Mère des Mères du 4 juin

 

 

 

Aimés, Très Aimés, mes innombrables Tout Aimés, Enfants, brebis, agneaux, aussi nombreux, multiples, aussi variés et différents que vous puissiez être, je m’adresse à chacun sans exception, dans l’entièreté de mon Amour de Mère, moi la Mère des Mères, de tous Temps, de tous Univers, de toutes formes et non-formes.

Mon Amour est entier pour chaque créature, où qu’elle se trouve et quelle que soit sa nature, et il est entier pour toi, tout entier, pour toi, et toi. En mon coeur de Mère vous êtes tous, et vous êtes Un. Ne cherchez pas à décrypter ce mystère intellectuellement. Laissez-le palpiter en vous comme il palpite en moi, car cette palpitation est le secret-même de l’Amour dont vous et moi sommes issus : la Source qui à tout instant palpite, se renouvelle, joue, se contemple, se recrée, en tous et en chacun dans l’Unité et la Perfection de ce qu’elle est – et qui n’ont même pas de nom, bien que j’emploie des mots pour m’adresser à vous.

Considérez bien, mes Tout Aimés, que si je m’adresse à vous encore avec des mots, ne croyez pas que j’utilise seulement des mots pour être avec vous : vous êtes en train de baigner dans les multi-vibrations de tout mon Amour… Amour pour toi, et pour toi, et Amour pour tous, absolument tous, ainsi que je l’ai évoqué il y a quelques instants.

…Ainsi, élevez-vous dans ce silence et croissez en votre Lumière dans cette vibration d’Amour, qui est au delà de ce que vous appelez amour en votre expérience terrestre humaine, de personne à personne, même si chacun d’entre vous sait parfaitement au fond de lui et d’elle l’immensité sans limites de l’amour d’une mère pour son enfant, pour ses enfants.

Je sais que les mères terrestres peuvent avoir des difficultés dans leur amour, et je les en aime tout autant : elles ne font que ce qu’elles peuvent, que ce qui est dans leurs capacités dans l’instant où elles se trouvent, mais chacune d’entre elles possède néanmoins la véritable authenticité de cette vibration. Et ne croyez pas que cet amour des mères dont je suis en train de vous parler fasse exclusion le moins du monde de ceux d’entre vous qui sont de sexe masculin, là n’est pas mon propos. Cette vibration est présente véritablement, et authentiquement, et absolument, en chacun, chacune, sans exception, d’entre vous tous, mes Aimés, mes Très Aimés, mes infiniment Aimés.

Je vous invite donc à vous regarder les uns les autres avec cet Amour aussi dans son authenticité, sa pureté, sa simplicité. Que la lueur de cet Amour qui est présente -que vous le sachiez ou non, et que vous ayiez confiance en cela ou non- au sein et au plus profond de chacun de vous, se répande de l’un à l’autre entre vous, les uns les autres. Car même si vous avez tout mon Amour indéfectiblement et éternellement, il est juste que cet Amour soit partagé entre vous, par vous également.

Cet Amour, s’il circule ainsi, non seulement de moi à vous, mais de vous à moi et aussi de vous à vous, va amplifier énormément vos capacités d’Amour, vos capacités de Lumière, vos capacités d’être qui vous êtes véritablement, et cela est indispensable. Cela est nécessaire à votre croissance, à votre vérité, à vos êtres.

Je vous parle en Mère et je le ferai toujours, mais je ne souhaite pas vous traiter comme des bébés ou comme des impotents, dans la toute puissance de mon Amour qui n’est pas faite pour être… les mots de votre langue sont difficiles à manier pour dire cela, car ils sont très limitatifs… Je dirai donc plutôt que mon Amour existe, certes, pour chacun, mais qu’il est dans sa véritable existence lorsqu’il est partagé aussi, tout autant, entre vous. Là est votre véritable maturité, celle que je sais pouvoir trouver en vous dès lors que vous l’avez retrouvée; mais vous êtes en état, mes Très Aimés, d’être cette maturité.

Ainsi donc, réjouissez-vous de vous regarder les uns les autres en découvrant tout cet Amour, de toi pour lui ou pour elle, et d’elle pour lui ou pour toi. Amour qui coule de Source, Amour qui est votre Vérité, Amour qui est votre Simplicité et votre Perfection naturelle, Amour qui donne tout son sens à votre vie ensemble. Car le sens premier de votre vie ensemble n’est pas ce qui (dans les structures matérielles que vous partagez) vous oblige par efficacité et rationalité à fonctionner ensemble, que ce soit en famille, en petits groupes ou en collectivités. La véritable nature et le véritable sens de votre vie ensemble est d’abord cet Amour, celui dont vous portez le germe car vous êtes mes Enfants, et car vous êtes Créatures de la Source. Et cela, cet Amour, est le tout premier éclat lumineux, le tout premier noyau de votre essence, avant toute autre mise en forme et manifestation. Ainsi donc, vous ne pouvez pas ne pas le retrouver en vous : c’est lui qui fait la possibilité-même de votre existence, non seulement physique mais subtile également, la possibilité-même de votre vie en votre planète, qui elle-même porte cette vibration d’Amour sans laquelle elle ne saurait être ce qu’elle est.

Je n’ignore pas et je sais très bien qu’il vous est difficile, bien souvent, de vivre et d’exprimer cette vibration d’Amour entre vous. Je n’ignore pas que, pour beaucoup d’entre vous, cela semble tout à fait impossible dans bien des circonstances. Mais si vous admettez que toutes ces circonstances où votre Amour le plus authentique ne peut s’exprimer ne sont que des illusions, des circonstances illusoires, habitées de personnages illusoires, dans des lieux illusoires, avec des enjeux illusoires; vous admettrez alors que votre Amour en effet ne serait véritablement s’exprimer dans l’illusion, car il a besoin de Vérité pour être ce qu’il est. Or la Vérité entre vous est justement issue de cet Amour, et non pas de tous les aspects illusoires fort nombreux de votre existence-même, de votre vie ensemble…

…Je semble déployer un paradoxe, mais je ne joue pas avec un paradoxe : je vous parle de la réalité de cet Amour. Je ne cherche pas à établir un paradoxe entre l’Amour et l’illusion, cela n’a aucun intérêt. La seule chose dont je vous parle est la Vérité de cet Amour, et j’insiste encore pour vous rappeler que, même dans cet environnement d’illusion que vous traversez encore, vous pouvez néanmoins, bien sûr, faire appel à cette vibration d’Amour entre vous car : elle, n’est pas illusoire.

Bien sûr, ce que vous appelez si souvent « amour » dans vos relations de possession réciproque, de désir réciproque, d’attraction réciproque voire d’aliénation réciproque, n’est pas ce que là j’appelle Amour. Ce que j’appelle Amour, bien évidemment et vous le savez déjà, est une vibration beaucoup plus élevée : c’est la Lumière, c’est la Vérité de vos Êtres, et ce n’est donc pas ce qui nourrit véritablement vos innombrables jeux d’attraction et de pouvoir les uns sur les autres dans le plaisir… Pour lesquels vous avez choisi que ce mot néanmoins vous rappelle la véritable flamme intérieure d’Amour qui est en vous : car vous avez besoin ainsi de pouvoir vous la rappeler sans cesse sinon, dans votre mémoire-même elle serait perdue, enfouie, peut-être même innommable…

Ayez donc, mes Très Aimés, le regard de la Vérité sur vous-même et sur vos Frères et Soeurs, et partagez vos étincelles d’Amour : Amour unique, Unité de tous, Amour tout-englobant, tout-créant, tout-illuminant, Amour toute-Vérité, Amour toute-évidence ; Amour qui est un feu qui ne brûle pas, contrairement au feu de votre amour passionnel qui, lui, vous brûle, et parfois vous détruit plus ou moins. Le Feu véritable de cet Amour véritable est infiniment plus puissant, il est tout-puissant. Il est le seul qui existe véritablement, car cet Amour est une des formes-mêmes de l’Un, et il n’est que l’Un; et chacun de vous ne peut être autre que ce qui est l’Un en vous-même. Tout le reste est enveloppe illusoire.

Contemplez-vous donc, mes Très Aimés, ainsi que je vous contemple, dans la Joie la plus absolue, l’Amour infini, celui qui n’attend rien et qui ne cherche rien, qui n’impose rien, mais qui est, qui ne se tarit jamais, qui ne s’obscurcit jamais, qui ne s’échange pas, qui ne se négocie pas. C’est cet Amour-là qui vous fait grandir et être ce que vous êtes véritablement. C’est cet Amour-là qui vous débarrasse de toute illusion, dans la Joie – car si vous êtes débarrassés malgré vous, et sans la Joie, de vos illusions, cela ne vous sera pas facile ni agréable, ni véridique, ni simple. Et je ne vous souhaite pas, mes Très Aimés, cette erreur, car je vous aime. Néanmoins pour ceux qui la commettront je la respecterai, dans l’entièreté absolue de mon Amour pour chacun. Amen

Je vous dis à bientôt, mes Très Aimés, moi qui suis la Mère de toutes les Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un.

 

 

 

via Christine Anne K. le 4/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.


Oreon-Esh’ta – Elohim – N°1

 

 

 

Bien-Aimés, c’est une grande joie de venir m’adresser à vous. Que ce soit une Fête pour nous ! Et le mot est bien en deçà de celui que j’aimerais pouvoir entendre à ce sujet.

Je me nomme Oreon-Esh’ta. Je suis un Elohim, disons de nature féminine. J’ai contemplé au fil du temps et des mois écoulés ce qu’il est advenu de vous, non seulement à travers les interventions et les relations des autres Elohim qui se sont adressés à vous et vous ont guidés, mais également de par mes propres capacités de vous observer en longueur.

Si c’est moi aujourd’hui qui prends la parole, c’est bien pour vous inviter à engrammer cette notion de Fête, de grande Fête, de joyeuse et immense Fête, car l’état d’esprit semble être un petit peu aux catastrophes chez l’ensemble de l’humanité, à part ceux qui savent se réjouir d’être dans ce processus d’ascension. Mais, même chez ceux-ci dont, je suppose, vous faites partie, le sentiment d’une Fête a besoin de se faire jour.

Quand je parle de Fête, j’emploie un mot qui convient à votre vocabulaire. Ainsi que je l’ai dit, il est bien en deçà de ce que je souhaite signifier. Sachez donc que cette signification véritable implique l’immensité d’une réjouissance festive, totale, joyeuse, irrévérencieuse de certains aspects que je détaillerai plus tard. Cela implique une musique éclatante, inventive mais harmonieuse, une création disons « en plein boum » – « boum » non pas au sens dévastateur du terme, mais au sens d’une explosion et d’une acmée d’énergie dans la Joie et la Lumière – Lumière de l’Un, évidemment, car nous ne sommes qu’à son Service et exclusivement.

Cette Fête est un festin, est un festoiement et un chatoiement, un chapiteau éclairé, un temple illuminé, où toutes les danses, les chants, les réjouissances et les festins se déploient dans la grâce, le plaisir pur de l’instant, du partage, de la fraternité et de la splendeur des coeurs réunis. Je ne fais donc pas allusion à une sorte de beuverie, ou à ce en quoi certaines fêtes comportent des excès qui se mettent à « tirer vers le bas », comme vous dites, vibratoirement. Il n’y a là, peut-être, que ce que certains d’entre vous tentent – via un mot qui est le mot de paradis – de concevoir, mais votre notion du paradis est généralement très moralisatrice, se référant d’emblée aux notions du bien et du mal et de la récompense, ce qui n’est pas le cas. Il n’y a pas de dualité à la base de cette Fête-là : il y a Unité ; il n’y a pas un paradis dont certains seraient exclus parce qu’ils n’en sont pas dignes. Il y a certes une Fête à laquelle certains ne savent pas encore accéder parce qu’ils n’ont pas accepté d’abandonner encore suffisamment leur être à leur propre Lumière. Mais cette Fête est absolument non exclusive en sa nature, sa forme, sa vérité, sa splendeur et son but.

Je sens que certains d’entre vous vont encore être mentalement un peu surpris et sur la défensive par rapport à cette irruption que je fais en parlant de Fête, et que certains encore vont dire : « mais qu’est-ce que ça vient faire ? »… Vous savez bien que nous, les Elohim, avons ce côté abruptement facétieux -du moins en apparence- car cela fait partie de ce qui détruit les rigidités pour pouvoir créer en toute liberté. (Mais là n’est pas mon propos.)

