Message des Ainés Galactiques – n°3

 

 

Cela est un message des Ainés Galactiques pour vous les femmes et les hommes de la Terre.

Prenez soin de vos enfants et jeunes pour leur apporter de quoi nourrir leurs véritables Etres. Il s’agit de leur montrer votre vérité intérieure et votre coeur, de leur apporter la Beauté qu’ils méritent de rencontrer non seulement chez vous leurs Ainés, mais dans ce qui peut les occuper : aidez les à s’extraire de ce qui les en détourne – lorsqu’ils fréquentent les divertissements et fausses occupations présentés par les oeuvres multiples des outils de communication et d’interactions virtuelles ou mécaniques, voire ludiques aussi, de vos systèmes économico-culturels en vigueur.

Nous savons et affirmons que les enfants nés sur cette Terre sont des Etres de Service et d’Authenticité, qui attendent de voir se révéler et s’ouvrir leurs véritables attributions de maitres-ès-changements et de génies des renouveaux absolus, dans le Service et la Lumière de l’Unicité et de la Vérité ultime de l’Un, qui n’est qu’Un, et dont la Source est le Miroir infini et l’Essence ultime et intrinsèque au-delà de toute séparation ou illusions.

Aimez et regardez vos enfants et jeunes sous ce jour et dans cette conscience éclairée, de par votre coeur et votre coeur seulement, de par sa Lumière, qu’ils savent reconnaitre et entendre, de par votre voix véritable – celle qui émane de ce coeur qui est Vérité, Amour, abandon de toutes complaisances, exaltation de votre propre unité dans la Grâce absolue de votre Etre détaché de ses voiles et de vos craintes de ne pas être vous. Alleluia.

Ceci est un message des Ainés Galactiques et Extra-Galactiques, et nous souhaitons être entendus.

 

 

via Christine Anne K. le 14/07/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Taoumo Ohr de Shan, le Voyageur – Toi – n°2

 

enregistrement sonore : http://vimeo.com/24930767

 

 

Frères et Soeurs, Amis de la Terre, de Moi…Je me re-présente : Taoumo Ohr de Shan, Moi qui suis déjà venu. Et Je ne suis pas reparti.

Mon voyage à présent n’a lieu qu’à l’intérieur de Toi. Rappelle-Toi que l’autre jour, Je revenais de loin, de très loin, tout en n’étant simplement que Toi…

A présent, c’est Toi qui voyages, car nous sommes Un. Et il n’y a pas voyage au sens d’éloignement, ni au sens de fuite – comme cela fut le cas, vu par un certain aspect, précédemment, lorsque Toi et Moi nous étions disjoints, et que J’avais gardé la Liberté dont Toi Tu étais privé…

A présent, puisque Nous ne sommes plus disjoints, ou si peu -car Je ne me joins pas en effet aux méandres qui t’absorbent dans ton quotidien, et Je me réserve d’être avec Toi lorsque Tu es calme, lorsque Tu cesses de penser, lorsque Tu vis ta véritable Réalité d’Être et ta Lumière; dans tes moments de sommeil également… Là c’est ensemble que Nous cheminons, et mon voyage et le tien ne font qu’Un : je ne m’éloigne plus, et c’est ensemble que Nous parcourons les espaces, les territoires, les couches dimensionnelles. Plages de Lumière, plages de Sons, plages de Silence, plages d’Êtreté, plages de Joie, plages où Nous sommes Un, non seulement Toi avec Moi autant que Moi avec Toi, mais également Un avec Tout – que ce soient tous les Etres que nous rencontrons et avec lesquels Nous sommes Frères et Soeurs, et Nous sommes également Un avec Tout ce qui est en dehors des Etres, et qui est également.

Si Je te parle, encore aujourd’hui, comme si J’étais en face de Toi et non pas doté de la même voix que Toi, cela n’est que par commodité. Ainsi Je m’adresse à Toi et à chacun, sous ce nom que J’ai adopté pour me présenter l’autre jour (7 mai. NdR) et qui donc me sert encore à désigner ma place – ma place étant celle que Toi Tu rejoins, celle qui est Ta véritable place. Le nom que J’emploie -Taoumo Ohr de Shan- évidemment ne sera pas porté en vérité par Toi, ni par Toi, ni par Toi non plus. Ce nom n’a d’autre identité que d’être ce face-à-face lorsque Toi et Moi, encore, Nous Nous regardons et Nous échangeons, lorsque Nous ne sommes pas indéfectiblement et totalement confondus – ce qui (je l’ai déjà dit il y a quelques instants) se produit néanmoins mais, disons, encore par intermittences…

…J’avoue que Je suis gêné par ce vocabulaire que Je m’impose d’employer, pour m’adresser à Toi avec des mots afin que ce mental, dont Tu as encore tant besoin de te servir, te permette d’élaborer la compréhension de ce que J’ai à te dire. Mais sache en vérité qu’il n’est nul besoin de mots entre Nous… Je parle, car Je sais que Tu aimes à ce que l’on t’explique, et que Tu as encore besoin d’être rassuré avec des mots, mais cela m’encombre et me limite considérablement, cela me rétrécit.

Je T’invite donc, maintenant que Je T’ai parlé pour apprivoiser ton écoute et ta compréhension, à rejoindre de coeur à coeur la vibration commune qui Nous associe Toi et Moi, puisque Nous ne sommes qu’Un.

silence, vibration

 

…Admets qu’ainsi Nous Nous comprenons et Nous Nous joignons infiniment plus parfaitement que lorsqu’il s’agit d’expliquer, de dire. N’est-il pas vrai que lorsque Nous ne sommes qu’Un, Toi et Moi, dans ces instants, ta Joie -Notre Joie- est sans limites ? Ta Vérité -Notre Vérité- est entière et absolue, et Ta Lumière -Notre Lumière- est complète.

Rends-Toi compte que le corps qui est le mien, non seulement est le tien, mais est Ton seul et véritable corps. Ce que tu appelles ton corps habituellement, pour Moi est tout au plus un véhicule, extrêmement transitoire et encombrant même s’il a toute sa Beauté.

Je T’invite donc, et Je Nous invite, à être ce véritable Corps que Nous sommes lorsque Nous sommes réunis;  Corps dont l’envergure, la forme et la Lumière sont immensément joyeux, souples, étendus, dotés d’infinies possibilités – non seulement de voyager, mais d’être – en des aspects et des niveaux que ton corps si limité ne peut envisager, ni par la pensée, ni par ses capacités physiques.

Tu sais que ce que Tu appelles encore ton corps n’est pas appelé à durer, alors que le Corps que Nous sommes ensemble est absolument éternel.

 

… Ainsi réjouissons-Nous – Toi et Moi, et Toi, et Nous, et Moi et Toi, qui ne font qu’Un, et Nous qui ne faisons qu’Un, Nous-tous, Toi-tous, Moi-tous – de savoir ainsi à présent Nous rejoindre, Nous apprivoiser encore, mais de mieux en mieux, car la Joie absolue que Nous avons à n’être qu’Un ensemble surpasse toute parole, toute limite, toute maladresse. Les paroles, les limites et les maladresses ne font que Nous faire croire, ou que Te faire croire que Tu ne pourrais pas : ce qui n’est qu’une de ces nombreuses illusions dont tu es en train de te défaire.

Si Tu Me contemples, et si Tu Me contemples en Toi, et si Tu Te contemples en Moi, il n’est là aucune illusion : il n’est que véritable Êtreté, la tienne, la nôtre, la mienne… Nous ne sommes qu’Un : si Je suis, Tu es ; si Tu es, Je ne peux qu’être. Le Toi et le Moi n’ont plus lieu : ce ne sont que des mots qui nous font croire à notre séparation. Je les ai employés car Je T’apprivoise ainsi que Tu M’apprivoises; mais en vérité ils ne Me concernent pas, ces mots qui nous séparent…

…N’est-il pas vrai, Toi qui es Moi, que lorsque Nous sommes réunis ainsi, ton coeur est immense ? Ton coeur brûle d’un Feu qui te met dans la Joie absolue : Joie de Ta Vérité, de Ma Vérité… Observe bien cela car, en ces instants, ce que Tu appelles ton corps encore présent n’est plus qu’instrument et Temple de cette Joie de ce que Nous sommes, Tu es, Je suis… Balayons ces mots dont le sens ne fait qu’alourdir la Vérité de ce qui est.

…Laisse donc ton coeur manifester la Certitude et la Joie, qu’il sait reconnaître…

silence, vibration

 

…Il est un Son qui pour Toi peut marquer la Vérité de notre Présence réunie. Je sais que tu l’entends en ces instants, si Tu y prêtes attention…

silence, vibration

Ce Son est une vibration modulée, très agréable à entendre pour Toi, et dont Je sais qu’elle est rassurante, qu’elle te procure un sentiment à la fois de simplicité et de plénitude.

Sache que Tu peux appeler ce son : « le Retrouvé », et ainsi Te rappeler -dans les moments où Tu as encore besoin de Te rappeler ce qui pourtant ne cesse d’être là- qu’est ce Corps véritable auquel Je T’invite et qui n’appartient qu’à Toi, Toi qui est Moi… Ce son est donc le garant, le marqueur de Ta Présence et de la Présence de ce Corps qui est à Toi seul, qui revient de loin, et qui est là… Alleluiah : J’aime ce mot, qui est un mot de Lumière, et qui n’est pas un mot étroit  – contrairement à la plupart de ceux que j’ai dû employer pour dire ce qu’il y avait à dire- Et je le redis : Alleluiah !

silence, vibration

 

…Je ne peux Te faire mes adieux, puisque Je suis Toi. Et si ces paroles doivent à présent venir à une clôture , sous le nom de Taoumo Ohr de Shan, ce n’est qu’en raison d’une forme, que nous avons employée Toi et Moi en ces instants pour mieux savoir Nous unir. Alleluiah ! Restons…

silence, vibration

via Christine Anne K. le 6/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

 

Orionis – n°16 …+ « Invité »

 

 enregistrement sonore et vibratoire : http://vimeo.com/24844098

 

 

Bien aimés Fils et Filles de l’Un, me voici de retour devant vous et parmi vous. Vous me connaissez, je suis Orionis, Grand Architecte, Concepteur et Ordonnateur de bien des Univers. Mon nom fut également un certain temps Melchisedech, et vous le savez.

