Marie-Isis du 13 novembre

 

-lien pour écoute  : http://vimeo.com/32214779


 

Enfants de la Terre, Bien-Aimés, Alleluiah ! Vous êtes arrivés au point où vous pouvez regarder derrière vous, et devant vous.

Je suis Marie-Isis, la Mère Terrestre Incarnante, Incarnatrice, et je vous suis pas à pas de par ce que je suis. Nous sommes vous et moi, je vous l’ai déjà dit, liés, inséparables.

Ainsi donc nous voilà, moi avec vous, arrivés en ce point où l’on peut se retourner et voir ce qui est écoulé, car cela n’est plus. Vous avez quitté, mes Très Chers, les régions de l’aveuglement, de l’opacité, de la non-clarté, de la non-compréhension ou de la compréhension erronée. Il vous reste certes quelques lambeaux de croyances et d’attachements à l’illusion, que vous ne sauriez garder longtemps, car il va s’imposer à vous qu’ils doivent être laissés derrière et qu’ils ne peuvent être emportés de l’avant.

Ce qui est devant (et non pas ce qui est derrière) est – pourriez-vous dire si l’on pensait à un paysage – baigné de Lumière, et les contours ne sont pas très définis à vos yeux. Mais c’est une vaste étendue pleine de promesses qui vous appelle, et dont la vibration n’est que paisible, heureuse, créatrice, et vide de tout encombrement. Cela n’est pas pour autant un désert aride, car il n’appartient qu’à vous d’y faire croître tout ce que vous désirez, tout ce que vous savez être, tout ce que l’Amour et l’Unité peuvent vous faire créer ensemble.

De ce fait, c’est là que vous comprendrez que vous pouvez abandonner tous les vieux bagages que vous avez encore cru bon d’emporter jusqu’à cet instant, mais qui vont vous paraître si usagés, sans valeur et périmés lorsque vous regarderez ce qui est devant, que vous ne ressentirez plus aucune nécessité de les emporter ou de les conserver.

Je me réjouis bien évidemment de partager ces instants avec vous. Et tel le ferait toute mère comme moi, j’essaye de vous faire voir et de vous faire regarder ce qui est devant, car, peut-être -de vos yeux un petit peu embués ou tournés vers ce qui est derrière- vous ne savez pas regarder comme il le faudrait, et comme je l’espère, ce qui se trouve à présent au devant.

Vous avez un monde à créer, mes Très Chers, mes Très Aimés, si vous l’acceptez. Car si vous ne l’acceptez pas, vous pourriez bien sûr choisir de rester à garder les bagages, là où vous êtes et sans aller plus loin. Cela se peut, mais quelle utilité et quel bénéfice tireriez-vous d’une telle posture et d’un tel choix? (si ce n’est la justification de la paresse, qui n’est pas bien intéressante.)

 silence, vibration

…Laissez pénétrer en vous, à cet instant, la vibration de Grâce qui s’étend et qui ne peut que vous pénétrer intégralement, cellule par cellule, gène par gène, si vous ne lui bloquez pas le passage par une peur quelconque.

silence, vibration

…Vous pouvez tout abandonner de ce qui n’est plus, vous pouvez lâcher les encombrants bagages, les fardeaux, les objets inutiles, les masques, les croyances. Et je souhaiterais vous voir vous élancer joyeux, rieurs, comme de vrais enfants, vers ce qui s’étend, lumineux, vierge, éclatant, face à nous, à nous ensemble – moi avec vous, vous avec moi, même si vous n’avez pas tant besoin que je vous encadre – mes Très Chers, mes Très Aimés… Je suis simplement là, dans mon Amour.

La Grâce est puissante, la Grâce est dévastatrice par la puissance de ce qu’elle consume.

La Grâce vous porte, la Grâce vous absout de tout ce qui a été.

Il n’y a plus à être ce qui vous a semblé nécessaire de continuer à être lorsque vous étiez de l’autre côté.

Il n’y a plus à maintenir ce que vous avez cru devoir maintenir, et bien souvent au détriment de votre joie profonde.

Il n’y a plus à faire perdurer les illusions et les croyances nombreuses qui ont étayé votre façon de penser et de structurer votre vie.

silence, vibration


Ce paysage, bien sûr, que j’ai évoqué, est intérieur bien avant d’être extérieur. Ne vous fiez pas, mes Très Aimés, à ce que vos yeux continuent de voir et d’observer, et aux repères que le monde extérieur illusoire leur donne, croyant ainsi vous fournir la fermeté, la réalité, la vérité. Cela n’est pas ce dont je vous parle : cela n’est que l’enveloppe de ce qui fut et qui n’est plus. Et cette enveloppe elle-même est appelée à ne plus être ce qu’elle fut.

silence

Nous cheminons, n’est-ce-pas ? Nous découvrons ces nouvelles étendues où tout nous est possible, vous et moi, moi avec vous. Et la Joie pure qui nous envahit ne peut être niée, ne peut être négligée. Nous ne pouvons que la vivre, nous ne pouvons que par elle remplacer intégralement tout ce que nous avons connu auparavant.