 

Pourquoi donc vous parler de Fête aujourd’hui ?… Parce que Fête il doit y avoir.

Vous êtes en train, vous Peuples de la Terre, ainsi que votre planète elle-même, de faire votre entrée, votre Retour immensément festif, joyeux, plein de grâce, dans votre Lumière éclatante -si vous l’acceptez- à votre véritable place au sein des multidimensions et de ce cosmos que vous appelez Univers, et dont vos consciences limitées ont été séparées, brimées (et je m’arrêterai à ces mots-là!..) pendant un certain nombre de millénaires de votre temps tel que vous le mesurez. Admettez donc qu’il y a de quoi non seulement se réjouir intérieurement, mais se joindre à une immense Fête de retrouvailles, de célébrations : c’est une sorte de noce, n’est-ce-pas – sauf qu’il n’y a pas véritablement une mariée et un marié, mais que chacun fait son entrée dans l’Unité…Vous êtes donc tous, chacun et chacune, en train d’épouser votre propre Être, et de ré-épouser l’Unité : n’est-ce-pas là matière à une immense Fête ?!

Vous pouvez donc abandonner vos vieux vêtements et vous présenter dans votre nudité de Lumière qui est votre Vêtement le plus magnifique et le plus éclatant, votre vêtement blanc. Vous pouvez donc abandonner vos masques et vos maquillages pour apparaître et vous joindre à cette Fête avec votre véritable visage, si beau, si parfait, si séduisant -bien qu’aucune séduction ne soit au programme, je vous rassure, car la séduction n’appartient qu’à la dualité-  …J’emploie ce mot pour vous séduire, justement, et vous faire venir dans ma Fête : ne craignons pas le paradoxe… Car je sais que beaucoup d’entre vous ont encore cette crainte de ne pas être assez parfaits, cette petite peur de déplaire ou de ne pas être assez beau pour entrer dans ce Monde et dans cette Fête. Je vous rassure donc encore une fois en vous disant que vous êtes tous beaux, qu’aucun de vous ne sera regardé de travers, car de toute façon, vos masques, vous ne pourrez pas les apporter : vous allez même les jeter avec horreur – et avec soulagement bien plus qu’avec horreur !

Imaginez donc que dans cette Fête, vous allez rejoindre par exemple d’immenses danses en groupes, où votre place sera merveilleusement la vôtre et où vos partenaires seront merveilleusement ceux que vous attendiez, que votre joie de danser sera infiniment multipliée par rapport à toute joie de danser terrestre que vous avez pu connaître, car il y aura une plénitude, une harmonie, une simplicité, une vérité de l’instant dans toute sa beauté qui surpassera infiniment tout ce à quoi vous pourriez le comparer dans votre expérience terrestre – qui cependant a toute sa valeur : car sachez bien que nous honorons grandement la qualité de vos expériences, qui en quelque sorte est unique..

J’en profite pour faire une petite parenthèse pour dire que vos expériences terrestres, qui certes sont empreintes de dualité et de confusion – ce qui vous a été abondamment développé par un certain nombre d’intervenants – sont malgré tout d’une grande qualité et que nous les respectons en tant que telles car elles vous ont énormément enrichis et ont donné à votre Lumière une teinte, une texture et un éclat très particuliers qui vous appartiennent, et dont nous bénéficierons – et dont nous bénéficions déjà lorsque nous dansons ensemble ou lorsque nous oeuvrons ensemble ou, simplement, lorsque nous nous rencontrons. Lorsque je dis nous, je parle non seulement au nom des Êtres de mon peuple, mais de tous les Êtres de toutes dimensions et tous systèmes stellaires qui font partie de ce Peuple de l’Unité dont vous faites partie – ce en quoi nous sommes tous Un, comme il vous l’a été dit et comme je vous le rappelle.

Je reviens à cette Fête dont je vous parlais. Imaginez que cette Fête, à la différence de celles que vous connaissez, qui ont une fin, et une tristesse de cette fin plus ou moins lourde selon ce qui a pu s’y passer, cette Fête n’a pas de fin. Ce n’est pas qu’il s’agit d’une Fête interminable : c’est une Fête de l’instant, mais de chaque instant. C’est une Fête qui sans cesse se poursuit à l’intérieur de vous et entre vous, au sein des formations, des structures, des architectures, des géométries et des symphonies auxquelles vous appartenez, sans cesse et indéfectiblement.

C’est pourquoi encore une fois le mot « fête » que nous employons est très limité, car ce mot « fête » implique dans votre langage une notion d’excès, d’exception et de réjouissance exceptionnelle qui donc a une fin et se situe en dehors de la vie ordinaire. Abandonnons donc ces limitations dans ce que je vous invite à comprendre aujourd’hui par l’imagination d’abord; mais aussi par le fait qu’en ce message, précisément, je vous donne moi aussi à ma manière ce qui va vous permettre d’y entrer, d’y être, de la co-créer sans attendre davantage, si vous êtes prêts – et je sais qu’un certain nombre sont prêts. Je peux vous dire que plus le nombre que vous êtes, vous, Êtres de la Terre, à pouvoir vous insérer dans cette Fête est grand, plus vous allez pouvoir y inviter vos amis, vos Frères, vos Soeurs, et même vos ennemis, si vous en aviez encore… N’est-ce-pas magnifique ? N’est-ce-pas joyeux, merveilleux, éclatant ?

 silence

…Je vous invite, dans un temps de silence, à découvrir en vous ou dans les lointains qui vous entourent, les rumeurs rythmées, éclatantes, joyeuses, pleines d’Amour et de Joie, de cette Fête. Cela est, dirions-nous, votre ticket d’entrée… Quelle image grotesque, n’est-ce-pas, de parler de ticket : je m’amuse un peu et cela vous aide à comprendre…

silence


…Encore un tour de valse ? Encore un verre de champagne ? Encore une mélodie ? Encore un festival d’éclats de couleurs ? Encore une de ces innombrables belles rencontres ? Encore une musique jouée à quelques-uns dans la féérie d’un instant ? Encore quelques brasses dans l’eau colorée, tiède, parfumée, la plus merveilleuse que vous ayez jamais rencontrée ?…

Je ne cherche pas à vous séduire avec ces images, je vous taquine! Ces images ne sont qu’illusions : je vous ai tendu un petit piège…

La Fête dont je vous parle n’a rien d’illusoire et, justement n’y appliquez pas vos images d’illusion, vos images paradisiaques. C’est là toute la difficulté de mon propos : je vous parle de quelque chose qui est réel, mais qui suscite immédiatement vos mécanismes d’illusion ! Apprenez donc, si vous ne le savez déjà, que dans le monde dont je vous parle et où vous êtes invités, toutes ces formes n’existent plus ! Il n’y a que des vibrations. Et les formes qui néanmoins existent n’ont rien de commun avec le type d’images que je viens de vous servir. Soyez donc très attentifs en vous-même à débusquer toutes ces illusions, car le travail n’appartient qu’à vous-même et c’est un travail parfois de chaque instant. Ces illusions font partie de ce que j’ai nommé vos masques, vos maquillages et vos vieux vêtements, qui non seulement ne vous sont d’aucune utilité, mais ne vous permettent pas d’accéder à votre ticket d’entrée convenablement.

silence

Je sais que lorsque vous êtes dans le silence, au bout d’un temps variable, votre mental se met à échafauder des images ou des pensées. Même si votre mental est considérablement effacé aujourd’hui, cela se produit encore. Eh bien, soyez attentifs à ce que malgré vous vous produisez, et sachez le voir, avec bienveillance, comme de l’illusion. Il ne vous est pas demandé de le supprimer, cela n’est pas si sain; et si vous l’observez avec bienveillance et clarté, cela est suffisant.

Ainsi ces images de Fête que vous avez pu élaborer au travers de mon propos doivent être soigneusement passées au crible de cette observation – ceci étant dit, bien sûr, avec tout mon Amour, ma bienveillance, mon humour, ma joie, ma légèreté, et mon sérieux.

Pour conclure avant de me retirer, j’insisterai (après vous avoir un peu déstabilisés) sur le fait que cette Fête existe bien évidemment -ainsi que dans le début de mon intervention je vous l’ai dit, expliqué et fait entrevoir- et sur le fait que vous êtes prêts, pour beaucoup d’entre vous, à y être, à y participer, à y être actifs. Et je vous redis que votre ticket d’entrée est disponible, généreusement offert par vous-même, avec notre joie et notre bienveillance à tous. Alleluiah

Je suis Oreon-Esh’ta, Elohim, et je me réjouis de vous avoir ainsi parlé. Soyez en Paix, soyez en Joie, et venez. Qu’il en soit ainsi.

 

 

 

via Christine Anne K. le 2/06/2011 

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Marie-Isis du 31 mai

 

 

 

Bien-Aimés, aussi nombreux que vous êtes, aussi immensément nombreux que vous pourriez être, la Joie est unique entre moi et chacun, chacune, de vous – joie unique et indivisible, et en même temps joie unique pour chacun. Joie unifiée, joie partagée, mais aussi vibration tout autant unifiée et une, qu’unique. Car chacun de vous, tout en étant unifié, est unique, et je souhaite, moi, Marie-Isis réunies en une même vibration, que chacun et chacune occupe en toute beauté sa place, qui est unique et irremplaçable.

Que cette Joie vous habite, que cette Joie vibre, non seulement en chacune de vos cellules, mais en chaque atome de ce qui vous constitue tant matériellement que subtilement. Que cette Joie vibre dans toutes les harmoniques de votre Être. Que cette Joie soit vous, chacun et tous, à l’infini de ce que vous êtes et pouvez être, de ce que vous êtes en train de devenir, ou de redevenir plus exactement. Joie en ce sens signifie perfection, signifie instant absolu d’Être et de perfection sans attente, sans extériorité, dans la simplicité ultime et parfaite de l’Un. Joie signifie Vérité, Être, Abandon à la Lumière, car c’est ainsi que vous grandissez et recouvrez votre véritable identité, vos véritables capacités, votre véritable envergure et votre véritable place.

Il n’y a plus à tergiverser pour ceux qui en sont encore à tergiverser. Vous bénéficiez actuellement mes Très Aimés, pourrait-on dire, d’une forme de lavage de cerveau dans la Lumière, qui vous absout complètement – si vous l’acceptez – de tout ce que vous étiez encore dans votre illusion de vous-même, ce qui vous servait à être une personne dans ce monde d’illusion qui est en train progressivement de s’effacer ; et ainsi votre personne elle-même peut s’effacer.

Ainsi, c’est la Joie qui peut prendre toute la place, Joie pure, Joie absolue de l’Être, qui n’a plus besoin de mots, ni de concepts, ni de représentations de soi pour être. Les mots, les concepts et les représentations de soi font partie des illusions qui vous ont été nécessaires, mais qui appartiennent à l’enveloppe de la personne qui n’a plus lieu de se maintenir, alors que la Lumière éclatante et absolue de votre Être à présent s’est manifestée à vous, et que vous l’acceptez… Car si vous lui tourniez le dos, ce serait non seulement d’une absurdité certaine, mais aussi pour vous tourner vers l’obscurité et l’étroitesse que certainement vous n’aimez pas – même si vos illusions vous font encore croire parfois que ce qui fut aurait une certaine valeur d’existence et d’importance. Si vous tournez le dos à votre Être, vous êtes confrontés au vide de ces représentations illusoires, et même si vous tentez à grands coups de volonté et de croyances de les faire exister, vous dépensez beaucoup d’énergie pour maintenir de l’illusion qui de toute façon ne pourra pas se maintenir.

-Il a été déjà dit, et vous le savez, que ceux qui souhaiteront demeurer dans un monde d’illusion en auront la possibilité… Mais je ne m’adresse pas à ceux-là-.

Je vous invite à contempler la Lumière que vous êtes, et aucun ego ne peut résister à cela, car contempler sa propre Lumière est une opération de Vérité qui ne peut laisser subsister aucune scorie, aucune illusion de soi. Vous n’avez donc pas à craindre cette confrontation, car tout ce qui pourrait vous être pénible serait de perdre ce que vous n’êtes pas. Ainsi, comment être attaché à ce que l’on n’est pas au point de ne pas vouloir le perdre? Ainsi, comment ne pas être attiré, aimant, satisfait voire extasié d’avoir rencontré sa propre Lumière, sa propre Vérité, l’Absoluité de son propre Être au lieu de stagner, encore et encore, dans ce qui fut et qui ne tient plus que par morceaux décollés ?