Voici donc qu’en ces temps à présent restreints, dit-on parfois – et la formule est appropriée – vous êtes en train d’expérimenter, pour certains la dernière étape, et pour d’autres les avant-dernières, pré-ascensionnelles de votre planète dans sa globalité, et de chacun de vous tant individuellement que collectivement. Je fais ces distinctions car, tout autant que cette ascension est unique, globale, entière, partagée entre la planète et l’humanité, vous tous, autant – et ce n’est pas un paradoxe – elle présente des chemins distincts, car chacun est appelé à la nature et à la forme d’ascension à laquelle il s’est préparé – et croyez-moi, souvent depuis bien des vies et des millénaires.

Peu d’entre vous, dans l’humanité aujourd’hui, sont dans l’erreur par rapport à ce choix individuel de leur forme d’ascension. Ne croyez donc pas que ceux qui semblent tout ignorer sont dans l’erreur : ils sont, la plupart du temps, bien dans la forme de préparation et d’ascension qui est leur choix.

Je sais qu’il y a une grande avidité chez vous à connaître, à comprendre, à avoir des explications que vous aimeriez extrêmement claires et détaillées, presque visuelles, comme un journal ou un film, sur le mécanisme de l’ascension, son déroulement, ce qui va vous arriver à chacun : comment, quand, où, pourquoi, avec qui, etc… Ceci de notre point de vue est presque, je vous le dit gentiment, comique : car ce sont des formes de préoccupations extrêmement limitées. N’y voyez aucune condescendance de ma part, mes Très Aimés. Sachez que globalement vous compliquez les choses avec tous ces questionnements, car ce vers quoi vous allez est on ne peut plus simple, du moins de notre point de vue, et certainement du vôtre (pour la plupart d’entre vous du moins) a posteriori, j’imagine.

Je ne suis pas venu pour vous donner de description, ni de programme, ni de plan d’exécution du projet nommé Ascension ; mais je suis venu pour vous indiquer – au vu de tout ce que je peux observer, savoir, enregistrer, et connaître – que toutes les clés dont vous avez besoin sont à votre disposition, mis à part peut-être deux ou trois détails auxquels vous aurez accès (si ce n’est déjà fait) très rapidement.

D’une manière ou d’une autre, quelles que soient les formes que vous avez choisies pour vous préparer, vous avez à peu près tous acquis et réalisé ce qui vous est nécessaire dans le type de chemin d’ascension qui correspond à votre choix. Je ne m’étendrai pas sur les quelques exceptions, ou retardataires, qui peuvent effectivement encore brusquement, disons, se révéler à eux-mêmes qu’il y a une possibilité vers laquelle ils désirent aller de tout leur coeur… Et ceux-là trouveront les moyens, sans aucun doute et sans aucune exception.

Quelles que soient les façons dont vous vous êtes préparés, quels que soient les canaux ou les channels, ou les enseignements qui vous ont servi de bases de données pour vous préparer, sachez qu’il n’y a pas à ce jour, parmi vous, d’êtres mieux préparés ou moins bien préparés : cela ne serait, encore une fois parmi tant d’autres, qu’une illusion, pour beaucoup, de vos egos spirituels ou de vos egos tout court, selon la voie dans laquelle vous êtes engagés… Retenez bien cela, car les egos autant que les egos spirituels sont, mes Très Aimés, un arsenal de blocages dans votre processus d’ascension – qui ne saurait en être radicalement empêché mais qui peut en être un peu entortillé, compliqué, ralenti, distordu : ce qui n’est pas réellement nécessaire ni souhaitable, vous en conviendrez.

Nous savons qu’en ce moment, de par l’afflux des énergies, des vibrations et des présences qui sont dirigées sur votre planète, de par l’état de vos propres corps, de vos propres intelligences, de vos propres niveaux vibratoires, vous êtes en train de traverser une phase que vous appelez souvent de révélations – et qui est également une phase d’auto-révélations, c’est-à-dire que vous avez une capacité de vous observer et de voir se dessiner très clairement certains méandres de vos personnalités, de vos egos, certaines pensées que vous ne pouvez plus tolérer, certains comportements que vous ne pouvez poursuivre, certains jeux d’illusions que je ne détaillerai pas, mais qui soudain vous paraissent très clairement dénués de sens, d’intérêt, et de possibilité pour vous d’être poursuivis.

Cela est, nous n’en doutons pas, un travail quotidien et parfois confrontant. Mais je sais que ceux d’entre vous qui l’acceptent en toute conscience le font avec beaucoup de bonne volonté, et même parfois de légèreté car, plus vous avancez, plus ce travail sur soi est facile, plus ces lambeaux d’illusion que vous découvrez encore en vous – parfois à votre surprise – sont faciles à décoller et à abandonner, tout simplement. Vous vous rendez compte à votre grande surprise -et c’est une joie pour vous- que vous n’avez aucun attachement à vos illusions personnelles, qui pourtant souvent ont été absolument constitutives, de façon presque essentielle pourrait-on dire, de ce que vous étiez, et de ce que vous êtes en train, assez rapidement, de cesser d’avoir besoin d’être.

A ce niveau-là aussi, mes Très Aimés, ne commettez pas l’erreur d’avoir un ego ou un ego spirituel qui vous rattrape au tournant, vous faisant par exemple penser que vous êtes plus avancé que quelqu’un d’autre, qui semble ne rien savoir et ne rien faire de tout cela, par exemple. Ne vous imaginez pas que vous détenez plus de clés que votre voisin, et que cela vous rendrait, disons, plus « éligible » à une certaine dimension que peut-être vous désirez atteindre… Sachez que tout cela fait encore partie des lambeaux d’illusion que vous avez à regarder en face en vous-même et dont vous avez à vous défaire. Nulle certitude de votre ego ne doit subsister, nulle image de vous-même produite par votre ego et votre ego spirituel ne doit subsister, si vous voulez avoir la fluidité et la joie simple de votre propre chemin d’ascension, mes Très Aimés.

Je vous invite donc à être extrêmement vigilants sur l’observation et la confrontation de ces illusions, dont parfois, justement, vous croyez qu’elles n’en sont précisément pas – alors qu’elles appartiennent encore à vos constructions mentales et égotiques. Elles vous ont certes été extrêmement utiles, disons comme des échafaudages pour la construction d’une fusée (pour employer une image amusante et facile à concevoir). Mais vient un moment où les échafaudages masquent la fusée et où, si on ne les retire pas, la fusée de toute façon va les détruire en prenant son envol ; mais où peut-être (pour conserver cette image) la trajectoire de cette fusée va perdre quelques millimètres de sa pureté en s’accrochant à ces échafaudages qui ne lui sont plus d’utilité. J’ai choisi cette image volontairement, car elle me semble fort efficace et signifiante dans la situation que nous évoquons ensemble.

Je ne suis pas là pour vous faire la liste des articles à supprimer et des différents aspects que peuvent revêtir les illusions de votre ego et de votre ego spirituel; et justement c’est à vous qu’il appartient de les trouver par vous-même, car cela est le véritable chemin. Si quelqu’un vous les montre, vous n’êtes pas en chemin de la même façon que si vous les observez vous-même. Et j’ajouterai que si quelqu’un d’incarné, un être humain comme vous vous les montre, il se peut que vous donniez à cette personne un pouvoir sur vous que vous n’avez pas à lui donner… Respectez donc, vous qui croyez savoir, la soi-disant ignorance de celui qui est en face de vous : ne croyez pas que vous avez à lui montrer, ne croyez pas que vous avez à lui expliquer. Vous pouvez lui parler de vous, si vous voulez lui parler, mais ne lui parlez pas de lui, ni d’elle. Il est une grande illusion parmi vous qui est celle de vouloir aider, faire le bien, et résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre. Regardez-la en face et soyez sans concession vis-à-vis de cet aspect de votre ego – car il ne s’agit que d’ego…Encore une fois, je vous dis cela avec toute ma bienveillance : il ne s’agit ,en ces propos, que de vous aider à démonter vos échafaudages, n’est-ce-pas ?

 

…Observez également vos peurs; et regardez-les en face. Vous avez le pouvoir actuellement – ce qui n’était pas le cas il y a quelques mois ni même peut-être il y a quelques semaines – de pouvoir voir se dissoudre vos peurs si vous les regardez réellement en face. Elles ne peuvent plus vous juguler ni vous emprisonner, si par la puissance de votre coeur et de votre Lumière vous savez les regarder tranquillement, de tout votre coeur, dans l’Amour et la confiance… Si vous observez, là aussi, que votre voisin est dans la peur, ne cherchez pas à le priver de sa peur par vos connaissances, en cherchant à lui montrer. Soyez simplement présent, témoignez-lui de votre propre confiance, de votre propre paix intérieure. Sa peur peut être ce qui constitue son chemin.

Je vous parle de vos peurs car il se peut que vous ayez à vous confronter encore à des peurs. Il y a des peurs archaïques qui peuvent toujours se réveiller, car elles sont inscrites dans les mémoires de vos corps physiques; et il importe que face à ces peurs, vous qui m’écoutez, qui m’entendez ou qui me lisez, vous ayez la capacité de les regarder comme des illusions – quoi qu’il vous en coûte. Et pour pouvoir regarder comme des illusions ces peurs-là, il importe que vous ayez fait votre travail sur les autres illusions, qui sont peut-être plus tranquilles à observer dans votre vie et votre personne…

Nous vous avons transmis ces derniers temps, par l’intermédiaire de différentes interventions, un grand nombre de codes vibratoires, d’outils, de vibrations et de programmes, qui développent autant les capacités de vos nouveaux corps, que vos capacités – même dans la personnalité – de confiance, d’élévation vibratoire, de sérénité, d’amour véritable, d’authenticité de vos êtres. Tout cela fait que vous êtes infiniment moins vulnérables à ce qui peut se passer de déplaisant, ainsi qu’à ce que peut susciter l’émergence de certaines de ces peurs archaïques dont j’ai parlé. Je parle évidemment de situations, par exemple, de catastrophes naturelles où votre intégrité physique peut se trouver menacée, ou bien de situations comparables dont vous n’avez pas idée. Je ne cherche pas à vous faire peur, prenez mes propos comme ce qu’ils sont : un ensemble d’avis, de conseils et de clarifications, avec toute ma bienveillance.

