Oreon-Esh’ta – Elohim – n°2

 

 

 

Salut à vous, Amis Frères et Soeurs, Bien-Aimés de Terre !

Vous me connaissez : je suis Oreon-Esh’ta, j’appartiens au Peuple Elohim.

Je me réjouis d’être à nouveau quelques instants en mesure d’échanger avec vous par cette voix qui nous est bien utile. L’autre fois, je me souviens, je vous ai parlé de Fête… Fête, fête, fêtes, fêtes, fêtes innombrables et joyeuses, car je vous sentais et je vous observais un peu sombres, un peu tournés vers les catastrophes…

Aujourd’hui, j’observe que mon sujet devrait vous plaire. Je ne sais pas pourquoi, je ne connais pas en détails tous vos sentiments, mais je tiens à vous faire partager aujourd’hui ce que j’intitulerai peut-être pour commencer : Retour, Retour à Soi, Retour en Soi, Retour de soi vers Soi, Retour de ce qui fut vers ce qui est, et Retour de ce qui aurait été vers ce qui est.

Le Retour est une forme. Certains Retours épousent la forme d’un cycle. Ce Retour-là, celui dont je vous parle, peut s’apparenter pour certains à ce qui a la forme d’un cycle. Mais pour d’autres il s’agirait simplement, soit d’un arrêt qui tourne un peu sur lui-même, soit de ce que vous appelez un demi-tour lorsque vous êtes en voiture; mais qui va également vers un stationnement et une introspection. Vous me direz que c’est tout l’opposé peut-être de mon sujet précédent, car la notion de Fête impliquait une ouverture sur l’extérieur, de la compagnie, des divertissements… Mais je vous rappelle que cela n’était qu’illusion…

Ainsi donc ce Retour est bien une sorte de Fête à sa manière, car en vérité un véritable Retour sur Soi est bien l’entrée dans une Fête intérieure. Quelle importance, me direz-vous, y a-t-il aujourd’hui à parler ainsi et à s’occuper d’un Retour sur Soi, alors que peut-être beaucoup d’entre vous seraient occupés à se demander ce qu’ils vont faire, soit pour les vacances, soit pour leur vie ? Car vous êtes dans une période où les changements se profilent, s’annoncent, se nécessitent, se subissent parfois, ou se décident. Et lorsque vous êtes dans des perspectives de changement, vous êtes peut-être plutôt tournés vers l’extérieur, vers d’autres lieux, d’autres personnes, d’autres activités, et non pas vers votre intérieur.

Or justement, cette pratique du Retour sur Soi n’est bien évidemment pas un retour vers l’extérieur, comme son nom l’indique, mais vous permettra justement de mener vos activités et vos choix vers l’extérieur avec la plus grande fluidité; car c’est à partir du Retour sur Soi et du Retour vers Soi – et du Retour de soi vers Soi et de soi en Soi – que la clarté absolue des choix et des vérités personnelles se dessine. Je vais donc vous donner quelques notions du jeu qui peut se pratiquer pour explorer les modes nombreux de ce Retour vers Soi, et de façon créative comme vous dites, voire ludique, voire festive.

Je sais que pour la plupart d’entre vous, parler de Retour sur Soi implique bien évidemment silence, introspection, concentration, détachement des bruits extérieurs et abandon à la vague des mouvements internes de l’Être, du Soi, et de ce qui peut se produire en vous, que cela vous appartienne,  ou que cela soit partagé avec d’autres. Mais voilà que je vous invite à rencontrer une autre manière de mettre en mouvement et d’inciter ce processus, temporaire, là, de Retour sur Soi. Je dis bien temporaire, car mon propos n’est pas bien évidemment là de vous enseigner la méditation, mais de vous faire redécouvrir une dynamique, ce qui est autre chose aujourd’hui. Pourquoi cette dynamique ? Pour, comme je vous l’ai dit, vous permettre de pouvoir repartir vers l’extérieur et les choix, les décisions et les changements, avec toute la clarté, la fermeté et la simplicité que vous auront procurées ces instants de Retour, qui donc par là-même sont dynamiques.

Il s’agit donc de vous retourner. Vous avez un corps, mes chers Amis : nous allons donc faire jouer cette splendide création qui actuellement vous sert encore. Je vous rappelle d’ailleurs que vos corps ont été considérablement modifiés toutes ces dernières semaines et tous ces derniers mois, que donc au-delà des fonctions que vous connaissez bien et que vous avez explorées depuis votre enfance (pour ceux d’entre vous qui sont des adultes ou même de vieux adultes), il y a certaines fonctions que peut-être vous n’avez pas eu l’occasion d’explorer et qui comptent parmi ces nouveaux attributs de ces nouveaux modèles de corps qu’actuellement vous habitez, parfois sans en être véritablement conscients.

