Eloha/Marie – n°4

Après qu’Eloha se
soit « exprimée » presque exclusivement en silence, vibratoirement,

 Marie, qui reprend la parole, nous
enjoint de lire si nous pouvons tous ces messages à haute voix de
préférence,
en raison de leur portée vibratoire, qui par la voix
surpasse la portée mentale des mots et des images, et qui contribue entre
autres à notre « régénération » et notre « mutation »… 
 



Nous sommes dans la vibration


d’Eloha


en silence.


La densité des mots est difficile… (c’est là Eloha qui a parlé)

 

….. Je suis Marie, je peux vous parler. Je
connais votre langage.


Ce que je pourrais vous dire d’Eloha – en la laissant
s’exprimer à travers moi – ne prend pas la forme des mots. Son verbe est fait
de Lumière délicate – vous diriez enfantine en ce sens d’une grande pureté et d’une
infinie, incommensurable innocence, si l’on peut employer ce mot qui appartient
au langage de la densité et qui ne convient pas réellement.

 

Vous pouvez avoir une notion d‘un
aspect d’Eloha comme une joueuse de harpe, une harpe qui module une infinité,
non seulement de sons, mais de silences, de lumières, de couleurs. Ce ne sont
pas des couleurs telles que votre densité les conçoit. Il n’y a que
transparence, joie, création infinie.


Vous pouvez également penser à la pureté
d’un ruisseau où se mêlent les sons chantants et les chatoiements de la lumière
qui se joue dans la transparence de l’eau.


Cela est une image extrêmement réduite
qui n’est faite que pour vous aider à comprendre que vous ne pouvez pas – tant
que votre mental est dans la limitation de la densité – vous représenter mieux
ce que vous aimeriez connaître d’elle et de sa forme.

 

Le cristal est également quelque chose
qui peut vous permette de vous représenter certains aspects de cette pureté, de
cette transparence, de cet alignement, de certaines fulgurances, bien que ceci
soit également un mot appartenant à votre densité.

 

Ne vous effrayez pas de cela et de ce
qui peut encore se dire. La réalité que vous connaissez aussi belle
puisse-t-elle vous paraître, n’offre que fort peu de points de comparaison avec
ce que peut-être vous découvrirez prochainement, petit à petit, et si vous le
souhaitez.

 

Sachez que la harpe d’Eloha (le mot « harpe » n’est lui aussi qu’une représentation limitée que je vous
offre), comporte de très nombreuses gammes. Il ne s’agit pas d’une musique
désordonnée. Le tissage des harmonies est immensément subtil et cependant
totalement libre. Il répond spontanément à des règles d’harmonie, de géométrie,
de fréquence, d’ordre de hiérarchie, de joie, qui font toutes partie de ce qui
construit les univers.


Cela n’est qu’un faible aperçu mais il vous suffit.
Sachez que c’est dans votre cœur que vous pouvez avoir la meilleure approche
des images que je viens de vous donner, et non pas par les méandres
intellectuels de votre mental. Cela est important. Nous ne vous rabâchons pas
ces lois du cœur en vain : nous tentons petit à petit de vous les faire
intégrer, ce qui est différent.

 

Restons en silence, à l’écoute dans
votre cœur d’Eloha, qu’elle soit pour vous harpe, ruisseau, lumière cristalilne,
fréquence colorée ou simplement rayon de soleil…

 

Sachez que vous êtes ainsi en création
permanente et que les modulations infiniment subtiles que j’ai tenté de vous
évoquer interviennent au plus profond de la matière qui vous constitue, et de
ce que vous appelez le « subtil » qui vous constitue… L’œuvre étant
constante génération en dépit de vos certitudes et de vos croyances d’être des
êtres finis dans un monde fini.

 

Je m’incline moi-même, Marie,
tendrement, face à cette Création, face à cette Créatrice, bien qu’elle n’ait
pas de face au sens où vous l’entendez.

 

Je suis venue aujourd’hui ainsi que je
l’avais souhaité à la veille de la Nouvelle Lune, car c’est un temps de
germination et d’introspection qui pour moi est propice en ces temps pour me
glisser dans la voix qui vous parle. Je suis venue donc vous parler aujourd’hui
non seulement de la Créatrice, mais de vous.

 

Apprenez que votre nature est en pleine
mutation et se doit d’être cette mutation, pour autant que vous puissiez en
être conscients. Il vous a été demandé d’être des enfants ou plus exactement de
le redevenir. Cela est la mise en forme de cette mutation.