La Vérité de chacun d’entre vous est inscrite au plus profond de la Lumière originelle de ce qui vous constitue. Elle a toujours été en vous, mais occultée. Cela n’est plus le cas dès lors que vous acceptez le fait que vous l’avez devant vous. Et ce fait étant accepté, vous êtes immanquablement dans la Joie, Joie absolue, Joie indéfectible, Joie irréversible, Joie hors de toute attente, hors de toute projection, hors de toute illusion, hors de toute complication. En cet état, vous êtes simplement Un, avec l’Un et avec le Tout, avec vous-même, et avec la totalité absolue et infinie de ce qui chante autour de vous, et avec la Source en vous et autour de vous.

C’est ainsi que vous atteignez le point où vous pourrez commencer à vous dissoudre en douceur, en tranquillité et abandon dans votre propre Vérité, qui n’est pas une vérité séparée et close sur elle-même, mais qui est une vérité unifiée à tout ce qui est, et à tout ce qui n’est qu’Un. Il n’est plus temps aujourd’hui de vous accrocher à quoi que ce soit de ce qui n’est pas votre Vérité. Et votre Vérité n’est pas un concept : votre Vérité est cette Joie, cette Lumière, cette simplicité, cette perfection. Votre Vérité n’est pas construite ou élaborée par votre ego ni par votre mental, ni par votre volonté d’être ceci ou d’être cela… Cela, ce sont des projections ; votre Vérité n’est pas une projection : votre Vérité est antérieure à toute pensée de soi et en même temps, elle n’a cessé d’être créée par ce que vous avez été, par ce que vous êtes, mais non séparée de la Source, dont vos personnes et vos egos ont été séparés.

 

Voilà qu’il vous est proposé, mes Très Aimés, d’être parmi vos Frères et Soeurs, non seulement de la Terre mais des mondes habités qui entourent celle-ci, et de collaborer à votre propre Vérité avec leur concours et leur soutien, car à l’heure actuelle, ils sont dotés de moyens et d’une vision plus claire que bon nombre de vos Frères et Soeurs et de vous-mêmes, les Terriens. Vous êtes invités à rejoindre – par le fait d’être vous-même et votre Vérité, par le fait d’être cette Joie – rejoindre votre place, rejoindre la Grande Fraternité dont vous faites partie, même si vous l’aviez oublié.

Les événements se précipitent à la surface de votre Terre, que vous en soyez ou non témoins, que vous en soyez ou non informés par vos médias. Et bon nombre de vos Amis et Frères venus vous assister depuis d’autres dimensions et depuis d’autres mondes sont en contact avec vous, ou bien interagissent régulièrement à présent avec vous, ainsi qu’avec votre planète. De ce fait, comme il vous l’a été dit, vous n’êtes pas seuls, loin de là. Apprenez à être, vous, sur votre Terre, non plus dans la séparation, mais dans cette joie et cette conscience que vous êtes Un, que vous êtes ensemble, que vous n’êtes pas seuls. Soyez cela.

Il ne s’agit pas pour autant de vous cantonner pour appliquer cela, à des pratiques de solidarité sociale, humanitaire, qui certes ont leur valeur d’entraide, mais ne sont pas le véritable travail qui est attendu. Ce véritable travail consiste, par la pratique de cet abandon à la Lumière et à ce que vous êtes véritablement, à porter, à être, à diffuser et à faire se développer l’état de conscience individuel et collectif qui balaye l’illusion, qui nourrit les Êtres véritables, qui se détache de ce qui n’a plus à être et qui n’est plus, qui accepte dans la Joie de se dissoudre dans sa propre Vérité individuelle et collective. Il n’y a plus d’autre action à mener avant celle-là. Il n’y a plus d’autre étendard à porter que celui de cette Vérité et de cette libération – car c’en est une.

 

De faux prophètes peuvent se présenter et vont se présenter, et vous devrez ne pas les suivre. Aucun être incarné, aucun être non-incarné, ne doit se faire passer pour Celui que vous attendez. Que cela soit clair. Tous ceux qui le feront seront des porteurs d’illusion et des dévoyeurs de conscience, des dévoyeurs de la Lumière, qu’ils en soient ou non conscients. La seule Lumière qui importe est celle de votre Être, est celle de la Source qui rayonne, et qui est en vous et autour de vous. Aucun être extérieur à vous n’est porteur de la Lumière qui est la vôtre. Aucun être extérieur à vous ne peut vous désigner le chemin vers votre propre Lumière. Ainsi, ces faux prophètes, ces faux maîtres spirituels, ces faux êtres réalisés – qui ont tout notre Amour – ne seront et ne sont que des véhicules vers l’illusion, dont tôt ou tard vous avez à vous dissocier ; et il est temps de le faire si cela n’est déjà fait.

 

Mais alors, me direz-vous, qu’en est-il de ces Frères et Soeurs qui viennent d’autres mondes habités vers nous, puisque ce sont des êtres extérieurs à nous ? Je vous répondrai : vous n’avez rien compris si vous pensez comme cela, car ils ne se présentent pas et ne se présenteront pas pour vous désigner le chemin vers votre propre Lumière, mais simplement pour vous aider à être, avec eux, Lumière partagée ; pour vous aider et pour aider ce monde à effectuer -dans les meilleures conditions qui soient- son ascension vibratoire qui est une nécessité cosmique. Ils ne sont pas là dans un but humanitaire : ils sont là dans un but cosmique, un but de Lumière dont vous êtes également les acteurs. Ainsi, ils ne sauraient se présenter comme des sauveurs, ne vous méprenez pas. Ils sont simplement des Frères et vous invitent à être pour eux des Frères vous aussi, et des Soeurs, comme il se doit.

Certains les appellent les Anges, et certains d’entre eux peuvent porter ce nom. Certains d’entre eux vous ressemblent relativement par leurs formes et leurs corps et d’autres ne vous ressemblent pas. Néanmoins, vous êtes tous égaux et unifiés en vos Êtres, et peu importe la nature de vos corps, peu importe la nature de vos lieux d’habitation et d’origine : vous êtes unifiés, vous êtes Un, vous êtes membres à part entière de ce qui constitue cet Univers, qui contemple la Source, que la Source contemple, qui est autant que tout autre Univers un microcosme autant qu’un macrocosme, où à l’infini se déclinent dans toutes leurs formes et leurs harmonies l’ensemble des Êtres qui manifestent l’existence de la Source, l’Amour, la Lumière, la Vérité, la Joie et l’Unicité absolue.

Il vous appartient donc, mes Très Aimés, de resplendir en vous-même de cette Joie et de cette Vérité que nul autre ne saurait vous fournir. Il vous importe d’accepter pleinement cette confrontation avec votre Être véritable, et d’abandonner sans aucun regret ce qui n’est pas vous, bien que vous ayez pu croire jusqu’à présent que cela était vous. Considérez cette personnalité comme un vieux vêtement, que l’on dépose tout simplement pour se libérer de son poids  (voire de sa saleté dans certains cas) et qui n’est plus utile du tout – et ne croyez pas qu’il le soit encore! Je sais que pour certains et même pour beaucoup, vous ne vous en libérerez que petit à petit. Mais il n’est plus temps de ne pas faire vite : cela peut être instantané, si vous êtes prêts.

Le Temps de la Révélation n’est pas dans un temps à venir, dans un futur encore lointain : le Temps de la Révélation est aujourd’hui. Ne l’oubliez pas et réjouissez-vous. Et cette révélation n’est que Joie, cette révélation n’est que Vérité.

 

Acceptez donc, mes Très Aimés, dans ce chemin de Vérité qui peut être instantané, de vous dépouiller de ce qui fut vous et dont vous croyez ne pas pouvoir vous passer. Acceptez d’être pris de cette léthargie qui souvent vous envahit, et qui vous aide à vous défaire de ce vieux vêtement. Acceptez d’être aveuglés par votre Lumière intérieure, qui parfois brouille votre vue extérieure. Acceptez d’être assourdis par des sons venus de votre intérieur – ou bien d’un extérieur qui n’est pas visible – et qui masquent alors les bruits habituels de votre environnement. Acceptez de vous désintéresser totalement de bien des tâches et des projets qui n’appartiennent qu’à l’illusion et qu’à votre fausse identité, celle dont vous avez eu besoin mais qui n’a plus lieu de vous aider aujourd’hui à être. Acceptez de n’être assujettis au désir de personne, ni à la volonté de personne, si bien intentionnés soient ces gens, car c’est en vous et en vous seul que se trouve la véritable flamme de l’amour de vous, de la vérité de votre Être. C’est en vous et en vous seul que se trouve la résonance de la Source qui vous constitue et personne d’autre que vous ne peut vous la montrer – même si par les temps passés, nombreux ont été les enseignants qui vous ont aidés à cheminer vers cela, et qu’ils en soient remerciés; mais aujourd’hui vous êtes face à votre Être, et il n’y a plus d’intermédiaires.

C’est avec tout mon Amour que je m’adresse à vous. Je suis Marie-Isis réunies en une vibration commune. Que mon Amour vous accompagne et ne vous quitte pas. Soyez ce que vous êtes et n’hésitez plus à vous tourner vers vous-même. Amen

 

 

 

via Christine Anne K. le 31/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Mère des Mères du 8 mai

 

– enregistrement sonore de cette canalisation : http://vimeo.com/23728479

(ce message succède et réfère en partie au message du 7 mai « Retour du Voyageur…Toi. »)

 

 

Mes Aimés, mes Tant Aimés, quelle Joie d’être vous et moi réunis !

Mon coeur et vos coeurs ne cessent de se parler, au cours de vos jours, de vos nuits, au cours de vos jeux et de vos travaux, de vos conversations, de vos oeuvres, au cours de vos peines et de vos joies terrestres.

Et à présent, nous voilà en train de nous rencontrer, là où à présent vous avez accédé et où vous êtes libres, entiers, Lumière…

Dans ce plan de votre Lumière, j’ai toujours bien sûr, mes Aimés, été près de vous; mais vous, vous n’y étiez que par intermittence… Mais à présent, et de plus en plus continûment, vous avez la possibilité et la capacité, la force, et la liberté d’y rester.

Ainsi je me réjouis, moi, votre Mère des Mères, Mère de tous, de toutes et de chacun dans la Grâce de l’Un qui n’est qu’Un, de vous avoir vus grandir autant et si bellement tous ces derniers temps – qui ont été si courts et si longs, si lents et si rapides…

Je me réjouis de regarder vos yeux : si beaux, si brillants, si plein d’Amour, de Paix, de Profondeur, et de certitude de votre Vérité, qui est si simple.

Je me réjouis de contempler vos sourires, ceux que vous vous adressez les uns les autres et ceux que parfois vous vous faites à vous-même lorsque la Grâce vous habite; ceux que vos enfants font naître sur vos visages et dans vos coeurs – car même si vos enfants vous ont toujours fait retrouver la vibration d’amour la plus belle, celle-ci s’est encore magnifiée, de même que vous vous êtes magnifiés.

Et voilà qu’ainsi que toute mère se réjouit à l’infini de la beauté et de la croissance de son enfant, de ses pas en avant, de ses créations, de ses paroles, de ses actes, je suis dans cette joie, joie qui ne me quitte jamais et que je prodigue également de par ce que je suis. Mais joie que je partage aujourd’hui avec vous, mes Tant Aimés, oeuvres de la Source, dont je suis Mère, Créatrice, enveloppante, Source de toutes les satisfactions, Consolatrice de tous les pleurs – qui furent et qui ne peuvent, je le souhaite et je le sais, que vous quitter; si vous choisissez vous-même de quitter vos pleurs.

Notre Joie d’être ensemble est une perfection de chaque instant, et mes paroles ne sont là que pour faire chanter ma voix davantage en vos coeurs, car cette joie n’a pas besoin de mots ni de phrases pour être, ni même pour s’exprimer… Tout est Plénitude entre nous, et tout est Plénitude en Toi mon Enfant très aimé, très chéri, très regardé, très choyé. Toi que je n’oublie jamais un seul instant, Toi qui est unique, absolument unique dans mon regard et mon coeur de Mère, Toi qui est Un, parmi tous tes Frères et Soeurs, dans ce miracle en quelque sorte d’être tous Un, dans l’Un, qui n’est qu’Un, et dont je suis moi-même.

