le plus, pour la plupart…

…Il y a simplement parfois à réajuster quelques distorsions, car certains d’entre les jeunes ont accepté de subir des distorsions, et il se peut -vous le savez- qu’ils en souffrent véritablement…Cela doit donc bien évidemment être arrangé; et cela doit être arrangé par tous : car il s’agit d’une oeuvre collective, et non pas d’interventions individuelles sur des cas individuels – même si chaque cas se dessine dans la configuration d’une histoire individuelle.

Je vais donc continuer à installer par la voie musicale et vibratoire un certain nombre de petits éléments créatifs. Certains d’entre eux sont mes propres créations, validées par mes enseignants et mes camarade. Certains autres sont des créations d’autres, ou de groupe. Certains sont des créations avec vous…

Ces éléments sont des éléments qui – je l’ai prévu, nous l’avons prévu et nous le souhaitons, ainsi que vous – (sont des éléments qui) devraient permettre de rétablir la droite ligne, et harmonieuse, dans certaines distorsions : auprès principalement des jeunes ou des enfants, et peut être parfois auprès de certains adultes.

Faisons donc cela dans la joie, et amusons nous à faire un peu de Bruit…

Musique

Chant et Musique

Silence

Vous savez que nous les jeunes nous aimons la « musique de sauvages » -et que quand vous étiez jeunes vous aimiez la « musique de sauvages » et que lorsque vous vieillissez vous trouvez que c’est de la musique « de sauvages »- alors que quand vous êtes jeunes vous trouvez que c’est parfait… Il y a ainsi une interaction nécessaire entre ce qui est « jeune » et ce qui l’est moins… Et si chez vous cela génère des incompréhensions, ça fait partie des distorsions que nous aimerions avoir pu rectifier à travers cet ensemble de bruits – qui s’appellerait de la musique pour certains, et qui pour d’autres sera une cacophonie.

silence, chants au dehors 

J’apprécie à présent le fait de me remettre en silence, et de me laisser porter par l’accompagnement musical du Chant imperturbable d’une cigale et de quelques oiseaux….

silence, chants au dehors

…Cela m’a été transmis par mes enseignants Elohims : alterner une phase de création intense avec une phase d’intériorisation et de vide, et d’écoute de mon propre coeur, dans sa vibration, quelle qu’elle soit…

silence, chants au dehors

…L’écoute également des Sons permanents de l’Univers est une aide considérable, rassérénante, stabilisatrice, d’une grande richesse, et d’un continuum qui nous relie directement à la Source…

Souhaitons ainsi en notre Coeur que tout ce qui peut avoir distordu certains chemins – harmoniquement principalement – se retrouve aligné, sans douleur et avec Joie…

Je vous salue, ceci est la fin de mon intervention. J’ajouterai encore un peu de cacophonie, car je suis jeune…

Musique avec chant  – « sauvage »?

…En toute modestie je suis très content de ma petite improvisation…Je suis Istirulwah, jeune Elohim…et avec tout mon Amour et dans le Service absolu, je vous salue.

Alléluiah!

 

via Christine Anne K. le 4 juillet 2012
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Marie-Isis du 9 mars

 

…chant de Lumière

 

Mes Très Aimés Enfants, Fils et Filles de l’Un que je chéris à l’infini, mon coeur de Mère est à tout instant et de toute éternité fait de la joie pure de vous connaître et de vous contempler. Je vous aime.

Je suis Marie et Isis unifiées en cette intervention.

Gouttez la saveur de votre Lumière propre et indivisible, mes Enfants, mes Aimés. Vous êtes les perles de votre propre sagesse et de votre propre beauté. Vous n’avez plus à présent à vous regarder un peu de travers dans votre miroir en ne sachant pas très bien si vous êtes ou non celui que vous aimeriez être, c’est-à-dire l’Être de Lumière parfait que vous aimeriez voir et que vous croyez ne pas voir : vous êtes cet Être, que votre miroir vous le montre ou non.

silence

En ces instants de silence, la vibration de nos coeurs se mêle, danse… Vous recevez, et je reçois.

silence

La Lumière en ce jour est immense, et il peut arriver qu’elle vous aveugle (je parle de vos yeux de chair ainsi que de l’oeil de votre mental ou de vos émotions, lesquels peuvent être aveuglés par la Lumière). C’est une bonne chose, et vous le savez : car ainsi vous êtes libérés de bien des complications, des tourments qui encore récemment pouvaient vous entraîner loin, un petit peu loin de votre Lumière qui est Simplicité, qui est Joie, qui est Unité et Entièreté. Cela, votre Être le sait et votre Être sait l’être.

Votre Terre à présent a commencé de prendre le chemin de sa nouvelle vie, celle que vous ne savez pas encore vous représenter pour la plupart d’entre vous, mais que vous désirez si ardemment en vos coeurs et en tous vos désirs depuis fort longtemps – parfois depuis toujours, car certains d’entre vous sont nés pétris de ce désir d’aller vers ce nouvel état… Et parfois ce désir a été votre seul moteur au cours de toutes les années que vous avez pu vivre, souffrir, aimer, lutter, persister.

Aujourd’hui va éclore cette nouvelle réalité, dont les formes vous sont encore si peu représentables et visibles que vous avez tendance à croire qu’elle va se manifester à travers des formes continuant celles que vous connaissez. Et si cela est votre désir, mes chers Enfant, bien évidemment, vous ferez continuer une grande partie de ces formes. Mais réfléchissez bien car nombre d’entre elles, vous ne les désirez pas ; nombre d’entre elles vous encombrent et vous entravent, mais vous y êtes habitués! Et vous avez là le choix de ne plus les faire vivre, de ne pas les faire durer, de les faire oublier. Mais vous avez peur de l’inconnu parfois, et vous ne savez pas votre pouvoir de les remplacer, ou simplement de les effacer.

Attardez-vous donc – et il est grand temps – à l’observation de ce que vous désirez véritablement voir être et rester dans le nouvel état vers lequel vous êtes en train à grands pas de vous rendre. Ne maintenez pas l’inutile, ne maintenez pas ce qui est faux, ne maintenez pas ce qui est laid, ne maintenez pas ce qui vous enferme et vous prive de vos capacités. Ne maintenez pas ce qui réduit votre Joie, ne maintenez pas ce qui n’a plus lieu de rester. Donnez libre cours à la joie de vos désirs les plus illuminés, les plus innocents et les plus audacieux : là est le chemin, je vous en prie… Je vous y invite et je vous encourage de tout mon regard joyeux, bienveillant, attentionné, indulgent et attentif de Mère.

J’attends de vous des merveilles, j’attends de vous que vous me surpreniez, j’attends de vous de découvrir les extraordinaires progrès et les extraordinaires créations et les extraordinaires pas en avant que vous allez faire. Je sais que vous avez des quantités de possibilités, une fois vos Êtres débarrassés de toutes les scories qui les ont encombrés dans cette dimension qui maintenant est achevée – car elle est achevée. Tout ce qu’il en reste peut être balayé. Ce ne sont que des constructions éphémères que rien dans l’Univers ne pousse à demeurer, car elles n’appartiennent pas pour la plupart d’entre elles à ce qui fait exister les véritables géométries sacrées et les véritables géométries vivantes de cet Univers et de votre véritable Nouvelle Terre, tout autant que de tout autre véritable lieu de vie – quel que soit celui que vous choisiriez.

Vous n’avez pas à vous ancrer dans le passé, vous n’avez pas à vous ancrer dans ce que vous appelez la réalité. Vous avez à ouvrir vos yeux, vos coeurs. Vos mains sont des mains de Lumière, vos corps sont des corps de Lumière. Vous avez des possibilités infinies : ne les réduisez pas. Ne croyez pas que vous êtes contraints par les limitations illusoires qu’ont connues vos corps, vos pensées, vos environnements et vos nécessités vitales -marquées par le poids de structures savamment élaborées au cours des siècles mais qui n’ont cessé de vous enfermer de diverses manières, et aujourd’hui vous enferment insupportablement dans bien des cas pour beaucoup d’entre vous, je le sais, et que vous n’avez pas à maintenir… Si vous choisissez de les maintenir, vous ne créez pas le potentiel de Joie qui est entre vos mains ; vous allez à l’encontre de votre grandeur, de votre beauté, de votre intelligence.

De tout mon Amour de Mère, je me réjouis car je sais que vous pouvez être grands et beaux, magnifiques, puissants, splendides… Je pourrais dire que vous pourriez être même dévastateurs, dans la beauté de ce que vous êtes capables en réalité et en vérité de produire, de créer et de faire exister -et qui n’a rien de commun avec ce qui vous entoure la plupart du temps et dans la plupart des lieux encore actuellement.

Ainsi, pensez à moi, pensez que je vous regarde et que je vous encourage dans tous vos gestes de libération. Je me réjouis de chacun de vos pas en avant, de chacun de vos pas de danse. Je me réjouis de chacune de vos belles idées ; je me réjouis de chacune de vos petites créations, qui n’ont pas besoin d’être grandes car c’est ensemble que vous faites celles qui sont grandes, et je me réjouis de cet ensemble. Je suis immensément heureuse de pouvoir ainsi vous regarder, vous aimer. Je vous donne dans cette présence la source infiniment renouvelée de ma Vie. Je suis là pour vous, mais je ne ferai rien à votre place : ce n’est pas mon rôle.

silence

Que ce silence porte en vous les messages de votre beauté, de votre liberté et de votre puissance de créer et d’être. Vous pouvez à vrai dire abandonner tout ce que êtes. Je sais que cette représentation vous est difficile tant que vous cherchez à la contrôler dans votre pensée. Mais vous le pouvez : votre coeur le peut et votre Être le peut. Et ne croyez pas qu’en faisant cela vous alliez au devant d’un grand vide et d’une grande peur de ne plus exister, bien au contraire : vous allez rencontrer votre véritable plénitude et votre véritable existence. Et je m’en réjouis, car je vois, moi, ce véritable Vous, qui se dresse au sein de ce que vous croyez être vous.

…Qui eut cru qu’une mère parlerait ainsi à ses enfants, dans votre habituelle vision et habitude de ce qu’est une mère en vos vies incarnées ? Mais je sais que certaines véritables mères le font et l’ont toujours fait. car une véritable mère n’enferme jamais ses enfants, ne réduit pas leurs possibles, et se réjouit d’être surprise et de découvrir tous les nouveaux possibles que son enfant va lui faire voir, ou entendre, ou vivre. C’est ce que toute mère attend, et vous le savez.

Ainsi, je vous unis dans mon Amour. Vous êtes, chacun de vous individuellement, malgré votre nombre que vous croyez immense mais qui ne l’est pas : mon Enfant, chacun, chacune. Mais vous êtes également Un, et tout le nombre que vous êtes, vous êtes à vous tous, collectivement : mon Enfant. Ainsi donc, je ne peux pas ne pas être au plus près de vous, je ne peux pas ne pas suivre chacun de vos pas et m’en émerveiller.

Je vous demande de m’émerveiller, mes Enfants. Je te demande, mon Enfant, de m’émerveiller. C’est cela que j’attends, que je désire. C’est cela dont je te sais capable. C’est cela qui nous unit Toi et Moi, dans la joie du partage que nous aimons, Toi et Moi, renouveler en chaque instant et pour l’Eternité.