Laissez-moi vous
expliquer encore mieux si je le peux, ce qu’est l’enfance dans ce contexte.
Remplaçons le mot « contexte » pour commencer, car il appartient au
langage du mental, par une image de la nature ou d’un jardin, mais disons d’un
jardin cosmique. Un jardin cosmique signifie qu’on ne regarde pas seulement
vers la terre mais vers le ciel, et qu’on se tourne vers l’intérieur tout en
accomplissant le travail de ses mains. Dans ce jardin, l’enfance a sa place
tout naturellement. Il n’y aurait même rien à expliquer : l’enfance fait
partie du jardin, elle en vit et elle le fait vivre.


L’enfance dont je parle
n’est pas immaturité mais sagesse, mais cette sagesse prend sa source
directement dans l’innocence et la profondeur du cœur. Pour l’enfance, chaque
tâche entreprise est un jeu et une création. Ainsi se déroule la joie qui
préside à l’élaboration de cette œuvre digne d’exister.

 

Il y a de la perfection dans l’enfance,
mais cette perfection n’est pas finitude puisque l’enfance par nature est un
état de changement, d’évolution, de découverte et d’abandon. Ne vous méprenez
pas sur le mot « abandon ». Il s’agit de l’abandon joyeux et
confiant, insouciant, du petit enfant qui se couche sur la terre pour humer son
odeur, toucher sa vibration, entendre le soleil vibrer dans celle-ci et
recontacter ce que certains d’entre vous appellent leur « terre intérieure ».
L’abandon est également la confiance de l’enfant qui ignore l’anxiété, la peur
et le manque et dont la nourriture vient toujours lorsqu’il en a besoin, et
pour qui l’amour est toujours présent lorsqu’il va rejoindre ses parents, ses
frères, son Créateur.

 

Vous pourriez être surpris que je parle
de Créateur alors que j’ai parlé de Créatrice… Ne vous attachez pas, ce ne sont
que des mots. Le mot « créateur » appartient à votre langage ;
ainsi, par facilité, je l’ai employé – facilité pour vous.


Soyez donc les
enfants que vous attendez de pouvoir être depuis si longtemps. Il ne s’agit pas
de vous faire fuir vos responsabilités, ne vous méprenez pas. Il s’agit de
puiser dans votre cœur les ressources qui vous les feront aborder avec
légèreté, avec confiance, avec abandon. Comment peut-on parler d’abandon
lorsqu’il s’agit de responsabilité, direz-vous ? Ne vous questionnez
pas : soyez. Cela est le chemin de la libération, cela vous fait retrouver
la résonance avec les sons purs de la harpe d’Eloha, de votre Créatrice ou de
votre Créateur, comme il vous plaira de le dire.

 

Sachez que la Création est un principe
féminin. Au regard de cela, le principe masculin serait plutôt constructeur,
parfois stabilisateur, déployant. Je vous ai décrit le principe créateur
lorsque je vous ai, avec vos mots, donné quelques images pour vous représenter
votre Créatrice au début de cette réunion. Je ne m’adresse pas à votre intellect,
ne vous leurrez pas, ne cherchez pas à décortiquer mes propos. Il vous est
demandé de les entendre et de les recevoir, et le travail d’intégration se
déroule au mieux de votre capacité d’abandon et de votre joie à l’entendre.

 

Pour beaucoup d’entre vous, ces paroles
se présentent sous forme de textes à lire. Je vous recommande de les lire à
haute voix
, si vous en avez le désir et la patience, car ainsi la vibration
aura toute son ampleur et participera au mieux à ce que peut régénérer votre
être dans ces temps de mutation. Qu’il en soit ainsi.

 

Sachez que ces interventions utilisent
votre langage de mots, de concepts, de syntaxe, et s’insère ainsi dans les circuits
de votre intelligence et de votre pensée pour pouvoir accéder à votre désir.
Néanmoins, la vraie nature de ces messages est vibratoire. Les mots, bien qu’ils
aient un sens et que ce qu’ils vous disent transportent également le message,
ne sont qu’un véhicule. La vibration que ces mots véhiculent ne s’adresse pas
aux circuits complexes de votre mental qui ne peut l’appréhender et ne peut
dans certains cas que l’opacifier, du moins en partie.

 

Ne voyez pas de sévérité dans ces
propos. Vous avez tout mon Amour et l’immensité de cet Amour dépasse à l’infini
ce que vous pourriez croire ou imaginer.


Soyez reconnus dans ce que vous êtes,
enfants merveilleux, en devenir dans la loi de l’Un et du Christ qui ressuscite
en chacun de vous, ainsi qu’il vous l’a été annoncé en votre jour de Pâques.
Amen

 

 

 

 

via
Christine Anne K. le 13/04/2010

Ces
messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce
dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient
intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée :
http://voixdelumiere.canalblog.com. 