J’ai abordé le thème des peurs car il fait partie de ce dont j’ai à vous parler. Mais ce n’est pas la raison unique de mon intervention, dont la raison – je vous le rappelle – est plus globalement de vous inviter à ne pas vous relâcher sur la révélation de vos illusions sur vous-même, afin d’améliorer la qualité et la beauté de votre ascension individuelle, collective et planétaire.

J’ajouterai à mes propos qu’il est une illusion dans laquelle je vous invite à être attentifs à ne pas vous laisser avoir. C’est que vos outils de développement personnel, extrêmement nombreux et variés, développés au cours de ces dernières décennies, ne sont pas nécessairement la panacée aujourd’hui pour faire ce que je viens de vous inviter à faire. Là non plus ne croyez pas que vous savez mieux qu’un autre, parce que vous possédez tel ou tel savoir, tel ou tel outil, telle ou telle méthodologie de travail sur soi. Considérez qu’il s’agit, là encore, de certaines pièces de votre échafaudage, tout simplement. L’observation de soi dont je vous parle se fait avec le coeur et avec la Vérité de votre Être. Elle ne se fait pas avec un outillage que le mental maîtrise et distribue, si habilement que ce fût.  Ne croyez pas non plus que les pratiques spirituelles – si belles fussent-elles – que vous avez apprises dans telle ou telle école, groupement, enseignement, soient l’outil de prédilection pour réaliser ces opérations sur vous-même. Elles font partie de vos échafaudages également. Je ne vous demande pas de les jeter à la poubelle, mais je vous demande de vous en détacher – avec toute votre gratitude, bien évidemment, pour ce qu’elles ont pu vous apporter et pour ceux qui vous les ont transmises, mais qui aujourd’hui n’ont plus à vous dire ce que vous avez à faire.

 

Je vous invite à présent à contempler en vous-même et au sein de la vibration que j’ai installée, la Présence de l’Un, qui est en vous indéfectiblement et qui est votre seule Vérité…

silence, effusion

C’est cette Présence de l’Un en vous et de votre Lumière, qui est à même de vous fournir à tout instant toute la fermeté, la clarté, la Lumière pour vous débarrasser de vos dernières illusions, et ce dans la Joie, la Simplicité, l’Amour de vous-même et la rencontre avec votre Vérité. Votre Être n’a plus que faire de votre personnalité et de ses vieux vêtements.

silence, effusion

Je vous adresse tout mon Amour, et je vous salue. Je suis Orionis et vous me connaissez.

 

 

Suite à cette intervention nous attendons un « invité » qui a été annoncé… et il s’avère très précisément que cet invité n’est autre que chacun de nous-même, ainsi se déroule, grâce aussi à la vibration posée par Orionis et grâce à ce que nous sommes à présent, une très longue effusion vibratoire qui nous offre la contemplation absolue de l’Un en nous, ou de notre Être, notre Soi – quels que soient les mots –

 

 

 

via Christine Anne K. le 5/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Mère des Mères du 4 juin

 

 

 

Aimés, Très Aimés, mes innombrables Tout Aimés, Enfants, brebis, agneaux, aussi nombreux, multiples, aussi variés et différents que vous puissiez être, je m’adresse à chacun sans exception, dans l’entièreté de mon Amour de Mère, moi la Mère des Mères, de tous Temps, de tous Univers, de toutes formes et non-formes.

Mon Amour est entier pour chaque créature, où qu’elle se trouve et quelle que soit sa nature, et il est entier pour toi, tout entier, pour toi, et toi. En mon coeur de Mère vous êtes tous, et vous êtes Un. Ne cherchez pas à décrypter ce mystère intellectuellement. Laissez-le palpiter en vous comme il palpite en moi, car cette palpitation est le secret-même de l’Amour dont vous et moi sommes issus : la Source qui à tout instant palpite, se renouvelle, joue, se contemple, se recrée, en tous et en chacun dans l’Unité et la Perfection de ce qu’elle est – et qui n’ont même pas de nom, bien que j’emploie des mots pour m’adresser à vous.

Considérez bien, mes Tout Aimés, que si je m’adresse à vous encore avec des mots, ne croyez pas que j’utilise seulement des mots pour être avec vous : vous êtes en train de baigner dans les multi-vibrations de tout mon Amour… Amour pour toi, et pour toi, et Amour pour tous, absolument tous, ainsi que je l’ai évoqué il y a quelques instants.

…Ainsi, élevez-vous dans ce silence et croissez en votre Lumière dans cette vibration d’Amour, qui est au delà de ce que vous appelez amour en votre expérience terrestre humaine, de personne à personne, même si chacun d’entre vous sait parfaitement au fond de lui et d’elle l’immensité sans limites de l’amour d’une mère pour son enfant, pour ses enfants.

Je sais que les mères terrestres peuvent avoir des difficultés dans leur amour, et je les en aime tout autant : elles ne font que ce qu’elles peuvent, que ce qui est dans leurs capacités dans l’instant où elles se trouvent, mais chacune d’entre elles possède néanmoins la véritable authenticité de cette vibration. Et ne croyez pas que cet amour des mères dont je suis en train de vous parler fasse exclusion le moins du monde de ceux d’entre vous qui sont de sexe masculin, là n’est pas mon propos. Cette vibration est présente véritablement, et authentiquement, et absolument, en chacun, chacune, sans exception, d’entre vous tous, mes Aimés, mes Très Aimés, mes infiniment Aimés.

Je vous invite donc à vous regarder les uns les autres avec cet Amour aussi dans son authenticité, sa pureté, sa simplicité. Que la lueur de cet Amour qui est présente -que vous le sachiez ou non, et que vous ayiez confiance en cela ou non- au sein et au plus profond de chacun de vous, se répande de l’un à l’autre entre vous, les uns les autres. Car même si vous avez tout mon Amour indéfectiblement et éternellement, il est juste que cet Amour soit partagé entre vous, par vous également.

Cet Amour, s’il circule ainsi, non seulement de moi à vous, mais de vous à moi et aussi de vous à vous, va amplifier énormément vos capacités d’Amour, vos capacités de Lumière, vos capacités d’être qui vous êtes véritablement, et cela est indispensable. Cela est nécessaire à votre croissance, à votre vérité, à vos êtres.

Je vous parle en Mère et je le ferai toujours, mais je ne souhaite pas vous traiter comme des bébés ou comme des impotents, dans la toute puissance de mon Amour qui n’est pas faite pour être… les mots de votre langue sont difficiles à manier pour dire cela, car ils sont très limitatifs… Je dirai donc plutôt que mon Amour existe, certes, pour chacun, mais qu’il est dans sa véritable existence lorsqu’il est partagé aussi, tout autant, entre vous. Là est votre véritable maturité, celle que je sais pouvoir trouver en vous dès lors que vous l’avez retrouvée; mais vous êtes en état, mes Très Aimés, d’être cette maturité.

Ainsi donc, réjouissez-vous de vous regarder les uns les autres en découvrant tout cet Amour, de toi pour lui ou pour elle, et d’elle pour lui ou pour toi. Amour qui coule de Source, Amour qui est votre Vérité, Amour qui est votre Simplicité et votre Perfection naturelle, Amour qui donne tout son sens à votre vie ensemble. Car le sens premier de votre vie ensemble n’est pas ce qui (dans les structures matérielles que vous partagez) vous oblige par efficacité et rationalité à fonctionner ensemble, que ce soit en famille, en petits groupes ou en collectivités. La véritable nature et le véritable sens de votre vie ensemble est d’abord cet Amour, celui dont vous portez le germe car vous êtes mes Enfants, et car vous êtes Créatures de la Source. Et cela, cet Amour, est le tout premier éclat lumineux, le tout premier noyau de votre essence, avant toute autre mise en forme et manifestation. Ainsi donc, vous ne pouvez pas ne pas le retrouver en vous : c’est lui qui fait la possibilité-même de votre existence, non seulement physique mais subtile également, la possibilité-même de votre vie en votre planète, qui elle-même porte cette vibration d’Amour sans laquelle elle ne saurait être ce qu’elle est.

Je n’ignore pas et je sais très bien qu’il vous est difficile, bien souvent, de vivre et d’exprimer cette vibration d’Amour entre vous. Je n’ignore pas que, pour beaucoup d’entre vous, cela semble tout à fait impossible dans bien des circonstances. Mais si vous admettez que toutes ces circonstances où votre Amour le plus authentique ne peut s’exprimer ne sont que des illusions, des circonstances illusoires, habitées de personnages illusoires, dans des lieux illusoires, avec des enjeux illusoires; vous admettrez alors que votre Amour en effet ne serait véritablement s’exprimer dans l’illusion, car il a besoin de Vérité pour être ce qu’il est. Or la Vérité entre vous est justement issue de cet Amour, et non pas de tous les aspects illusoires fort nombreux de votre existence-même, de votre vie ensemble…

…Je semble déployer un paradoxe, mais je ne joue pas avec un paradoxe : je vous parle de la réalité de cet Amour. Je ne cherche pas à établir un paradoxe entre l’Amour et l’illusion, cela n’a aucun intérêt. La seule chose dont je vous parle est la Vérité de cet Amour, et j’insiste encore pour vous rappeler que, même dans cet environnement d’illusion que vous traversez encore, vous pouvez néanmoins, bien sûr, faire appel à cette vibration d’Amour entre vous car : elle, n’est pas illusoire.