 

Vous allez donc j’espère prendre goût à un petit jeu de Retour sur Soi. Vous avez deux mains, n’est-ce pas ? Vous allez donc accoler vos deux mains dos à dos devant vous. Cela signifie que les paumes de vos mains sont tournées vers l’extérieur, et que donc probablement vos pouces sont dirigés vers le devant, et que vos auriculaires seront plus près de votre coeur… Que faisons-nous maintenant ? C’est un cours de gymnastique, n’est-ce-pas ? Amusons-nous un petit peu ! (je sais que je ne suis pas drôle, mais j’essaye)… Donc vos deux mains ainsi placées, vous allez les retourner sans décoller ce qui fait contact. Vous allez donc vous retrouver à un certain moment avec les doigts dirigés vers le bas, tout simplement, et vous allez continuer le mouvement. Ce mouvement consistant à tenter d’apporter vos doigts vers le haut, ce mouvement va vous amener à lever les bras très certainement. Vous allez retrouver au-dessus de votre tête vos deux mains, dont les dessus sont toujours joints, et dont les paumes seront à nouveau tournées vers l’extérieur et les pouces dirigés vers l’avant, mais cette fois – miracle – elles sont les doigts en haut alors qu’avant elles étaient les doigts en bas. (voir série de photos ci-dessous. NdR)

Où est le Retour dans tout ça, me direz-vous ? Eh bien il s’est produit. Je vous invite donc, mes Très Chers, peut-être à répéter ce mouvement dans un certain silence pour observer ce qui peut se produire en vous…

silence

…Si vous ne sentez rien, c’est juste que, soit vous avez besoin de vous exercer, soit ce Retour n’est pas nécessaire dans l’instant où vous vous trouvez à l’instant où je vous parle… Cela est donc un premier geste qui peut vous servir, et j’espère que vous en ferez un certain usage. Son objectif, en tant que Retour sur Soi dynamique, peut vous permettre de vous recentrer (pour employer un mot que vous connaissez bien), afin de mieux vous « dispatcher » dans vos regards vers l’extérieur et vos choix. Ce geste, en effet, met en jeu une petite programmation qui existe dans un certain nombre de vos nouveaux corps, et qui peut être installée dans ceux qui ne l’ont pas déjà. Et cette petite programmation a justement pour but de favoriser le recentrage et la clarté, entre autres choses.

Je vous invite peut-être à répéter encore pour vous-même ce geste avant que je vous invite à découvrir quelque chose d’autre… Je vous rappelle qu’il s’agit d’un geste extrêmement simple. Vous n’avez pas à faire des choses compliquées avec vos mains, pas du tout…

Je vais vous donner une précision quant à la position de vos mains au-dessus de votre tête : elles ne doivent pas toucher votre tête et ne doivent pas non plus être très éloignées en l’air. Vos coudes sont donc un peu pliés, et cela doit rester confortable. Ce geste est simplement une amorce : vous n’avez pas besoin de le maintenir très longtemps…

 

Je vais à présent, mes Très Chers, vous révéler un deuxième outil de Retour sur Soi. Celui-ci se passe avec votre respiration. Comme je vais le faire faire à mon canal, elle ne va pas pouvoir l’expliquer en même temps qu’elle va avoir à le faire puisque sa respiration et sa voix sont intimement co-dépendantes. Je vous demande un moment de patience…

le canal pratique cette respiration

La première étape consiste donc à inspirer (bouche fermée NdR) en resserrant certains muscles de votre gorge pour rendre le passage étroit. Vous devez donc sentir l’inspir comme un petit couloir bruyant dans le fond de votre gorge… Vous allez ensuite ne pas expirer tout de suite mais retenir l’air que vous avez inspiré en serrant le ventre. Vous relâcherez ensuite cet air en expirant, mais en plusieurs petits coups. Il est un exercice de yoga je sais, qui s’appelle je crois – je ne sais plus… – kapalabati (pardonnez-moi si je me trompe, je vous invite à vérifier), dans lequel la respiration se fait par petits à-coups et fait un certain bruit. Ce n’est pas la même chose, mais il y a une analogie dans le déclenchement des petits à-coups. Je vais donc vous suggérer d’expirer en quatre petits coups voire un peu plus si vous en êtes capables.