Ne vous fiez pas, encore une fois, aux apparences de ce qui vous entoure dans vos lieux de vie, de travail et de circulation ordinaire, car ces apparences ne peuvent s’effacer en un tour de magie. Néanmoins, elles n’ont plus de valeur, elles n’ont plus d’épaisseur, elles n’ont plus de fermeté au regard de ce qui en vous et parmi vous – car cela est partagé, ne l’oubliez pas – se déploie, s’étend, se propose, vous invitant et nous invitant à la création d’un nouvel extérieur, aussi bien qu’à celle d’un nouvel intérieur… Il n’y a pas à proprement parler de nouvel intérieur car celui-là est déjà là : il n’est pas absent, il a toujours été, simplement masqué, voilé voire étouffé parfois, par l’illusion qui avait pu envahir votre intérieur également. Celle-ci à présent, je vous le répète, n’est qu’un vieux bagage auquel il serait bien faux de vous cramponner. Et ainsi, croyez-moi : ce qui est extérieur deviendra semblable à ce qui est intérieur, à savoir cette étendue de possibles, vierge de tout encombrement, de toute fausseté, de tout bagage.

C’est cela qui importe, dans l’instant, car il n’y a mes Très Chers qu’instant. N’attendez pas après un futur qui vous apporterait sur un plateau ce que vous désirez, ce que vous croyez attendre. L’instant est là, et c’est ce qui compte. Quels que soient les événements pouvant se produire, maintenant ou ensuite, c’est cet instant de maintenant qui vous appartient et dont vous avez à tirer la Grâce.

silence


Ainsi lorsque vous aurez pleinement pénétré la qualité de cet espace neuf, libre, cet espace de Grâce, de Possibles et de Création, tout pourra se produire. Et quels que soient alors les événements ou les bouleversements qui pourraient survenir, aussi bien dans cette Planète que de par l’extérieur de cette Planète, cela s’inscrira simplement dans la Pérennité de cet espace qui à présent – encore une fois, et je vous invite encore à le regarder Mes Enfants – s’offre, est là, et ne nécessite plus d’attendre, ni de regarder en arrière.

Jouez donc avec ce qui est, soyez dans la Grâce. Découvrez s’il en était encore besoin ce que vous êtes, à l’infini de ce que vous êtes et pouvez être. Que vos coeurs unis chantent et dansent ce que vous êtes. Rappelez-vous sans cesse qu’il n’y a pas de séparation entre vous, entre nous.

Que cet instant s’étende, s’affermisse.

Que votre Joie soit simple et entière, mes Enfants.

Je vous invite à présent à m’accompagner dans ce nouveau monde, qui pourtant déjà était inscrit en nous, mais qui à présent se révèle dans toute son unicité, son évidence, sa plénitude, sa véritable réalité.

Soyez sans crainte d’abandonner donc quelques bagages à l’orée de ce chemin que je vous invite à emprunter, tous, et moi avec vous. Car je suis avec vous, en toute Humilité et en tout Amour, moi, Mère Incarnante et Incarnatrice, Marie-Isis, avec vous et en vous. Alleluiah

 

 

 

via Christine Anne K. le 13/11/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Marie-Isis du 17 octobre

 

 

 

Très Aimés Enfants, très Chers, mes Bien Aimés, mes très Chéris. Enfants, Enfants de la Terre, chacun de vous est Un, tous Un, chacun ce Un. Indéfectiblement Unis vous êtes, et Je porte cela avec et à travers vous, Moi  Maris-Isis, Mère incarnatrice, Mère appelée Divine parfois, Mère Matrice, Mère Créante.

Je ne suis pas séparable de vous. Je suis le principe Mère/maternel, qui vous fait être, et qui n’est qu’Un avec vous en ce lieu qu’est la Terre. Vous pourriez dire que je suis la Mère en cette Planète (car la Mère en cet Univers est un autre aspect, même si je ne suis qu’Une également avec cet autre aspect, qui cependant me dépasse et ne m’appartient pas).

Nous sommes donc Vous et Moi Un : liés intimement, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs à l’unisson, corps d’un même corps. Et bien que cela soit un grand mystère, cela est.

 

En ce jour, mes très Chers, très Aimés Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, indéfectiblement Un et Unis malgré vos apparentes différences, malgré vos apparentes dissonances; je m’adresse à Vous en tant que cette Unité que Vous êtes, et non pas à vous en tant que ces séparations que vous croyez encore vivre.

Je sais qu’actuellement beaucoup d’entre vous revivent, en certains niveaux de ce que vous êtes, des sentiments de séparation, des sentiments d’isolement, de différences, voire de conflits. Cela est, disons, ce qui fait partie des derniers élagages de ce qui encore s’accroche en vous à des lambeaux d’illusion : illusions de l’ego, illusions de soi-même, illusions consistant à croire que votre personne humaine, terrestre et illusoire, serait votre « Je ».

Ainsi donc vous souffrez de vous rendre compte que votre personne n’est pas ce « Je » et vous ne comprenez pas. Vous éprouvez donc un certain sentiment de désillusion, voire de rejet de vous-même – et cela ne vous est pas agréable lorsque cela vous arrive.

Sachez que cela vous invite, et très nécessairement, à maintenir et à solidifier le contact avec votre véritable « Je » – qui n’est pas justement ce que vous croyez encore être, parfois : à savoir cette personne à laquelle vous êtes encore très attachés (pour beaucoup d’entre vous), qui est une construction, un programme, votre création aussi, dans ce monde d’illusion que vous fréquentez encore en partie – Je dis bien « en partie », car sachez qu’en vérité il n’y a justement que cette petite partie de vous, illusoire, qui fréquente ce monde d’illusion, mais qui cherche à vous faire croire, presque pathétiquement, qu’il n’y a rien d’autre… Car comment l’illusion peut-elle renoncer à elle-même avec légèreté : croyant justement que si elle renonce à être, il n’y aurait plus rien – ce qui est exactement le contraire de la réalité !