Je t’aime. Je suis au service de ta beauté et de ta perfection, mais Tu es le créateur de ta perfection. C’est celle-là que j’attends de contempler. Amen

Je suis Marie-Isis, réunies en ce jour.

 

 

 

via Christine Anne K. le 9/03/2011 

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KI-RIS-TI – Christ

Entendez.
Entendez… de tous vos
Êtres, de tous vos cœurs, de tout ce que vous êtes, entendez de tout ce que
vous n’avez jamais osé être !

Les portes s’ouvrent, vous êtes ces portes :
nous sommes ensemble…

 

A présent, Ki-Ris-Ti se manifeste,
en vous.

La voix est la vôtre, la Parole réside comme un germe en chacun de
vous.

Je ne suis pas un individu, mais une totalité. Ki-Ris-Ti est le Nom dont
la vibration est la mienne.

Les Cieux s’ouvrent, en toute grandeur – en majesté,
diriez-vous – car vous êtes là, comme le nouveau-né tant attendu.

L’enfant de
Lumière est revenu et vous êtes cet enfant.

 

Ne pleurez pas, abandonnez toute
fausse joie et toute fausse tristesse entre les mains de la Lumière que vous
êtes. Vos cœurs à présent sont comme les mille tambours qui fêtent l’ouverture
des portes du Temple Céleste, qui n’est autre que la petite vibration d’origine
qui indéfectiblement réside en chacun de vous.

Là est le Temple, immense et
joyeux. Là est la splendeur, là est la Vérité, là est votre innocence.

Redevenez
cet enfant de Lumière. Il n’est d’autres rois ou reines que vous dans la Splendeur
inégalée de l’Amour.

 

Ouvrez grand vos oreilles pour
entendre ce que vous n’entendez pas si souvent : votre Nom – Nom de
Lumière, Nom de Splendeur, Nom d’Entièreté et de Joie.

Vous êtes appelés . Vous n’avez pas d’autre nom que celui-là, celui qui
résonne en secret comme le battement des tambours en votre cœur – Temple intérieur, Porte de Joie, Portail céleste.

Votre Nom résonne car il est appelé par tous,
et les échos se répondent joyeusement dans l’appel de ce nom.


Les portes sont
ouvertes à l’appel de ton Nom : Ki-Ris-Ti, Christ dans votre langue.

 

Vous recevez à travers ces syllabes
la vibration qui vous a fondés, et qui est le noyau de votre Vérité. Vous n’êtes
rien d’autre – si vous acceptez de vous regarder en face – car votre face est
éclatante.

Ne craignez pas sa Lumière.


Entendez comment le Feu consume votre cœur
en cet instant et réjouissez-vous ;  car ce Feu est la célébration de votre retour, Enfants de Lumière.

Vous étiez attendus. Vous êtes revenus, à l’appel de votre Nom… Et ne résistez pas à cet appel, car il n’y a pas d’autre Vérité.

Il n’y a
que cette Lumière sur laquelle vous puissiez marcher, vous avancer.

 

Que vos regards s’ouvrent, que vos
yeux se décillent  : à la Vérité et à la simple Lumière dans laquelle tombent tous
les artifices, comme des coquilles qui se réduisent en poussière.

A l’appel de
ton Nom, ton regard se fait Lumière et retrouve son éclat.

Il n’y a plus rien à
prouver, il n’y a plus rien à négocier : l’innocence que vous avez cachée à tous
peut enfin se révéler dans ce regard, car il n’est d’autre témoin que toi-même.

 

La voix qui s’élève pour parler en
votre corps est celle de Ki-Ris-Ti, en cet instant.

Ta voix est la trompette,
splendide et magnifique, victorieuse et pleine d’Amour, de Christ, en cet
instant.


Le Feu qui en ce cœur consume et répand sa Joie, est ce qu’il y a de
plus véritable et éternel.

 

Il n’y a que ce Feu, il n’y a que
cette Joie, il n’y a que cette voix, il n’y a que ton Nom.

Tu es splendeur, tu
es victoire, tu es absolution – absolution de tout ce que tu as décidé de ne
plus être, ce que tu pourrais appeler tes erreurs, et c’est ta propre voix qui
te pardonne et qui t’accueille en ton propre sein de Vérité et de Lumière.

 

Ki-Ris-Ti, l’Union absolue dans le
Feu et dans le Feu de l’appel, dans le Feu du retour à la maison de l’enfant
qui oublia son chemin quelque temps, mais ne fut jamais perdu.

Soyez cet enfant
que vous êtes, soyez ce retour, soyez ce Feu, soyez votre Nom, soyez votre
absolution et votre Vérité.

 

Entendez l’appel de votre Nom,
entrez dans la Splendeur qui ainsi s’ouvre et qui ne vous a jamais été fermée,
mais simplement oubliée.

 

Qu’il en soit ainsi.

via
Christine Anne K. le 16/08/2010

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MARIE n°3 + Dauphins de la Terre



Mes enfants,
mes aimés, soyez les bienvenus en ce jour, dans cette maison qui m’accueille
avec tant de grâce et de joie et d’abandon.

 

Soyez
les bienvenus en mon cœur de Mère. Recevez l’infinité de mon Amour, tel l’océan
en vos cœurs.

L’océan est sans limites sur votre horizon, et ses vagues le
parcourent à l’infini. Ainsi en est-il des vagues de mon Amour qui sans cesse
cheminent perpétuellement vers vous, mourant et renaissant sur le rivage de
votre Etre. Ainsi en est-il. Ne voyez pas d’obstacle à cela. Recevez,
soyez.

 

Aujourd’hui
nous sommes, comme vous le savez, dans le temps de ce que vous appelez la Fin
des Temps, et qui n’est que la naissance et l’aube de la Lumière dans vos vies.
Ne vous accrochez pas à vos résistances, à vos croyances, à vos possessions,
qu’elles fussent matérielles, mentales ou spirituelles. Il n’y a qu’à laisser
couler, comme les vagues de cet océan qui perpétuellement viennent et se
recréent, de moi à vous et de vous à moi.


Vous êtes, indéfectiblement, mes
enfants. Je vous annonce votre Etre, tel que je l’ai toujours désiré, aimé, tel
que j’ai choisi que vous soyez, à l’aube des temps où j’ai eu l’immense joie de
créer ce que vous êtes, cette Terre et ses peuples.

 

Je suis
aujourd’hui de retour et très proche de vous. Je veille, et les vagues de mon
Amour sans cesse se déploient et arrivent vers vous pour vous soutenir dans ce
processus d’éclosion, qui pour vous parfois n’est pas si facile. Apprenez à
lâcher les morceaux usés de votre cocon qui à présent veut s’ouvrir. Ne refusez
pas cette transformation de la chenille en papillon. Aucune chenille ne peut
refuser de devenir papillon. Si elle le fait, c’est simplement qu’elle cesse de
vivre.

 

Certains
d’entre vous connaissent la peur face à cette métamorphose. C’est pourquoi je
vous invite à prendre appui sur cette vision de l’océan qui vient vers vous.
Océan d’Amour, océan d’Unité, océan de Joie, océan de complétude. Car vous
serez enfin complets, tel que vous avez toujours souhaité l’être, alors
qu’actuellement le cocon de la chenille (si tant est que vous soyez une
chenille, ce n’est qu’une image) enserre votre corps et vos ailes, et vous
étouffe dans une illusion que vous croyez douillette et confortable. Cela n’est
pas le cas. L’illusion se brise autour de vous, quelle que soit votre décision
d’y rester. Sachez-le : vous n’avez pas le pouvoir de la maintenir. Vous n’avez
que le pouvoir d’être aveugles et sourds – si c’est votre choix-, mais mon
Amour ne peut vous laisser sans issue et, jusqu’au dernier, je vous
accueillerai dans votre éclosion de Lumière, de Joie, de complétude, d’Unité,
de clarté et de réalité. Réalité des mondes de la Lumière qui vous attendent,
réalité de vos corps enfin libérés de leurs formes et de leurs attaches
illusoires, réalité de votre esprit qui enfin reconnecte toutes ses capacités,
votre reliance à la Source et à vous-mêmes : vous-mêmes qui ne faites qu’Un avec
la Source, avec le tout et avec toute la Création et toutes les multi-créations
dont la musique se joue à l’infini et en permanence sans que le temps et
l’espace ne fournissent aucune limitation à cela.


Soyez.

Soyez
la beauté que vous êtes.

Soyez la force et la douceur que vous êtes.

Soyez la
splendeur du papillon.

Soyez la splendeur de votre Etre.

Ne résistez pas à cela.
Cette grandeur vous fait peur, cette splendeur vous fait peur, parfois. Vos
croyances vous empêchent d’accepter que cela est vrai, que cela est maintenant,
que cela est sans restrictions.

 

Je suis
là pour vous aider avec tout mon Amour, à dénouer les fils de vos croyances
limitantes, tendrement, lumineusement, patiemment. Il n’y a pas d’obstacles, je
le répète. Il n’y a que des croyances illusoires. Il n’y a que des attachements
à ce qui n’existe pas. Aussi, abandonnez-vous simplement sur les vagues de cet
océan, qui vous portera avec Amour, tendresse et soin vers cet horizon de
Lumière qui est si proche de vous que vous n’en avez pas idée. Vous êtes cet
horizon, nul autre que vous n’est cet horizon. Cet horizon qu’est vous-mêmes,
vous pouvez le toucher du doigt mais vous ne le voyez pas. Abandonnez-vous sur
l’eau de mon Amour. Fondez-vous dans la multitude des vagues de l’Unité.
Retrouvez la Joie d’être une goutte fondue dans l’océan. C’est là que toutes
vos croyances seront non seulement diluées mais n’auront plus lieu d’être même
un souvenir. Vous retrouverez la liberté, la Joie, l’existence, la réalité.
Qu’il en soit ainsi, mes aimés.

 

Ayez
toute confiance en votre Mère Créatrice et Divine. Ne vous laissez pas abuser
par ce qui vous tire dans le maintien des illusions et des croyances qui
n’appartiennent qu’à ce monde entièrement falsifié et fabriqué. Ce monde
aujourd’hui s’effrite, ne vous accrochez pas à ses miettes. Cela serait sans
espoir.

 

Je vous
aime, je vous aime infiniment, avec tout le respect et la tendresse d’une
véritable Mère qui sait regarder, observer, attendre, aimer, recevoir, donner,
et je me réjouis de votre croissance et de votre retour à l’Unité. Amen

 

 

Accueillez à présent le peuple des Dauphins.

 

Les Dauphins disent :

 

« Nous sommes les relais de l’Amour.
Nous établissons avec vous les trames de Lumière et d’Amour, qui constituent le
treillis permettant à tous autant que vous êtes de vous sentir portés et
encadrés dans ce chemin que vous croyez ne pas connaître. Nous vous quitterons
ensuite, lorsque notre temps sera achevé, pour vous retrouver dans les plans de
Lumière des multi-dimensions auxquels nous appartenons, comme vous.

 

Vous pouvez faire appel à nous intérieurement
car nous pouvons vous guider en cas de besoin. Nous pouvons stabiliser l’Amour
dans vos vibrations individuelles. Il s’agit de l’Amour de Marie, bien évidemment,
et non pas de ce que vous, Terriens, nommez l’amour entre vous.