 

Orionis (Melchisedek) – n°3



Je suis Orionis.

 

Bien aimés enfants de la Lumière et de l’Un, je m’adresse à vous par la
voix de ce canal mais je suis, ainsi que tu le perçois, ce qu’en ton langage tu
peux désigner comme l’équivalent d’une voie lactée. Je suis devenu semblable à
un univers cosmique, composé d’une myriade de soleils, de nébuleuses, d’objets
célestes, ainsi que vous les nommez.

 

Soyez en paix avec cette image, qui exprime une réalité. Ma voix ainsi
résonne par le prisme et les facettes de ces myriades de corps célestes,
associées à la marche d’un univers qui danse non loin de la Source.

 

Je vous remercie de votre attention aux paroles que je vous délivre et je
vous invite à les perpétrer parmi vos proches lorsque cela vous est possible.
Ces paroles et ces enseignements que je délivre sont hors de votre temps, même
si pour vous aborder et me faire comprendre, je me réfère à votre temps.
Considérez donc l’éternité – sachant que ce mot de votre langage a une faible
portée au regard de ce qu’est réellement une éternité. Je m’adresse donc à vous
depuis le sein d’une éternité, dans laquelle, si l’on peut dire, – car
j’emploie toujours votre langage -, dans laquelle donc je suis, et dans
laquelle sans le savoir, vous êtes.

 

Laissez à présent votre cœur parcourir les voies de Lumière qui tissent
cette éternité. Qu’il soit (votre cœur)
le réceptacle des fluides immenses et sacrés qui s’écoulent sans fin au sein de
cette éternité. Ces paroles ne sont pas de la poésie. Ne vous égarez pas dans
votre mental. Il s’agit d’une réalité. Cette réalité, c’est par le canal de
votre cœur, entrouvert, émerveillé, que vous pouvez l’entrevoir, la goûter,
dans laquelle vous pouvez vous baignez en quelque sorte. Considérez-la comme un
nectar ; ce nectar peut tapisser les parois de votre cœur et vous changer
définitivement la vie, les pensées. Abreuvez votre joie à ce nectar, ne vous
laissez pas abreuver par d’autres nectars fallacieux, tels que par exemple
beaucoup de ce que vous appelez les musiques d’aujourd’hui et d’hier et qui
cependant, malgré leur beauté indéniable, ne peuvent suffire à vous faire
entrevoir la réalité de ce que je viens de vous laissez entrevoir – si vous le
désirez.

 

J’ai fait référence aux musiques car les sons et les harmonies sonores
sont proches lorsque leur agencement est juste et lorsque l’âme de ceux qui les
façonnent est authentique. Ils sont proches donc de ce que j’essaye, de ce que
nous essayons tous de vous faire découvrir à l’intérieur de vous. La beauté de
certains agencements musicaux vous rapproche indéniablement de la possibilité
de frôler en quelque sorte les véritables musiques célestes. Ainsi, votre cœur
peut se préparer, s’adoucir, se relaxer, amplifier ses propres vibrations de
beauté. Cependant, sachez que la musique céleste dépasse infiniment ce que vous
pourriez imaginer ou entendre avec vos oreilles. Accordez-vous donc à la musique
céleste même si vous ne l’entendez pas, car votre cœur peut l’entendre lorsque
vous vous abandonnez comme un enfant et en toute beauté à la joie de pouvoir
retrouver la Lumière, même sans savoir quelles sont les formes et les chemins
qui sont à votre disposition dans cela.

 

Il n’y a plus rien à savoir, arrivé à un certain degré : il n’y a
qu’à être, en toute gratitude et en toute noblesse, car votre être est
noblesse.

 

Je vous ai parlé de la musique, et je n’ai pas fini. Je vous invite à
cultiver les sons, les sons les plus purs, les plus simples. Il vous faut
apprendre maintenant à élaborer les sons issus directement de votre cœur, car
c’est le langage qui à présent devient le langage juste, le langage qui
n’emploie pas les détours du mental, le langage où aucune fausse piste n’est
possible. Aucune manipulation, aucune complaisance, aucune falsification des
sentiments, des joies, des vérités, n’est possible dans le langage du coeur. Ce
langage du cœur est vibratoire. Les sons qu’il emploie peuvent être audibles
avec vos oreilles, et peuvent également être audibles intérieurement. Dans ce
langage vibratoire, outre les fréquences sonores, vous avez les fréquences
colorées, lumineuses, et bien d’autres fréquences encore.

