Aleanndor De Vega II – n°11 (+ code sonore)

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(NB . l’écoute des Chants de Vérité du même jour va aider à l’écoute/intégration de la partie sonore qui intervient plus bas dans ce message)

Frères et Soeurs de Terre, Chère Humanité, je suis Aleanndor de Vega II que vous connaissez, représentant la Confédération Intergalactique en ces instants auprès de vous.

Nous nous réjouissons de ce qui se stabilise, de ce qui se creuse pour se dégager. Nous nous réjouissons de la plénitude observable dans une très grande partie des Consciences de l’Humanité. Cette plénitude est d’une grande stabilité, d’une grande clarté. L’Intelligence Collective fonctionne avec beaucoup d’Harmonie…

…Toutes ces assertions proviennent de nos observations, cela ne peut se substituer à votre propre vécu, mais nous avons le privilège du recul, et du poste d’observation dégagé d’un certain nombre de choses « encombrantes » peut on dire, ou d’aveuglements locaux.

Etant donné, mes Très Chers, la belle et stable progression du niveau des Consciences, et les formes stables adoptées par l’Intelligence Collective en votre Planète; étant donné la pose et la mise en route d’un certain nombre de Grilles Sonores (comme vous le savez); étant donné l’état clair et harmonieux que connaissent la plupart de vos Etres (en dépit de quelques vicissitudes que vos personnes peuvent encore rencontrer dans l’illusion) : nous en sommes arrivés au point, dans ces transmissions, où il n’est plus autant nécessaire de s’adresser en détail -par le biais de votre fonction mentale- à vos personnes, pour transmettre et partager ce que nous pouvons avoir encore à transmettre et partager, de Nous à Vous – sachant qu’il y a également transmission et partage de Vous à Nous, sous d’autres formes (cela n’est pas unilatéral)…

Nous avons donc à présent la possibilité, comme vous l’avez expérimenté une fois récemment d’opérer ce que l’on peut appeler un « compactage de données » dans ces transmissions (*) , s’adressant ainsi directement sur le mode vibratoire à la partie que vous pouvez nommer (dans votre langage) « supérieure » de vos consciences, et à l’Intelligence partagée de vos Etres.

Il n’est donc plus tant nécessaire de parler très longuement et de développer de longs sujets… Nous commençons donc à établir -avec l’aide des Sons et d’un certain archipel de structures vibratoires posées à cet effet, et dont les réglages sont fort pointus- à transmettre donc sous cette Forme compactée… Ce qui va suivre dans quelques instants va donc l’être. Je tiens à vous rappeler encore que cela découle de l’élévation de vos capacités d’écoute, de réception et d’Intelligence – et il ne s’agit nullement d’une mystification, bien au contraire!

Il importe bien évidemment que votre ego identifié à votre mental lâche d’autant la nécessité pour lui (ou pour elle) de maitriser par la compréhension usuelle ce qui est délivré. Mais vous en êtes parfaitement capables…

Et sachez également que les fonctions de bio-résonance qui s’activent, permettant le partage de ces messages aussi largement qu’il peut être concevable, améliorent encore ainsi sa qualité, car le détail des informations est ainsi amplifié, précisé, clarifié, redéployé. Ayez donc mes Très Chers toute confiance dans ce mode de transmission…

Sachez également qu’il y a une sorte « d’effet retard » (comme vous dites pour vos médicaments), et qu’il y a d’une part le temps où vous écoutez ce qui est transmis; et par ailleurs un second temps -qui à priori est programmé pour avoir lieu au cours de votre sommeil- dans lequel se complète la transmission, et dans lequel également se forme le processus d’intégration de toutes ces données.

Je vous dirai simplement que notre Thème en ce jour (ce que donc je suis chargé de vous transmettre dans ce mode compacté…) concerne la manipulation des Vérités; ainsi que la libération de certaines données, qui jusqu’à maintenant ont été en quelque sorte mises sous couvercle, par des dirigeants en votre Planète….

…Réjouissez vous donc d’entendre ce qui va suivre Mes Très Chers !  Vous allez donc recevoir à la fois -sur des portées sonores- un certain nombre de données vibratoires, et également un code d’accès à des paquets de données très précis, lequel -comme il vous l’a été expliqué dans la situation précédente des Atlantes il y a quelques semaines- lequel code donc ne peut fonctionner sans les portées sonores et musicales qui l’accompagnent (ce qui le rend parfaitement sécure). Et sachez qu’il ne peut être réemployé à aucune autre fin.