 

Nous sommes les messagers de l’Amour. Nous
sommes les vecteurs de cet Amour à travers notre voyage dans les eaux qui ainsi
portent cette vibration d’Amour sans cesse jusqu’à vous. C’est tout ce que nous
avions à vous dire, nous les Dauphins qui vous accompagnons.

 

Soyez en Paix, soyez en Joie, soyez en Unité.
Ne vous laissez pas distraire par ce qui n’existe plus. Cela nous fait rire,
parfois, votre entêtement à vous accrocher à ce qui n’existe pas… Et nous
aimons rire cependant. Nous aimons aussi vous voir libérés, vous nos frères et
sœurs de cette humanité en pleine éclosion. »

 

 

… Si quelqu’un a une question, Suraïvan de Voix de Lumière veut
bien y répondre…

 

Beaucoup de
personnes sont dans la confusion, et j’en fais partie, concernant des
informations de plus en plus précises qui nous sont données d’autre part par
Marie, Mikaël, Anaël, sur l’Annonce prochaine de Marie et les trois jours
d’obscurité. Tantôt il nous est dit qu’il y aura une Annonce, tantôt qu’il y
aura deux Annonces, que cette Annonce aura lieu au cours de l’été avant le 29
septembre et qu’elle précédera de trois jour l’entrée dans l’obscurité. Or il
nous est dit encore que l’Annonce et les trois jours ne sont pas concomitants
et qu’ils pourront avoir lieu dans une période de temps réduits qui n’excèdera
pas 2 ans….

Ces informations
ne concordent pas entre elles et peut-être cette confusion a-t-elle pour
fonction de nous faire lâcher le mental… Que faut-il comprendre ?

 

Bien-aimée, il ne m’appartient pas de te donner
la précision que tu demandes car, justement, les miettes auxquelles vous vous
accrochez ont besoin d’être lâchées. Tant que vous aurez peur de ces trois
jours, vous vous poserez des questions. Je n’ai bien évidemment pas la date. La
Divine Marie est totalement libre et toute-puissante – sur décision de la
Source – de donner son Annonce quand le moment sera choisi. Il semble néanmoins
que la croyance en une double Annonce soit le fait de votre confusion. Mais je
ne saurais vous apporter définitivement cette précision. Je vous invite à
lâcher vos peurs, cela est le chemin. Alors la clarté sera avec vous.

 

Nous nous réjouissons, sachez-le, de votre
désir d’arriver à cette étape, et nous sommes sensibles à la Joie qui se mêle à
votre peur. Accrochez-vous donc à cette Joie car elle est le chemin. Comment le
papillon pourrait-il craindre le bouleversement de sa métamorphose, si ce n’est
par l’embarras que cause l’inconnue d’avoir un corps dont on n’imagine pas
encore et dont on n’expérimente pas le fonctionnement ? Ainsi est le
papillon, enfermé, froissé, contraint, aveuglé, dans son cocon.

 

Vous avez, vous, pu expérimenter de façon
fugace, maladroite, mais néanmoins réelle, le fait de vos nouveaux corps, du
moins pour une partie d’entre vous. Ainsi, il n’y a pas de crainte. Ne craignez
pas non plus pour les autres qui vous entourent, car si vous ne craignez pas
pour vous, parfois vous craignez ce qui
peut arriver, lors de cette étape des trois jours, à certaines personnes par
exemple vos enfants, vos proches. Là est un exemple de votre façon de vous
accrochez à des miettes, qui sont le contrôle de la situation, qui sont la
matière, qui sont la croyance que l’on doit secourir l’autre, qui sont les
reliefs de votre ego. N’ayez crainte, ces miettes ne peuvent que se
désintégrer.

Je vous salue. Je suis Suraïvan,
porte-parole. S’il n’y a pas d’autres questions, je me retire.

Que votre journée
soit belle.




via
Christine Anne K. le 12/06/2010

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MARIE – Approche de l’Annonce

 



Bien-aimés, écoutez…

Me voici, Marie, de tout
mon Amour, de toute la grâce dont je vous étreins en ce jour béni.

 


Voici venu votre temps :
un temps de prédilection, un temps d’Amour, un temps de Grâce, d’Illumination,
de Joie, pour les enfants de l’Un que vous savez être ou que vous essayez de
savoir être.

 

Votre cœur résonne à mes
paroles. Laissez ce son s’amplifier en vous. Dans le silence de votre cœur résonne
l’immensité sonore de mille cathédrales…Et la voix du vent qui m’accompagne se
joint à cette célébration.

 


Acceptez de reconnaître
que vous êtes élus, qu’il est temps dorénavant d’en finir avec toutes les
illusions dont vous vous êtes voilés et dont parfois vous cherchez encore à
vous voiler. Cela n’est pas un reproche : aucune mère ne vous reproche d’être ce
que vous êtes, toute mère accueille vos erreurs dans l’immensité de son amour
pour vous. Osez donc relever la tête, en joie, quelle que soient vos erreurs,
quelles que soient les illusions dont vous vous êtes drapés. Tout cela n’était
qu’un jeu pour certains. Pour d’autres, ce fut un moyen de survivre qui aujourd’hui
n’a plus lieu d’être maintenu. Sachez-le.

 

Nous sommes, vous et moi,
Un. Nous sommes, vous et nous, l’immense symphonie céleste que la Source a
désiré reconnaître comme elle-même. Vous pouvez dorénavant vous abreuver
directement à la Vérité, à la Source, à ce qui est réellement vous.

 

Vous n’avez plus besoin
de jouer le jeu aux multiples facettes des illusions dans lesquelles vous avez
perdu votre chemin, parfois. Ouvrez votre cœur à cela : donnez-vous, comme on
donne de tout son cœur à un enfant, donnez-vous vous-mêmes la joie qui vous
revient, qui est vôtre, qui n’a cessé d’être vôtre. Parfois, elle a été
dissimulée au fond d’un puits à l’intérieur de vous, sachez-le. Cela est fini, si
vous le désirez, si vous l’acceptez.

Il n’y aura aucun effort à faire.

Le seul
effort serait de chercher à maintenir les voiles et l’illusion qui vous ont
enserrés. Si vous choisissiez de faire ces efforts de maintenir ce qui n’a plus
lieu d’être, cela serait certes votre choix… Mais pourquoi vous priver d’un
abandon à la Lumière qui est si parfait, si plein de grâce et qui vous réunit
indéfectiblement à vos origines, à la Source, à votre place harmonieuse et
délicate, unique dans la symphonie dont nous sommes tous les maîtres ? Glissez-vous
hors de votre peau car celle-ci est usée.

 

Aujourd’hui, j’annonce le
jour de la fin de toutes les illusions.

J’annonce la venue des
trompettes du Christ que nul ne pourra ignorer.

J’annonce le retour, en
vous et par vous, avec nous, de votre souveraineté, de votre appartenance à l’Un
et à nulle autre forme – si belle fût-elle – qui ne soit pas celle de l’Unité.

 


Vous serez, un par un, informés,
avertis de votre souveraineté et du passage vers celle-ci, qui se produira par
le Feu : le feu de la Vérité, le feu de l’Amour, le feu Christique, le feu
des éléments, le feu de la joie de l’enfant en vous, le feu de l’âme, le feu de
l’esprit, le Feu… Qui ne brûle pas, qui consume, qui découvre tout ce qui n’est
pas l’Unique.

 

Ainsi, réjouissez-vous.

Pour quiconque aurait de la crainte, je dirais : « Sois en paix et
accepte ce que tu traverseras.»

Il n’y a au bout que de l’Amour,
que de la Vérité, que de l’Union avec la Source, que de la Beauté.

Ce sont vos retrouvailles, qui ainsi sont ce
vers quoi vous cheminez, si vous l’acceptez. Comment ne l’accepteriez-vous pas ?
Ce que vous appelez le Royaume des Cieux est ouvert à tous, sans exception. Il
n’y a ni premiers ni derniers.

 

Laissez la joie de l’enfant
en votre cœur se déployer, car c’est la plus authentique.

C’est la joie des
retrouvailles, c’est la joie de l’Union, celle que tous attendent et ont
attendue sous différentes formes et sous la forme de diverses illusions au
cours de votre vie terrestre humaine, qui à présent se transforme en chemin de
Lumière, si vous l’acceptez.

Recevez à présent la
Lumière et les lumières qui vous sont envoyées à cette heure.

 

Il n’y a pas d’obstacles,
il n’y a que des illusions. Sachez que chaque obstacle est une illusion, sachez
que chaque illusion n’est pas un obstacle.. Il y a dissolution de chaque illusion,
si vous l’acceptez et si vous le désirez.

Comment pourriez-vous refuser cela ?
Comment pourriez-vous refuser de revenir à la joie et l’innocence les plus
sublimes, qui sont celles de l’enfant, né, accueilli, plein de joie entre les
bras de ceux qui l’aiment, qui ne sait pas les ombres et les illusions, qui ne
sait que la joie de la Source en lui ?

 

Vous êtes Source, si vous
le voulez. Vous êtes Joie, vous êtes Grâce, vous êtes Lumière, vous êtes l’Un…

Et ne craignez pas de disparaître : la seule chose qui peut disparaître, c’est
l’illusion de ce que vous croyez être. Celle-ci s’envole comme un vêtement dans
le vent, et la Lumière vous recouvre, vous habite, vous nourrit, vous porte,
vous transporte, vous fait vibrer, vous reconnaît, ainsi que je reconnais
chacun de mes enfants, mes bien-aimés… Chacun de vous est mon très unique et
très précieux bien-aimé.

 


Ainsi, réjouissez-vous
car le temps approche.


Prenez vos dispositions, pour
être là et ne pas vous égarer.

Votre cœur vous dira, vos
oreilles vous diront ce qu’il y a à faire le moment venu.

Vous vous prendrez la
main, si vous désirez être avec vos amis, mais cela n’est pas une nécessité.
Chacun de vous, quoiqu’il arrive, sera reconnu. Chacun sera emporté dans le
manteau de Marie.

 

Je vous bénis. Je vous
invite à vous recueillir dans le silence de cette méditation si particulière et
si heureuse.

Je reviendrai le 17,
ainsi qu’il a été prévu.

Je vous adresse toute ma
joie et mon Amour. Je quitte ce canal.




via
Christine Anne K. le 15/05/2010

Ces
messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce
dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient
intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée :
http://voixdelumiere.canalblog.com.

Eloha/Marie – n°4

Après qu’Eloha se
soit « exprimée » presque exclusivement en silence, vibratoirement,

 Marie, qui reprend la parole, nous
enjoint de lire si nous pouvons tous ces messages à haute voix de
préférence,
en raison de leur portée vibratoire, qui par la voix
surpasse la portée mentale des mots et des images, et qui contribue entre
autres à notre « régénération » et notre « mutation »… 
 



Nous sommes dans la vibration


d’Eloha


en silence.


La densité des mots est difficile… (c’est là Eloha qui a parlé)

 

….. Je suis Marie, je peux vous parler. Je
connais votre langage.


Ce que je pourrais vous dire d’Eloha – en la laissant
s’exprimer à travers moi – ne prend pas la forme des mots. Son verbe est fait
de Lumière délicate – vous diriez enfantine en ce sens d’une grande pureté et d’une
infinie, incommensurable innocence, si l’on peut employer ce mot qui appartient
au langage de la densité et qui ne convient pas réellement.