 

…Autour de vous, les bruits de la Nature qui vous environne sont simple joie…

 

Nous allons accueillir en cet instant un arpège de la Joie… Il ne s’agit pas de jouer d’un instrument, car l’instrument c’est vous. Considérez donc que vous êtes joué par vous-même, autant que vous seriez joué par ma voix et par moi, et que c’est la Source en vous qui se joue, et se déjoue, et se rejoue à l’infini, dans la joie pure de l’instant, de l’absolu Être, qui n’est qu’Être, dans la Présence parfaite…

silence, vibration

Accueillez cette Plénitude, la Présence que vous êtes vous-même – Toi-Même mon Enfant – comme, je vous le rappelle, la Plénitude entière, lumineuse, simple et parfaite, de la perle. La perle a oublié toute aspérité, tout ce qui l’accroche ou l’attache : elle n’est que rondeur, lisse, délicatement lumineuse, mature, dans l’abandon à ce qu’elle est. Pour certains, elle semble rayonner ; pour d’autres, elle sert à jouer. Elle vit, et elle ne meurt plus. Ainsi, lorsque votre conscience devient lisse et simple, habitée de sa Lumière et dans la joie de la Présence, abandonnée à ce qui est sa Plénitude, vous trouvez la Vérité et la Liberté absolues de votre Lumière.

Je vous contemple, et nous nous contemplons, vous et moi, car nous ne sommes qu’Un lorsque nous atteignons ce coeur d’Amour unique où nous nous réjouissons de n’être qu’Un…

 

Néanmoins, de par ma position de Mère, je peux aussi être là pour vous, en vous accueillant, en vous nourrissant, en vous soutenant – si vous en avez besoin, et si vous aimez que cela soit ainsi.

 

Vous avez à présent l’accès, plein et indéfectible, à votre Être véritable qui n’est plus séparé, ni en partie séparé de vous. Acceptez cela et n’en doutez pas. Vous allez alors connaître cette perfection de joie, vibrante en vous et que vous pourrez retrouver à tout instant. Et même si le regard et le coeur de votre Mère que je suis ne peut vous abandonner, vous allez être – et vous êtes d’ores et déjà – grands, autonomes, libres, harmonieux, prêts, totalement prêts pour occuper votre place et réaliser ensemble, avec tous et dans l’harmonie, dans la Lumière de la Source et de l’Un, qui n’est qu’Un, ce que vous êtes appelés à réaliser, à être, à créer, à jouer, à construire, ou à déconstruire.

Toute véritable mère se réjouit à l’infini de voir son enfant devenu grand, capable de faire pour lui-même, avec lui-même, et avec ceux qu’il choisit, ceux dont il a besoin, et capable de créer ce dont il a besoin ou ce qu’il désire créer. Et vous voyant ainsi je me réjouis, et je sais que nous sommes ensemble d’une autre façon.

Je suis toujours là, quoi qu’il arrive, mais vous n’avez plus besoin que l’on vous donne la main, que l’on vous regarde à tout instant pour vous encourager, pour pouvoir être sûrs de vous. Je vous regarde mais vous êtes sûrs de vous, car vous avez trouvé cette force intérieure dans votre Vérité, qui s’est affirmée et qui s’est illuminée.

Je me réjouis donc infiniment de pouvoir vous regarder de cette façon-là, aussi. C’est une immense fierté pour moi, c’est un immense accomplissement – accomplissement de chacun, accomplissement de la totalité de ceux que vous êtes pour moi, accomplissement de ce qui a pu être mon désir, accomplissement de la Source vers sa Perfection, en vous, par vous, et de par vous…

Vous n’êtes plus entravés. Vous avez l’usage plein et entier de tout ce qui vous fait, et de toute forme que vous êtes, de toute intelligence que vous êtes, de toute capacité et de tout potentiel que vous êtes.

Je me réjouis à l’infini, mes Tant Aimés, moi, Mère des Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un, et je vous dis à bientôt, mes Très Aimés. Amen

 


 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Questions/Réponses – n°23

 

 

 

Quelle fin et quel début signe le Retour de notre corps d’Être ou d’êtreté – dit le Retour du Voyageur – dans nos vies et notre environnement ?

Ce Retour – tant attendu et inattendu – signe et marque la fin absolue de l’illusion. Cette fin le rend possible, de même qu’Il la rend possible. De là s’engendre toute Vérité. Vérité collective au sens de la Présence de l’Un dans le « collectif », tout simplement et entièrement : ce qui est un changement de niveau de conscience collective absolu. Par ailleurs, le retour unifiant de vos Êtres « entiers » signe bien évidemment la fin absolue de la matrice de troisième dimension et le passage nécessaire en cinquième dimension. Ce passage est à ce niveau-là « invisible » et absolument intérieur, mais signe déjà le changement d’ère que vous espérez.

 

Comment est-ce que cela interagit avec la Terre ?

Par osmose, disons. La Terre retrouve donc sa vibration absolue d’Être unifié, car ce qui vous advient advient à la Terre, et réciproquement ce qui advient de la Terre advient de vous. Ainsi la cinquième dimension est actualisable au niveau planétaire, de même qu’au niveau de vos Êtres et consciences partagées.

 

En rapport avec ces nombreux changements réalisés ces derniers temps – changements concernant les nouveaux corps, la réinformation de l’Eau, changements innombrables… – est-il possible d’avoir une explication concernant l’ascension ?

Bien-Aimée, les changements sont comme tu le dis innombrables, et se sont produits (et continuent de se produire) dans bien des corps, bien des niveaux, bien des situations, dans des plans tant matériels que subtils et dans votre planète elle-même. N’attends pas de moi toutefois que je te montre le bouton de l’ascenseur en te disant : « il part à 17h ou à 18h ». Cela n’est pas de mon ressort. Alleluiah

L’ascension est votre co-création, ne l’oubliez pas, et toute co-création est un être vivant, une forme en mouvement, en transformation, et de ce fait personne d’autre que vous ne peut en connaître l’achèvement.

 

Cela sous-entend un achèvement ?

Achèvement signifie simplement achèvement. Après un achèvement, il y a toujours autre chose. L’achèvement est un instant de perfection. Les harmonies se créent, se construisent, arrivent à un état optimal, et puis plus tard bougent pour se reconstruire autrement. Chaque achèvement est un équilibre, et les équilibres durent un moment. Ensuite il y a mouvement, déconstruction, reconstruction, réachèvement, etc.


J’aimerais avoir un éclairage sur le destin. Ai-je un destin ? Ai-je une mission à accomplir ?

Bien-Aimée, tant que cette interrogation tourne dans ton mental, pardonne-moi mais tu es dans l’illusion. Si ton coeur vibre de sa vibration propre, et si le contact avec ton Être véritable est fait dans ton coeur, ce questionnement-même ne peut que s’effacer pour un état beaucoup plus doux, plein de certitude.

J’entends cependant dans ta question une forme peut-être de souffrance, de chercher à savoir, à ne pas savoir, et peut-être d’avoir peur d’être à côté de ce qui devrait être, ou de rater quelque chose… Ces interrogations ne sont pas productives. Lorsque ton coeur te guide et que ton Être est aux commandes, les certitudes se présentent à toi, et lorsque les questions t’agitent, il importe de refaire une forme de silence dans ton coeur pour recontacter la Vérité de ton Être, pour qui les choses sont bien plus simples et claires, car ton Être ne peut se tromper sur ce qu’il est. J’espère avoir répondu suffisamment.

 

Au sein de tous ces messages, on a l’explication de cette Liberté – et cette Liberté est effective au sein du coeur – mais on a en même temps toujours cette impression de ne pas être libérés, d’être en prison… Quelle est l’explication de ces ressentis existant au sein de notre personnalité ?

Bien-Aimée, l’explication est dans ta question : tant que vous êtes au sein de la personnalité demeurent les questions et l’emprisonnement, et lorsque vous accédez à la Liberté, c’est au détriment bien sûr des enfermements propres à votre personnalité. Considérez que la personnalité est un vêtement, qu’à un certain moment vous pouvez « laisser au vestiaire », de même que lorsque vous « partez », comme vous dites, en méditation, ou dans votre sommeil, les vêtements de travail autant que celui de la personnalité peuvent être accrochés au porte-manteau, pour vous laisser votre pleine et entière liberté de mouvement et d’accès à votre Lumière.

Au niveau dont je te parle, Bien-Aimée, tout autre tentative d’explication rationnelle de ma part ne serait que jeu avec les mots, les phrases, les concepts, et je considère que vous n’avez plus besoin de cela. Ayez confiance en vous-mêmes, ayez confiance en votre Lumière. Soyez grands comme la Mère des Mères en témoigne en vous le disant, même si cela représente pour votre personnalité, comme vous dites, un effort ou une sorte d’interrogation sur votre « destin », comme il a été mentionné. Ce ne sont que des illusions auxquelles vous devez encore vous confronter – si vous n’avez pas fini de les comprendre et de les contourner. Les contourner signifie simplement accéder à votre Vérité, et celle-ci – vous le savez – est intérieure. J’espère avoir apporté une réponse qui malgré tout te satisfasse.

 

J’ai eu le message que je ne suis pas incarnée complètement vis-à-vis de la matière et de ce monde et j’aimerais savoir ce que cela veut dire et comment je peux m’incarner davantage…

Bien-Aimée, ce message que tu as reçu n’est pas forcément l’indication d’un défaut : c’est simplement, sans doute, une constatation. Il est vrai que dans les années passées de la matrice telle qu’elle était encore, beaucoup d’écoles spirituelles vous invitaient à vous incarner, au maximum et de votre mieux, cela étant également pour vous permettre de mieux vous adapter à votre environnement. Je te rappelle qu’aujourd’hui, ainsi qu’il vous l’a été dit il y a quelques jours, vos corps ne sont plus les mêmes : de nombreux changements ont été opérés et vous avez ce que vous appelez de nouveaux corps, qui justement vous permettent de faire, disons, passerelle avec votre corps d’Être véritable, qui lui n’est absolument pas incarné, car il est par essence multidimensionnel.

L’aspect incarnation de votre corps ne concerne aujourd’hui vraiment que votre corps physique et la partie mentale qui vous permet de fonctionner dans votre environnement de matière. La nécessité pour ta propre évolution de t’incarner davantage est ton choix. S’il t’importe de travailler à cela, cela est ton choix ; mais ce n’est pas une nécessité imposée, ce n’est pas un manque, un défaut, une faiblesse, un amoindrissement de ce que tu es. Nous ne sommes plus, vous n’êtes plus, plus exactement, aujourd’hui dans les conditions qui étaient les vôtres il y a quelques années, ni même il y a quelques mois. La matrice est ouverte, vous n’avez plus à vous soucier d’augmenter votre incarnation, sauf bien évidemment si cela est votre choix. J’espère t’avoir répondu suffisamment.

 

Quelle serait la différence si je faisais le choix de m’incarner plus ? Quelle en serait la conséquence ?

La conséquence est un appel vers la densité, vers l’action, est un choix peut-être de rester dans un corps de troisième dimension, plutôt que le choix qui consisterait à aller vers les aspects plus subtils et multidimensionnels qui sont offerts à vos Êtres, et qui représentent – pour ceux qui les choisissent – plus de conscience de Lumière et de liberté. Le mot liberté ici n’est pas à prendre au sens le plus terrestre du terme… Il s’agit presque plutôt d' »espace », car la liberté dans les multidimensions n’est pas individualisme : elle est Service, elle est celle d’occuper sa place et non pas celle de quitter sa place – comme dans vos croyances terrestres vous la désignez parfois…

 

Est-ce qu’entrer dans une impossibilité d’expression, de difficulté – voire d’impossibilité – à communiquer, jusqu’au silence, est symptomatique des nouveaux corps ?