 

Imaginez que votre cœur est une harpe, une harpe au nombre de cordes infiniment
plus innombrable que le merveilleux instrument de musique que vous connaissez
dans votre incarnation présente. Souvenez-vous comment le harpiste, avec tous
ses doigts à la fois, crée des gammes sonores infiniment variées, délicates,
audacieuses, aériennes. Cela peut vous donner une image amoindrie des
possibilités de votre cœur, tant en réceptions qu’en émissions vibratoires.
L’Amour est comparable au cadre de la harpe. L’Amour est ce qui réunit et
nourrit, engendre et donne vie à toutes les vibrations de ce langage. Ne
l’oubliez jamais, sinon vous vous égareriez dans une impasse, disons,
technique. Avec l’Amour, tout est simple, tout est infiniment vivace,
auto-créant… Par le langage du cœur que vous apprendrez à pratiquer, votre
co-création de ce que votre monde deviendra aura des possibilités infinies,
infinies en nombre, infinies en variations, infinies en beauté, infinies en
intelligence et seront infiniment respectées de tous ceux des multi-dimensions
qui assistent à la naissance de ce nouveau monde, dont la forme est encore
ignorée, en ce qu’elle sera votre création. Nous connaissons cependant un
certain nombre de paramètres indispensables à l’établissement de ces nouvelles
formes. Disons qu’il s’agirait de paramètres structurels, géométriques, de ce
qui vibratoirement reliera harmoniquement votre création, aux univers entre
lesquels elle va se nicher. Cela est entre nos mains. Mais vous avez néanmoins
la possibilité d’interagir avec nous, sachez-le.

 

Soyez en paix. Malgré la complexité des mots et des concepts, ce que je
vous expose est extrêmement simple.


La seule difficulté que vous pourriez
rencontrer serait de refuser d’utiliser votre cœur à bon escient, si l’on peut
dire, en pervertissant peut-être ses capacités par l’introduction de filtres
posées par votre mental. Cela bien sûr représente la difficulté, mais si vous
faites confiance à la beauté, à l’innocence et à la puissance de l’enfant qui
est en vous, cette difficulté n’existe plus. Votre cœur a infiniment plus de pouvoir que votre mental. Si vous
cherchez le pouvoir sur ce que vous faites, sachez que le pouvoir du créateur
est joie, il n’est pas mental. Le pouvoir de créer votre monde, vous le
partagerez et toute notion de préséance, de chef, de plus ou moins intelligent,
de plus ou moins doué, cessera d’avoir la moindre pertinence, car le cœur
vous rend tous égaux. Ainsi la co-création trouvera sa pleine puissance et le
langage du cœur sera vibratoirement à sa pleine puissance, et les harmonies célestes
et terrestres joueront la même musique.

 

Je vous salue.

 

Je souhaite pouvoir vous éclairer davantage, néanmoins, si cela est
nécessaire, en vous accordant la possibilité de me poser une ou deux questions
concernant ce que je viens, dans votre langage, de vous inviter à entrevoir.

 

 

Cette musique du cœur me
parait hors d’atteinte. Mon mental est encore beaucoup trop envahissant et il manque
tellement de chaînons en moi, que je sens ne rien pouvoir faire de ce message.
Existe-t-il des outils sur lesquels m’appuyer pour faire chanter mon
cœur ?

 

Bien-aimée et amie, j’ai fait référence à la musique. Tu peux, si cela est
de ton goût, obstruer ton mental par de la musique. De nombreux musiciens
incarnés dans votre terre ont créé des œuvres qui sont capables de toucher
votre cœur, et tu le sais. Par ailleurs, ton mental peut être transféré par le
bout de tes doigts, par des gestes par exemple de pétrissage, d’ensemencement,
des gestes reliant à la terre ou à des matières vivantes. Je ne sais pas si ces
conseils peuvent t’aider. Je t’invite aussi à faire confiance à ton cœur pour
trouver la persévérance et la simplicité. Il apparaît que ton mental te
brouille l’accès au cœur. Tu n’es pas la seule. Le langage de la musique, le
langage des formes et des couleurs, le langage de la nature, des chants
d’oiseaux, le langage des joies du corps simples, sont autant de chemins vers
la simplicité.

 

Sache que si ta voie est difficile en ce domaine, il te sera révélé un
jour ou l’autre qu’elle est une voie royale et que la Lumière qui en découlera
sera unique pour toi, que l’éclat de cette Lumière t’inondera de joie, de
sagesse, de révélation, d’évidence. Le mental ne veut pas mourir, de nombreux
intervenants vous l’ont dit. Ne vous identifiez pas à votre mental. Votre mental
n’est pas à vous, votre mental est une fonction, une fonction qui exploite
votre intelligence pour ce faire passer pour vous, pour votre moi : il
n’est en aucun cas votre moi. C’est une usurpation. Soyez-en conscients et
abordez cela avec bienveillance pour vous-mêmes.