 

Vous pouvez avoir une notion d‘un
aspect d’Eloha comme une joueuse de harpe, une harpe qui module une infinité,
non seulement de sons, mais de silences, de lumières, de couleurs. Ce ne sont
pas des couleurs telles que votre densité les conçoit. Il n’y a que
transparence, joie, création infinie.


Vous pouvez également penser à la pureté
d’un ruisseau où se mêlent les sons chantants et les chatoiements de la lumière
qui se joue dans la transparence de l’eau.


Cela est une image extrêmement réduite
qui n’est faite que pour vous aider à comprendre que vous ne pouvez pas – tant
que votre mental est dans la limitation de la densité – vous représenter mieux
ce que vous aimeriez connaître d’elle et de sa forme.

 

Le cristal est également quelque chose
qui peut vous permette de vous représenter certains aspects de cette pureté, de
cette transparence, de cet alignement, de certaines fulgurances, bien que ceci
soit également un mot appartenant à votre densité.

 

Ne vous effrayez pas de cela et de ce
qui peut encore se dire. La réalité que vous connaissez aussi belle
puisse-t-elle vous paraître, n’offre que fort peu de points de comparaison avec
ce que peut-être vous découvrirez prochainement, petit à petit, et si vous le
souhaitez.

 

Sachez que la harpe d’Eloha (le mot « harpe » n’est lui aussi qu’une représentation limitée que je vous
offre), comporte de très nombreuses gammes. Il ne s’agit pas d’une musique
désordonnée. Le tissage des harmonies est immensément subtil et cependant
totalement libre. Il répond spontanément à des règles d’harmonie, de géométrie,
de fréquence, d’ordre de hiérarchie, de joie, qui font toutes partie de ce qui
construit les univers.


Cela n’est qu’un faible aperçu mais il vous suffit.
Sachez que c’est dans votre cœur que vous pouvez avoir la meilleure approche
des images que je viens de vous donner, et non pas par les méandres
intellectuels de votre mental. Cela est important. Nous ne vous rabâchons pas
ces lois du cœur en vain : nous tentons petit à petit de vous les faire
intégrer, ce qui est différent.

 

Restons en silence, à l’écoute dans
votre cœur d’Eloha, qu’elle soit pour vous harpe, ruisseau, lumière cristalilne,
fréquence colorée ou simplement rayon de soleil…

 

Sachez que vous êtes ainsi en création
permanente et que les modulations infiniment subtiles que j’ai tenté de vous
évoquer interviennent au plus profond de la matière qui vous constitue, et de
ce que vous appelez le « subtil » qui vous constitue… L’œuvre étant
constante génération en dépit de vos certitudes et de vos croyances d’être des
êtres finis dans un monde fini.

 

Je m’incline moi-même, Marie,
tendrement, face à cette Création, face à cette Créatrice, bien qu’elle n’ait
pas de face au sens où vous l’entendez.

 

Je suis venue aujourd’hui ainsi que je
l’avais souhaité à la veille de la Nouvelle Lune, car c’est un temps de
germination et d’introspection qui pour moi est propice en ces temps pour me
glisser dans la voix qui vous parle. Je suis venue donc vous parler aujourd’hui
non seulement de la Créatrice, mais de vous.

 

Apprenez que votre nature est en pleine
mutation et se doit d’être cette mutation, pour autant que vous puissiez en
être conscients. Il vous a été demandé d’être des enfants ou plus exactement de
le redevenir. Cela est la mise en forme de cette mutation.


Laissez-moi vous
expliquer encore mieux si je le peux, ce qu’est l’enfance dans ce contexte.
Remplaçons le mot « contexte » pour commencer, car il appartient au
langage du mental, par une image de la nature ou d’un jardin, mais disons d’un
jardin cosmique. Un jardin cosmique signifie qu’on ne regarde pas seulement
vers la terre mais vers le ciel, et qu’on se tourne vers l’intérieur tout en
accomplissant le travail de ses mains. Dans ce jardin, l’enfance a sa place
tout naturellement. Il n’y aurait même rien à expliquer : l’enfance fait
partie du jardin, elle en vit et elle le fait vivre.


L’enfance dont je parle
n’est pas immaturité mais sagesse, mais cette sagesse prend sa source
directement dans l’innocence et la profondeur du cœur. Pour l’enfance, chaque
tâche entreprise est un jeu et une création. Ainsi se déroule la joie qui
préside à l’élaboration de cette œuvre digne d’exister.

 

Il y a de la perfection dans l’enfance,
mais cette perfection n’est pas finitude puisque l’enfance par nature est un
état de changement, d’évolution, de découverte et d’abandon. Ne vous méprenez
pas sur le mot « abandon ». Il s’agit de l’abandon joyeux et
confiant, insouciant, du petit enfant qui se couche sur la terre pour humer son
odeur, toucher sa vibration, entendre le soleil vibrer dans celle-ci et
recontacter ce que certains d’entre vous appellent leur « terre intérieure ».
L’abandon est également la confiance de l’enfant qui ignore l’anxiété, la peur
et le manque et dont la nourriture vient toujours lorsqu’il en a besoin, et
pour qui l’amour est toujours présent lorsqu’il va rejoindre ses parents, ses
frères, son Créateur.

 

Vous pourriez être surpris que je parle
de Créateur alors que j’ai parlé de Créatrice… Ne vous attachez pas, ce ne sont
que des mots. Le mot « créateur » appartient à votre langage ;
ainsi, par facilité, je l’ai employé – facilité pour vous.


Soyez donc les
enfants que vous attendez de pouvoir être depuis si longtemps. Il ne s’agit pas
de vous faire fuir vos responsabilités, ne vous méprenez pas. Il s’agit de
puiser dans votre cœur les ressources qui vous les feront aborder avec
légèreté, avec confiance, avec abandon. Comment peut-on parler d’abandon
lorsqu’il s’agit de responsabilité, direz-vous ? Ne vous questionnez
pas : soyez. Cela est le chemin de la libération, cela vous fait retrouver
la résonance avec les sons purs de la harpe d’Eloha, de votre Créatrice ou de
votre Créateur, comme il vous plaira de le dire.

 

Sachez que la Création est un principe
féminin. Au regard de cela, le principe masculin serait plutôt constructeur,
parfois stabilisateur, déployant. Je vous ai décrit le principe créateur
lorsque je vous ai, avec vos mots, donné quelques images pour vous représenter
votre Créatrice au début de cette réunion. Je ne m’adresse pas à votre intellect,
ne vous leurrez pas, ne cherchez pas à décortiquer mes propos. Il vous est
demandé de les entendre et de les recevoir, et le travail d’intégration se
déroule au mieux de votre capacité d’abandon et de votre joie à l’entendre.

 

Pour beaucoup d’entre vous, ces paroles
se présentent sous forme de textes à lire. Je vous recommande de les lire à
haute voix
, si vous en avez le désir et la patience, car ainsi la vibration
aura toute son ampleur et participera au mieux à ce que peut régénérer votre
être dans ces temps de mutation. Qu’il en soit ainsi.

 

Sachez que ces interventions utilisent
votre langage de mots, de concepts, de syntaxe, et s’insère ainsi dans les circuits
de votre intelligence et de votre pensée pour pouvoir accéder à votre désir.
Néanmoins, la vraie nature de ces messages est vibratoire. Les mots, bien qu’ils
aient un sens et que ce qu’ils vous disent transportent également le message,
ne sont qu’un véhicule. La vibration que ces mots véhiculent ne s’adresse pas
aux circuits complexes de votre mental qui ne peut l’appréhender et ne peut
dans certains cas que l’opacifier, du moins en partie.

 

Ne voyez pas de sévérité dans ces
propos. Vous avez tout mon Amour et l’immensité de cet Amour dépasse à l’infini
ce que vous pourriez croire ou imaginer.


Soyez reconnus dans ce que vous êtes,
enfants merveilleux, en devenir dans la loi de l’Un et du Christ qui ressuscite
en chacun de vous, ainsi qu’il vous l’a été annoncé en votre jour de Pâques.
Amen

 

 

 

 

via
Christine Anne K. le 13/04/2010

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Sri Aurobindo n°1, Mère

 

Je vous salue, frères et soeurs en incarnation, enfants de la loi de l’Un.

Me voici parmi vous. Je suis Sri Aurobindo.

 

Je vous demande de vous recueillir quelques instants afin d’amplifier la
vibration qui nous est nécessaire pour communiquer.


silence

 

Vos cœurs sont le réceptacle. Ce que vous entendez avec vos oreilles n’a
pas tant d’importance que ce que votre cœur entend. Sachez-le car, dorénavant,
ce processus va se substituer progressivement à vos habitudes. Il importe donc
que vous acceptiez ce changement en toute conscience. Il va se dérouler par
étapes. Vous êtes déjà engagés dans ce processus. La première étape est en cours.
Je ne vais pas les dénombrer, ce n’est pas le moment.

 

Votre cœur est votre joyau. C‘est un joyau personnel mais vos cœurs sont
tous participants du même joyau unique. Sachez donc le reconnaître, et
reconnaissez que tout ce qui vous sépare vous empêche de cultiver au mieux votre
coeur. Lorsque le cœur de l’humanité vibrera à l’unisson, l’humanité aura
changé de dimension – ainsi que vous le dites.

 

Ne craignez pas de paraitre étranges voire ridicules dans certaines
occasions, si vous choisissez d’écouter votre cœur davantage que vos oreilles,
davantage que votre mental, davantage que la logique qui encombre actuellement
vos pensées, parfois. Il ne s’agit pas, comprenez-le bien, de dire que la
logique est une absurdité, car les nombres et la mathématique, les géométries,
sont partie prenante de la Création et de l’Univers. Néanmoins, « la logique » – ainsi que la déformation de votre pensée et de votre culture la dénomment – , celle
qui réfère à la raison pour fermer le cœur, est celle-là que j’ai désignée.
Ainsi donc ne craignez pas de renoncer à l’employer. Cela ne sera pas l’effet
de votre volonté. Simplement, il importe que vous posiez cette intention. Si
vous usiez de votre volonté, cela serait un nouvel enfermement : tel n’est pas
le propos, tel n’est pas ce qui est à réaliser.

 

Votre cœur n’a de cesse aujourd’hui de se découvrir lui-même, du moins en
votre conscience. Réjouissez-vous de cela : c’est votre libération. Je n’ignore
pas que nombre d’entre vous ne savent pas utiliser leur cœur ainsi que je le
dis. Du moins, vous croyez que vous ne le savez pas, vous en êtes même
persuadés : cela est faux. Certains voiles d’illusion vous masquent encore
votre simple vérité. Ne craignez pas de les balayer lorsque vous les repérez,
ne craignez pas de les laisser se balayer eux-mêmes par la force du vent de la
Vérité qui souffle, de par la Lumière qui actuellement est envoyée vers vous.
Acceptez d’être les pionniers de votre propre découverte. Cela est l’expérience
la plus immense qu’il vous soit donné de traverser dans cette vie : ne lui
tournez pas le dos. Accueillez les changements qui s’opèrent en vous comme on
accueille un invité de marque. Et l‘invité de marque, c’est vous-même.