Bien sûr, ce que vous appelez si souvent « amour » dans vos relations de possession réciproque, de désir réciproque, d’attraction réciproque voire d’aliénation réciproque, n’est pas ce que là j’appelle Amour. Ce que j’appelle Amour, bien évidemment et vous le savez déjà, est une vibration beaucoup plus élevée : c’est la Lumière, c’est la Vérité de vos Êtres, et ce n’est donc pas ce qui nourrit véritablement vos innombrables jeux d’attraction et de pouvoir les uns sur les autres dans le plaisir… Pour lesquels vous avez choisi que ce mot néanmoins vous rappelle la véritable flamme intérieure d’Amour qui est en vous : car vous avez besoin ainsi de pouvoir vous la rappeler sans cesse sinon, dans votre mémoire-même elle serait perdue, enfouie, peut-être même innommable…

Ayez donc, mes Très Aimés, le regard de la Vérité sur vous-même et sur vos Frères et Soeurs, et partagez vos étincelles d’Amour : Amour unique, Unité de tous, Amour tout-englobant, tout-créant, tout-illuminant, Amour toute-Vérité, Amour toute-évidence ; Amour qui est un feu qui ne brûle pas, contrairement au feu de votre amour passionnel qui, lui, vous brûle, et parfois vous détruit plus ou moins. Le Feu véritable de cet Amour véritable est infiniment plus puissant, il est tout-puissant. Il est le seul qui existe véritablement, car cet Amour est une des formes-mêmes de l’Un, et il n’est que l’Un; et chacun de vous ne peut être autre que ce qui est l’Un en vous-même. Tout le reste est enveloppe illusoire.

Contemplez-vous donc, mes Très Aimés, ainsi que je vous contemple, dans la Joie la plus absolue, l’Amour infini, celui qui n’attend rien et qui ne cherche rien, qui n’impose rien, mais qui est, qui ne se tarit jamais, qui ne s’obscurcit jamais, qui ne s’échange pas, qui ne se négocie pas. C’est cet Amour-là qui vous fait grandir et être ce que vous êtes véritablement. C’est cet Amour-là qui vous débarrasse de toute illusion, dans la Joie – car si vous êtes débarrassés malgré vous, et sans la Joie, de vos illusions, cela ne vous sera pas facile ni agréable, ni véridique, ni simple. Et je ne vous souhaite pas, mes Très Aimés, cette erreur, car je vous aime. Néanmoins pour ceux qui la commettront je la respecterai, dans l’entièreté absolue de mon Amour pour chacun. Amen

Je vous dis à bientôt, mes Très Aimés, moi qui suis la Mère de toutes les Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un.

 

 

 

via Christine Anne K. le 4/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Oreon-Esh’ta – Elohim – N°1

 

 

 

Bien-Aimés, c’est une grande joie de venir m’adresser à vous. Que ce soit une Fête pour nous ! Et le mot est bien en deçà de celui que j’aimerais pouvoir entendre à ce sujet.

Je me nomme Oreon-Esh’ta. Je suis un Elohim, disons de nature féminine. J’ai contemplé au fil du temps et des mois écoulés ce qu’il est advenu de vous, non seulement à travers les interventions et les relations des autres Elohim qui se sont adressés à vous et vous ont guidés, mais également de par mes propres capacités de vous observer en longueur.

Si c’est moi aujourd’hui qui prends la parole, c’est bien pour vous inviter à engrammer cette notion de Fête, de grande Fête, de joyeuse et immense Fête, car l’état d’esprit semble être un petit peu aux catastrophes chez l’ensemble de l’humanité, à part ceux qui savent se réjouir d’être dans ce processus d’ascension. Mais, même chez ceux-ci dont, je suppose, vous faites partie, le sentiment d’une Fête a besoin de se faire jour.

Quand je parle de Fête, j’emploie un mot qui convient à votre vocabulaire. Ainsi que je l’ai dit, il est bien en deçà de ce que je souhaite signifier. Sachez donc que cette signification véritable implique l’immensité d’une réjouissance festive, totale, joyeuse, irrévérencieuse de certains aspects que je détaillerai plus tard. Cela implique une musique éclatante, inventive mais harmonieuse, une création disons « en plein boum » – « boum » non pas au sens dévastateur du terme, mais au sens d’une explosion et d’une acmée d’énergie dans la Joie et la Lumière – Lumière de l’Un, évidemment, car nous ne sommes qu’à son Service et exclusivement.

Cette Fête est un festin, est un festoiement et un chatoiement, un chapiteau éclairé, un temple illuminé, où toutes les danses, les chants, les réjouissances et les festins se déploient dans la grâce, le plaisir pur de l’instant, du partage, de la fraternité et de la splendeur des coeurs réunis. Je ne fais donc pas allusion à une sorte de beuverie, ou à ce en quoi certaines fêtes comportent des excès qui se mettent à « tirer vers le bas », comme vous dites, vibratoirement. Il n’y a là, peut-être, que ce que certains d’entre vous tentent – via un mot qui est le mot de paradis – de concevoir, mais votre notion du paradis est généralement très moralisatrice, se référant d’emblée aux notions du bien et du mal et de la récompense, ce qui n’est pas le cas. Il n’y a pas de dualité à la base de cette Fête-là : il y a Unité ; il n’y a pas un paradis dont certains seraient exclus parce qu’ils n’en sont pas dignes. Il y a certes une Fête à laquelle certains ne savent pas encore accéder parce qu’ils n’ont pas accepté d’abandonner encore suffisamment leur être à leur propre Lumière. Mais cette Fête est absolument non exclusive en sa nature, sa forme, sa vérité, sa splendeur et son but.

Je sens que certains d’entre vous vont encore être mentalement un peu surpris et sur la défensive par rapport à cette irruption que je fais en parlant de Fête, et que certains encore vont dire : « mais qu’est-ce que ça vient faire ? »… Vous savez bien que nous, les Elohim, avons ce côté abruptement facétieux -du moins en apparence- car cela fait partie de ce qui détruit les rigidités pour pouvoir créer en toute liberté. (Mais là n’est pas mon propos.)

 

Pourquoi donc vous parler de Fête aujourd’hui ?… Parce que Fête il doit y avoir.

Vous êtes en train, vous Peuples de la Terre, ainsi que votre planète elle-même, de faire votre entrée, votre Retour immensément festif, joyeux, plein de grâce, dans votre Lumière éclatante -si vous l’acceptez- à votre véritable place au sein des multidimensions et de ce cosmos que vous appelez Univers, et dont vos consciences limitées ont été séparées, brimées (et je m’arrêterai à ces mots-là!..) pendant un certain nombre de millénaires de votre temps tel que vous le mesurez. Admettez donc qu’il y a de quoi non seulement se réjouir intérieurement, mais se joindre à une immense Fête de retrouvailles, de célébrations : c’est une sorte de noce, n’est-ce-pas – sauf qu’il n’y a pas véritablement une mariée et un marié, mais que chacun fait son entrée dans l’Unité…Vous êtes donc tous, chacun et chacune, en train d’épouser votre propre Être, et de ré-épouser l’Unité : n’est-ce-pas là matière à une immense Fête ?!

Vous pouvez donc abandonner vos vieux vêtements et vous présenter dans votre nudité de Lumière qui est votre Vêtement le plus magnifique et le plus éclatant, votre vêtement blanc. Vous pouvez donc abandonner vos masques et vos maquillages pour apparaître et vous joindre à cette Fête avec votre véritable visage, si beau, si parfait, si séduisant -bien qu’aucune séduction ne soit au programme, je vous rassure, car la séduction n’appartient qu’à la dualité-  …J’emploie ce mot pour vous séduire, justement, et vous faire venir dans ma Fête : ne craignons pas le paradoxe… Car je sais que beaucoup d’entre vous ont encore cette crainte de ne pas être assez parfaits, cette petite peur de déplaire ou de ne pas être assez beau pour entrer dans ce Monde et dans cette Fête. Je vous rassure donc encore une fois en vous disant que vous êtes tous beaux, qu’aucun de vous ne sera regardé de travers, car de toute façon, vos masques, vous ne pourrez pas les apporter : vous allez même les jeter avec horreur – et avec soulagement bien plus qu’avec horreur !

Imaginez donc que dans cette Fête, vous allez rejoindre par exemple d’immenses danses en groupes, où votre place sera merveilleusement la vôtre et où vos partenaires seront merveilleusement ceux que vous attendiez, que votre joie de danser sera infiniment multipliée par rapport à toute joie de danser terrestre que vous avez pu connaître, car il y aura une plénitude, une harmonie, une simplicité, une vérité de l’instant dans toute sa beauté qui surpassera infiniment tout ce à quoi vous pourriez le comparer dans votre expérience terrestre – qui cependant a toute sa valeur : car sachez bien que nous honorons grandement la qualité de vos expériences, qui en quelque sorte est unique..

J’en profite pour faire une petite parenthèse pour dire que vos expériences terrestres, qui certes sont empreintes de dualité et de confusion – ce qui vous a été abondamment développé par un certain nombre d’intervenants – sont malgré tout d’une grande qualité et que nous les respectons en tant que telles car elles vous ont énormément enrichis et ont donné à votre Lumière une teinte, une texture et un éclat très particuliers qui vous appartiennent, et dont nous bénéficierons – et dont nous bénéficions déjà lorsque nous dansons ensemble ou lorsque nous oeuvrons ensemble ou, simplement, lorsque nous nous rencontrons. Lorsque je dis nous, je parle non seulement au nom des Êtres de mon peuple, mais de tous les Êtres de toutes dimensions et tous systèmes stellaires qui font partie de ce Peuple de l’Unité dont vous faites partie – ce en quoi nous sommes tous Un, comme il vous l’a été dit et comme je vous le rappelle.

Je reviens à cette Fête dont je vous parlais. Imaginez que cette Fête, à la différence de celles que vous connaissez, qui ont une fin, et une tristesse de cette fin plus ou moins lourde selon ce qui a pu s’y passer, cette Fête n’a pas de fin. Ce n’est pas qu’il s’agit d’une Fête interminable : c’est une Fête de l’instant, mais de chaque instant. C’est une Fête qui sans cesse se poursuit à l’intérieur de vous et entre vous, au sein des formations, des structures, des architectures, des géométries et des symphonies auxquelles vous appartenez, sans cesse et indéfectiblement.