En effet, Bien-Aimé, cette hypothèse est parfaitement acceptable et intéresse de nombreuses personnes. Comme vous le savez, il y a différents modèles de nouveaux corps et tous n’ont pas les mêmes modes de fonctionnement, dirons-nous. Mais l’usage du mental pour discourir ne fait pas partie des programmes intéressants dans les nouveaux corps, qui sont appelés à voyager vers des sphères subtiles, davantage que de s’enliser vers ce qui fut. Par conséquent, les modes de communication des nouveaux corps sont beaucoup plus subtils et, de fait, comme tu le dis, silencieux au sens de l’usage de la parole… Car, je te le rappelle, Eshtananda vous a informés que vous aviez une voix subtile ; et vous avez également une écoute subtile. Par conséquent, à un certain stade de réalisation de soi et des nouveaux corps, il peut devenir de peu d’importance de continuer à développer l’usage de la parole comme outil d’expression. Je te remercie donc de ta question, Bien-Aimé.

 

Je suis arrivée à un endroit où je sens, je vois le mental qui participe à certaines choses que je sens, et j’ai un coeur qui sent tellement, que je n’arrive plus à savoir moi-même ce que je sens vraiment… J’ai des choix à faire, je passe par une phase de dépouillement et j’arrive à un coeur comme un artichaut, enveloppé encore, et je sais que ces choix sont liés à mon coeur et que je ne sais plus entendre mon coeur. Je sais que je dois apprendre cela maintenant, après cet achèvement et ce mouvement qui vient, mais où je ne sais plus écouter comme une enfant… Je cherche à connaître mon coeur et à savoir l’entendre, à le dissocier parmi ces élans, et j’ai l’impression de trop sentir, trop de choses, et de ne plus pouvoir choisir…

Quelle beauté, Bien-Aimée, tu nous fais entendre… Quelle humanité… je sais qu’il est douloureux pour vous, pour chacun de vous, d’être dans ces périodes de choix, d’abandon de beaucoup de croyances, de certitudes, ou bien de conditions matérielles, et dans ces phases d’incertitude concernant ce qui ensuite doit prendre forme, et je respecte la complexité et les difficultés de ces états.

Le chemin de votre coeur est extrêmement simple. Je sais que parfois vous le perdez – ou vous croyez le perdre – parce que vos émotions vous masquent votre coeur véritable. Le véritable coeur est dégagé des émotions, et c’est là le travail peut-être, aussi, qui est à réaliser dans ces moments-là… Le coeur est stabilité, le coeur est simplicité, le coeur est Lumière. Le coeur émotionnel est agité. Ainsi donc, parfois, votre coeur est obligé de se fermer car le trop d’émotions et le trop de sensations ne lui permettent plus de faire face à l’extérieur ainsi qu’au trouble intérieur. Retrouver la stabilité et la vibration du coeur véritable peut demander un certain chemin, disons de pacification, d’intériorisation, qui peut demander des conditions d’environnement protégées, car cela est plus facile, et que peut-être vous n’avez pas dans un moment d’instabilité. C’est pour cela que j’ai dit que je respecte vos difficultés lorsque vous y êtes…

Mais je t’invite, Bien-Aimée, à marcher intérieurement sur ton chemin de Lumière, le plus droit, car il est là : je le vois, et si tu ne le vois pas, c’est simplement que tu crois ne pas le voir, ce que je respecte. Chaque pas est un pas de Lumière, chaque pas est un pas de Joie et de Simplicité.

Rappelle-toi que la Mère des Mères te regarde, ne t’oublie jamais, se réjouit de chacun de tes pas de tout son coeur, et de toute l’immensité et la fierté de son Amour de Mère. Tu n’as donc peut-être qu’à t’abandonner à ce regard, pour mieux choisir le sens de tes pas, si jamais tu t’interroges sur leur sens. Et sinon, abandonne-toi à la Lumière, car cela est le chemin le plus sûr. Plus tu t’abandonnes à la Lumière en décidant intérieurement de le faire, plus ton chemin s’ouvre, s’éclaire et se facilite, et tu peux l’observer très rapidement et de jour en jour.

Je te remercie, Bien-Aimée, de la beauté de ce que tu nous as fait entrevoir de toi.

 

Je sens en moi un appel à vivre le couple sacré. Dans ces moments-là j’ai l’impression de faire un voyage initiatique essentiel. J’aimerais savoir si un couple sacré est possible dans ce monde, si cela est possible pour moi. Cet appel est-il juste ou suis-je dans une illusion ?

Bien-Aimée, la réunion des polarités masculine et féminine est toujours – lorsqu’elle est dans sa perfection – un acte sacré. Dans la vie terrestre que vous savez connue jusqu’à maintenant, les relations homme-femme – tout en cherchant, lorsqu’elles le faisaient ou le font, à être sacrées – rencontrent un certain nombre d’illusions, et cela fait partie de l’essence de ces relations.

Il y a donc, peut-on dire, nécessairement chemin d’illusion autant que chemin de vérité dans cette quête-là. La vérité en question est ta propre vérité, est ta vérité intérieure et ton chemin intérieur. La vérité en question n’est pas celle de l’entité qui s’appelle couple, ni celle de la disparition dans le désir ou le regard de l’autre, par exemple, ni celle de l’accomplissement de la possession de l’autre. Ces deux indications sont le résumé de ce qui fait l’essence de la plupart des illusions concernant la vie en couple.

L’homme et la femme qui se rencontrent dans l’incarnation sur cette Terre sont simplement appelés à travailler ensemble leurs difficultés, et le partenaire idéal est celui qui va te confronter à tes difficultés, et avec qui tu vas pouvoir les affronter ou les subir pour grandir vers toi-même, et uniquement vers toi-même. Il ne m’appartient pas de te dire – car ce n’est pas le genre de pouvoir que je souhaite exercer – ce qui est juste ou ce qui ne l’est pas. Ce qui est juste, pour toi, est ce qui dans l’instant fait vibrer ton coeur – et non pas ton coeur émotionnel, mais ton coeur de Vérité et de Lumière.

 

Est-ce que l’amour, tel que je le conçois au sein de mon coeur, en ces temps et sur ce plan est possible, (car j’ai conscience que cela ne l’était pas véritablement avant) ? Ou est-ce qu’en ces instants où on accède à d’autres vérités, d’autres capacités, cela nous coupe de ce fait de la possibilité d’un amour terrestre ?

Mes Très Aimés, je ne suis qu’un ange… Je sais que vos questionnements sur l’amour sont extrêmement enchevêtrés, vous occupe énormément, et je ne peux que te dire la réponse que j’avais dès le début de ta question : c’est que l’Amour véritable se vit, bien évidemment, mais dans l’instant. Pour ce qui est de ce que tu appelles l’amour véritable, pardonne-moi Bien-Aimée, mais j’entends énormément d’illusions dans ta désignation d’amour véritable. je suis donc un peu désarmé pour répondre de façon pragmatique.

Il est clair que plus vous êtes dégagés des illusions de la matrice, plus vous êtes dégagés des illusions de vos émotions, plus vous êtes dégagés des illusions de votre mental, plus vous êtes dégagés de vos innombrables projections les uns sur les autres, plus vous pouvez tendre à un idéal que peut-être on pourrait appeler l’amour véritable. Mais je ne suis pas sûr qu’il ressemble à ce que vous désirez comme amour véritable, qui je crois implique passion, exaltation, fusion, voyage en voiture avec de la musique, union des corps dans l’embrasement incessant, et réalisation de vie prolongée sans conflits, dans l’harmonie la plus parfaite et néanmoins dans la matière… Je suis très désarmé pour répondre à cette question, ma Soeur.

Au niveau d’où je vous parle, l’instant est éternel et l’amour véritable est éternel, mais il est dégagé de toute polarisation excessive vers tel ou tel être que l’on rencontre, car vous êtes inscrits dans une musique où vous pouvez avoir un partenaire privilégié, mais il ne s’agit pas pour autant de fonder un foyer et de connaître des moments de passion.

Je m’excuse d’être aussi lamentable dans mes réponses, aux yeux de ce que vous souhaiteriez… Je vous rappelle également que les nouveaux corps que vous avez sont plutôt faits pour aller vers votre chemin de Lumière, et que ce chemin de Lumière implique liberté, et non pas co-dépendance à quelqu’un.

 

 

 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Orionis – n°13


Mes Aimés, je vous salue. Je suis Orionis et vous me connaissez. Je suis le concepteur et l’architecte de bien des mondes, et vous le savez.

En ces temps à présent extrêmement courts, au cours desquels vous allez parachever assez prochainement votre processus d’ascension planétaire, nous vous observons avec la plus grande Joie et nous observons que votre Lumière ne cesse de se déployer, de se raffermir, de s’aligner, de se clarifier et de s’amplifier.

Je vous ai informés le mois dernier, de mon mieux, de la présence en vous, très simplement, de votre Lumière. Et je vois que beaucoup d’entre vous, les Terriens, avez effectivement bien avancé et réussi dans cette rencontre avec votre propre Lumière, qui vous a ainsi permis de vous élever dans votre vérité et de clarifier bien des doutes, bien des incertitudes et pas mal d’illusions.

Cela n’est pas encore fini et il importe qu’à présent vous soyez décidés à balayer au maximum toutes les illusions qui demeurent, non seulement autour de vous, mais également en vous car il y en a encore -et vous n’avez pas à vous le reprocher. Simplement, vous êtes maintenant capables d’y faire face, car plus votre Lumière est grande et ferme, plus vous êtes capables de faire face, en toute fermeté, en toute sincérité, et en toute paix intérieure, aux illusions qui ont pu vous constituer jusqu’à présent mais qui n’ont plus lieu d’être : illusions sur vous-même, illusions sur ce que vous êtes, illusions sur bien des aspects de votre vie, qui vous ont aidés à vous structurer -dans bien des vies passées et dans cette vie présente jusqu’à ces derniers temps- mais qui à présent ont besoin d’apparaître dans leur réalité en tant qu’illusions, et non plus de faire obstacle comme de fausses réalités ou de fausses vérités à ce qui est votre véritable vérité, et à la simplicité de votre Lumière.

Je vous demande dès à présent d’ouvrir vos coeurs, en toute Joie et simplicité et dans votre vérité la plus simple et entière, pour continuer à entendre ou à lire mes paroles.

silence

A présent que, comme je l’espère, vous êtes plus à l’écoute de la vibration de votre coeur (s’il en était besoin) je vous invite à rencontrer en vous -en ce lieu de Lumière et d’immensité qui vous relie à la Source à tout instant : votre coeur- l’immense confiance et l’immense Certitude et la Joie ineffable qui tout simplement constituent votre Réalité. C’est là que se trouve votre Être; et non pas dans les manifestations extérieures liées à votre personne, telles que votre beauté, votre intelligence, vos savoir-faire, ou votre position sociale, si honorables et si belles soient toutes ces données dont vous avez été pour beaucoup d’entre vous parfaitement créateurs -ce qui est tout à votre honneur- mais qui n’a été que création dans un monde d’illusions dont vous faisiez partie, et ce parfois avec brio.

Je vous invite donc de toute ma bienveillance à vous abandonner à présent dans votre coeur et à ne plus vous reposer sur ces certitudes au sujet de ce que vous êtes ou croyez être, et qui ne font que faire obstacle à votre très belle vérité. Vous n’avez besoin ni de votre apparence physique, ni de votre intelligence mentale, ni de votre position sociale ou de vos savoir-faire illusoires dans ce monde d’illusion pour vivre votre processus d’ascension en tant qu’Être et dans votre Lumière.

Vous ne serez pas pour autant dépouillés, bien au contraire, ni de votre beauté, ni de votre intelligence, ni de ce que vous savez faire, c’est-à-dire de vos compétences uniques et de vos vibrations les plus savantes et les plus délicieuses, car cela, au niveau de votre Être, constitue votre Être : dans toute sa beauté, son intelligence, ses savoirs et ses capacités. Vous avez de nombreuses capacités, chacun, chacune, à être ce que vous êtes au sein de ce que nous appelons parfois la grande symphonie de l’Univers et des multi-dimensions. Vous avez chacun votre place, vos atouts, vos compétences et vos savoir-faire, votre beauté, votre intelligence. N’en doutez pas un instant, bien au contraire, et vous êtes attendus pour cela, avec grande Joie…Et vous n’aurez pas à « faire votre place », car votre place existe.

Ce qu’il vous est demandé, suggéré d’abandonner, c’est (ainsi que je l’ai dit avant) tous ces aspects de vous qui ne sont que de pâles reflets de votre Être véritable, qui est infiniment plus beau, intelligent, capable et reconnu que tout ce que vous avez pu être et fabriquer dans cette vie -très honorable certes, mais constituée d’illusions. Sachez reconnaître en vous la Joie d’abandonner l’illusion, si ce n’est déjà fait : c’est un grand apaisement et une grande clarification qui procurent, je le sais, un sentiment de bien-être, de simplicité dans la Joie, et de Retour à Soi tel que vous avez toujours souhaité le connaître. N’ayez donc aucune réticence ni aucune peur à faire face à ce que je vous invite à présent à faire. Cela est une étape incontournable, joyeuse, et qui va vous donner beaucoup d’énergie.