 

Votre cœur est le joyau inébranlable de votre vérité, de votre être, de
votre joie, de votre essence, il est la porte vers ce que vous appelez la
nouvelle dimension. Cela vous a déjà été dit, mais vous ne l’avez pas encore
entendu suffisamment. Ceci n’est pas un reproche, nous ne sommes là que pour
vous aider et nous savons que le chemin n’est pas forcément facile pour vous et
que vos doutes, vos egos, vos pensées de défaite vous assaillent. Cela est le
chemin. Mais le chemin ne consiste pas à s’enliser dans ces doutes et ces
pensées de défaite. Ce n’est pas réellement un combat, c’est juste une
opération de transmutation qu’il vous est suggéré de réaliser en vous.

 

Bien évidemment ces mots vont vous sembler mystérieux, du moins à beaucoup
d’entre vous : qu’est-ce qu’une transmutation ? Le cœur est un organe
de transmutation. Au lieu, par conséquent, de vous expliquer en détails les
principes alchimiques, électro-physiques, biologiques, astrophysiques, etc.
d’une transmutation, je vous invite davantage à vous abandonner dans l’espace
du cœur à cette transmutation, qui ne peut que se produire dès lors que vous en
accueillez en toute simplicité la possibilité. Ne vous posez pas en observateur
de cette transmutation car votre mental alors reprend le pouvoir. Je
sais que cela est difficile pour vous. C’est le chemin. Admettez que cela sera
facile, car cela aussi est le chemin.

 

Donnez à votre cœur les condiments et les nutriments de l’Amour : de la
bienveillance, de l’innocence, de la joie de vivre, de la joie de la découverte
de l’immense bonheur d’aller rejoindre la Source en vous. Ces condiments sont
indispensables à votre évolution. Pourquoi parler de condiments ? Il
s’agit, disons, d’adjuvants à un processus alchimique, si l’on veut employer un
mot qui réfère un petit peu à la cuisine. Il s’agit donc d’adjuvants à ce
processus, qui ne peuvent que le renforcer, le rehausser et le parfaire dans
son déroulement. Je ne vous invite pas pour autant à faire la cuisine -ce serait
là une voie de détournement- , je vous invite simplement à être, et cela vous le
savez. Il ne s’agit pas de cuisiner votre être, il s’agit de l’accompagner dans
sa nouvelle naissance, dans son extrusion de votre personnalité.

 

…Je souhaite, je demande, je désire, vous faire part de la venue parmi nous
de ma compagne, pleine d’Amour et de grâce qui à présent vient se joindre à
notre assemblée.

silence accueillant la venue de Mère, qui ensuite prend la parole:

 

… Mes chers enfants, soyez remerciés de votre présence et de votre
constance.

Soyez remerciés de vos efforts que nous apprécions tant. Ne croyez
pas qu’il vous soit demandé des choses difficiles. Votre cœur les
connaît ; c’est votre mental qui ne les connaît pas. Votre cœur les
connaît de toute éternité. Acceptez donc de redevenir des enfants pour aider
votre cœur à retrouver son véritable chemin, sa véritable expansion d’être.


Ainsi que Marie vous l’a dit, vous êtes également des créateurs. Puisez en
votre cœur cela, et partagez-le avec Amour les uns avec les autres, les uns
pour les autres, sans compter, sans évaluer, sans mesurer, mais en toute
simplicité, donnez, donnez encore et encore et ne craignez pas non plus de
recevoir. Il n’y a pas de donner sans recevoir.

 

C’était là ce que j’avais à vous dire. Je suis Mère.

Je laisse la place à mon compagnon, dans ce canal…

 

silence, puis S.Aurobindo parle à nouveau :

 

Je vous invite à garder le silence quelques instants et je vous invite à
écouter simplement votre cœur.


Ne minimisez pas l’organe physique au profit du
centre énergétique. L’organe physique, le cœur, n’est pas un simple morceau de
chair qui envoie le sang mécaniquement dans votre corps. Cet organe est ce qui
vous relie à la Source. Il porte la vibration indéfectible de la Source et c’est
ainsi que votre incarnation a été rendue possible. Par conséquent, il est une
bonne chose de vous concentrer sur votre cœur physique si cela est pour vous le
chemin. C’est au sein du cœur physique que réside subtilement le lieu sacré qui
est votre source intérieure. De nombreux enseignants l’ont déjà enseigné dans
d’autres traditions.

 

Je n’ai rien d’autre à vous dire. Néanmoins je suis prêt à entendre vos
questions, s’il y en a, concernant ce qui a été dit aujourd’hui et concernant
ce qui peut vous sembler nécessaire à demander.

Je suis Aurobindo et je m’adresse à vous par l’intermédiaire de cette
femme qui est là, et que je vous invite à respecter dans ce travail qu’elle
réalise avec soin.

 

(il n’y a pas de questions posées)

S’il n’y a pas de questions, avant de me retirer, je souhaite vous
indiquer que cette personne qui me sert de canal est à même de vous enseigner
ces outils de l’écoute. Je sais qu’elle résis
te à cela. Je vous demande donc de
l’accompagner dans cette gestation, qu’il importe qu’elle réalise. Je vous
remercie. Je vous dis à bientôt.




via Christine Anne K. le 17/03/2010

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Marie, Isis, Eloha – n°3




Je suis Marie.

Je parle dans votre cœur. C’est la place où je m’exprime.
Je suis votre Mère. Je parle en vous qui êtes mes bien-aimés.


Ecoutez votre
cœur. Dans votre cœur, écoutez le soleil qui est en vous.


Je suis Isis,
porteuse du soleil et servante de vos cœurs.

Je suis la Créatrice, mes
bien-aimés, et en cela je m’appelle Eloha.

 

Il y a bien longtemps que j’ai joué ce rôle. La création par les Elohim
est très ancienne, infiniment reculée aujourd’hui dans ce qu’est votre temps.

Néanmoins, je suis toujours là et je ne porte pas la marque du temps. Sachez
que votre cœur ne portera plus, d’ici peu, lui non plus, la marque du temps.


Ecoutez-vous en votre intimité, là où nul autre que vous ne pénètre. Il y a en
vous un lieu d’innocence, un lieu de Lumière enfantine où nul ne pénètre, si ce
n’est votre Lumière. En ce lieu j’ai posé à tout jamais ce qui en vous est le
lien indéfectible à ce que vous nommez Source et qui n’est autre que vous en ce
lieu.


Votre mental ne peut concevoir ce que je viens de dire. Je vous demande
donc de simplement l’entendre, le laisser être, le reconnaître, le laisser
résonner.

Vous êtes résonance. Je suis le son qui vous a portés dans la matière.

 

Je n’ai aucun pouvoir sur vous. Je vous aime.

L’Amour n’est pas pouvoir,
l’Amour est don. L’Amour est entier. L’Amour est humble et puissant. L’Amour ne
s’achète pas. L’Amour ne se vole pas et il ne se perd pas.

En ce lieu intime
qui est votre Source et votre innocence, l’Amour est indestructible. Il est ce
qui ultimement vous informe, c’est-à-dire vous donne forme, et parfois vous
transforme lorsque vous vous êtes détournés.


Vous êtes, non pas mes enfants;
mais vous êtes néanmoins mes enfants , dans votre langage. Je ne vous ai pas
portés comme une mère terrestre, néanmoins je vous ai enfantés par mon Amour –
la vibration modulée, créante du Verbe et de ma voix.

 

Je vous ai désirés parfaits dans cette Création. Je vous ai désirés beaux.
Je vous ai laissé me surprendre par votre beauté, vos inventions, votre
capacité à créer vous-mêmes tout ce qui a fait votre vie en ces lieux que vous
habitez.

Je désire à présent que vous puissiez retrouver cette joie et cette
innocence de créateurs, que vous êtes pour vos propres vies et dans vos propres
vies.


Vos vies sont la musique déployée des sons que j’ai portés de ma voix
pour vous enfanter.


Les harmonies, parfois, se sont dévoyées, ont perdu leurs
chants les plus purs, mais ce n’était qu’une forme d’expérience que vous et moi
avons traversée dans cette Création.

A présent, je souhaite vous encourager à comprendre que vous pouvez
recréer ces harmonies et votre beauté.


Il ne s’agit pas nécessairement de
retourner à la beauté des origines.

Il s’agit que la beauté de maintenant soit.
Cette beauté déployée ne peut qu’être enrichie de toutes les expériences que
cette humanité a bien voulu traverser sous mon regard, mon regard attentif et
respectueux de vos erreurs, ainsi qu’une mère accorde à son enfant la liberté
de trébucher, lorsqu’il s’essaye à se déplacer en lui lâchant la main et en
courant.

 

Ne revenez pas en arrière. C’est devant que vous me trouverez.

Je suis
devant et derrière.

Je ne vous demande pas de retourner vers moi. Je suis.

Mon
regard et mon Amour ne cessent de vous accompagner. J’accepte tout ce que vous
faites, tout ce que vous êtes. Je m’émerveille de vos réussites, ainsi que de
la beauté de certains de vos échecs.

 

Laissez votre cœur s’expanser à présent.


Acceptez d’oublier tout ce que
vous êtes, ou plutôt ce que vous croyez être; car ce que vous êtes réellement
est sans commune mesure avec ce que vous croyez être.

Ce que vous êtes
réellement, vous pouvez, dans ce lieu du cœur innocent, intime, dont je vous ai
parlé, vous pouvez l’être, là, avant de le porter à l’extérieur. Il vous est
indiqué par là une sorte de remise à zéro, un abrasement de toute construction
préalable de votre personnalité, de vos réalisations personnelles, un
éclatement dans la Lumière, si l’on peut dire.

Cet éclatement n’est pas
destruction, cet éclatement est joie.

Il s’agit de faire danser votre réalité
vraie. Il ne s’agit pas de briser quoi que ce soit, du moins quoi que ce soit
d’important. Ce qui se brisera n’est que l’enveloppe usée, poussiéreuse,
désormais inutile, comme une gangue usée par le temps, par le temps de la gestation.

Vous avez la possibilité à présent de vous extraire comme un être neuf de cette
gangue d’illusions qui constituait ce que vous croyiez être. C’est l’Amour qui
peut vous aider à vous extraire, l’amour de vous-même et l’Amour qui résonne
avec celui que je vous porte.

Il ne s’agit pas de vous soumettre à un effort
douloureux qui vous briserait le cœur. Seul votre ego peut se briser ;
vous n’en souffrirez pas.

Ainsi l’a dit Celui que l’on nomme le Maître de la
Rectitude, le Fils de l’Homme, Christ en vous.

 

Je suis Isis, et depuis des éons, le domaine où j’interviens est immense
et je suis ce domaine. Je suis la Mère, j’appartiens à ce qui engendre la
forme. Je suis la Matrice de la forme.

Eloha : le son.

Isis : la forme
se manifeste.

Marie est dans l’incarnation.

Marie, c’est votre Mère à chacun
dans l’incarnation. C’est le canal entre l’Amour divin et la manifestation
humaine de l’Amour. Je suis ce canal d’Amour lorsque je suis Marie.


Ne vous tournez
pas vers moi avec un regard de détresse, mais portez votre détresse comme un
flambeau pour allumer votre cœur, car ainsi le cœur de l’humanité s’embrase un
peu plus.