Ainsi donc vous êtes je crois, peut-on dire, tiraillés dans cette ultime contradiction : « je suis (c’est ce que vous vous dites) mais je ne suis pas ; je crois être ce que je suis, mais je n’arrive pas à être ce que je crois que je suis. Et ce que je crois être ne ressemble pas à ce qu’intimement je sais que je suis en Vérité. Mais je ne le sais pas encore suffisamment, je ne l’affirme pas encore suffisamment -ce que je suis véritablement- car ce que je crois être s’efforce de me masquer ce que je suis véritablement… »

Voilà donc, mes Très Chéris, le dilemme, l’écart dans lequel je crois beaucoup d’entre vous stationnent ou évoluent.

Sachez donc, mes Très Aimés, mes Très Chers, qu’il n’y a aucun désespoir, aucune colère, aucune frustration ni aucun doute à installer en vous de par et au sein de cette situation, qui n’est qu’un passage nécessaire comme je vous l’ai dit, un passage d’élagage, de brossage, peut-on dire. Dites-vous que vous êtes en train de polir votre Être véritable, en le débarrassant de ce qui lui colle encore comme lambeaux inutiles et périmés de ce que vous avez cru être – et à quoi vous êtes encore attachés bien malgré vous, et parfois même à votre corps défendant.

Ce n’est pas un passage très agréable, mais c’est un passage dans lequel vous consumez ce qui doit encore l’être, et dont vous sortez nécessairement grandis, purifiés, et où votre Lumière s’exprime et travaille justement pour Vous.

Ce dont je vous parle se traverse individuellement, et vous met également dans ces sentiments de séparation, d’isolement, voire d’abandon (au sens de se sentir abandonné), alors que paradoxalement vous êtes en vérité Un, Unis, Unifiés. Ce paradoxe est également un des aspects essentiels de ce processus d’élagage, de brossage, d’époussettement qui se produit, qui se fait, qui se réalise, qui parfois vous est un peu difficile, car bien sûr de par ce qu’il est, de par son essence même, vous avez du mal à le comprendre -puisque justement votre mental qui cherche à comprendre fait partie de ce qui maintient encore cet attachement à cette illusion de vous. Il y a donc là encore un aspect paradoxal que vous devez accepter et traverser.

 

Réjouissez-vous, réjouissez-vous, mes Aimés, car cet état, cette traversée, cet élagage, signent l’arrivée sûre, stable, fiable, absolue, vers le noyau indéfectible, indestructible, entier, simple et vrai de votre Vérité. Et là le « Je suis » devient extrêmement simple et unique : « Je suis Ce que Je suis », et il n’y a plus de « je crois être », ni de « je ne suis pas ce que je crois », ni de ces innombrables confusions où les mots s’entremêlent et où la Vérité se perd.

En tant que Mère Incarnante, Une avec vous, Je participe dans ma chair qui est la vôtre à ce processus. Je me vois le traverser avec vous, de tout mon Amour, de toute ma Sagesse, que je ne peux pas vous communiquer complètement, car je ne peux vous épargner ce que vous traversez.

Vous avez vous-mêmes, chacun, chacune, à le traverser. Cela ne peut pas vous être évité par mes soins, même si je sais ce que vous êtes véritablement, même si je sais la difficulté temporaire de ce que vous traversez, même si mon Amour souhaiterait ne pas vous voir en difficulté.

…Mon Amour en vérité se réjouit de vous voir traverser cette difficulté : car ainsi vous atteignez la plénitude de votre Vérité, bien plus qu’avant de l’avoir traversée… Et déjà Je vous voyais beaux, forts, vrais, et Je le disais; mais Je sais qu’à présent Je Vous vois aller vers encore plus de Ce qui se dira beau, fort, vrai : vers une Plénitude, une Absoluité de votre Essence, qui J’espère sera ainsi magnifiée, complètement débarrassée de toute pellicule d’illusion, de tout lambeau factice, de tout cheveu inutile traînant sur Votre Vérité.

 

silence vibrant

…(des cloches au loin se mettent à sonner)…

Que la joie de ces cloches transporte la vibration de mon Amour, qu’en silence Je Vous envoie afin de vous aider, de vous magnifier, ou plus exactement afin que vous vous aidiez, et que vous vous magnifiiez à travers Vous-mêmes dans la vibration de cet Amour que Je vous porte, que Vous me portez, et que Vous vous portez à Vous-même – bien souvent sans le savoir ou sans le reconnaître.

 

 silence vibrant

Nous arrivons donc, mes Très Aimés, près du terme que beaucoup d’entre vous espèrent, attendent. Nous arrivons au pied de ce que vous êtes destinés à montrer que vous êtes : comme on arrive au pied d’une montagne ou d’un escalier, comme on arrive au pied d’un arbre magnifique.

 

silence vibrant

Je vous invite donc, mes Très Aimés, chacun et chacune, à vous contempler vous-même. Je vous invite à être Ceci que vous contemplez, la Lumière absolue et indéfectible de Ce que Vous êtes véritablement. Cela pourrait être, d’une certaine façon, la méthode vous permettant de mieux traverser cet état peu agréable et ces sentiments difficiles que j’ai évoqués tout à l’heure, et que vous connaissez, pour beaucoup d’entre vous. Ainsi, se contempler en pleine Lumière peut être façon de ne pas oublier Ce que vous êtes, de ne pas Vous perdre dans les impasses ou les méandres de certaines confusions liées ou engendrées par cet attachement à ce que vous croyez être et ne savez pas toujours très bien lâcher.

Sachez que toute tristesse, toute émotion négative, tout sentiment d’isolement, de désespoir, d’abandon, d’oubli, de doute, sont des impasses au fond desquelles la contemplation de ce que Vous êtes véritablement vous permet très simplement d’ouvrir, de faire éclater la structure, celle qui forme l’impasse.