C’est pourquoi encore une fois le mot « fête » que nous employons est très limité, car ce mot « fête » implique dans votre langage une notion d’excès, d’exception et de réjouissance exceptionnelle qui donc a une fin et se situe en dehors de la vie ordinaire. Abandonnons donc ces limitations dans ce que je vous invite à comprendre aujourd’hui par l’imagination d’abord; mais aussi par le fait qu’en ce message, précisément, je vous donne moi aussi à ma manière ce qui va vous permettre d’y entrer, d’y être, de la co-créer sans attendre davantage, si vous êtes prêts – et je sais qu’un certain nombre sont prêts. Je peux vous dire que plus le nombre que vous êtes, vous, Êtres de la Terre, à pouvoir vous insérer dans cette Fête est grand, plus vous allez pouvoir y inviter vos amis, vos Frères, vos Soeurs, et même vos ennemis, si vous en aviez encore… N’est-ce-pas magnifique ? N’est-ce-pas joyeux, merveilleux, éclatant ?

 silence

…Je vous invite, dans un temps de silence, à découvrir en vous ou dans les lointains qui vous entourent, les rumeurs rythmées, éclatantes, joyeuses, pleines d’Amour et de Joie, de cette Fête. Cela est, dirions-nous, votre ticket d’entrée… Quelle image grotesque, n’est-ce-pas, de parler de ticket : je m’amuse un peu et cela vous aide à comprendre…

silence


…Encore un tour de valse ? Encore un verre de champagne ? Encore une mélodie ? Encore un festival d’éclats de couleurs ? Encore une de ces innombrables belles rencontres ? Encore une musique jouée à quelques-uns dans la féérie d’un instant ? Encore quelques brasses dans l’eau colorée, tiède, parfumée, la plus merveilleuse que vous ayez jamais rencontrée ?…

Je ne cherche pas à vous séduire avec ces images, je vous taquine! Ces images ne sont qu’illusions : je vous ai tendu un petit piège…

La Fête dont je vous parle n’a rien d’illusoire et, justement n’y appliquez pas vos images d’illusion, vos images paradisiaques. C’est là toute la difficulté de mon propos : je vous parle de quelque chose qui est réel, mais qui suscite immédiatement vos mécanismes d’illusion ! Apprenez donc, si vous ne le savez déjà, que dans le monde dont je vous parle et où vous êtes invités, toutes ces formes n’existent plus ! Il n’y a que des vibrations. Et les formes qui néanmoins existent n’ont rien de commun avec le type d’images que je viens de vous servir. Soyez donc très attentifs en vous-même à débusquer toutes ces illusions, car le travail n’appartient qu’à vous-même et c’est un travail parfois de chaque instant. Ces illusions font partie de ce que j’ai nommé vos masques, vos maquillages et vos vieux vêtements, qui non seulement ne vous sont d’aucune utilité, mais ne vous permettent pas d’accéder à votre ticket d’entrée convenablement.

silence

Je sais que lorsque vous êtes dans le silence, au bout d’un temps variable, votre mental se met à échafauder des images ou des pensées. Même si votre mental est considérablement effacé aujourd’hui, cela se produit encore. Eh bien, soyez attentifs à ce que malgré vous vous produisez, et sachez le voir, avec bienveillance, comme de l’illusion. Il ne vous est pas demandé de le supprimer, cela n’est pas si sain; et si vous l’observez avec bienveillance et clarté, cela est suffisant.

Ainsi ces images de Fête que vous avez pu élaborer au travers de mon propos doivent être soigneusement passées au crible de cette observation – ceci étant dit, bien sûr, avec tout mon Amour, ma bienveillance, mon humour, ma joie, ma légèreté, et mon sérieux.

Pour conclure avant de me retirer, j’insisterai (après vous avoir un peu déstabilisés) sur le fait que cette Fête existe bien évidemment -ainsi que dans le début de mon intervention je vous l’ai dit, expliqué et fait entrevoir- et sur le fait que vous êtes prêts, pour beaucoup d’entre vous, à y être, à y participer, à y être actifs. Et je vous redis que votre ticket d’entrée est disponible, généreusement offert par vous-même, avec notre joie et notre bienveillance à tous. Alleluiah

Je suis Oreon-Esh’ta, Elohim, et je me réjouis de vous avoir ainsi parlé. Soyez en Paix, soyez en Joie, et venez. Qu’il en soit ainsi.

 

 

 

via Christine Anne K. le 2/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Marie-Isis du 31 mai

 

 

 

Bien-Aimés, aussi nombreux que vous êtes, aussi immensément nombreux que vous pourriez être, la Joie est unique entre moi et chacun, chacune, de vous – joie unique et indivisible, et en même temps joie unique pour chacun. Joie unifiée, joie partagée, mais aussi vibration tout autant unifiée et une, qu’unique. Car chacun de vous, tout en étant unifié, est unique, et je souhaite, moi, Marie-Isis réunies en une même vibration, que chacun et chacune occupe en toute beauté sa place, qui est unique et irremplaçable.

Que cette Joie vous habite, que cette Joie vibre, non seulement en chacune de vos cellules, mais en chaque atome de ce qui vous constitue tant matériellement que subtilement. Que cette Joie vibre dans toutes les harmoniques de votre Être. Que cette Joie soit vous, chacun et tous, à l’infini de ce que vous êtes et pouvez être, de ce que vous êtes en train de devenir, ou de redevenir plus exactement. Joie en ce sens signifie perfection, signifie instant absolu d’Être et de perfection sans attente, sans extériorité, dans la simplicité ultime et parfaite de l’Un. Joie signifie Vérité, Être, Abandon à la Lumière, car c’est ainsi que vous grandissez et recouvrez votre véritable identité, vos véritables capacités, votre véritable envergure et votre véritable place.

Il n’y a plus à tergiverser pour ceux qui en sont encore à tergiverser. Vous bénéficiez actuellement mes Très Aimés, pourrait-on dire, d’une forme de lavage de cerveau dans la Lumière, qui vous absout complètement – si vous l’acceptez – de tout ce que vous étiez encore dans votre illusion de vous-même, ce qui vous servait à être une personne dans ce monde d’illusion qui est en train progressivement de s’effacer ; et ainsi votre personne elle-même peut s’effacer.

Ainsi, c’est la Joie qui peut prendre toute la place, Joie pure, Joie absolue de l’Être, qui n’a plus besoin de mots, ni de concepts, ni de représentations de soi pour être. Les mots, les concepts et les représentations de soi font partie des illusions qui vous ont été nécessaires, mais qui appartiennent à l’enveloppe de la personne qui n’a plus lieu de se maintenir, alors que la Lumière éclatante et absolue de votre Être à présent s’est manifestée à vous, et que vous l’acceptez… Car si vous lui tourniez le dos, ce serait non seulement d’une absurdité certaine, mais aussi pour vous tourner vers l’obscurité et l’étroitesse que certainement vous n’aimez pas – même si vos illusions vous font encore croire parfois que ce qui fut aurait une certaine valeur d’existence et d’importance. Si vous tournez le dos à votre Être, vous êtes confrontés au vide de ces représentations illusoires, et même si vous tentez à grands coups de volonté et de croyances de les faire exister, vous dépensez beaucoup d’énergie pour maintenir de l’illusion qui de toute façon ne pourra pas se maintenir.

-Il a été déjà dit, et vous le savez, que ceux qui souhaiteront demeurer dans un monde d’illusion en auront la possibilité… Mais je ne m’adresse pas à ceux-là-.

Je vous invite à contempler la Lumière que vous êtes, et aucun ego ne peut résister à cela, car contempler sa propre Lumière est une opération de Vérité qui ne peut laisser subsister aucune scorie, aucune illusion de soi. Vous n’avez donc pas à craindre cette confrontation, car tout ce qui pourrait vous être pénible serait de perdre ce que vous n’êtes pas. Ainsi, comment être attaché à ce que l’on n’est pas au point de ne pas vouloir le perdre? Ainsi, comment ne pas être attiré, aimant, satisfait voire extasié d’avoir rencontré sa propre Lumière, sa propre Vérité, l’Absoluité de son propre Être au lieu de stagner, encore et encore, dans ce qui fut et qui ne tient plus que par morceaux décollés ?

La Vérité de chacun d’entre vous est inscrite au plus profond de la Lumière originelle de ce qui vous constitue. Elle a toujours été en vous, mais occultée. Cela n’est plus le cas dès lors que vous acceptez le fait que vous l’avez devant vous. Et ce fait étant accepté, vous êtes immanquablement dans la Joie, Joie absolue, Joie indéfectible, Joie irréversible, Joie hors de toute attente, hors de toute projection, hors de toute illusion, hors de toute complication. En cet état, vous êtes simplement Un, avec l’Un et avec le Tout, avec vous-même, et avec la totalité absolue et infinie de ce qui chante autour de vous, et avec la Source en vous et autour de vous.

C’est ainsi que vous atteignez le point où vous pourrez commencer à vous dissoudre en douceur, en tranquillité et abandon dans votre propre Vérité, qui n’est pas une vérité séparée et close sur elle-même, mais qui est une vérité unifiée à tout ce qui est, et à tout ce qui n’est qu’Un. Il n’est plus temps aujourd’hui de vous accrocher à quoi que ce soit de ce qui n’est pas votre Vérité. Et votre Vérité n’est pas un concept : votre Vérité est cette Joie, cette Lumière, cette simplicité, cette perfection. Votre Vérité n’est pas construite ou élaborée par votre ego ni par votre mental, ni par votre volonté d’être ceci ou d’être cela… Cela, ce sont des projections ; votre Vérité n’est pas une projection : votre Vérité est antérieure à toute pensée de soi et en même temps, elle n’a cessé d’être créée par ce que vous avez été, par ce que vous êtes, mais non séparée de la Source, dont vos personnes et vos egos ont été séparés.

 

Voilà qu’il vous est proposé, mes Très Aimés, d’être parmi vos Frères et Soeurs, non seulement de la Terre mais des mondes habités qui entourent celle-ci, et de collaborer à votre propre Vérité avec leur concours et leur soutien, car à l’heure actuelle, ils sont dotés de moyens et d’une vision plus claire que bon nombre de vos Frères et Soeurs et de vous-mêmes, les Terriens. Vous êtes invités à rejoindre – par le fait d’être vous-même et votre Vérité, par le fait d’être cette Joie – rejoindre votre place, rejoindre la Grande Fraternité dont vous faites partie, même si vous l’aviez oublié.