Ne croyez pas que la détresse qui vous entoure soit un obstacle au
Plan divin que vous aimeriez vivre en toute limpidité et en toute joie.
Acceptez ces contradictions et laissez-vous portez dans l’abandon et
l’innocence du petit enfant. Ne cherchez pas à comprendre, ne cherchez pas à
maîtriser par l’intellect ce qui semble se passer. Ce sont des expériences qui
permettent le passage, l’enfantement.

Refusez certaines fausses évidences. Il y
en a qui se manifestent comme si l’ombre était une évidence. L’ombre n’est
qu’une création, elle n’existe pas si vous cessez de lui accorder l’existence.

La douleur fait partie de l’ombre, la maladie aussi. La détresse qui peut en
résulter n’a pas lieu d’être, dès lors que vous vous tournez intérieurement et
que vous acceptez de quitter cette gangue dont il vous a été parlé.

 

Je vous ai dit que vous étiez des créateurs. Usez de cette faculté. Je
vous ai indiqué le lieu en vous qui vous permets de la solliciter, de la mettre
en œuvre.

Il vous appartient à présent de créer ce que vous désirez et non plus
de subir ce que, par erreur, vous avez créé dans l’ombre.

C’est extrêmement
simple, et si vous croyez que cela ne l’est pas, c’est simplement l’illusion
qui voile encore votre véritable compréhension.

Cette véritable compréhension
siège dans votre cœur. Il y a donc retour et même retournement, retour vers l’innocence,
retour vers votre cœur, retour vers votre Source intérieure.


Ce retour est un
retournement, si l’on veut, car il y a pour vous ou du moins pour beaucoup
d’entre vous, il y a un basculement indispensable dans ce geste, un basculement
auquel plus vous vous abandonnerez, plus il sera simple, évident, naturel,
lumineux.

Plus vous chercherez à le contrôler avec votre mental, à vouloir le
comprendre ou le maîtriser, plus vous vous mettrez les bâtons dans les roues
pour le réaliser. Et ainsi, vous mettant les bâtons dans les roues, vous
maintiendrez cette dualité et toutes les illusions créées par vous qui vous
font souffrir.

 

Je suis votre Créatrice, qui vous aime infiniment, et je vous observe avec
joie, dans vos balbutiements, vos réussites, vos beautés, vos échecs qui n’en
sont pas. Mais à présent, je vous demande d’opérer ce retour vers vous. Je ne
peux vous y obliger, ce n’est pas mon rôle. Mon Amour ne me permet pas de vous
y contraindre, mais sachez que mon Amour vous porte à le faire et que, comme
l’enfant qui court à la rencontre de sa mère après lui avoir tourné le dos,
vous êtes les bienvenus dans ce retour.

 

Je vais à présent vous laisser la possibilité de demander des
éclaircissements qui vous sont nécessaires dans la perspective de ce que je
vous ai indiqué et je vous souhaite de toute ma joie de Créatrice, de Matrice
et de Mère, la plus grande beauté dans vos actes de création.

Qu’il en soit ainsi.

 

Je vous écoute.

 

Marie, pourriez-vous nous
donner des précisions ou des outils pour utiliser notre pouvoir de
création ? Il y a des méthodes proposées comme par exemple l’utilisation
du Verbe au moyen d’affirmations que l’on répète, dont on sature son mental et
sa conscience. Ces approches, faites dans le cœur, sont-elles aujourd’hui
toujours pertinentes, efficientes ?

 

Mon aimée, ta demande est parfaitement légitime. Mais il vous appartient
en grande partie de créer vous-mêmes ces outils. Néanmoins, je te rappelle ce
qui a été dit par Orionis récemment :  qu’il y a un fil du cœur qui doit guider vos
actes. Dorénavant, ce fil du cœur est également celui qui valide, si l’on peut
dire, l’énergie vitale de vos créations.


Lorsque tu parles de répéter des
affirmations, il me semble que cette méthode utilise des procédés mentaux dont
certains contiennent encore des bribes de falsification. Je veux dire que le
cœur n’a pas besoin de ces falsifications par le mental. Le cœur est simple, le
mental complique. L’énergie créatrice vient du cœur, comme une eau qui jaillit
ou une plante qui se développe. Elle s’auto-génère, à partir du moment où c’est
le cœur qui la nourrit. Il n’y a pas à penser au sens où vous l’entendez
habituellement. Il n’y a pas à supputer, il n’y a pas à analyser, il n’y a pas
à questionner, il n’y a pas à projeter des étapes que vous ne connaissez pas.
Il y a à être.

 

De nombreux outils de création, néanmoins, sont disponibles au travers de
toute la spontanéité qui a pu se maintenir dans les démarches que vous dites
artistiques, là ou ces dernières ne sont pas guidées par l’égo mais simplement
par la joie. Il importe de faire un tri entre ces deux formes de démarches.


Des
outils sont également proposés par un certain nombre d’enseignements du cœur
aujourd’hui, mais il importe que vous soyez très attentifs à ce que ces
enseignements soient des enseignements du cœur et non pas des enseignements
filtrés par trop de mental. Là encore, il est extrêmement difficile de faire le
tri si vous utilisez le mental pour le faire : car vous allez à nouveau vous
questionner, vous allez à nouveau supputer, tourner en rond, hésiter, douter,
décider à tort et à travers. Il importe donc, là encore, d’aller chercher dans
votre cœur la simplicité et l’évidence.

 

 

Parfois, nous sommes
obligés d’avoir des relations sociales. Nous sommes donc dans une attitude qui
n’est pas toujours forcément l’attitude de méditation, d’écoute intérieure pour
être guidés, et nous nous laissons influencer par l’attitude des autres, et
nous sentons la déviance. Est-ce seulement lorsqu’on se retrouve seul que l’on trouve
le comportement juste, ou y arrive-t-on malgré les relations, la vie
sociale ?

 

Bien-aimé, ta question est humaine et je t’en remercie. Vous êtes
actuellement tous soumis à ce test, en vous-mêmes. Vous êtes en progression,
votre conscience évolue et se raffine. Vous êtes en train de percevoir, chacun
en vous-même, les moindres dissonances et de mieux en mieux. C’est ainsi que
vous vous guidez, c’est ainsi que le chemin se fait, c’est ainsi qu’un jour
votre attitude intérieure et votre attitude extérieure ne feront plus qu’un.

 

Tu parles d’influence : il s’agit d’écouter ton coeur. C’est un
apprentissage qui, pour certains, est plus avancé que pour d’autres, ce qui n’a
pas d’importance en soi. Tu n’as pas à te laisser influencer par les autres,
car c’est ton cœur uniquement qui doit t’apporter les réponses. La réponse qui
est valable pour celui qui est en face de toi n’est pas forcément celle qui te
convient.

Bien évidemment, lorsqu’il il y a une action commune, il y a un
accord qui doit se faire, mais ce sont les synchronicités, de plus en plus fréquentes,
qui permettent la fluidité des actions entreprises ensemble et des relations.
Si ces synchronicités sont absentes dans une action commune, il vaut mieux la
remettre en question, et se tourner vers ce qui porte la simplicité et la joie.
Cela bien évidemment t’oblige, sans doute, à renoncer à certaines choses, et
là, je te renvoie, bien-aimé, à ce qui a été dit précédemment au sujet de ce
dont vous devez vous défaire.

 

Je voudrais te dire aussi que tu différencies l’état de méditation et la
vie courante, mais ce n’est qu’une étape. Vous allez bientôt arriver à un stade
de votre évolution où il n’y aura plus cette séparation, ce qui ne signifie pas
que vous cesserez toute action pour méditer, bien au contraire. Chacune de vos
actions sera joie et, par là-même, ne portera pas de différence avec ce que
vous appelez méditation. Amen

 

…Je vous invite à me poser encore une ou deux questions.

 

C’est se laisser guider
en permanence par le choix du cœur qui est la règle de conduite ?

 

Exactement, et c’est d’une simplicité inégalable. Cela va bien sûr à
l’encontre de ce que vous appelez la logique, dans certaines situations. Il
faut le savoir. Mais cela n’est qu’une étape.

 

Un choix du cœur juste
peut-il entraîner de la souffrance ? La souffrance est-elle bien le signe
que l’on fait un choix faux, provoqué ou en soi ?

 

Je te rappelle qu’une souffrance peut être illusoire. Par conséquent un
choix juste, si jamais il te semble déclencher une souffrance, il peut s’agir
d’une simple souffrance de ton ego ou bien de la souffrance illusoire
consistant à abandonner une croyance, par exemple, à laquelle tu étais attaché.

Un choix du cœur ne peut entraîner la souffrance au sens du malheur. Il peut occasionner
du détachement et certains détachements vous sont difficiles et par là-même,
souffrants, comme vous dites.

 

 

Si vous n’avez plus de questions, je vous invite à rester en présence. Ne
laissez pas votre mental vous éloigner de cette présence.

 

Je suis la colombe. Je suis, comme vous dites, celle qui est bénie entre
toutes les femmes, la Mère, La Créatrice, la Matrice, la forme : Marie,
Isis, Eloha.

Je vous aime.

Je vais me retirer. Recevez tout mon Amour et portez en vous
les germes de ce qui vous a été donné. Soyez les créateurs de la beauté de vos
vies. Soyez les enfants de l’Un.

 


via Christine Anne K. le 14/03/2010

Ces
messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce
dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient
intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée :
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Orionis (Melchisedek) – n°2


C’est la joie qui
sera le centre de notre réunion.

 

Je suis Orionis.

 

Vous êtes conviés
à partager la joie, celle de vos ancêtres stellaires qui se réjouissent
infiniment de votre situation dorénavant sur cette planète qui, aujourd’hui, n’est
plus livrée aux trafics et aux influences de la matrice ni de ses serviteurs.
Accueillez donc en vos êtres cette perspective complètement neuve, qui
bouleverse en douceur et en unité vos structures, depuis la moindre de vos
cellules et même dans l’infiniment petit de votre structure physique. Vos gènes
mêmes sont en train de se réveiller.


Le bouleversement concerne aussi, bien
évidemment, les structures de votre vie ensemble connues sous le nom de société,
ou d’Etat, ou d’institutions. Les réseaux sont en train de changer. Il s’agit
là des réseaux subtils, éthériques, électrochimiques -et non pas
électromagnétiques-. Comme vous le savez, la sphère électromagnétique est
dorénavant dissipée par nos soins et ceux de la Confédération Galactique , je le
répète, cela a déjà été dit, mais il importe que cela se sache afin que les
égrégores cessent d’entretenir par la pensée des phénomènes qui n’existent plus
à ce jour ni dorénavant.

 

Tout ce que vous
pouvez encore croire exister de cette structuration matricielle, de cette
fausse matrice qui vous a tenus à sa merci, tout ce que vous pouvez croire
donc, doit faire place peu à peu mais sans résistance, si cela vous est
possible, à l’ouverture; l’ouverture sur un monde entièrement nouveau, mais
qu’il vous appartient de bâtir car vous êtes les seuls à pouvoir le faire. Cela
est important : les bâtisseurs, c’est vous. Nous ne sommes que les déclencheurs.
Nous sommes les facilitateurs subtils.

 

Nous vous aimons,
nous vous accompagnons, nous vous regardons. Notre regard est celui du
jardinier , qui observe à travers le prisme de toutes ses compétences
l’apparition de quelques pousses, non hybridées mais neuves, dont il ne connaît
pas encore complètement la forme de croissance, mais dont il facilite les conditions,
l’épanouissement, avec sagesse et amour.