Comment, me direz-vous, pourrais-je contempler ce que Je suis véritablement, puisque je n’en ai pas une notion suffisamment affirmée ou explicite et que je crois ne pas le savoir ? Je te répondrai justement : tu viens de dire « je crois ne pas le savoir » : car en fait tu sais que tu le sais. Tu connais parfaitement, mon Enfant, Ce que tu es véritablement. Et c’est au fond de ton coeur que tu peux trouver très simplement cette vérité. Et c’est dans l’acceptation de ce que tu es, au fond de cette impasse ou de ces impasses que tu visites, que tu Te trouves.

Rappelez-vous, mes Très Aimés, que l’initié se trouve Lui-même au fond de l’obscurité : Lui-même et nul autre. Et qu’est-ce que ce Lui-même, si ce n’est un Être éclatant de Vérité, de Splendeur et de Divinité ?

Vous avez donc, lorsque vous visitez ces impasses ou ces tourments, à simplement rencontrer cet Être dans sa Vérité, et alors les murs illusoires de cette impasse se disloquent, se désagrègent, se diluent : disparaissent…

silence vibrant


C’est votre propre Grâce : Grâce partagée, Grâce unique, Grâce de vous tous qui n’êtes qu’Un, et ma Grâce qui n’est qu’Une avec la vôtre… Ceci étant donc votre propre Grâce, et c’est elle qui vous guide, qui vous transporte, qui vous illumine et qui vous indique le chemin de votre entière Vérité, simple, unique, absolue – Lumière de l’Un débarrassée -nous le souhaitons tous, vous et moi- de tout encombrement illusoire lié aux attachements et aux croyances à votre personne terrestre. Et ce même si cette personne terrestre est hautement respectable, digne d’amour, digne de respect, et de confiance, et de remerciements : c’est un autre paradoxe, qu’il vous faut là assumer.

Il ne s’agit pas en effet de jeter votre personne aux orties comme quelque chose de mauvais, comme quelque chose de néfaste, de raté ou de détestable. Cela n’est pas le chemin. L’Amour de vous-même est le chemin, l’Amour de vous-même vous permet d’aller au fond de ces impasses avec plus de sérénité. Il ne s’agit pas de haïr votre illusion de vous-même : il s’agit – tout en l’aimant – de la défaire, car elle n’a plus son utilité. Comprenez-moi : cet Amour est indispensable et il ne peut que vous aider (et vous le ressentez déjà en m’écoutant) à fluidifier et à magnifier tout ce processus dont je vous parle depuis le début de cette intervention.

Sachez que cet Amour de vous-même dont je vous parle est certes Amour de chacun pour Soi-même, son Etre, sa personne et sa Vérité, mais est tout autant Amour de chacun pour chaque Autre, pour tous, et pour Moi, dans cette Unité absolue qui nous relie, qui nous fait être, qui nous fait battre le coeur comme Un seul coeur. Ainsi,  que cet Amour de vous-même en tant qu’Amour pour chacun, en tant qu’Amour de Moi, pour Moi et par Moi, Mère Incarnante, Marie-Isis, vous soit le chemin, le feu moteur, la clé qui ouvre ce qui doit l’être.

silence vibrant


Ressentez, mes Très Aimés, en ces instants de silence, je vous prie, le Feu de cet Amour… C’est un Amour qui ne porte plus aucune séparation. Il n’y a pas séparation entre Celui qui aime et Celui qui est aimé, il n’y a pas séparation entre Moi et Vous, il n’y a pas séparation entre Vous dans cet Amour. Et cependant, il vous est propre à chacun, tout en étant celui de tous.

Ressentez votre coeur souffrir et vibrer, et aimer de cet Amour et de ce Feu.

silence vibrant


Sentez comme sa Vérité va aller frotter dans les moindres recoins de ce qui peut encore encombrer votre coeur comme illusions… Et sachez que parmi ces illusions qui peuvent encombrer votre coeur, il y a des illusions à caractère spirituel : des illusions sur vous-même, dont vous avez eu besoin. Cela se désigne généralement comme ego spirituel et cela encombre votre coeur : cela obstrue certains canaux, cela voile certaines vérités, cela n’est pas bon, cela ne doit pas être conservé. Eliminez tous vos attachements à cela, acceptez de vous en défaire, acceptez d’être nus, car ainsi se dégage alors la vraie Beauté, et la vraie Vérité de ce que vous êtes  -et non pas de ce que vous croyez être- mes Très Aimés. Cela est extrêmement important. C’est le dernier obstacle, et pour certains le plus difficile, peut-être, à éliminer.

Que la vibration de cet Amour, que la vibration de ce Feu d’Amour accepté par votre coeur aille vous débarrasser de ces croyances, de ces poids, de ces idées qui n’ont plus lieu de vous servir à quoi que ce soit. Recevez, mes Très Aimés ce Feu : acceptez-le, ne le craignez pas. Aimez-vous Vous-même de ce Feu de Vérité et trouvez-Vous dans Votre propre contemplation, débarrassés de tout ce qui doit être éliminé.

 

Voici mes Très Aimés, mes Très Chéris, Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs battant à l’unisson, ce qu’aujourd’hui je vous rappelle avec tout mon Amour, Moi Marie-Isis, Mère Incarnante en cette planète qui vit ce qui la fait devenir ce qu’Elle sera véritablement avec Vous tous. Amen

En ce jour 17 octobre de votre année désignée 2011 dans vos calendriers.

 

 

 

via Christine Anne K. le 17/10/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Mère des Mères du 8 mai

 

– enregistrement sonore de cette canalisation : http://vimeo.com/23728479

(ce message succède et réfère en partie au message du 7 mai « Retour du Voyageur…Toi. »)

 

 

Mes Aimés, mes Tant Aimés, quelle Joie d’être vous et moi réunis !