Les événements se précipitent à la surface de votre Terre, que vous en soyez ou non témoins, que vous en soyez ou non informés par vos médias. Et bon nombre de vos Amis et Frères venus vous assister depuis d’autres dimensions et depuis d’autres mondes sont en contact avec vous, ou bien interagissent régulièrement à présent avec vous, ainsi qu’avec votre planète. De ce fait, comme il vous l’a été dit, vous n’êtes pas seuls, loin de là. Apprenez à être, vous, sur votre Terre, non plus dans la séparation, mais dans cette joie et cette conscience que vous êtes Un, que vous êtes ensemble, que vous n’êtes pas seuls. Soyez cela.

Il ne s’agit pas pour autant de vous cantonner pour appliquer cela, à des pratiques de solidarité sociale, humanitaire, qui certes ont leur valeur d’entraide, mais ne sont pas le véritable travail qui est attendu. Ce véritable travail consiste, par la pratique de cet abandon à la Lumière et à ce que vous êtes véritablement, à porter, à être, à diffuser et à faire se développer l’état de conscience individuel et collectif qui balaye l’illusion, qui nourrit les Êtres véritables, qui se détache de ce qui n’a plus à être et qui n’est plus, qui accepte dans la Joie de se dissoudre dans sa propre Vérité individuelle et collective. Il n’y a plus d’autre action à mener avant celle-là. Il n’y a plus d’autre étendard à porter que celui de cette Vérité et de cette libération – car c’en est une.

 

De faux prophètes peuvent se présenter et vont se présenter, et vous devrez ne pas les suivre. Aucun être incarné, aucun être non-incarné, ne doit se faire passer pour Celui que vous attendez. Que cela soit clair. Tous ceux qui le feront seront des porteurs d’illusion et des dévoyeurs de conscience, des dévoyeurs de la Lumière, qu’ils en soient ou non conscients. La seule Lumière qui importe est celle de votre Être, est celle de la Source qui rayonne, et qui est en vous et autour de vous. Aucun être extérieur à vous n’est porteur de la Lumière qui est la vôtre. Aucun être extérieur à vous ne peut vous désigner le chemin vers votre propre Lumière. Ainsi, ces faux prophètes, ces faux maîtres spirituels, ces faux êtres réalisés – qui ont tout notre Amour – ne seront et ne sont que des véhicules vers l’illusion, dont tôt ou tard vous avez à vous dissocier ; et il est temps de le faire si cela n’est déjà fait.

 

Mais alors, me direz-vous, qu’en est-il de ces Frères et Soeurs qui viennent d’autres mondes habités vers nous, puisque ce sont des êtres extérieurs à nous ? Je vous répondrai : vous n’avez rien compris si vous pensez comme cela, car ils ne se présentent pas et ne se présenteront pas pour vous désigner le chemin vers votre propre Lumière, mais simplement pour vous aider à être, avec eux, Lumière partagée ; pour vous aider et pour aider ce monde à effectuer -dans les meilleures conditions qui soient- son ascension vibratoire qui est une nécessité cosmique. Ils ne sont pas là dans un but humanitaire : ils sont là dans un but cosmique, un but de Lumière dont vous êtes également les acteurs. Ainsi, ils ne sauraient se présenter comme des sauveurs, ne vous méprenez pas. Ils sont simplement des Frères et vous invitent à être pour eux des Frères vous aussi, et des Soeurs, comme il se doit.

Certains les appellent les Anges, et certains d’entre eux peuvent porter ce nom. Certains d’entre eux vous ressemblent relativement par leurs formes et leurs corps et d’autres ne vous ressemblent pas. Néanmoins, vous êtes tous égaux et unifiés en vos Êtres, et peu importe la nature de vos corps, peu importe la nature de vos lieux d’habitation et d’origine : vous êtes unifiés, vous êtes Un, vous êtes membres à part entière de ce qui constitue cet Univers, qui contemple la Source, que la Source contemple, qui est autant que tout autre Univers un microcosme autant qu’un macrocosme, où à l’infini se déclinent dans toutes leurs formes et leurs harmonies l’ensemble des Êtres qui manifestent l’existence de la Source, l’Amour, la Lumière, la Vérité, la Joie et l’Unicité absolue.

Il vous appartient donc, mes Très Aimés, de resplendir en vous-même de cette Joie et de cette Vérité que nul autre ne saurait vous fournir. Il vous importe d’accepter pleinement cette confrontation avec votre Être véritable, et d’abandonner sans aucun regret ce qui n’est pas vous, bien que vous ayez pu croire jusqu’à présent que cela était vous. Considérez cette personnalité comme un vieux vêtement, que l’on dépose tout simplement pour se libérer de son poids  (voire de sa saleté dans certains cas) et qui n’est plus utile du tout – et ne croyez pas qu’il le soit encore! Je sais que pour certains et même pour beaucoup, vous ne vous en libérerez que petit à petit. Mais il n’est plus temps de ne pas faire vite : cela peut être instantané, si vous êtes prêts.

Le Temps de la Révélation n’est pas dans un temps à venir, dans un futur encore lointain : le Temps de la Révélation est aujourd’hui. Ne l’oubliez pas et réjouissez-vous. Et cette révélation n’est que Joie, cette révélation n’est que Vérité.

 

Acceptez donc, mes Très Aimés, dans ce chemin de Vérité qui peut être instantané, de vous dépouiller de ce qui fut vous et dont vous croyez ne pas pouvoir vous passer. Acceptez d’être pris de cette léthargie qui souvent vous envahit, et qui vous aide à vous défaire de ce vieux vêtement. Acceptez d’être aveuglés par votre Lumière intérieure, qui parfois brouille votre vue extérieure. Acceptez d’être assourdis par des sons venus de votre intérieur – ou bien d’un extérieur qui n’est pas visible – et qui masquent alors les bruits habituels de votre environnement. Acceptez de vous désintéresser totalement de bien des tâches et des projets qui n’appartiennent qu’à l’illusion et qu’à votre fausse identité, celle dont vous avez eu besoin mais qui n’a plus lieu de vous aider aujourd’hui à être. Acceptez de n’être assujettis au désir de personne, ni à la volonté de personne, si bien intentionnés soient ces gens, car c’est en vous et en vous seul que se trouve la véritable flamme de l’amour de vous, de la vérité de votre Être. C’est en vous et en vous seul que se trouve la résonance de la Source qui vous constitue et personne d’autre que vous ne peut vous la montrer – même si par les temps passés, nombreux ont été les enseignants qui vous ont aidés à cheminer vers cela, et qu’ils en soient remerciés; mais aujourd’hui vous êtes face à votre Être, et il n’y a plus d’intermédiaires.

C’est avec tout mon Amour que je m’adresse à vous. Je suis Marie-Isis réunies en une vibration commune. Que mon Amour vous accompagne et ne vous quitte pas. Soyez ce que vous êtes et n’hésitez plus à vous tourner vers vous-même. Amen

 

 

 

via Christine Anne K. le 31/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Mère des Mères du 8 mai

 

– enregistrement sonore de cette canalisation : http://vimeo.com/23728479

(ce message succède et réfère en partie au message du 7 mai « Retour du Voyageur…Toi. »)

 

 

Mes Aimés, mes Tant Aimés, quelle Joie d’être vous et moi réunis !

Mon coeur et vos coeurs ne cessent de se parler, au cours de vos jours, de vos nuits, au cours de vos jeux et de vos travaux, de vos conversations, de vos oeuvres, au cours de vos peines et de vos joies terrestres.

Et à présent, nous voilà en train de nous rencontrer, là où à présent vous avez accédé et où vous êtes libres, entiers, Lumière…

Dans ce plan de votre Lumière, j’ai toujours bien sûr, mes Aimés, été près de vous; mais vous, vous n’y étiez que par intermittence… Mais à présent, et de plus en plus continûment, vous avez la possibilité et la capacité, la force, et la liberté d’y rester.

Ainsi je me réjouis, moi, votre Mère des Mères, Mère de tous, de toutes et de chacun dans la Grâce de l’Un qui n’est qu’Un, de vous avoir vus grandir autant et si bellement tous ces derniers temps – qui ont été si courts et si longs, si lents et si rapides…

Je me réjouis de regarder vos yeux : si beaux, si brillants, si plein d’Amour, de Paix, de Profondeur, et de certitude de votre Vérité, qui est si simple.

Je me réjouis de contempler vos sourires, ceux que vous vous adressez les uns les autres et ceux que parfois vous vous faites à vous-même lorsque la Grâce vous habite; ceux que vos enfants font naître sur vos visages et dans vos coeurs – car même si vos enfants vous ont toujours fait retrouver la vibration d’amour la plus belle, celle-ci s’est encore magnifiée, de même que vous vous êtes magnifiés.

Et voilà qu’ainsi que toute mère se réjouit à l’infini de la beauté et de la croissance de son enfant, de ses pas en avant, de ses créations, de ses paroles, de ses actes, je suis dans cette joie, joie qui ne me quitte jamais et que je prodigue également de par ce que je suis. Mais joie que je partage aujourd’hui avec vous, mes Tant Aimés, oeuvres de la Source, dont je suis Mère, Créatrice, enveloppante, Source de toutes les satisfactions, Consolatrice de tous les pleurs – qui furent et qui ne peuvent, je le souhaite et je le sais, que vous quitter; si vous choisissez vous-même de quitter vos pleurs.

Notre Joie d’être ensemble est une perfection de chaque instant, et mes paroles ne sont là que pour faire chanter ma voix davantage en vos coeurs, car cette joie n’a pas besoin de mots ni de phrases pour être, ni même pour s’exprimer… Tout est Plénitude entre nous, et tout est Plénitude en Toi mon Enfant très aimé, très chéri, très regardé, très choyé. Toi que je n’oublie jamais un seul instant, Toi qui est unique, absolument unique dans mon regard et mon coeur de Mère, Toi qui est Un, parmi tous tes Frères et Soeurs, dans ce miracle en quelque sorte d’être tous Un, dans l’Un, qui n’est qu’Un, et dont je suis moi-même.