…Je vous laisse écouter la Joie de votre coeur …(silence)… Et si vous ne l’entendez pas encore, écoutez-la mieux…(silence)… Car votre coeur, déjà, se réjouit infiniment à entendre ou à lire ces paroles, qu’il attendait depuis si longtemps…(silence)

Alignez-vous donc sur la Joie de votre coeur : c’est la Joie de la Vérité, c’est la Joie du Retour à Soi, c’est la Joie de la fin des tribulations, c’est la Joie d’être arrivé, ou presque, c’est la Joie du Retour à la Maison. Vous ne pouvez pas manquer cette Joie en votre coeur.

J’aimerais à présent que vous puissiez sceller en vous cette Joie et ne pas oublier ces paroles -pour repartir vers quelque tâche quotidienne empreinte d’illusion et qui, distrayant votre mental comme il est naturel qu’elle le fasse, vous coupe de ce que vous avez recontacté. Ainsi, nous allons sceller mes propos en vous : cela par un message vibratoire, en silence, dès à présent…

silence

…Et nous scellons ainsi toutes les paroles de Lumière que vous avez entendues, que vous avez lues !

…Et nous descellons ainsi toutes les paroles d’illusion que vous avez entendues, que vous avez lues ou que vous avez pratiquées, en cet instant. Et il en est ainsi.

…Je vous demande de maintenir dans ce silence votre parfaite attention à la réception vibratoire de ce message dans la Joie, car c’est un immense cadeau que vous recevez. Il n’y a, sachez-le, aucune emprise dans ce message : il n’y a que cadeau, il n’y a que Liberté, il vous est offert de retrouver votre Liberté.

poursuite du silence

…Vous êtes à présent, et bien plus rapidement, sur le chemin de la Vérité et de la clarification des dernières illusions. Vous ne pourrez plus leur tourner le dos ; vous ne pourrez plus ne pas les voir ; vous ne pourrez plus les accepter ; vous ne pourrez plus composer avec. Sachez-le et réjouissez-vous. N’oubliez pas que les illusions sur vous-même font partie du lot et n’oubliez pas que c’est la Joie qui doit vous guider dans ce face-à-face avec les illusions sur vous-même, et non pas le déni ou la négociation avec votre ego. C’est par la Joie que cela sera le plus fluide, le plus facile, le plus joyeux et le plus lumineux.

Parmi vos illusions sur vous-même, vous rencontrerez également celle de vos egos spirituels, c’est inévitable : et j’espère que vous saurez en rire! …Car il n’y a rien de mieux à faire que d’en rire, avec bienveillance et bonheur, mais avec clarté et vérité.

Vous allez retrouver l’innocence du petit enfant qui ne sait rien, si ce n’est qu’il est et que tout lui sourit.

Ne vous accrochez surtout pas à ce que vous considérez être important parmi les souffrances du monde; car même si ces souffrances ont leur réalité physique, sociale, humaine dans les plans où elles se produisent, le fait de vous y accrocher entretient l’illusion qui les fait durer. N’utilisez donc pas ces considérations comme un barrage dans cette démarche de face-à-face avec vous-même et avec ceux qui vous entourent dans la Joie de la Vérité et la mort des illusions. Je sais que beaucoup d’entre vous auront du mal à considérer, certes, les souffrances du monde comme des illusions… Pourtant, cela vous est enseigné par un grand nombre de vos voies spirituelles et peut-être trouverez-vous une aide en vous souvenant de certaines paroles de ces enseignements-là, pour vous aider à considérer comme illusions ce qui vous semble si réel parce que cela fait souffrir, que ce soit vous ou les autres.

La souffrance appartient au monde de l’illusion et le monde de l’illusion doit s’effacer. Ainsi, en pratiquant l’effacement de l’illusion, vous ne pouvez qu’arriver à l’effacement des souffrances. J’espère que ces paroles peuvent vous aider à contourner cet obstacle en vous, pour ceux chez qui il est présent.

Je  vous invite à nouveau, à présent, et après ces quelques clarifications supplémentaires, à vous plonger dans l’écoute de votre coeur et à reconnaître la Joie, le bonheur que votre coeur est en train de chanter en vous, et pour vous, et par vous. Que cela soit votre guide, mes Très Aimés… (silence)

…Reconnaissez et entendez que votre coeur ne fait que vous dire que l’illusion n’a plus lieu d’être et qu’elle ne sert à rien. Entendez que votre coeur vous dit qu’il n’en a pas besoin. Et votre coeur n’est pas séparé de vous : votre coeur, c’est vous dans votre Vérité et dans votre Être, dans votre Lumière Eternelle et indéfectible.

Ainsi ne craignez rien de ce que vous allez rencontrer, et je vous inviterai même à vous en amuser…Je vous ai parlé de rire tout à l’heure et je le refais : riez, riez de vous et de vos egos spirituels, riez de vos constructions qui n’ont plus lieu d’être, riez des rouages si nombreux et parfois si absurdes du monde qui vous entoure ! …Sachez que même le ciel que vous contemplez est illusion : la vision du cosmos que vous avez est infiniment dérisoire et illusoire comparé à ce qu’il est véritablement. Tout ce que vous croyez vrai ne l’est pas, ou si peu…

Il est un niveau de l’Être où il n’y a ni vrai ni faux, et où le faux est vrai et où le vrai est faux, car ces notions n’existent purement et simplement pas. Et dans cet état, il n’y a que la Joie d’Être dans l’instant qui fait votre appartenance pleine et entière à la symphonie des multi-univers et des multi-dimensions en tant qu’Être unique et dans l’Unité de l’Un. Il n’y a pas de plus grande Joie et il n’y a pas de plus grande Vérité de Soi, et je vous souhaite de la rencontrer en toute conscience le plus vite possible. Amen

Je suis Orionis et je vous salue.

via Christine Anne K. le 8/02/2011 

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messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce
dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient
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Gabriel du 8 février

Ce message de Gabriel fait directement suite au message d’Orionis  (n°13)

Mes Aimés, je suis Gabriel.

Recevez toute la Joie, immense, que nous avons, nous, tous les Peuples Célestes, à vous accueillir, en tout Amour, dans votre entrée dès à présent possible au sein de votre Vérité, au sein de votre Être, dans la Lumière partagée de la Grâce de l’Un au sein de votre Coeur.. Votre Coeur dans lequel se trouve le portail le plus large et le plus joyeux vers votre entrée dans les mondes les plus immenses, et que vous souhaitez tant retrouver depuis si longtemps, mes Très Aimés.

Je vous annonce votre entrée, et ne doutez pas car, même si vos perceptions d’illusion, auxquelles vous êtes tant habitués, vous semblent ne rien voir, ne rien entendre, ne rien comprendre, ne vous arrêtez pas à ces perceptions d’illusion et à ces quelques derniers blocages de votre mental qui ne sait voir que ce qu’il a appris et qui ne sait pas voir ce qui le dépasse.

Avancez-vous donc en toute confiance, en toute simplicité, en tout abandon à vous-même et en toute Vérité. C’est le meilleur choix que vous puissiez faire, et à vrai dire il n’y en a pas d’autre; car tout autre choix, étant un choix d’illusion, n’est pas un véritable choix, mais simplement un retard ou une forme de divagation sans grand intérêt au regard de votre Vérité si splendide.

Acceptez la vibration qui vous a été transmise il y a quelques instants par l’intervention de notre très aimé et très respecté Orionis, grand architecte et concepteur de bien des univers, qui vous aime infiniment, ainsi que nous, ainsi que moi, ainsi que vous-même, car vous vous aimez vous-même et c’est cela qui doit vous donner la Lumière pour avancer.

Mes Très Aimés, je vous salue. Je suis Gabriel, Archange de l’Annonce. Alleluiah.



via Christine Anne K. le 8/02/2011 

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Eloha – n°9


Cette canalisation débute par un chant aux nombreuses syllabes -langage vibratoire de lumière-

Accueillez, mes Très Aimés, cette cascade de sons, qui sont les sons de mon langage en lequel j’aimerais bientôt pouvoir m’exprimer auprès de vous, mes Très Chéris, mes Splendides Créatures…Vous qui êtes en train de franchir les seuils de votre Perfection la plus accomplie, avant pour beaucoup d’entre vous de vous transformer en d’autres formes, natures : pour d’autres aventures dans d’autres vibrations, où vous serez néanmoins toujours l’Être que vous êtes.

Les sons sont une voie que vous ne pouvez pas éviter. Sachez que les sons sont de la lumière, du moins dans leur véritable réalité. Ainsi, dans vos structures, vous êtes son, vous êtes lumière, vous êtes joie, vous êtes couleur, vous êtes ce que nous appellerons (pour désigner cela par un mot) mathématique -bien que cela réfère à des choses désagréables pour certains d’entre vous… Mais il s’agit là de désigner une organisation complexe et raffinée, qui emploie les nombres et les structures , et les harmoniques complexes issues des nombres et de leur emploi. Cela est musique, cela est Joie, cela est perpétuel déploiement, cela est vie, cela n’est pas figé – cela est rigoureux mais non figé. Cela est rigoureux comme une partition de musique, mais toutes les variations et les arrangements sont ainsi accueillis, déployés, joyeusement explorés, sans jamais que cela crée le moindre chaos ni la moindre confusion. Cela s’inscrit dans un ensemble dont vous ne sauriez encore aujourd’hui vous figurer la splendide et la parfaite complexité… Il y a orchestration, immense orchestration, de par cette complexité et les formes qu’elle implique et qui la structurent.

Votre Joie est l’un de vos atouts (je m’exprime là en créatrice), votre Joie fait partie de ce que vous êtes ainsi que vous avez été créés… Ainsi votre Joie n’est pas un sentiment qui flotte par hasard ou vous traverse de temps en temps, non : votre Joie est une structure inhérente de votre Être, de votre forme telle que vous l’avez actuellement, votre forme humaine. Cette Joie bien sûr a été à de nombreuses reprises et sous différentes formes dévoyée, amenuisée, brisée, etc… Mais actuellement – pour ceux qui ont su accepter leur chemin de Vérité – cette Joie s’est restructurée, a retrouvé ses alignements, ses harmoniques et sa plénitude : ainsi votre Joie est l’un de vos atouts, comme je viens de vous le dire. Considérez-la comme une vague porteuse dans laquelle vous pouvez en quelque sorte vous glisser, pour naviguer, pour sortir, pour vous sortir de là ; car à présent l’enjeu va être – pour ceux qui le désirent –  de sortir de ce que vous appelez les restes de la matrice.

La matrice, sachez-le, n’existe plus réellement. Ne demeurent actuellement que les structures, les échos et les croyances qui la font en quelque sorte encore donner l’illusion qu’elle pourrait exister. C’est cela dont vous désirez sortir, et votre Joie – en tant que programme structurant ce que vous êtes dans cette dimension que vous souhaitez quitter – est donc pour vous une onde porteuse. Ne croyez pas, lorsque je vous dis cela, qu’il faille employer des artifices pour créer de la joie factice, circonstancielle en étant (comme vous dites) gais, primesautiers… La Joie vous a été à maintes reprise décrite et expliquée : c’est un état intérieur de plénitude et de Lumière, d’Unicité dans l’Amour, de rencontre totalement heureuse avec sa propre Vérité, qui vous donne paix, certitude, abandon de soi dans la Lumière de votre Être, et sécurité absolue en cela.

Cela est ce que j’appelle votre Joie. Ainsi, il ne s’agit pas de la fabriquer au moyen de certains jeux qui appartiennent à votre culture, même si ces jeux sont très respectables et si certains sont d’excellentes créations, réalisées par vous… Votre Joie réside au fond de vous, et vous la touchez lorsque vous savez reconnecter cette flamme intérieure si pure et si simple, lorsque vous abandonnez vos attentes, vos envies, vos pensées concernant le monde extérieur qui n’est qu’illusion, et que vous vous tournez en toute Beauté, Simplicité et Humilité vers la Beauté de la Source qui sans cesse flamboie et s’écoule en douceur et puissance à l’intérieur de votre Être.