Mon coeur et vos coeurs ne cessent de se parler, au cours de vos jours, de vos nuits, au cours de vos jeux et de vos travaux, de vos conversations, de vos oeuvres, au cours de vos peines et de vos joies terrestres.

Et à présent, nous voilà en train de nous rencontrer, là où à présent vous avez accédé et où vous êtes libres, entiers, Lumière…

Dans ce plan de votre Lumière, j’ai toujours bien sûr, mes Aimés, été près de vous; mais vous, vous n’y étiez que par intermittence… Mais à présent, et de plus en plus continûment, vous avez la possibilité et la capacité, la force, et la liberté d’y rester.

Ainsi je me réjouis, moi, votre Mère des Mères, Mère de tous, de toutes et de chacun dans la Grâce de l’Un qui n’est qu’Un, de vous avoir vus grandir autant et si bellement tous ces derniers temps – qui ont été si courts et si longs, si lents et si rapides…

Je me réjouis de regarder vos yeux : si beaux, si brillants, si plein d’Amour, de Paix, de Profondeur, et de certitude de votre Vérité, qui est si simple.

Je me réjouis de contempler vos sourires, ceux que vous vous adressez les uns les autres et ceux que parfois vous vous faites à vous-même lorsque la Grâce vous habite; ceux que vos enfants font naître sur vos visages et dans vos coeurs – car même si vos enfants vous ont toujours fait retrouver la vibration d’amour la plus belle, celle-ci s’est encore magnifiée, de même que vous vous êtes magnifiés.

Et voilà qu’ainsi que toute mère se réjouit à l’infini de la beauté et de la croissance de son enfant, de ses pas en avant, de ses créations, de ses paroles, de ses actes, je suis dans cette joie, joie qui ne me quitte jamais et que je prodigue également de par ce que je suis. Mais joie que je partage aujourd’hui avec vous, mes Tant Aimés, oeuvres de la Source, dont je suis Mère, Créatrice, enveloppante, Source de toutes les satisfactions, Consolatrice de tous les pleurs – qui furent et qui ne peuvent, je le souhaite et je le sais, que vous quitter; si vous choisissez vous-même de quitter vos pleurs.

Notre Joie d’être ensemble est une perfection de chaque instant, et mes paroles ne sont là que pour faire chanter ma voix davantage en vos coeurs, car cette joie n’a pas besoin de mots ni de phrases pour être, ni même pour s’exprimer… Tout est Plénitude entre nous, et tout est Plénitude en Toi mon Enfant très aimé, très chéri, très regardé, très choyé. Toi que je n’oublie jamais un seul instant, Toi qui est unique, absolument unique dans mon regard et mon coeur de Mère, Toi qui est Un, parmi tous tes Frères et Soeurs, dans ce miracle en quelque sorte d’être tous Un, dans l’Un, qui n’est qu’Un, et dont je suis moi-même.

 

…Autour de vous, les bruits de la Nature qui vous environne sont simple joie…

 

Nous allons accueillir en cet instant un arpège de la Joie… Il ne s’agit pas de jouer d’un instrument, car l’instrument c’est vous. Considérez donc que vous êtes joué par vous-même, autant que vous seriez joué par ma voix et par moi, et que c’est la Source en vous qui se joue, et se déjoue, et se rejoue à l’infini, dans la joie pure de l’instant, de l’absolu Être, qui n’est qu’Être, dans la Présence parfaite…

silence, vibration

Accueillez cette Plénitude, la Présence que vous êtes vous-même – Toi-Même mon Enfant – comme, je vous le rappelle, la Plénitude entière, lumineuse, simple et parfaite, de la perle. La perle a oublié toute aspérité, tout ce qui l’accroche ou l’attache : elle n’est que rondeur, lisse, délicatement lumineuse, mature, dans l’abandon à ce qu’elle est. Pour certains, elle semble rayonner ; pour d’autres, elle sert à jouer. Elle vit, et elle ne meurt plus. Ainsi, lorsque votre conscience devient lisse et simple, habitée de sa Lumière et dans la joie de la Présence, abandonnée à ce qui est sa Plénitude, vous trouvez la Vérité et la Liberté absolues de votre Lumière.

Je vous contemple, et nous nous contemplons, vous et moi, car nous ne sommes qu’Un lorsque nous atteignons ce coeur d’Amour unique où nous nous réjouissons de n’être qu’Un…

 

Néanmoins, de par ma position de Mère, je peux aussi être là pour vous, en vous accueillant, en vous nourrissant, en vous soutenant – si vous en avez besoin, et si vous aimez que cela soit ainsi.

 

Vous avez à présent l’accès, plein et indéfectible, à votre Être véritable qui n’est plus séparé, ni en partie séparé de vous. Acceptez cela et n’en doutez pas. Vous allez alors connaître cette perfection de joie, vibrante en vous et que vous pourrez retrouver à tout instant. Et même si le regard et le coeur de votre Mère que je suis ne peut vous abandonner, vous allez être – et vous êtes d’ores et déjà – grands, autonomes, libres, harmonieux, prêts, totalement prêts pour occuper votre place et réaliser ensemble, avec tous et dans l’harmonie, dans la Lumière de la Source et de l’Un, qui n’est qu’Un, ce que vous êtes appelés à réaliser, à être, à créer, à jouer, à construire, ou à déconstruire.

Toute véritable mère se réjouit à l’infini de voir son enfant devenu grand, capable de faire pour lui-même, avec lui-même, et avec ceux qu’il choisit, ceux dont il a besoin, et capable de créer ce dont il a besoin ou ce qu’il désire créer. Et vous voyant ainsi je me réjouis, et je sais que nous sommes ensemble d’une autre façon.