Lorsque vous pratiquez cet exercice respiratoire un certain nombre de fois – et le nombre de fois dépend de votre entraînement et de vous-même – vous allez observer, si vous concentrez votre attention entre vos deux yeux, qu’un Retour sur Soi intéressant se produit. Lorsque vous l’observez, vous pouvez alors arrêter cet exercice, tout en maintenant votre concentration sur une respiration très calme et sur ce point entre les deux yeux, jusqu’à temps que vous ayez besoin de retourner vers l’extérieur. Vous verrez qu’alors votre conscience du monde extérieur aura profité de ce Retour, sera plus claire et plus dynamique.

 

Vous trouvez peut-être ces exercices un peu dérisoires… Je vous informe qu’ils mettent en jeu des programmes (comme je vous l’ai dit au sujet des mains, je le répète) qui ont tout leur intérêt. Pourquoi en effet est-ce que je viens vous parler de ces nécessités de retourner sur vous pour clarifier vos choix ? Parce que je sais que vous allez en avoir besoin. Beaucoup d’entre vous peuvent se trouver, disons, confrontés  -soit par des nécessités intérieures, soit par des nécessités extérieures- à faire le bon choix, et dans ces cas-là, l’emballement stérile de votre mental vous affaiblit énormément et vous met dans la confusion. La possibilité, par conséquent, de pratiquer un Retour sur Soi dynamique est d’une grande utilité et d’un grand bénéfice pour éviter ces moments de confusion ou d’emballement stérile, qui perturbent considérablement la clarté de certaines décisions que vous pouvez avoir à faire, à prendre, à mettre en actes, et à imposer.

 

Je vais enfin vous délivrer un geste, que vous allez peut-être trouver un peu plus amusant, et qui en apparence va vous sembler plus facile, mais je dis bien en apparence… Il s’agira d’attraper avec vos deux mains – pouces et index – le sommet de vos oreilles (je vous rassure : c’est l’oreille du même côté que la main..). Vous tirez légèrement ainsi sur vos oreilles (vers le haut), vos coudes sont déployés et, ce faisant, vous allez émettre un son. Paradoxalement, ce son est libre. Je ne vous impose pas une certaine forme de son. Mais, si la forme du son est libre, son rythme est important. Ce son doit donc, ainsi que l’oiseau qui vient de s’exprimer, être modulé sur un rythme très rapide. Je vous donne un exemple : (première séquence sonore rythmée), ou bien : (seconde séquence sonore rythmée)

Croyez-moi, ce petit geste est très utile. Et il sera d’autant plus performant si vous l’accompagnez ensuite d’une pression de votre index sur un point de votre gorge que je suis en train de chercher à nommer, qui se trouve, disons, sous le menton (à l’angle de jonction de la zone sous-mentonnière et du cou, voir photo). Vous appuyez un petit peu sur votre gorge, et là va se compléter l’opération, après le son…

Il y a là également un programme, qui est un peu différent, qui a été conçu pour aider les prises de décisions dans des situations de stress, afin que ces prises de décision soient reliées à la Vérité de la Lumière intérieure qui est la vôtre.

…Nous sommes bien loin, me direz-vous, de la Fête dont j’ai parlé la dernière fois… Eh oui, nous avons parlé d’autre chose. Je souhaite à présent que cette intervention extrêmement technique, que Dieu-merci le chant d’un oiseau rend un peu plus musicale (et je remercie cet oiseau) que donc après cette intervention extrêmement technique, vous ayez la possibilité de profiter de ce qu’elle vous propose.

Je vous invite, pour mieux engrammer ce que j’ai tenté de vous démontrer très rapidement, à visualiser à présent la spirale de la coquille d’un escargot ou d’un coquillage en forme d’escargot. Choisissez plutôt l’un de ces coquillages blancs que vous trouvez vides sur les plages de sable. Visualisez donc la spirale et cette coquille, et qu’elles vous apportent la clé des secrets qui sont contenus dans les choses très simples et en apparence anodines que j’ai eu la joie de vous indiquer.

Je vous laisse contempler avec soin : la beauté, la perfection et le mystère de cette spirale et de cette coquille blanche, ou grise, qui vous indique par sa forme le merveilleux chemin d’un Retour sur Soi, bien plus beau qu’un demi-tour en voiture tel que celui dont je vous ai parlé en débutant cette intervention, rébarbative mais fort nécessaire.