Ainsi cette onde porteuse de votre Joie réside là, en cet intérieur si précieux, si intime et si splendide. Je l’ai placée là il y a bien longtemps, lorsque j’ai eu la joie de créer vos corps, car je savais qu’elle était inexpugnable et que rien ne pourrait jamais la détruire. Certains d’entre vous ont désigné cela par un mot : « âme », qui peut peut-être aider certains à recontacter ce dont je viens de vous parler. Ce mot ne convient pas à tout le monde, personnellement je préfère le mot Joie car, n’est-ce pas, il est plus joyeux, il est plus puissant… Le mot âme tel que vous l’employez généralement a quelque chose d’un peu évaporé qui ne convient pas tant à la situation dont je vous parle. Néanmoins cette notion d’âme peut vous aider à identifier en vous le lieu de votre Joie, si cela est ce qui vous convient.

Je vous ai parlé récemment de l’étincelle qui se trouve dans vos regard, rappelez-vous. Cela est également un des aspects de cette Joie dont je vous parle et cela est une de ses manifestations. Cela est donc un moyen de la trouver ; cela est également un moyen de la partager et (comme je vous le disais ce jour-là) de pouvoir la rallumer parfois chez la personne que vous rencontrez – cela sans effort et en toute spontanéité, en toute Lumière, et en toute innocence.

silence

Je vous invite à écouter dans le silence, quelques instants, les sons de votre Lumière, sons qui sont peut-être inaudibles à votre oreille de chair mais qui sont parfaitement audibles à l’oreille de votre coeur et de votre Joie.

silence

Sentez la Splendeur qui chauffe et anime votre coeur, sentez-la dans votre poitrine… Cela est une sensation dont vous pouvez être conscients. Cette sensation peut également vous guider car elle fait partie de l’arsenal des manifestations de votre Joie.

Plus vous serez présents à ces quelques repères que je viens de vous décrire, plus vous serez présents à votre coeur, à votre intériorité, à votre Joie intérieure, au son de votre Lumière, plus vous vous maintiendrez vous-mêmes sur le bon chemin , et plus également -par résonance, par bio-résonance- votre attitude intérieure pourra communiquer ce chemin à toute personne qui n’aurait pas cette conscience mais qui serait prête : n’est-ce pas merveilleux ?

Je vais m’adresser à vous à présent quelques instants dans mon langage, et je vous avertis que ce canal parlera souvent ce langage, qui vous informera bien plus subtilement et complètement que les mots, familiers à votre mental et certes extrêmement utiles et nécessaires, que nous employons et avons employés, et emploierons encore mais peut-être de moins en moins…

nouveau chant / langage de lumière

Avouez que c’est ravissant, n’est-ce-pas ? Vous aimeriez parler cette langue, j’en suis sûre… Que de cascades de sons ravissants, que de possibilités vibratoires, que de Joie, que de Simplicité ! Que de perles cristallines, sonores, et que d’informations !…

Ne croyez pas que vous n’avez rien compris : vous avez tout reçu. C’est un langage de Lumière et cela parle, cela désigne, cela raconte, cela transmet et cela harmonise

suite du chant

Je vous laisse méditer cette dernière phrase dans vos coeurs…

Ainsi s’achève notre rencontre d’aujourd’hui, mes Très Aimés, mes Perles de Lumière, mes joyeux Enfants de la Joie. Ainsi donc, soyez votre Joie et laissez-vous porter par elle et ne craignez pas d’entendre les sons que vous ne connaissez pas encore.

Je vous aime. Je suis Eloha, mère créatrice Elohim, et je vous couvre de tout mon Amour, et de mes chants cristallins qui compénètrent sachez-le, depuis toujours, la moindre de vos cellules. Alleluiah

via Christine Anne K. le 5/01/2011 

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Mère des Mères du 7 décembre


NdR : notez que les 5
messages du 7 décembre (1.Mère des Mères, 2.le Sans-Nom + 3.les
dauphins, 4.Orionis,
et 5.Snow) se suivent dans l’ordre donné, et développent chacun par un
angle différent, en se complétant successivement, le même sujet du
(proche) franchissement vibratoire individuel du
Seuil dimensionnel… L’idéal est donc de les lire dans l’ordre (mais
chacun
d’eux
étant toutefois suffisant à sa manière :
libre à votre intuition)

Oh quel Amour immense ! Quelle
Joie, quelle immense Joie ! Quel apaisement, quelle beauté… Que de Lumière
à présent parmi vous, mes Tant Aimés… Comme vos regards rayonnent, comme vos
cœurs s’épanouissent, que vous êtes beaux ! Oh combien vous avez grandi, en
Beauté, en Lumière, en Vérité, en Simplicité, en Sagesse et en immensité du Cœur !

Je vous ouvre, comme je n’ai jamais
cessé de le faire, l’immensité accueillante et enveloppante de ce que j’appellerais
mes bras ou mon manteau, et de mon cœur de Mère. Je suis votre Mère des Mères, à
l’infini, dans la Grâce et dans la plénitude de l’Être et de l’Un, et je
m’incline devant tant de Beauté.

Vous êtes en train d’être redevenus
Vous.

Ne croyez pas qu’il y a certains privilégiés et d’autres qui ne le
seraient pas : je m’adresse à tous. Bien évidemment, parmi vous mes Enfants
de la Terre il y a encore : ceux qui cheminent dans la conscience et le désir
d’aller vers leur Lumière et de changer, et ceux qui le font sans le savoir.
Les formes adoptées par ces chemins ne sont pas les mêmes, mais ne croyez pas
pour autant que les seconds soient à la traîne. Le chemin de ceux qui ont
cherché l’éveil consciemment, bien sûr a permis de débroussailler, peut-être (diriez-vous), et d’illuminer davantage certaines zones obscures, facilitant ainsi
la marche générale. Mais, ainsi que l’a dit Christ, mon Fils, les premiers
seront les derniers, et les derniers seront les premiers. Ne croyez donc pas,
vous qui êtes plus avancés dans un chemin d’éveil actif et construit, que vous
serez les premiers. Chacun sera simplement à sa place, comme chacun est déjà à
sa place.

Je vous invite donc à vous regarder, à
vous contempler les uns les autres : comme autant de Lumières, comme autant
d’êtres accomplis et en chemin vers leur ultime Vérité et leur Joie la plus
parfaite. Vous êtes à présent au point où les chemins se clarifient. Vous
n’avez plus à tergiverser. Vous êtes déjà presque arrivés, du moins là où votre
vie terrestre a eu pour but de vous faire arriver. Il ne reste à présent que
fort peu de pas à faire, ainsi que fort peu de temps pour vous trouver sur le
seuil de Lumière. Dans ce seuil de Lumière, il n’est que musique, Joie, Lumière,
accomplissement, Présence, révélation de la Présence – et cette Présence n’est
autre que Vous-même.

Il y aura des routes qui ne se
ressembleront pas, à partir de ce seuil de Lumière. Je ne m’apprête pas à vous
décrire ces routes en détail. Sachez simplement (et cela vous a déjà été dit)
que la route de chacun est la sienne et lui correspond. Elle correspond à votre
cœur, elle correspond à votre lignée vibratoire, elle correspond à vos choix,
ceux de votre âme et de votre Être. Il ne s’agit donc pas d’imaginer un
quelconque changement de route – fût-ce pour accompagner quelqu’un d’autre ou
pour toute autre raison qui appartiendrait encore aux derniers remous de votre
mental, qui n’aura plus lieu d’être, car il sera complètement remplacé par votre
intelligence pure et détachée de toute contingence liée à votre passé.

Soyez donc, mes Enfants, dans la Joie.
Entrevoyez, si vous ne le faites déjà, la Joie pure, la Joie qui est Lumière et
Vérité, et qui ne repose sur aucune cause circonstancielle liée à ce monde de
matière. Cette Joie qui est celle de la réunion de vous-même avec les mondes
célestes, et les musiques des univers et des multi-univers qui se tissent
perpétuellement autour du chant de la Source, qui ne cesse jamais.

Vous êtes à présent très près de ce
seuil : seuil de Lumière, seuil de plénitude, seuil d’accomplissement,
seuil de résolution, seuil également d’oubli – (oubli) de ce que vous laisserez en
arrière et qui n’appartient qu’à l’illusion que vous allez quitter et que
certains d’entre vous ont déjà en grande partie quittée.

Ainsi, nul n’a à se poser la question
de tourner le dos, ou de repartir en arrière chercher quelque chose, car ce
quelque chose n’existe plus. Ceux qui sont près de vous sont ceux qui sont près
de vous. Il n’y a pas à aller en quête de celui ou celle qui n’est plus près de
vous. Vous n’avez rien à quitter, car tout se fait naturellement. Il n’y a pas
de deuil, il n’y a pas de séparation, il y a simplement être soi et il n’y a
que joie à être soi. N’imaginez aucun déchirement, n’imaginez aucune douleur,
n’imaginez aucune tristesse. La joie et la simplicité d’être soi et d’être
arrivé à son but terrestre l’emportent infiniment, largement, sur toute autre
notion d’attachement à des choses que l’on devrait voir s’éloigner.

Ainsi, réjouissez-vous et communiquez
votre Joie à ceux qui vous entourent. N’oubliez pas que l’étincelle de votre
regard transmet la Joie, la Lumière, la Vérité et la Vie véritable.

Ecoutez la vibration de votre cœur et entendez
comme elle est belle et fine et comme elle se réjouit. Entendez comme elle
s’est dépouillée de bien des cristallisations qui l’encombraient -cristallisations émanées tant de vos émotions que de vos mémoires, que de vos
constructions mentales et que de vos attachements à vous-même.

Je vous aime, et vous m’aimez, et vous
vous aimez. Aimez-vous à l’infini, aimez-vous dans la Grâce de l’Un, aimez-vous
dans toute la Joie d’être Vous et d’être Un.

Rappelez-vous qu’il ne vous reste que
quelques pas dans la direction tant désirée, tant recherchée et si belle de
l’accomplissement que vous avez recherché de tout votre cœur et de toute votre
âme en ce monde terrestre… Ce monde d’avec lequel vos attachements se dénouent,
se délient, dans la Grâce et la Simplicité, car vous abandonnez peu à peu tous
vos liens illusoires pour aller vers ce seuil de Vérité et de Plénitude dont je
vous ai parlé.

Que la Grâce soit en vous et recevez à
l’infini mon Amour de Mère, qui ne cesse d’être pour chacun de vous.

via Christine Anne K. le 7/12/2010

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Mère des Mères / Marie du 8 septembre

 



Il n’est, mes Très Aimés, que Joie. Il n’est que satisfaction des cœurs et de la Lumière qui s’épanouit en vos cœurs, vers lesquels à présent vous vous tournez, à l’exclusion de tout autre sentiment, de toute autre préoccupation, à l’exclusion de toute illusion encore présente à travers les doutes, en particulier, qui peuvent vous habiter.


L’Annonce qui a été promulguée hier en cette fin de cycle lunaire n’est pas un leurre. Mais le fait que certains puissent en douter – certes compréhensible au niveau de ce que votre mental et votre ego ont besoin de maintenir comme attachements et comme certitudes face à la réalité matérielle qui vous environne –, ces doutes vous empêchent d’accéder à ce qui doit être.


La Joie n’est pas le doute, la Joie est innocente, la Joie se réjouit, la Joie est porteuse et source d’énergie, la Joie est sans arrières pensées, la Joie est simplicité, la Joie est entière. La Joie ne fait pas la part des choses et ne réserve pas une issue de secours ou un plan B. Plus votre engagement dans le canal qui va vous être présenté sera simple et joyeux, plus facilement s’accomplira ce qui vous est proposé. Sachez-le.