Je suis toujours là, quoi qu’il arrive, mais vous n’avez plus besoin que l’on vous donne la main, que l’on vous regarde à tout instant pour vous encourager, pour pouvoir être sûrs de vous. Je vous regarde mais vous êtes sûrs de vous, car vous avez trouvé cette force intérieure dans votre Vérité, qui s’est affirmée et qui s’est illuminée.

Je me réjouis donc infiniment de pouvoir vous regarder de cette façon-là, aussi. C’est une immense fierté pour moi, c’est un immense accomplissement – accomplissement de chacun, accomplissement de la totalité de ceux que vous êtes pour moi, accomplissement de ce qui a pu être mon désir, accomplissement de la Source vers sa Perfection, en vous, par vous, et de par vous…

Vous n’êtes plus entravés. Vous avez l’usage plein et entier de tout ce qui vous fait, et de toute forme que vous êtes, de toute intelligence que vous êtes, de toute capacité et de tout potentiel que vous êtes.

Je me réjouis à l’infini, mes Tant Aimés, moi, Mère des Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un, et je vous dis à bientôt, mes Très Aimés. Amen

 


 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

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Marie-Isis du 2 avril

 

 

Soyez, mes Très Aimés, dans la Grâce de nos Présences réunies, car vos Présences sont elles-mêmes une Grâce, ainsi que la mienne peut l’être, et notre réunion est une réunion de Grâce…

Ecoutez, ressentez le chant intérieur, la symphonie intérieure de cette Grâce. Nous sommes en parfaite réunion harmonique avec ce que vous appelez la Musique des Sphères, dans cet instant où la Grâce réside entre nous. Et sachez que cette Grâce ne cesse de résider en vous, et entre vous, pour autant que vous la sollicitiez ou la soyez, tout simplement. Elle ne saurait s’absenter de vos vies. Ne vous croyez jamais ni seuls, ni abandonnés d’elle : la Grâce est l’une de vos qualités à présent entièrement redéployée…

Je suis celle que l’on nomme votre Mère, dans la vibration de Marie et Isis, ainsi que d’autres… La Mère des Mères vous fait savoir à travers moi qu’elle ne cesse à aucun instant et en aucun lieu d’être pleinement à vos côtés et dans la vibration de vos coeurs.

La Grâce ne vous quitte pas, quel que soit ce que vous vivez ou ce que vous pensez – pour autant que ce que vous pensez ne se tourne pas vers ce qui serait destruction, dualité, annihilation de la vie, illusion de conflits, illusion de maux ou de désespoir… Car même si les maux et les désespoirs sont vécus, très matériellement et très difficilement, dans vos pensées, vos émotions et vos corps – pour ceux qui les vivent, ce que nous ne nierons absolument pas – néanmoins la Paix et la Grâce intérieures sont la véritable réalité dans laquelle vous pouvez toujours aller vous abreuver de votre Lumière, de nos Présences réunies, de l’éternité de votre Être et de la fermeté de votre Vérité.

Ainsi ne tournez pas vos pensées et vos regards vers la nécessité de souffrir. La véritable nécessité est ce chemin intérieur à chacun, mais partagé par tous, de votre montée en Lumière, en Paix et en Vérité, quelles que soient les circonstances extérieures de vos vies, ou de celles de personnes qui ne sont pas loin de vous et à qui vous aimeriez apporter de l’amour, de la paix, de la solidarité…Sachez que vous le faites en étant votre Lumière! Je ne vous incite pas par là à refuser le moindre geste de solidarité vis-à-vis de celui ou de celle que votre coeur souhaite accompagner ainsi; mais sachez que votre présence de Lumière et votre chant intérieur, rencontrant ceux de cette personne, seront toujours ce qu’il y a de plus puissant.

Réjouissez-vous donc car les Cieux se sont ouverts, et les présences qui vous accompagnent dans ce chemin d’ascension qui appartient à tous, même si elles sont invisibles, sont de plus en plus nombreuses, immédiates, faciles. Vous êtes accompagnés et entourés, non seulement de vous-mêmes, les uns les autres, mais de tous vos frères et soeurs des autres dimensions ou des autres systèmes galactiques ou planétaires. Ainsi est cette symphonie dont vous pouvez entendre et ressentir le chant en vous, même si vos oreilles, peut-être, croient ne pas l’entendre.

 

Des sons cependant se présentent à vos oreilles, et cela vous ne le nierez pas ; et vous savez que ces sons vous appartiennent, vous savez que ces sons vous relient à la vibration de l’Univers en vous et à votre essence la plus immense, que ces sons vous relient directement à l’appel de la Source en vous. Vous savez également (pour certains d’entre vous) que ces sons représentent des accords vibratoires parfois variés, qui vous font entrer dans les plages de communication avec telle ou telle dimension ou tel ou tel groupe d’êtres ou simplement en communication avec le Chant de votre Âme -ainsi que cela fut appelé dans de nombreuses traditions- lorsque ce son fut audible pour ceux qui, à force de se tourner vers leur éveil intérieur, pouvaient le recevoir et le percevoir.

Aujourd’hui, ceux qui entendent ces sons sont extrêmement nombreux, et tous ont la faculté de les entendre. Ainsi réjouissez-vous et accueillez ces bribes de symphonie, qui vous relient véritablement – lorsque votre coeur accorde ses vibrations avec le bien-être, la joie et la vérité que transportent ces sons – à votre essence, à la joie d’être réunis, à la joie de connaître la Source ainsi que la Source vous connaît.