 

C’est l’Unité qui
est votre centre, qui est votre raison de vivre et de parcourir à présent les
chemins qui vont s’ouvrir, les chemins nouveaux, les chemins de Lumière et d’Amour,
les rencontres pleines de sagesse, les œuvres communes dans des perspectives
d’unité, les travaux quotidiens à la lumière de l’Intelligence, d’une
intelligence que vous découvrez à peine encore, mais qui sera votre quotidien
d’ici peu, l’iIntelligence de la Lumière, l’intelligence cosmique des éons et du
temps, qui n’est qu’une joie pure.

 

Sachez, mes
enfants, mes amis, mes Frères de Lumière, mes Sœurs de Lumière, sachez que vous
êtes ce que vous avez toujours attendu d’être. Vous commencez juste à
l’entrevoir car les voiles qui vous ont entourés sont encore vivaces dans votre
mental, dans vos habitudes. Ces voiles ne doivent plus être un obstacle à quoi
que ce soit dans ce que vous entreprenez. Pour pouvoir lever ces voiles, vous
avez des possibilités. En voici une : acceptez de reconnaître simplement
le lien de l’Amour comme un fil conducteur dans vos entreprises -et non plus
ceux du calcul, des anticipations, des projets à long terme tels que vous le
concevez.

 

Vous vivez au
présent. Ce présent n’a pas le sens exactement que vous lui avez donné jusqu’à
nouvel ordre; ce présent est une forme d’éternité. Ce présent réalise, pour
vous, ce dont vous avez besoin. C’est le feu du cœur qui irradie ce présent. Et
la façon dont vous pouvez réaliser quelque chose selon un désir ou selon un choix
doit trouver son substrat et son combustible dans ce feu du cœur, et s’appuyer
sur ce présent sans plus considérer la moindre projection dans le futur tel que
vous avez l’habitude de le faire. Ces projections dans le futur que vous connaissez
appartiennent dorénavant à ce que votre mental a connu, elles appartiennent à
la courbure du temps qui à présent ne fonctionne plus ou pratiquement plus.

 

Il est important
que vous puissiez concevoir cela, même si cela vous est difficile aujourd’hui.
C’est pourquoi il vous est demandé de vous ouvrir à l’instant présent -comme l’on
dit dans certains de vos systèmes de pensée- et de vous ouvrir à l’infini, à
l’infini de la joie du présent. Dans le temps cosmique le futur n’est pas ce
que vous connaissez sous ce nom. Vous n’avez pas à vous en préoccuper.
Construisez, bâtissez votre présent et vous serez comblés. Ce lien d’Amour dont
je parlais est comme le fil qui tisse vos entreprises. C’est un fil vivant qui
se déploie de façon naturelle et qui ne peut que vous guider, et dont vous
entretenez la vie. Acceptez de reconnaître en vous la germination de cela et
laissez le croître. Acceptez la croissance de cette plante, vos développements
encore non connus de vous, et dont les fruits seront ce que vous souhaitez, pour
peu que ce souhait n’appartienne plus à la dualité.

 

La dualité est
dorénavant un chemin d’erreur, d’erreurs multiples, de fausses pistes, de
torsions, d’impasses et de découragement. Vous ne pouvez plus dans la dualité
entreprendre quoi que ce soit qui puisse se développer harmonieusement. Tout
développement conçu et nourri dans la dualité ne peut aboutir qu’à des
distorsions sans avenir et sans effets -sans effets qui nourrissent votre
humanité ou qui l’entretiennent dans le sens d’une croissance-.


Il vous a été indiqué,
demandé, de redevenir des enfants. Cela n’est pas un vain mot. Observez
l’enfant : l’enfant qui est en vous, et l’enfant qui est un jeune humain, tel que
vous en connaissez. Celui-ci entreprend ses désirs dans ce présent dont nous
avons parlé.

 

 

Je peux répondre à
quelques interrogations concernant ce qui vient d’être dit ou concernant les
aspects de votre vie qui sont reliés au temps.

 

 

J’ai le sentiment avec d’autres,
qu’insensiblement, dans les canalisations que nous recevons, la transition se
présente de plus en plus comme une transition « en douceur » en
comparaison de ce qui avait été annoncé il y a quelque temps. Est-ce lié à la
réponse vibratoire de l’humanité ?

 

Il m’est difficile
d’adopter le niveau de regard que vous avez sur votre temps. Il est vrai que
l’humanité, comme cette plante à la croissance encore inconnue, l’humanité
adopte certains comportements de cœur et de conscience qui sont considérés très
encourageants, très bénéfiques, générateurs d’espoir, et qui peuvent faire
penser que l’évolution d’ensemble de cette planète est déjà en train d’œuvrer
en direction d’une position plus lumineuse, plus fluide, qui ne peut que
faciliter la transition dimensionnelle qui n’a pas encore eu lieu. Vous êtes
encouragés à maintenir et à développer en vos cœurs et dans vos vies cela. Toutefois
les formes que peut prendre la transition ne sont pas encore connues de vous.
Il y a et il y aura un certain nombre de bouleversements qui, certes, peuvent
se réaliser plus en douceur, mais ne vous attendez pas à une continuité par
rapport à ce que vous êtes en train de quitter. La continuité serait la
continuation de la dualité dans toutes ses ramifications.

 

La réponse
vibratoire de la Terre à nos signaux est favorable. Cependant elle doit se
dépouiller d’un certain nombre de structures qui sont comme des enveloppes, et en particulier celles de
toutes les formes-pensées liées à toutes les structures que vous avez connues
et qui doivent se dissoudre. Cela ne peut se faire sans effort, cela ne peut se
faire sans retournement. Cela peut se faire dans la joie et dans la fluidité
néanmoins. Bouleversement ne signifie pas catastrophe, au sens ou votre peur le
désigne. Ceux qui ont peur peuvent créer la catastrophe. Ceux qui sont dans la
joie peuvent créer l’éclosion, une éclosion est un bouleversement. La brisure
d’une coquille nécessite beaucoup de joie et de détermination, et le poussin qui
découvre la lumière extérieure ne sait pas faire marcher ses membres, ne sait
pas reconnaître ce qu’il voit , et doit s’abandonner à cette incommensurable
nouveauté…

 

Vous serez
accueillis par Vous-Mêmes dans cette nouveauté.

 

Je vais me retirer
de ce canal. Je vous adresse toutes les salutations et l’amour de tous les
plans dimensionnels qui vous observent et vous gardent.

 

Allez en paix et
n’oubliez pas de chercher en vous le fil du cœur et de la joie tel qu’il a été
désigné par quelques-uns de mes propos.




via Christine Anne K. le 24/01/2010

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Questions/Réponses – n°2 (avec Anaël, Jophiel, Gabriel, Marie)




Vous pouvez posez vos
questions.

 

Quelle est
l’incidence, l’importance de la légèreté de notre alimentation dans cette
période ? Quand Mikaël nous invite à nous alimentez de façon liquide,
est-ce que cela signifie qu’il faut éliminer les fibres des fruits et légumes
que l’on transforme en liquide et boire de simples jus ? Qu’en est-il du
« processus biologique » en cours dans nos corps qu’a évoqué Marie
dans sa canalisation du 16 février ?

 

Bien aimée, que de
questions ! Tout cela est très simple. Il n’y a pas, si vous me permettez
cette expression qui va vous étonner, il n’y a pas à en faire un fromage. Le
processus que vous traversez est effectivement un processus biologique ainsi
qu’énergétique, dont la complexité n’est pas dicible en termes clairs par ce
canal. Néanmoins, la première chose est d’être confiants. Il vous est effectivement
demandé de réduire la part des solides dans votre alimentation. Ceci ne veut
pas dire pour le moment les éliminer intégralement car cela bouleverserait
peut-être inutilement vos repères, dans cette phase du processus où beaucoup de
repères déjà sont en réévaluation.

 

Il vous est demandé
effectivement, et toutefois conseillé, de liquéfier vos aliments. Cela signifie
deux choses. Un élément liquide n’a plus à être traité et métabolisé avec
autant d’énergie qu’un aliment solide, même si la mastication a fait son
oeuvre. Les fibres dont vous parler sont utiles à vos intestins mais n’ont pas
besoin d’être abondantes. Il est vrai que filtrer ce qui contient des fibres
peut-être une bonne solution. Il ne vous est pas demandé aujourd’hui d’éliminer
totalement toute matière dans ces liquides, mais simplement de rechercher la
fluidité, la liquéfaction, de garder en mémoire cette donnée que le traitement
par la liquéfaction de certains aliments est une forme de pré-digestion qui
économise par conséquent à votre organisme un certain effort.

 

Vous n’avez pas abordé la
question du cru et du cuit. Il est certain que les aliments crus sont plus
nourrissants, et que leurs nutriments sont plus purs et plus intacts, que par
conséquent dans ces processus de liquéfaction, il est bon de privilégier les
aliments crus. L’usage des huiles végétales n’est pas préconisé, cependant il
vous est utile. Dans cette phase transitoire, il est bon que vous puissiez
veiller à votre équilibre en apport nutritionnel, en maintenant les différents
postes nutritionnels qui sont les vôtres dans votre alimentation saine.

 

Quant au processus que vous
traversez, il vous conduira, sans effort, à abandonner certains aliments et à
en choisir d’autres. Il importe que vous soyez ouverts au changement, il
importe que vous soyez ouverts à la découverte, il importe que vous alliez à
votre rythme. Mais lorsqu’il vous est demandé quelque chose, ne croyez pas que
cela soit une épreuve. C’est quelque chose qui est absolument utile, non
seulement à vous- mêmes mais au processus collectif dans lequel vous êtes en
conscience, chacun pour soi et chacun à sa manière, engagés. Vous avez toute
notre bienveillance, et soyez confiants : vous ne manquerez de rien.
Trouvez la joie dans votre alimentation, c’est sans doute le guide le plus
important, la joie, la simplicité, la lumière des aliments. Ne recherchez pas
les sensations illusoires d’être ceci ou d’être cela ,que cela peut vous
procurez. Vous êtes en chemin. Amen

 

Marie se propose de
répondre à une ou deux questions qui peuvent concerner son intervention d’hier
ou d’autres questions.

 

Cela ne fait pas
beaucoup de questions, ça, Marie ?

 

Il y aura d’autres
occasions.

 

Tu as beaucoup
d’humour. J’aime te taquiner…

 

Bien aimé, tu es mon
enfant. Un enfant aime taquiner sa mère et l’amour se lit dans leurs yeux. Et
le rire de l’enfant et le rire de la mère sont la musique du Seigneur.

 

Je te vois comme
une grande sœur.

 

Tu es mon aimé. Vous êtes
tous mes aimés.

 

Et le goji, c’est
bon ?

 

Le goji est une plante
sacrée. S’il vous arrive non traité, c’est une bonne chose. Il y a également
des plantes sacrées chez vous. Ne les négligez pas. Le goji est une plante de
longévité qui a été connue également de ceux d’entre nous qui sont allés dans
les Himalayas, Jésus entre autres. Il y a des plantes sacrées tout au long de
votre planète. Certaines ont été détruites, certaines sont humbles et cachées.
L’aubépine peut vous aider.