 

…Autour de vous, les bruits de la Nature qui vous environne sont simple joie…

 

Nous allons accueillir en cet instant un arpège de la Joie… Il ne s’agit pas de jouer d’un instrument, car l’instrument c’est vous. Considérez donc que vous êtes joué par vous-même, autant que vous seriez joué par ma voix et par moi, et que c’est la Source en vous qui se joue, et se déjoue, et se rejoue à l’infini, dans la joie pure de l’instant, de l’absolu Être, qui n’est qu’Être, dans la Présence parfaite…

silence, vibration

Accueillez cette Plénitude, la Présence que vous êtes vous-même – Toi-Même mon Enfant – comme, je vous le rappelle, la Plénitude entière, lumineuse, simple et parfaite, de la perle. La perle a oublié toute aspérité, tout ce qui l’accroche ou l’attache : elle n’est que rondeur, lisse, délicatement lumineuse, mature, dans l’abandon à ce qu’elle est. Pour certains, elle semble rayonner ; pour d’autres, elle sert à jouer. Elle vit, et elle ne meurt plus. Ainsi, lorsque votre conscience devient lisse et simple, habitée de sa Lumière et dans la joie de la Présence, abandonnée à ce qui est sa Plénitude, vous trouvez la Vérité et la Liberté absolues de votre Lumière.

Je vous contemple, et nous nous contemplons, vous et moi, car nous ne sommes qu’Un lorsque nous atteignons ce coeur d’Amour unique où nous nous réjouissons de n’être qu’Un…

 

Néanmoins, de par ma position de Mère, je peux aussi être là pour vous, en vous accueillant, en vous nourrissant, en vous soutenant – si vous en avez besoin, et si vous aimez que cela soit ainsi.

 

Vous avez à présent l’accès, plein et indéfectible, à votre Être véritable qui n’est plus séparé, ni en partie séparé de vous. Acceptez cela et n’en doutez pas. Vous allez alors connaître cette perfection de joie, vibrante en vous et que vous pourrez retrouver à tout instant. Et même si le regard et le coeur de votre Mère que je suis ne peut vous abandonner, vous allez être – et vous êtes d’ores et déjà – grands, autonomes, libres, harmonieux, prêts, totalement prêts pour occuper votre place et réaliser ensemble, avec tous et dans l’harmonie, dans la Lumière de la Source et de l’Un, qui n’est qu’Un, ce que vous êtes appelés à réaliser, à être, à créer, à jouer, à construire, ou à déconstruire.

Toute véritable mère se réjouit à l’infini de voir son enfant devenu grand, capable de faire pour lui-même, avec lui-même, et avec ceux qu’il choisit, ceux dont il a besoin, et capable de créer ce dont il a besoin ou ce qu’il désire créer. Et vous voyant ainsi je me réjouis, et je sais que nous sommes ensemble d’une autre façon.

Je suis toujours là, quoi qu’il arrive, mais vous n’avez plus besoin que l’on vous donne la main, que l’on vous regarde à tout instant pour vous encourager, pour pouvoir être sûrs de vous. Je vous regarde mais vous êtes sûrs de vous, car vous avez trouvé cette force intérieure dans votre Vérité, qui s’est affirmée et qui s’est illuminée.

Je me réjouis donc infiniment de pouvoir vous regarder de cette façon-là, aussi. C’est une immense fierté pour moi, c’est un immense accomplissement – accomplissement de chacun, accomplissement de la totalité de ceux que vous êtes pour moi, accomplissement de ce qui a pu être mon désir, accomplissement de la Source vers sa Perfection, en vous, par vous, et de par vous…

Vous n’êtes plus entravés. Vous avez l’usage plein et entier de tout ce qui vous fait, et de toute forme que vous êtes, de toute intelligence que vous êtes, de toute capacité et de tout potentiel que vous êtes.

Je me réjouis à l’infini, mes Tant Aimés, moi, Mère des Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un, et je vous dis à bientôt, mes Très Aimés. Amen

 


 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Questions/Réponses – n°23

 

 

 

Quelle fin et quel début signe le Retour de notre corps d’Être ou d’êtreté – dit le Retour du Voyageur – dans nos vies et notre environnement ?

Ce Retour – tant attendu et inattendu – signe et marque la fin absolue de l’illusion. Cette fin le rend possible, de même qu’Il la rend possible. De là s’engendre toute Vérité. Vérité collective au sens de la Présence de l’Un dans le « collectif », tout simplement et entièrement : ce qui est un changement de niveau de conscience collective absolu. Par ailleurs, le retour unifiant de vos Êtres « entiers » signe bien évidemment la fin absolue de la matrice de troisième dimension et le passage nécessaire en cinquième dimension. Ce passage est à ce niveau-là « invisible » et absolument intérieur, mais signe déjà le changement d’ère que vous espérez.

 

Comment est-ce que cela interagit avec la Terre ?

Par osmose, disons. La Terre retrouve donc sa vibration absolue d’Être unifié, car ce qui vous advient advient à la Terre, et réciproquement ce qui advient de la Terre advient de vous. Ainsi la cinquième dimension est actualisable au niveau planétaire, de même qu’au niveau de vos Êtres et consciences partagées.

 

En rapport avec ces nombreux changements réalisés ces derniers temps – changements concernant les nouveaux corps, la réinformation de l’Eau, changements innombrables… – est-il possible d’avoir une explication concernant l’ascension ?

Bien-Aimée, les changements sont comme tu le dis innombrables, et se sont produits (et continuent de se produire) dans bien des corps, bien des niveaux, bien des situations, dans des plans tant matériels que subtils et dans votre planète elle-même. N’attends pas de moi toutefois que je te montre le bouton de l’ascenseur en te disant : « il part à 17h ou à 18h ». Cela n’est pas de mon ressort. Alleluiah

L’ascension est votre co-création, ne l’oubliez pas, et toute co-création est un être vivant, une forme en mouvement, en transformation, et de ce fait personne d’autre que vous ne peut en connaître l’achèvement.

 

Cela sous-entend un achèvement ?

Achèvement signifie simplement achèvement. Après un achèvement, il y a toujours autre chose. L’achèvement est un instant de perfection. Les harmonies se créent, se construisent, arrivent à un état optimal, et puis plus tard bougent pour se reconstruire autrement. Chaque achèvement est un équilibre, et les équilibres durent un moment. Ensuite il y a mouvement, déconstruction, reconstruction, réachèvement, etc.


J’aimerais avoir un éclairage sur le destin. Ai-je un destin ? Ai-je une mission à accomplir ?

Bien-Aimée, tant que cette interrogation tourne dans ton mental, pardonne-moi mais tu es dans l’illusion. Si ton coeur vibre de sa vibration propre, et si le contact avec ton Être véritable est fait dans ton coeur, ce questionnement-même ne peut que s’effacer pour un état beaucoup plus doux, plein de certitude.

J’entends cependant dans ta question une forme peut-être de souffrance, de chercher à savoir, à ne pas savoir, et peut-être d’avoir peur d’être à côté de ce qui devrait être, ou de rater quelque chose… Ces interrogations ne sont pas productives. Lorsque ton coeur te guide et que ton Être est aux commandes, les certitudes se présentent à toi, et lorsque les questions t’agitent, il importe de refaire une forme de silence dans ton coeur pour recontacter la Vérité de ton Être, pour qui les choses sont bien plus simples et claires, car ton Être ne peut se tromper sur ce qu’il est. J’espère avoir répondu suffisamment.

 

Au sein de tous ces messages, on a l’explication de cette Liberté – et cette Liberté est effective au sein du coeur – mais on a en même temps toujours cette impression de ne pas être libérés, d’être en prison… Quelle est l’explication de ces ressentis existant au sein de notre personnalité ?

Bien-Aimée, l’explication est dans ta question : tant que vous êtes au sein de la personnalité demeurent les questions et l’emprisonnement, et lorsque vous accédez à la Liberté, c’est au détriment bien sûr des enfermements propres à votre personnalité. Considérez que la personnalité est un vêtement, qu’à un certain moment vous pouvez « laisser au vestiaire », de même que lorsque vous « partez », comme vous dites, en méditation, ou dans votre sommeil, les vêtements de travail autant que celui de la personnalité peuvent être accrochés au porte-manteau, pour vous laisser votre pleine et entière liberté de mouvement et d’accès à votre Lumière.

Au niveau dont je te parle, Bien-Aimée, tout autre tentative d’explication rationnelle de ma part ne serait que jeu avec les mots, les phrases, les concepts, et je considère que vous n’avez plus besoin de cela. Ayez confiance en vous-mêmes, ayez confiance en votre Lumière. Soyez grands comme la Mère des Mères en témoigne en vous le disant, même si cela représente pour votre personnalité, comme vous dites, un effort ou une sorte d’interrogation sur votre « destin », comme il a été mentionné. Ce ne sont que des illusions auxquelles vous devez encore vous confronter – si vous n’avez pas fini de les comprendre et de les contourner. Les contourner signifie simplement accéder à votre Vérité, et celle-ci – vous le savez – est intérieure. J’espère avoir apporté une réponse qui malgré tout te satisfasse.

 

J’ai eu le message que je ne suis pas incarnée complètement vis-à-vis de la matière et de ce monde et j’aimerais savoir ce que cela veut dire et comment je peux m’incarner davantage…

Bien-Aimée, ce message que tu as reçu n’est pas forcément l’indication d’un défaut : c’est simplement, sans doute, une constatation. Il est vrai que dans les années passées de la matrice telle qu’elle était encore, beaucoup d’écoles spirituelles vous invitaient à vous incarner, au maximum et de votre mieux, cela étant également pour vous permettre de mieux vous adapter à votre environnement. Je te rappelle qu’aujourd’hui, ainsi qu’il vous l’a été dit il y a quelques jours, vos corps ne sont plus les mêmes : de nombreux changements ont été opérés et vous avez ce que vous appelez de nouveaux corps, qui justement vous permettent de faire, disons, passerelle avec votre corps d’Être véritable, qui lui n’est absolument pas incarné, car il est par essence multidimensionnel.