Je vous salue et je vous invite à présent à toutes les Fêtes que vous pourrez rencontrer, grâce à vos libres choix et vos libres décisions, profitant de ces merveilleux petits exercices que je vous ai transmis. Alleluiah

Je vous quitte. Je suis Oreon-Esh’ta et je vous salue.

 

 

 

via Christine Anne K. le 01/07/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

 

Photos jointes : pratiques de Retour sur Soi.

 

Pratique n°1   -geste/mouvement-               Son effet : recentrage, stabilisation, calme, joie.

1      2      3

 Dans ce mouvement complet (1 à 5) la rotation des mains jointes jusqu’au dessus de la tête réalise exactement une spirale de type Nombre d’Or… Les doigts restent souples, le mouvement est assez lent.

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Pratique n°2 – respiratoire-    Son effet : recentre et clarifie le mental en cas de confusion/agitation/envahissement

 

 

Pratique n°3 gestes et son-       – Son effet : permet de s’extraire d’un stress important (en groupe particulièrement)

Point final à toucher après le son :  

Oreon-Esh’ta – Elohim – N°1

 

 

 

Bien-Aimés, c’est une grande joie de venir m’adresser à vous. Que ce soit une Fête pour nous ! Et le mot est bien en deçà de celui que j’aimerais pouvoir entendre à ce sujet.

Je me nomme Oreon-Esh’ta. Je suis un Elohim, disons de nature féminine. J’ai contemplé au fil du temps et des mois écoulés ce qu’il est advenu de vous, non seulement à travers les interventions et les relations des autres Elohim qui se sont adressés à vous et vous ont guidés, mais également de par mes propres capacités de vous observer en longueur.

Si c’est moi aujourd’hui qui prends la parole, c’est bien pour vous inviter à engrammer cette notion de Fête, de grande Fête, de joyeuse et immense Fête, car l’état d’esprit semble être un petit peu aux catastrophes chez l’ensemble de l’humanité, à part ceux qui savent se réjouir d’être dans ce processus d’ascension. Mais, même chez ceux-ci dont, je suppose, vous faites partie, le sentiment d’une Fête a besoin de se faire jour.

Quand je parle de Fête, j’emploie un mot qui convient à votre vocabulaire. Ainsi que je l’ai dit, il est bien en deçà de ce que je souhaite signifier. Sachez donc que cette signification véritable implique l’immensité d’une réjouissance festive, totale, joyeuse, irrévérencieuse de certains aspects que je détaillerai plus tard. Cela implique une musique éclatante, inventive mais harmonieuse, une création disons « en plein boum » – « boum » non pas au sens dévastateur du terme, mais au sens d’une explosion et d’une acmée d’énergie dans la Joie et la Lumière – Lumière de l’Un, évidemment, car nous ne sommes qu’à son Service et exclusivement.

Cette Fête est un festin, est un festoiement et un chatoiement, un chapiteau éclairé, un temple illuminé, où toutes les danses, les chants, les réjouissances et les festins se déploient dans la grâce, le plaisir pur de l’instant, du partage, de la fraternité et de la splendeur des coeurs réunis. Je ne fais donc pas allusion à une sorte de beuverie, ou à ce en quoi certaines fêtes comportent des excès qui se mettent à « tirer vers le bas », comme vous dites, vibratoirement. Il n’y a là, peut-être, que ce que certains d’entre vous tentent – via un mot qui est le mot de paradis – de concevoir, mais votre notion du paradis est généralement très moralisatrice, se référant d’emblée aux notions du bien et du mal et de la récompense, ce qui n’est pas le cas. Il n’y a pas de dualité à la base de cette Fête-là : il y a Unité ; il n’y a pas un paradis dont certains seraient exclus parce qu’ils n’en sont pas dignes. Il y a certes une Fête à laquelle certains ne savent pas encore accéder parce qu’ils n’ont pas accepté d’abandonner encore suffisamment leur être à leur propre Lumière. Mais cette Fête est absolument non exclusive en sa nature, sa forme, sa vérité, sa splendeur et son but.

Je sens que certains d’entre vous vont encore être mentalement un peu surpris et sur la défensive par rapport à cette irruption que je fais en parlant de Fête, et que certains encore vont dire : « mais qu’est-ce que ça vient faire ? »… Vous savez bien que nous, les Elohim, avons ce côté abruptement facétieux -du moins en apparence- car cela fait partie de ce qui détruit les rigidités pour pouvoir créer en toute liberté. (Mais là n’est pas mon propos.)