 

L’aubépine peut
nous aider : est-ce que tu peux nous en dire plus ?

 

Il s’agit des fruits de l’aubépine.
Les petites graines qui sont à l’intérieur de chaque fruit recèlent quelques
trésors. La modestie de la fleur, les épines qui évoquent la couronne d’épines
du Christ sont autant de signes de la qualité vibratoire de cette panacée. Il y
a dans l’aubépine un canal de Lumière. Ce canal se récolte lorsque les fruits
sont mûrs. Leur macération est une façon de les employer. Boire le liquide qui
est filtré… Je ne sais pas donner les quantités ni les proportions. Ce liquide
doit être mis au soleil pour recevoir le prâna solaire. En ce qui concerne la
comparaison avec le goji, tous les fruits rouges sont des antioxydants donc le
fruit de l’aubépine appartient à cette catégorie.

 

Le liquide le plus
abondant, c’est l’eau. N’est-il donc pas vrai qu’il faut choisir l’eau que l’on
va boire avec soin ? Une eau qui est allée au soleil ?

 

Il est vrai que l’eau se
charge du prâna solaire. L’eau véhicule toutes les informations possibles. Vous
pouvez l’utiliser ainsi d’une manière générale. Ainsi lorsque vous filtrez,
lorsque vous faites tremper dans l’eau, toute plante et tout minéral, vous recueillez
des informations. D’abord des informations vibratoires et ensuite des éléments
plus lourds comme les molécules minérales et autres.

 

Un scientifique a
montré que l’eau se transforme en fonction des informations qu’on lui donne. Si
on écrit sur la bouteille « gratitude » et « amour » par
exemple, elle devient bonne à boire…

 

C’est bien ce que j’ai
dit, que l’eau est un véhicule d’information vibratoire. Ces travaux dont tu
parles ont été un grand bienfait pour l’humanité. Cela participe de l’éveil des
consciences en cette fin de matrice.

 

Mes biens aimés je vais
me retirer, ainsi que l’ensemble du canal-groupe. Recevez tout notre amour, nos
encouragements, notre bienveillance, y compris vis-à-vis des taquineries. Nous
vous saluons.


 

via Christine Anne K. le 16/01/2010

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Marie, Isis, Eloha – n°2




Bienvenue, bienvenue mes enfants, mes chéris, mes tout
petits, mes grands.

 

Je sais que malgré le peu que vous êtes physiquement, le
nombre est important.

 

Soyez reçus dans les bras de votre Mère, de votre Créatrice.

 

Votre enfantement n’est jamais terminé car je suis celle
qui vous enfante, qui vous reçoit, qui vous pardonne qui vous couvre de mes
bras, qui accueille vos larmes et vos rires. Je suis celle qui donne le sens à
votre chemin et qui vous regarde à chaque instant de tout mon amour, tandis que
vous le parcourez avec votre joie et vos tristesses. Je suis Marie, Je suis
Isis, Je suis Eloha la Créatrice.

 

Je laisse parler en ce jour ce qui de moi est connu comme
la jeune, très jeune Marie, celle qui enfanta dans la Lumière cet enfant qu’on
nomma le Christ et qui est votre Christ dans votre histoire. Aujourd’hui le
Christ se déploie en vous.

 

 

Je suis Marie la jeune, la jeune et sage. Je voudrais
déployer pour vous les fleurs qui ont entouré mon enfance et celle de mon fils.
Ces fleurs sont à l’image de vous.

 

Vous êtes des fleurs des champs, des chemins, des fleurs
des bois sombres et celles des sommets enneigés, pierreux sous le soleil. La
voix des fleurs est importante car les fleurs chantent leur amour sans cesse,
tournant leur visage vers le soleil. Elles sont humbles et raffinées, elles sont
précieuses et éphémères, elles s’élancent vers la Lumière de toute leur beauté,
de toute leur innocence, de toute la perfection de leur forme, même pour celles
qui sont atrophiées, car il y en a.

 

Je voudrais vous parler de l’enfance. L’enfance, c’est
l’ouverture du chemin, c’est la joie au quotidien, la joie pure de la fleur qui
s’élance comme je l’ai dit vers le soleil.

 

L’enfance n’a pas peur, l’enfance ne manque de rien,
l’enfance marche d’un pas vif, joyeux, spontané, sans se poser de questions.
Elle balaie du regard l’horizon avec joie et puis se tourne vers sa mère, et
l’horizon se trouve dans le regard et dans le cœur de la mère.

 

La mère est là pour que l’enfant aille son chemin en toute
sûreté, en toute joie, en toute perfection. La mère n’a que ce souci et c’est
un souci de joie et non pas, comme vous employez ce mot, un souci qui implique
la moindre ombre.

 

 

Redevenez des enfants, je vous offre mon regard dans
lequel vous pourrez lire l’horizon, celui auquel vous tendez, celui qui vous
appelle, celui qui marque la ligne entre le ciel et la terre tel que vos yeux
la perçoivent, et qui marque également la ligne de partage entre le dense et le
subtil, entre l’opacité et la lumière. L’horizon est donc ce vers quoi votre
regard, lisant le mien, n’a de cesse de cheminer, car c’est là que tous les
espoirs encore non révélés se cachent.

 

La ligne d’horizon est ce qui vous appelle à manifester ce
qui est encore simplement espéré, entrevu intérieurement.

 

Soyez remerciés d’être ce que vous êtes. Soyez reconnus
comme les enfants de l’Un et dans toute votre perfection.

 

Acceptez d’être ce que vous êtes et ne cherchez plus les
faux-semblants, les diverticules, les apparences. Eloignez-vous de ce qui
embrouille votre clarté et votre innocence. Revenez à la simplicité de
l’enfant. Alignez-vous sur le soleil et l’horizon. Le soleil qui s’élève sur
l’horizon n’est autre que vous, vous-même, toi-même.

 

Tu peux être la même chose que ce feu qui quitte la
densité pour s’élever dans le subtil. C’est là ta vraie nature, mon enfant.
Regarde les fleurs et sois l’une d’entre elles car la fleur, quand elle a fini
sa croissance de plante émet son parfum puis se flétrit. C’est alors que sa
nature subtile se révèle complètement.

 

Il en est de même à votre manière pour le processus
biologique que vous traversez.

 

C’est votre parfum qui monte. Soyez ce parfum, soyez la
lumière du parfum et soyez le parfum de la Lumière.

 

Restons en silence.

 

Contemplez le disque solaire intérieurement.

 

De part et d’autre de ce disque, les deux mains d’Isis
vous indiquent très précisément que lorsque vos deux mains se placent de part
et d’autre de votre soleil intérieur, dont le lieu d’émanation est votre cœur,
alors vous vous unissez, vous vous unissez à l’Un. Vous êtes ce qu’Isis a
choisi que vous soyez et à l’image de son geste qui entoure le soleil.

 

 

Soyez ce que vous êtes et ne cherchez plus ailleurs,
dépouillez-vous de tout ce qui constitue votre fausseté. Il ne s’agit pas là
d’émettre un jugement, il ne s’agit pas de vous critiquer. Je vous donne tout
mon amour et je vous parle avec tout mon amour. Vous n’êtes pas fautifs. Je
vous invite simplement à regarder avec les yeux du cœur ce que vous êtes réellement.

 

Vous êtes mes enfants.

 

Non pas que je vous possède, non pas que je cherche à
brider votre énergie ni vos erreurs, car il y en a, ni votre liberté qui est
essentielle dans ce que vous êtes.

 

Mais votre liberté n’est pas, ainsi qu’on vous l’a déjà
enseigné, ce libre arbitre qui n’est qu’une illusion. Votre liberté, c’est
celle d’aller vers la Lumière vous-mêmes, il n’y a pas d’autre liberté. Cette
liberté là est joie, immense joie, et lorsque vous placez vos deux mains ainsi
qu’il a été prescrit par mon bien-aimé fils Mikaël-Christ, vous êtes en train
d’ouvrir les portes de votre liberté. Ces deux mains ne sont pas une posture
ésotérique, ces deux mains ainsi que je l’ai dit sont le geste d’Isis qui ouvre
le temple intérieur où le soleil intérieur resplendit.

 

Allez mes enfants, je vous bénis de mon amour. Je suis
Marie, Isis, Eloha.

 

 

Je peux accueillir une ou deux questions concernant ce qui
vient d’être dit et je tenterai d’y répondre.

 

Cette ouverture du temple intérieur
advient-elle aussi quand on est exilé de toute vibration, perception des autres
dimensions ?

 

Ce temple intérieur, mon enfant, ne t’est pas fermé, n’est
pas non plus fermé à quiconque car vous êtes tous concernés. Il n’est point
besoin, si cela ne t’est pas donné, d’avoir une perception définie avec les organes
de tes sens, de la manifestation de ce temple. Tes sens, tes perceptions ne
sont que des outils propres à cette forme de conscience, celle qui relève de
votre incarnation dans sa forme et sa matière actuelles.

 

Ainsi, l’ouverture de ce temple est indépendante tout
autant de votre ignorance que de votre habileté. C’est la nature d’enfant dont
je vous ai parlée qui propose le chemin et non pas les satisfactions de
connaître telle ou telle sensation. Amen

 

 

Qu’en est-il des pratiques du culte
d’Isis concernant l’énergie sexuelle ?

Je parle des pratiques concernant ce
soleil intérieur, cette lumière intérieure et qui se manifestent sous d’autres
appellations par la kundalini ou les respirations microcosmiques, toutes ces
pratiques énergétiques amenant la joie, la lumière et l’énergie à l’intérieur
des cellules…

 

Toutes ces pratiques vous ont été fidèlement transmises au
cours des siècles par les initiés qui les ont maintenues et, bien évidemment,
elles vous ont servi et vous servent encore à trouver la force et la joie de
votre chemin. Il n’y a pas ici à établir ni que ces pratiques seraient
obsolètes, ni qu’elles seraient aujourd’hui nécessaires. Elles sont, et par là-même
il n’y a bien évidemment aucun inconvénient à les pratiquer. Tout ce qui est
source de joie, tout ce qui amène à la conscience de la Lumière intérieure,
tout ce qui conduit à l’unification, que ce soit à travers la sexualité ou dans
un chemin solitaire individuel, sont – si cela vous convient – des pratiques
qu’il est bon de maintenir.

 

Mais sache que ces pratiques ont été données du temps de
la matrice afin de permettre que se maintienne un minimum de connexion à la
Source. Et dans la mesure où actuellement la matrice est sur le point de
disparaître, considère qu’il y a une sorte d’éclatement dans la Lumière, si
l’on peut dire, qui est amené à se produire et dans lequel ces pratiques et
celles de bien d’autres traditions vont se fondre dans la pure joie de l’Un
lorsqu’elles auront achevé leur utilité.

 

…Il vous est demandé à présent de faire connaître ce qui a
été dit par Marie. Ce message est destiné au plus grand nombre. Il vous
appartient de réaliser l’amorce de cette transmission via les moyens de
communication qui sont entre vos mains.

 

Je vais à présent me retirer. Recevez tout mon amour et ma
gratitude. Regardez votre soleil intérieur entre vos deux mains, ainsi qu’il
vous l’a été décrit, et soyez des enfants dans cette découverte. Amen

 

 

via Christine Anne K. le 16/02/2010

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