L’aspect incarnation de votre corps ne concerne aujourd’hui vraiment que votre corps physique et la partie mentale qui vous permet de fonctionner dans votre environnement de matière. La nécessité pour ta propre évolution de t’incarner davantage est ton choix. S’il t’importe de travailler à cela, cela est ton choix ; mais ce n’est pas une nécessité imposée, ce n’est pas un manque, un défaut, une faiblesse, un amoindrissement de ce que tu es. Nous ne sommes plus, vous n’êtes plus, plus exactement, aujourd’hui dans les conditions qui étaient les vôtres il y a quelques années, ni même il y a quelques mois. La matrice est ouverte, vous n’avez plus à vous soucier d’augmenter votre incarnation, sauf bien évidemment si cela est votre choix. J’espère t’avoir répondu suffisamment.

 

Quelle serait la différence si je faisais le choix de m’incarner plus ? Quelle en serait la conséquence ?

La conséquence est un appel vers la densité, vers l’action, est un choix peut-être de rester dans un corps de troisième dimension, plutôt que le choix qui consisterait à aller vers les aspects plus subtils et multidimensionnels qui sont offerts à vos Êtres, et qui représentent – pour ceux qui les choisissent – plus de conscience de Lumière et de liberté. Le mot liberté ici n’est pas à prendre au sens le plus terrestre du terme… Il s’agit presque plutôt d' »espace », car la liberté dans les multidimensions n’est pas individualisme : elle est Service, elle est celle d’occuper sa place et non pas celle de quitter sa place – comme dans vos croyances terrestres vous la désignez parfois…

 

Est-ce qu’entrer dans une impossibilité d’expression, de difficulté – voire d’impossibilité – à communiquer, jusqu’au silence, est symptomatique des nouveaux corps ?

En effet, Bien-Aimé, cette hypothèse est parfaitement acceptable et intéresse de nombreuses personnes. Comme vous le savez, il y a différents modèles de nouveaux corps et tous n’ont pas les mêmes modes de fonctionnement, dirons-nous. Mais l’usage du mental pour discourir ne fait pas partie des programmes intéressants dans les nouveaux corps, qui sont appelés à voyager vers des sphères subtiles, davantage que de s’enliser vers ce qui fut. Par conséquent, les modes de communication des nouveaux corps sont beaucoup plus subtils et, de fait, comme tu le dis, silencieux au sens de l’usage de la parole… Car, je te le rappelle, Eshtananda vous a informés que vous aviez une voix subtile ; et vous avez également une écoute subtile. Par conséquent, à un certain stade de réalisation de soi et des nouveaux corps, il peut devenir de peu d’importance de continuer à développer l’usage de la parole comme outil d’expression. Je te remercie donc de ta question, Bien-Aimé.

 

Je suis arrivée à un endroit où je sens, je vois le mental qui participe à certaines choses que je sens, et j’ai un coeur qui sent tellement, que je n’arrive plus à savoir moi-même ce que je sens vraiment… J’ai des choix à faire, je passe par une phase de dépouillement et j’arrive à un coeur comme un artichaut, enveloppé encore, et je sais que ces choix sont liés à mon coeur et que je ne sais plus entendre mon coeur. Je sais que je dois apprendre cela maintenant, après cet achèvement et ce mouvement qui vient, mais où je ne sais plus écouter comme une enfant… Je cherche à connaître mon coeur et à savoir l’entendre, à le dissocier parmi ces élans, et j’ai l’impression de trop sentir, trop de choses, et de ne plus pouvoir choisir…

Quelle beauté, Bien-Aimée, tu nous fais entendre… Quelle humanité… je sais qu’il est douloureux pour vous, pour chacun de vous, d’être dans ces périodes de choix, d’abandon de beaucoup de croyances, de certitudes, ou bien de conditions matérielles, et dans ces phases d’incertitude concernant ce qui ensuite doit prendre forme, et je respecte la complexité et les difficultés de ces états.

Le chemin de votre coeur est extrêmement simple. Je sais que parfois vous le perdez – ou vous croyez le perdre – parce que vos émotions vous masquent votre coeur véritable. Le véritable coeur est dégagé des émotions, et c’est là le travail peut-être, aussi, qui est à réaliser dans ces moments-là… Le coeur est stabilité, le coeur est simplicité, le coeur est Lumière. Le coeur émotionnel est agité. Ainsi donc, parfois, votre coeur est obligé de se fermer car le trop d’émotions et le trop de sensations ne lui permettent plus de faire face à l’extérieur ainsi qu’au trouble intérieur. Retrouver la stabilité et la vibration du coeur véritable peut demander un certain chemin, disons de pacification, d’intériorisation, qui peut demander des conditions d’environnement protégées, car cela est plus facile, et que peut-être vous n’avez pas dans un moment d’instabilité. C’est pour cela que j’ai dit que je respecte vos difficultés lorsque vous y êtes…

Mais je t’invite, Bien-Aimée, à marcher intérieurement sur ton chemin de Lumière, le plus droit, car il est là : je le vois, et si tu ne le vois pas, c’est simplement que tu crois ne pas le voir, ce que je respecte. Chaque pas est un pas de Lumière, chaque pas est un pas de Joie et de Simplicité.

Rappelle-toi que la Mère des Mères te regarde, ne t’oublie jamais, se réjouit de chacun de tes pas de tout son coeur, et de toute l’immensité et la fierté de son Amour de Mère. Tu n’as donc peut-être qu’à t’abandonner à ce regard, pour mieux choisir le sens de tes pas, si jamais tu t’interroges sur leur sens. Et sinon, abandonne-toi à la Lumière, car cela est le chemin le plus sûr. Plus tu t’abandonnes à la Lumière en décidant intérieurement de le faire, plus ton chemin s’ouvre, s’éclaire et se facilite, et tu peux l’observer très rapidement et de jour en jour.

Je te remercie, Bien-Aimée, de la beauté de ce que tu nous as fait entrevoir de toi.

 

Je sens en moi un appel à vivre le couple sacré. Dans ces moments-là j’ai l’impression de faire un voyage initiatique essentiel. J’aimerais savoir si un couple sacré est possible dans ce monde, si cela est possible pour moi. Cet appel est-il juste ou suis-je dans une illusion ?

Bien-Aimée, la réunion des polarités masculine et féminine est toujours – lorsqu’elle est dans sa perfection – un acte sacré. Dans la vie terrestre que vous savez connue jusqu’à maintenant, les relations homme-femme – tout en cherchant, lorsqu’elles le faisaient ou le font, à être sacrées – rencontrent un certain nombre d’illusions, et cela fait partie de l’essence de ces relations.

Il y a donc, peut-on dire, nécessairement chemin d’illusion autant que chemin de vérité dans cette quête-là. La vérité en question est ta propre vérité, est ta vérité intérieure et ton chemin intérieur. La vérité en question n’est pas celle de l’entité qui s’appelle couple, ni celle de la disparition dans le désir ou le regard de l’autre, par exemple, ni celle de l’accomplissement de la possession de l’autre. Ces deux indications sont le résumé de ce qui fait l’essence de la plupart des illusions concernant la vie en couple.

L’homme et la femme qui se rencontrent dans l’incarnation sur cette Terre sont simplement appelés à travailler ensemble leurs difficultés, et le partenaire idéal est celui qui va te confronter à tes difficultés, et avec qui tu vas pouvoir les affronter ou les subir pour grandir vers toi-même, et uniquement vers toi-même. Il ne m’appartient pas de te dire – car ce n’est pas le genre de pouvoir que je souhaite exercer – ce qui est juste ou ce qui ne l’est pas. Ce qui est juste, pour toi, est ce qui dans l’instant fait vibrer ton coeur – et non pas ton coeur émotionnel, mais ton coeur de Vérité et de Lumière.

 

Est-ce que l’amour, tel que je le conçois au sein de mon coeur, en ces temps et sur ce plan est possible, (car j’ai conscience que cela ne l’était pas véritablement avant) ? Ou est-ce qu’en ces instants où on accède à d’autres vérités, d’autres capacités, cela nous coupe de ce fait de la possibilité d’un amour terrestre ?

Mes Très Aimés, je ne suis qu’un ange… Je sais que vos questionnements sur l’amour sont extrêmement enchevêtrés, vous occupe énormément, et je ne peux que te dire la réponse que j’avais dès le début de ta question : c’est que l’Amour véritable se vit, bien évidemment, mais dans l’instant. Pour ce qui est de ce que tu appelles l’amour véritable, pardonne-moi Bien-Aimée, mais j’entends énormément d’illusions dans ta désignation d’amour véritable. je suis donc un peu désarmé pour répondre de façon pragmatique.

Il est clair que plus vous êtes dégagés des illusions de la matrice, plus vous êtes dégagés des illusions de vos émotions, plus vous êtes dégagés des illusions de votre mental, plus vous êtes dégagés de vos innombrables projections les uns sur les autres, plus vous pouvez tendre à un idéal que peut-être on pourrait appeler l’amour véritable. Mais je ne suis pas sûr qu’il ressemble à ce que vous désirez comme amour véritable, qui je crois implique passion, exaltation, fusion, voyage en voiture avec de la musique, union des corps dans l’embrasement incessant, et réalisation de vie prolongée sans conflits, dans l’harmonie la plus parfaite et néanmoins dans la matière… Je suis très désarmé pour répondre à cette question, ma Soeur.

Au niveau d’où je vous parle, l’instant est éternel et l’amour véritable est éternel, mais il est dégagé de toute polarisation excessive vers tel ou tel être que l’on rencontre, car vous êtes inscrits dans une musique où vous pouvez avoir un partenaire privilégié, mais il ne s’agit pas pour autant de fonder un foyer et de connaître des moments de passion.

Je m’excuse d’être aussi lamentable dans mes réponses, aux yeux de ce que vous souhaiteriez… Je vous rappelle également que les nouveaux corps que vous avez sont plutôt faits pour aller vers votre chemin de Lumière, et que ce chemin de Lumière implique liberté, et non pas co-dépendance à quelqu’un.

 

 

 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.