 

Pourquoi donc vous parler de Fête aujourd’hui ?… Parce que Fête il doit y avoir.

Vous êtes en train, vous Peuples de la Terre, ainsi que votre planète elle-même, de faire votre entrée, votre Retour immensément festif, joyeux, plein de grâce, dans votre Lumière éclatante -si vous l’acceptez- à votre véritable place au sein des multidimensions et de ce cosmos que vous appelez Univers, et dont vos consciences limitées ont été séparées, brimées (et je m’arrêterai à ces mots-là!..) pendant un certain nombre de millénaires de votre temps tel que vous le mesurez. Admettez donc qu’il y a de quoi non seulement se réjouir intérieurement, mais se joindre à une immense Fête de retrouvailles, de célébrations : c’est une sorte de noce, n’est-ce-pas – sauf qu’il n’y a pas véritablement une mariée et un marié, mais que chacun fait son entrée dans l’Unité…Vous êtes donc tous, chacun et chacune, en train d’épouser votre propre Être, et de ré-épouser l’Unité : n’est-ce-pas là matière à une immense Fête ?!

Vous pouvez donc abandonner vos vieux vêtements et vous présenter dans votre nudité de Lumière qui est votre Vêtement le plus magnifique et le plus éclatant, votre vêtement blanc. Vous pouvez donc abandonner vos masques et vos maquillages pour apparaître et vous joindre à cette Fête avec votre véritable visage, si beau, si parfait, si séduisant -bien qu’aucune séduction ne soit au programme, je vous rassure, car la séduction n’appartient qu’à la dualité-  …J’emploie ce mot pour vous séduire, justement, et vous faire venir dans ma Fête : ne craignons pas le paradoxe… Car je sais que beaucoup d’entre vous ont encore cette crainte de ne pas être assez parfaits, cette petite peur de déplaire ou de ne pas être assez beau pour entrer dans ce Monde et dans cette Fête. Je vous rassure donc encore une fois en vous disant que vous êtes tous beaux, qu’aucun de vous ne sera regardé de travers, car de toute façon, vos masques, vous ne pourrez pas les apporter : vous allez même les jeter avec horreur – et avec soulagement bien plus qu’avec horreur !

Imaginez donc que dans cette Fête, vous allez rejoindre par exemple d’immenses danses en groupes, où votre place sera merveilleusement la vôtre et où vos partenaires seront merveilleusement ceux que vous attendiez, que votre joie de danser sera infiniment multipliée par rapport à toute joie de danser terrestre que vous avez pu connaître, car il y aura une plénitude, une harmonie, une simplicité, une vérité de l’instant dans toute sa beauté qui surpassera infiniment tout ce à quoi vous pourriez le comparer dans votre expérience terrestre – qui cependant a toute sa valeur : car sachez bien que nous honorons grandement la qualité de vos expériences, qui en quelque sorte est unique..

J’en profite pour faire une petite parenthèse pour dire que vos expériences terrestres, qui certes sont empreintes de dualité et de confusion – ce qui vous a été abondamment développé par un certain nombre d’intervenants – sont malgré tout d’une grande qualité et que nous les respectons en tant que telles car elles vous ont énormément enrichis et ont donné à votre Lumière une teinte, une texture et un éclat très particuliers qui vous appartiennent, et dont nous bénéficierons – et dont nous bénéficions déjà lorsque nous dansons ensemble ou lorsque nous oeuvrons ensemble ou, simplement, lorsque nous nous rencontrons. Lorsque je dis nous, je parle non seulement au nom des Êtres de mon peuple, mais de tous les Êtres de toutes dimensions et tous systèmes stellaires qui font partie de ce Peuple de l’Unité dont vous faites partie – ce en quoi nous sommes tous Un, comme il vous l’a été dit et comme je vous le rappelle.

Je reviens à cette Fête dont je vous parlais. Imaginez que cette Fête, à la différence de celles que vous connaissez, qui ont une fin, et une tristesse de cette fin plus ou moins lourde selon ce qui a pu s’y passer, cette Fête n’a pas de fin. Ce n’est pas qu’il s’agit d’une Fête interminable : c’est une Fête de l’instant, mais de chaque instant. C’est une Fête qui sans cesse se poursuit à l’intérieur de vous et entre vous, au sein des formations, des structures, des architectures, des géométries et des symphonies auxquelles vous appartenez, sans cesse et indéfectiblement.