 

Vous ne pouvez pas lutter de front avec votre mental lorsqu’il est si
puissant, mais sachez que votre cœur est bien plus puissant. Vous pouvez
contacter votre cœur par la conscience physique, par la conscience de vos
respirations, par l’écoute de vos ressentis, par la simplicité. Vous pouvez
apaisez votre mental par des récitations de phrases sacrées, par exemple. Il
existe des phrases sacrées qui purifient le mental, de nombreuses traditions en
donnent et leur répétition est un chemin d’illumination, restreinte mais
efficace. Si vous occupez ainsi votre mental, il ne peut que vous laisser en
paix et, même si votre cœur vous semble silencieux, c’est que vous n’êtes pas
accoutumés à ce silence. Imaginez lorsque vous entrez sous terre dans une
gigantesque caverne ; pensez au silence infini, sonore, impressionnant,
saisissant, magnifique que vous rencontrez dans cet endroit qui vous saisit.
Tel est le silence de votre cœur, tel est l’infini potentiel de résonances et
de vibrations qui est à votre disposition dans ce silence.

 

Peut-être certains d’entre vous se leurrent-ils par des attentes erronées,
qui leur font croire qu’ils ne voient pas ce qu’ils voient, qu’ils ne voient
pas ce qu’ils devraient voir, qu’ils n’entendent pas ce qu’ils entendent et qu’ils
ne peuvent percevoir ce qu’ils aimeraient entendre. Et ce qu’ils aimeraient
entendre, peut-être, n’est autre qu’un langage d’illusions, alors que celui de
la Vérité se déploie en toute simplicité et sans faire de bruit.

 

Je ne sais si cela peut vous aider à franchir la difficulté. Il se peut
que cela vous semble la renforcer… Je vous encourage à utiliser, comme je l’ai
dit, le pouvoir de la musique, le pouvoir des impressions colorées, de la
nature et de ses joies. Amen

 

 

Y a-t-il dans le cœur un
lieu de passage qui permettrait – partant de la musique terrestre – d’entrer
dans la musique des sphères, c’est-à-dire de relier l’écoute de la musique
terrestre à la découverte de la musique des sphères ? Je crois n’avoir pas
compris ce point tout à l’heure…

 

Bien-aimée, ce point existe. Tu peux te le représenter comme un isthme, et
je sais que tu peux te le représenter car ta question le contient. Néanmoins,
cela ne peut pas devenir un « truc », ni une technique. En cela ta
question est sans objet. Tu sais que cet isthme existe mais il ne s’agit pas de
t’indiquer la méthode infaillible qui le ferait fonctionner. Néanmoins, cela te
permet de savoir que l’écoute des musiques terrestres te permet, sans que tu
puisses localiser l’instant et le lieu dans ton cœur, – du moins, sans que tu puisses encore les
localiser aujourd’hui –,  te permet donc
d’entrer en résonance avec la musique céleste et ainsi d’entrevoir la plénitude
et de recevoir les vibrations de l’immensité dans ces instants privilégiés.

 

Sache également que par la danse, le même phénomène se produit. Je sais
que tu t’interroges sur le chant dans ton silence… Le chant vous fait vibrer le
cœur et le corps, le chant peut vous permettre de toucher les cordes de cette
harpe et de les faire chanter. A ce titre, il vous permet également de
contacter ce point, cet isthme dans des moments également imprévisibles pour
vous, du moins imprévisibles pour votre mental qui encore aujourd’hui cherche à
contrôler, à savoir, à regarder, à conclure et à maîtriser. Cela n’a pas à être
maîtrisé par votre mental. Abandonnez-vous. Amen

 

Bien-aimés, recevez nos bénédictions, nos encouragements, nos
félicitations. Nous admirons vos dons multiples et vos capacités qui ne cessent
de s’amplifier.


Ne vous arrêtez pas à vos difficultés. Vos difficultés sont
votre pouvoir, même si cette formule ne peut satisfaire votre mental.

 

Je vous quitte. Je suis Orionis et je vous dis à bientôt.

Soyez bénis. Recevez tout notre Amour.



(ce message est directement suivi du message d’Ouranos, qui complète ce qui est présenté -et publié ci-dessous-)


via Christine Anne K. le 24/03/2010

Ces
messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce
dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient
intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée :
http://voixdelumiere.canalblog.com.