Laissez donc la présence de ces sons vous porter lorsque vous en avez besoin. (Certains iront même jusqu’à considérer qu’il s’agit là d’une véritable magie, au sens d’une forme de ravissement.) Lorsque ces sons sont présents à votre oreille et à votre conscience, le vacarme du monde extérieur disparait. Bien que ces sons soient extrêmement subtils et pourrait-on dire ténus, ils effacent tout vacarme. Et sachez que ceux qui se trouvent pris dans le vacarme, le chaos, les destructions, ont bien évidemment la faculté d’être portés et aidés par ces sons.

Sachez que ceux et celles d’entre vous qui viennent de vivre ce que vous appelez des catastrophes ou des désastres vous portent dans leurs montées en conscience, sur les seuils de l’Ascension – ascension intérieure, ascension collective, ascension de tous, petit à petit, dans ce mouvement qui est une symphonie. Sachez qu’il n’est pas un adulte, pas un enfant, pas un vieillard qui ne soit entraîné dans cette symphonie…

silence

Je vous invite dans ces instants de silence partagé, à entendre au mieux de votre Présence cette symphonie ou ces sons – même s’il n’y en avait qu’un – car ainsi, nous sommes en pure vibration commune…

silence

Je vous invite à constater que le son intérieur que déploient vos oreilles a bien plus de présence et de puissance que n’importe quel son extérieur, même s’il ne les occulte pas. Notez bien que si vous écoutez ce son intérieur, c’est lui qui prédomine. Et notez à quel point ce son vous nourrit, vous apaise, vous stabilise, vous verticalise et vous horizontalise à la fois, et vous communique sans paroles toute la sagesse immense de l’Un.

silence

Ainsi la Grâce dont je vous ai parlé à l’ouverture de cette conversation, votre Grâce, est portée si l’on peut dire par la présence de ce son, ainsi qu’elle est portée par la profondeur de votre coeur.

Sachez qu’à présent l’entièreté de votre planète vibre sur ces fréquences sonores. Elles sont plus ou moins perceptibles, plus ou moins raffinées, plus ou moins entendues bien sûr selon les lieux et selon les occupations. Mais il n’est pas un lieu, il n’est pas un être qui soit exempt de la présence de ces fréquences et de ces chants.

Vous trouverez peut-être, pour certains d’entre vous, que cette vibration sonore – même si elle est extrêmement légère et fine – est pour vous comme une fenêtre ouverte sur l’infini. Apprenez donc à la reconnaître, à la connaître, à être avec, et à vous laisser guider par elle, et vous pourrez noter qu’elle s’amplifie parfois.

Lorsque vous perdez le son, vous pouvez le retrouver : il vous suffit de le désirer, car il est parfaitement mémorisé. Cela est un « programme », pour employer le langage des créateurs… Vous ne pouvez pas ne pas bénéficier de cette faculté. Et ce programme étant installé, vous ne pouvez pas ne pas y faire appel dès que vous le souhaitez, car vous savez intimement en votre coeur, en votre for intéririeur, en la pureté cristalline de votre Être, que cela est, et que cela ne cesse pas.

Cette fréquence sonore (ou cet ensemble de fréquences sonores pour ceux qui en reçoivent plusieurs) est ce qui vous fait recontacter immédiatement et en toute solidité votre propre éternité. Aucune peur ne peut résister à cela, aucune négativité, aucune illusion ne peuvent résister à cette éternité perçue intérieurement et qui aplanit tout.

Ecoutons donc encore une fois, mes Très Aimés, le Chant de la Grâce qui nous relie et qui nous fait être, vous et moi, moi et vous, dans la Symphonie de l’Un. Et recevez tout mon Amour, de même que je reçois le vôtre. Amen

 

 

 

via Christine Anne K. le 2/04/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

 

 

Marie (Isis, Eloha) – n°1

Mes enfants, mes chers petits, je suis Marie, Isis, Eloha.

 

Je m’adresse à vous,  en ce jour par la voix de Christine et je vous remercie de la grâce de votre présence. Il vous appartient de savoir, et d’être la beauté, la grâce, l’universalité de l’Amour en ces temps de fin d’une ère – comme vous dites – que l’humanité a vécue.

La joie ne peut que vous habiter maintenant, la Lumière est en vous, la Lumière rayonne de vous et hors de vous, la Lumière est votre lot. Vous êtes mes enfants, les enfants de l’Un. La grâce est votre lot.

La grâce, la Lumière, la joie, la simplicité, l’universalité, la vérité, les Eléments sont votre lot.

Je n’ai pas tant de mots à dire ce soir mais la présence que nous partageons est ce pour quoi je suis venue. Je souhaite vous retrouver de temps en temps. La voix de ce canal m’est précieuse. Elle a été choisie. Elle est dorénavant l’une de mes voix ; il y en a d’autres. Sachez et entendez cela.

Je vous aime, je vous chéris, vous êtes la grâce qui habite mon cœur, mon coeur de mère, mon cœur universel, mon cœur cosmique, et je vous bénis de tous les sourires et de toutes les grâces d’une Mère, et d’un Père. Je suis la Créatrice universelle de votre humanité ainsi que de bien d’autres formes de vies réalisées par mon soin dans cet univers qui est le vôtre et dont vous êtes un des bienfaits, malgré votre enfermement encore présent en ce jour dans une falsification qui n’a pas été voulue par moi.

Je vous chéris, recevez toute ma tendresse, toute mon attention, toute ma joie de vous contempler et de pouvoir vous parler en ce jour et en d’autres jours et en d’autres lieux, par d’autres voix, d’autres canaux et aussi par la grâce de la Lumière environnante, par le chant des ruisseaux, par les éclats de lumière solaire, par la voix des enfants qui tintent parfois autour de vous. Je suis celle qui enchante les étoiles…

(pause à l’arrivée de nouvelles personnes).