Je suis celle que vous appelez Marie, moi qui me nomme parfois la Mère des Mères, englobant ainsi tous les aspects de Marie, déployés au travers de toutes vos religions, civilisations et cultures, sans en exclure aucune. Je suis, ainsi que certains le disent, la Reine du Ciel et de la Terre, bien que ces mots appartiennent à votre dimension. Je suis à la fois immense et intimement proche en tant que Mère de chacun et chacune, sans exception, d’entre vous – où que vous soyez et quels que soient l’état de vos certitudes, de vos doutes, de vos joies, de vos peurs ou de vos colères. Je vous englobe tous sans exception dans le manteau de mon Amour, et j’accepte et je pardonne tout ce qui pourrait se rebeller, s’insurger, se désolidariser, se voiler la face ou simplement se désespérer. Tous ces états je les accepte, tous ces états je les couvre du manteau de mon Amour, sachez-le. Je ne vous invite pas à pratiquer un chemin de béatitude stupide mais un chemin d’élévation et de Vérité. Car vous êtes mes Enfants et je sais attendre le meilleur de vous-mêmes -car je vous connais-, et cependant je me réjouis de me laisser surprendre parfois par vos qualités et vos dons, qui peuvent dépasser ce qu’en tant que Mère j’ai pu espérer ou souhaiter.


Je m’adresse à vous à présent dans toute la plénitude, dans toute la magnificence, dans toute la grandeur simple de ce que je suis et de ce que vous êtes, pour vous inviter très tendrement à regarder en face vos doutes, et à vous demander si vous les acceptez, ou si vous décidez de les laisser sur le côté afin de vous avancer librement, souplement, gaiement et avec confiance dans la plénitude entière de vos corps de Lumière. Douter vous empêche cette plénitude, douter vous retient prisonniers dans ce que vous avez pourtant tant voulu quitter. L’ensemble de vos joies -les doutes ayant été balayés, si c’est le cas – vous portera collectivement vers cette ascension dans la Lumière que vous méritez et qui vous est offerte. L’ensemble de vos doutes vous ferme l’accès en très grande partie à cela, et vous n’aurez que des bribes dont vous ne saurez pas vous servir.


Je vous pardonne vos doutes, ainsi que je l’ai dit, et je les accueille, et je vous invite très tendrement à les déposer à mes pieds comme on dépose des fleurs aux pieds de la Mère. Ainsi font, dans certaines traditions que vous connaissez, les fidèles aux pieds de leurs mères enseignantes terrestres. Vos doutes sont des fleurs, mais ces fleurs se fanent. Ne les maintenez pas en vie : leurs pétales vont tomber quoi que vous fassiez, et vous n’aurez plus à la main que des fleurs tristes et mortes qui cependant vous auront empêchés de regarder la fleur de Lumière qui est en vous, et qui elle ne saurait se flétrir.


Vous avez donc le choix…Mais laissez-moi vous dire qu’il n’y a plus de choix. Ne prenez pas cela comme un paradoxe vain. C’est effectivement le terme du choix. Douter vous écarte définitivement, ou presque, de ce qui vous est offert. Si je dis presque, c’est que mon cœur de Mère ne peut accepter que quiconque soit définitivement rejeté, ou exclu, ou non pardonné  : cela m’est impossible.


Le chemin de Lumière qui vous est proposé mes Enfants, est clair, vaste, agréable, généreux, gai, vivant, musical, beau, et il est assez vaste pour accueillir tous ceux, toutes celles -si nombreux soyez vous- qui auront la Joie de le choisir. Ainsi est invitée à s’élever l’ensemble de votre humanité en ces jours qui vous sont annoncés.


Si vous choisissez de ne pas vous engager dans ce chemin, c’est votre liberté entière. Il vous reste  alors à traverser encore de très nombreuses expériences : cela n’est pas la voie de la simplicité, cela n’est pas la voie de l’évidence de la Lumière, cela n’est pas la voie de la liberté, quoi que vous puissiez en penser (même si c’est votre liberté en ce jour qui peut vous la faire choisir)… Et je souhaite que vous soyez libres : je vous ai créés ainsi.


Ecoutez à présent, en vous et autour de vous, la symphonie des multi-dimensions dans lesquelles votre place véritable se trouve. La Beauté, inimaginable pour beaucoup d’entre vous, de cette symphonie, vous est offerte comme ce qu’il y a de plus naturel et de plus évident dès lors que vous avez fait votre choix de Lumière. Certains de vous y sont déjà, certains de vous déjà vivent en très grande partie dans les harmoniques constantes et magnifiquement organisées de l’immensité de cette symphonie céleste. La Joie, l’Amour, la Lumière, l’Intelligence et bien d‘autres Beautés encore sont les notes et les fréquences qui la constituent.


Appelez à présent ceux qui vous sont chers et n’ayez crainte de les importuner, car vous ne le ferez pas, pour leur dire que ce choix se présente maintenant. Ainsi que l’eau se répand, ainsi que la lumière se répand, ainsi que l’air pénètre tout, ainsi que la vibration compénètre tout, ainsi ces messages doivent être entendus, reçus, intégrés et – nous l’espérons – acceptés.


Sachez que l’Amour immense de tous les êtres assemblés pour célébrer votre naissance pourrait vous paraître semblable à la plus belle gerbe de feu d’artifices que vous ayez jamais pu oser imaginer. Ainsi est ce à quoi mène ce chemin de liberté auquel je vous ai invités, auquel je vous invite et auquel je vous inviterai encore jusqu’au dernier.


Il n’est plus temps de jouer, avec ces messages, à les entendre ou à les lire sans les utiliser. Ces messages ne sont pas faits pour vous distraire, ils ne sont pas faits pour occuper votre mental à des tâches plus nobles que certaines autres, sans que cela vous change, sans que cela vous amène à vous transfigurer. Il est un temps où il n’y aura plus de messages car il n’y aura que vous, car vous serez dans la symphonie.


Mes Très Aimés, mes Tout Aimés, mes Chers Enfants, Enfants de la Source, Enfants bénis des multi-dimensions et de mon cœur de Mère, je vous invite à présent à méditer mes paroles, et mon Amour, à méditer la liberté – la véritable liberté et non pas l’illusoire – dont le chemin vous est indiqué, et à faire votre choix!


En cette nouvelle lune, tout s’ouvre. La lune ne peut que croître après avoir disparu.


Recevez la Bénédiction de mon Amour de Mère des Mères, et dans la Grâce de l’Un, et dans la Grâce de vos Êtres en déploiement. Je vous aime

……

Je vous invite à joindre la vibration de vos cœurs à ma vibration, et ainsi à entrevoir votre liberté.

…….

Je peux répondre à quelques questions, en tant que Mère des Mères…


Comment ceux qui n’ont pas entendu par cette voie les messages vont-ils être aidés, ouverts à ces vibrations et à ce qui va se présenter ?


Moi Mère des Mères je me suis adressée à chacun, depuis environ cinq semaines. Tous  -à quelques exceptions près encore, mais très peu nombreuses- ont reçu d’une manière ou d’une autre en leur cœur ma voix, mon message, qui parfois a été explicitement reconnu et parfois non. Néanmoins, la semence de ce message a été posée et elle vit en chacun. Par ailleurs, la diffusion aujourd’hui du message que j’ai donné hier et qui je l’espère devrait être donné encore par d’autres canaux, cette vibration circule, ce message circule. Par la loi de résonance et de synchronicité, ceux qui sont appelés à avoir connaissance en termes clairs de ces messages en auront connaissance, car les voies sont multiples -tant au travers de vos technologies de communication, qu’au travers des technologies de Lumière qui sont mises en œuvre par les peuples célestes qui assistent à votre éclosion.


Par conséquent, je vous dis : ne vous souciez pas à votre niveau personnel des moyens de diffusion, et de savoir qui entend, n’entend pas, connait, ne connait pas. Il vous est simplement proposé de partager ce que vous désirez faire connaître avec les personnes proches de vous que vous souhaitez informer. S’il est des personnes que vous ne savez pas comment aborder, ne vous chargez pas de cette responsabilité. Laissez votre cœur communiquer avec le cœur de la personne, laissez la Lumière faire son travail. Vous n’êtes pas responsables de ces messages, vous êtes simplement parfois leurs véhicules,  et parfois sans le savoir. L’intelligence de la Lumière est considérable, et vous pouvez vous y fier. Il est clair, toutefois, qu’un certain nombre de vos frères et sœurs refuseront ces messages et cela est leur choix.

Soyez en paix.

 

Je sais qu’une question se pose : il est déjà arrivé à de nombreuses reprises que des événements annoncés n’aient pas lieu, ou du moins ne semblent pas avoir lieu… Que peut-il être dit à ce sujet aujourd’hui, au regard de ce qui a été annoncé ?


Faites confiance à la Lumière, mes Aimés. Il ne vous appartient pas d’être les observateurs ni les consigneurs de ce qui se produit. Il vous appartient de suivre votre chemin et d’entrer dans la voie qui vous est indiquée. Je ne souhaite pas vous parler des événements extérieurs, car cela ne fait que vous détourner  -par beaucoup de supputations, d’anxiété, d’interrogations et de bavardages- du chemin intérieur de Lumière et d’explosion de Lumière dans lequel vous êtes invités à vous rendre à présent.


Ceux qui attendent des manifestations extérieures pour avoir la preuve que quelque chose d’intérieur se passe, ne peuvent qu’être renvoyés à eux-mêmes. Les manifestations extérieures ont été annoncées à de nombreuses reprises, sous maintes formes et par de très nombreux canaux. Certaines de ces prédictions sont justes, et certaines ne le sont plus. Par ailleurs tout n’est pas écrit, tout n’est pas enregistré, avant d’avoir eu lieu… Vous êtes co-créateurs, et pleinement co-créateurs de tout événement et de tous événements qui peuvent ou non se produire. Et là votre liberté est entière, au plan collectif autant qu’au plan individuel. Ne croyez pas par là que vous êtes laissés à vous-mêmes : être co-créateurs ne signifie pas être livrés au chaos. Nous sommes co-créateurs avec vous, et la Lumière est organisée en structures numériques, géométriques, musicales, colorées, qui servent de matrices à ces co-créations.  Je vous ai répondu.

 


Je me retire, avec tout mon Amour, mes Aimés.

Marchez votre chemin de Lumière, et cela sera ma Joie de Mère, en ce jour 8 septembre de vos calendriers à présent très éphémères.

 

 

 



via Christine Anne K. le 08/09/2010

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

La Source


Salutations.

C’est
la Source
, qui vient à vous.

La Lumière est en vous à présent. Ne la retenez pas dans
son expansion.

Accueillez comme je vous accueille. Recevez comme je vous
reçois. Déployez comme je me déploie en vous et autour de vous et par vous.

Vous voilà élus et choisis et reconnus. Accueillez en vous cet être qui palpite,
nourrissant vôtre âme, votre coeur, votre être, dont je suis l’Etre.

Ne vous méprenez pas. Restez. Soyez Un. Ne quittez pas le chemin : le chemin, lui, ne vous quitte pas.

Vous
voici parvenus à l’aube du jour que vous ne connaissez pas encore. Cette aube
se dessine, elle transparaît depuis vos profondeurs dans lesquelles je palpite,
me déployant de par votre propre existence.

Vous n’êtes pas isolés,
vous n’êtes pas abandonnés ainsi que certains d’entre vous le croient.

Vous
êtes le déploiement-même de ce que je suis, et votre être se trouve
indispensable à mon propre déploiement. Nous sommes unis, nous sommes Un, toi
et moi, vous et vous. Il n’y a pas de séparation.

La seule séparation qui
puisse demeurer n’est que celle que vous créez encore de par vos croyances ou de
par certaines ignorances ou certaines peurs qui sont amenées à se dissoudre
dans la Lumière de l’Un.

Ne vous abreuvez pas des
faussetés qui encore, parfois, se répandent autour de vous. Cela n’est
qu’illusion, cela n’existe pas, cela n’est pas. La Vérité, simple, unique et
chatoyante, vous appartient. Dorénavant, elle se montre à votre cœur, dévoilant
ainsi ma propre Vérité.

Je suis, Tu es. Je suis
le Toi que tu ignores parfois encore. Tu es le Je que parfois aussi tu ignores
mais que tu sais reconnaître aussi, bien souvent, en toi-même.

Bien-aimés, recevez cela
en toute quiétude, en toute joie. L’abandon n’est autre que l’abandon à
vous-mêmes et dans cet abandon à vous-mêmes, nous nous abandonnons ensemble à
notre Unité qui est joie, qui est Source.

Ne revenez pas en
arrière, c’est inutile. Cela serait contre votre nature qui est Lumière infinie,
Source, Amour, joie incommensurable, délicate et immense.

Je vous salue. La Source.

…Et je vous aime comme vous m’aimez, même si vous ne le savez plus ou pas encore.

 

via Christine Anne K. le 13/04/2010

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