C’est pourquoi encore une fois le mot « fête » que nous employons est très limité, car ce mot « fête » implique dans votre langage une notion d’excès, d’exception et de réjouissance exceptionnelle qui donc a une fin et se situe en dehors de la vie ordinaire. Abandonnons donc ces limitations dans ce que je vous invite à comprendre aujourd’hui par l’imagination d’abord; mais aussi par le fait qu’en ce message, précisément, je vous donne moi aussi à ma manière ce qui va vous permettre d’y entrer, d’y être, de la co-créer sans attendre davantage, si vous êtes prêts – et je sais qu’un certain nombre sont prêts. Je peux vous dire que plus le nombre que vous êtes, vous, Êtres de la Terre, à pouvoir vous insérer dans cette Fête est grand, plus vous allez pouvoir y inviter vos amis, vos Frères, vos Soeurs, et même vos ennemis, si vous en aviez encore… N’est-ce-pas magnifique ? N’est-ce-pas joyeux, merveilleux, éclatant ?

 silence

…Je vous invite, dans un temps de silence, à découvrir en vous ou dans les lointains qui vous entourent, les rumeurs rythmées, éclatantes, joyeuses, pleines d’Amour et de Joie, de cette Fête. Cela est, dirions-nous, votre ticket d’entrée… Quelle image grotesque, n’est-ce-pas, de parler de ticket : je m’amuse un peu et cela vous aide à comprendre…

silence


…Encore un tour de valse ? Encore un verre de champagne ? Encore une mélodie ? Encore un festival d’éclats de couleurs ? Encore une de ces innombrables belles rencontres ? Encore une musique jouée à quelques-uns dans la féérie d’un instant ? Encore quelques brasses dans l’eau colorée, tiède, parfumée, la plus merveilleuse que vous ayez jamais rencontrée ?…

Je ne cherche pas à vous séduire avec ces images, je vous taquine! Ces images ne sont qu’illusions : je vous ai tendu un petit piège…

La Fête dont je vous parle n’a rien d’illusoire et, justement n’y appliquez pas vos images d’illusion, vos images paradisiaques. C’est là toute la difficulté de mon propos : je vous parle de quelque chose qui est réel, mais qui suscite immédiatement vos mécanismes d’illusion ! Apprenez donc, si vous ne le savez déjà, que dans le monde dont je vous parle et où vous êtes invités, toutes ces formes n’existent plus ! Il n’y a que des vibrations. Et les formes qui néanmoins existent n’ont rien de commun avec le type d’images que je viens de vous servir. Soyez donc très attentifs en vous-même à débusquer toutes ces illusions, car le travail n’appartient qu’à vous-même et c’est un travail parfois de chaque instant. Ces illusions font partie de ce que j’ai nommé vos masques, vos maquillages et vos vieux vêtements, qui non seulement ne vous sont d’aucune utilité, mais ne vous permettent pas d’accéder à votre ticket d’entrée convenablement.

silence

Je sais que lorsque vous êtes dans le silence, au bout d’un temps variable, votre mental se met à échafauder des images ou des pensées. Même si votre mental est considérablement effacé aujourd’hui, cela se produit encore. Eh bien, soyez attentifs à ce que malgré vous vous produisez, et sachez le voir, avec bienveillance, comme de l’illusion. Il ne vous est pas demandé de le supprimer, cela n’est pas si sain; et si vous l’observez avec bienveillance et clarté, cela est suffisant.

Ainsi ces images de Fête que vous avez pu élaborer au travers de mon propos doivent être soigneusement passées au crible de cette observation – ceci étant dit, bien sûr, avec tout mon Amour, ma bienveillance, mon humour, ma joie, ma légèreté, et mon sérieux.

Pour conclure avant de me retirer, j’insisterai (après vous avoir un peu déstabilisés) sur le fait que cette Fête existe bien évidemment -ainsi que dans le début de mon intervention je vous l’ai dit, expliqué et fait entrevoir- et sur le fait que vous êtes prêts, pour beaucoup d’entre vous, à y être, à y participer, à y être actifs. Et je vous redis que votre ticket d’entrée est disponible, généreusement offert par vous-même, avec notre joie et notre bienveillance à tous. Alleluiah

Je suis Oreon-Esh’ta, Elohim, et je me réjouis de vous avoir ainsi parlé. Soyez en Paix, soyez en Joie, et venez. Qu’il en soit ainsi.

 

 

 

via Christine Anne K. le 2/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.