 

Vous n’avez pas à vous excuser d’être en retard, vous êtes bienvenus, mais nous sommes déjà entrés dans ce que nous sommes venus être ensemble. Je vous prie de tout mon cœur de vous installer parmi nous.

Mes enfants, vous voilà rassemblés. Recevez tout mon amour, entendez la joie de mon cœur cosmique universel comme je l’ai dit tout à l’heure. Accueillez maintenant la beauté de cet instant. Recevez les uns des autres cette grâce que nous partageons par le fait d’être là réunis. Entendez ce qui en vous résonne et vibre à l’écoute de la voix de mon cœur qui actuellement vous parle.

 

Ne vous effrayez pas de ce qui pourrait sembler difficile dans les jours qui viennent. Votre cœur est votre demeure quoi qu’il arrive et je prends soin de votre cœur comme je prends soin de vous. N’écoutez pas certaines voix qui vont essayer d’actualiserdes choses sans objet, qui vont tenter de vous détourner de votre Êtreté par divers moyens. Ces voix n’ont plus beaucoup de puissance, elles ont encore la persuasion, mais vous saurez ne pas les écouter. Vous êtes protégés, vous êtes saufs, vous êtes mes enfants chéris. Je vous ai créés, je ne saurais vous abandonner.

Je suis Marie, Isis, Eloha. Je suis votre Créatrice aimante, et humble, et toute puissante. Que l’amour soit ce qui vous guide. Soyez des enfants, ainsi que vous l’ont déjà dit d’autres voix. Retournez-vous en votre cœur. Ne tentez pas de résister à cela car c’est en ce retournement que vous allez connaître la paix, la joie illuminante et le retour du Maître tant aimé, Christ. Votre temple s’illumine à la joie de ce retour, qui est imminent. Ne vous étonnez pas de ce retour, ne vous étonnez pas d’être là où vous êtes lorsque cela sera. Vous serez exactement là où vous serez, où vous aurez choisi d’être et où votre Êtreté sera à sa place.

 

Il y a maintenant ce qui devait arriver et qui n’est pas encore là. Il y a la venue programmée en ce jour d’une intervention reçue, programmée, entérinée par la Confédération Galactique et cette intervention ne saurait vous affecter en vos vies.

Cette intervention ne doit pas vous effrayer. Vous faites
partie de ceux qui portent les robes blanches que l’on nomme parfois les
144.000. Vous êtes marqués de la Lumière. Vous n’aurez rien à redouter quoi
qu’il puisse se produire près de vous, car en votre Êtreté vous êtes, et cela
vous confère toute paix intérieure et toute protection comme je l’ai déjà dit.

-Cette intervention n’est pas si aisée à décrire.- Cela ne vous affectera pas, cela n’est destiné qu’à installer le processus de la Lumière tel qu’il vous a été décrit par différentes approches que vous avez lues ou entendues.

Je vous bénis, je vous aime. Je vais vous quitter à présent.

Je suis Marie, Isis, Eloha, la Mère créatrice et je vous aime et je vous chéris et je vous dis à bientôt.

Amen.

 

Je peux, par ce canal, si vous le souhaitez, répondre à une ou deux questions concernant votre chemin en ces jours et en ce temps.

J’ai lu que nous vivons une période particulière de transformation, en nous et pour
la Terre, et que dans cette période il serait bon de donner toute l’attention aux processus intérieurs et à l’accueil du corps d’Êtreté et je me demande quelle balance je peux trouver dans ma vie entre cette posture qui me mène plus vers la contemplation, et la vie de tous les jours qui me mène vers plein d’autres choses et qui m’éloigne de mon Êtreté, mais qui me semble aussi le chemin juste sur lequel je suis en incarnation. Je ne sais pas comment faire l’unité avec tout cela.

Mon enfant, la réponse est déjà formulée dans ta question. L’Unité se fait précisément lorsque tu vis ton Êtreté dans la vie de tous les jours. Il n’y a pas de séparation entre l’intériorité et la vie de tous les jours dès le moment où tu es dans cette démarche et dans ce chemin d’Etreté. Bien sûr, tu as des étapes, des petites chutes, des doutes, cela fait partie de ce que tu es encore. Néanmoins, il vous appartient à tous de cultiver votre Êtreté dans la vie de tous les jours et justement de transformer cette vie de tous les jours en Êtreté C’est là le chemin. Les moments d’intériorisation et de méditation vous sont profitables, ressourçants, calmants, recentrants et totalement nécessaires.
Toutefois, cette Êtreté, bien sûr, ne peut pas être limitée en ces moments-là, car il y a encore en ce cas dualité entre deux états qui ne se rencontrent pas. Par conséquent, cette Êtreté, qui est un retournement aussi, doit se réaliser au fur et à mesure de tes jours de plus en plus constamment, au sein de tes gestes, au sein de tes paroles, au sein de tes actes. Elle doit illuminer tes rencontres, elle doit apaiser non seulement ton cœur mais les cœurs autour de toi. Elle doit réunifier ce qui se sépare en toi au cours de tes journées. Ce n’est pas difficile, mon enfant. Si jamais tu crois que c’est difficile, ce
n’est qu’une barrière de ton ego et de ton mental que tu peux patiemment ou aisément contourner dans la simplicité, l’unité et la vérité, celles que ton coeur aspire de toute façon à vivre le plus constamment qui soit.

 

 

via Christine Anne K. le 13/01/2010

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.