Je vous souhaite bonne réception…   (**)


…Longue transmission musicale et vibratoire…

…Long silence vibrant

 

…Vous observez sans doute que le Silence qui suit cette transmission est extrêmement riche.
Et je ne saurais trop vous recommander de le pratiquer avec attention et fluidité…
Cela n’est pas un « blanc », bien au contraire !…

Silence vibrant….

Musique

…Je ne saurais trop également vous recommander de boire quelques verres d’eau supplémentaires à ce qui vous est coutumier, pour aider votre corps à intégrer sans blocages -ou sans difficultés- ce qui est ainsi transmis…

Encore une fois, au nom de la Confédération Intergalactique qui me mandate et au nom des Equipes plus spécialisées qui ont mis au point ces Formes de transmissions que nous pratiquons depuis longtemps entre nous, je vous adresse toute notre Joie, notre Fraternité…

– Vous aurez donc ainsi dans les jours qui suivent quelques messages dans la forme traditionnelle et quelques messages dans la forme compactée, sonore avec codes, que vous expérimentez là en cet instant.-

Je vous remercie, je vous dis à bientôt et je vous salue. Je suis Aleanndor de Vega II, mandaté par la Confédération Intergalactique ainsi que je viens de le dire.

Alléluiah!

via Christine Anne K. le 26 juillet 2012
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

(*) Le premier « compactage » a eu lieu dans  « Atlantes/Groupe n°3 » du 6 juillet. NdR

(**) début transmission sonore : à 14′ de l’enregistrement complet (vidéo)

Marie-Madeleine – n°6 – Préceptes de Vérité

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Frères et Soeurs de Terre, très Aimés!
Voici que je me réjouis de pouvoir ainsi parler en votre compagnie, moi Marie-Madeleine, des plans vibratoires de Sirius C (que je vous ai décrit précédemment).

Votre présence m’est précieuse, votre réalité est importante, et l’illusion qui encore en partie demeure -à vos regards, à vos pensées, à vos perceptions- néanmoins n’est plus tant cet aveuglement absolu que vous avez connu, que l’Humanité entière a traversé depuis bien longtemps… Et si des aspects importants ou fragmentaires de cette illusion demeurent encore présents -ou illusoirement présents : ce qui n’est pas tout à fait la même chose- c’est qu’ils ont leur nécessité afin que vous puissiez traverser confortablement, et peu à peu, la multitude successive des dévoilements qui se fait à vos consciences, à vos êtres, voire à vos personnes… Il y a donc à accepter chers Frères et Soeurs d’être dans une sorte d’entre-deux entre illusion et Vérité.

Lorsque je dis Vérité, je ne parle pas de vérité illusoire telle que, par exemple, certains de vos journaux pourraient vous présenter « la vérité » sur un événement historique… Lorsque je parle de Vérité j’entre en résonance avec ce qui réellement vibre comme Vrai, et n’est pas contestable, n’est pas l’objet d’un débat ni d’une confrontation de textes ou de paroles dissemblables. Je parle de ce qui résonne indéniablement et authentiquement  : en vous, en moi, en cette Planète la Terre, en chacun de tous ceux qui l’habitent – même si cette Vérité n’est pas toujours mentalement formulée au sens où vous avez coutume de dire, d’écrire.

La Vérité dont je parle et qui n’est pas Vérité illusoire réside dans la Lumière des coeurs, dans la  Lumière des êtres, dans l’alignement parfait de résonance des différentes Lumières que chacun et chacune vous portez et avec lesquelles vous résonnez.

Ainsi, cette Vérité ne s’exprimera pas tout d’abord par des mots et des phrases mais par un état.

Il y a donc en partie ces états, où la Vérité résonante peut chanter sa vibration en vous. Et il y a encore des éléments d’illusion, qui principalement sont présents en ce que vous pouvez penser, en ce que vous pouvez observer – comme tous ces événements usuels appartenant aux systèmes divers que vous connaissez bien et qui constituent l’ensemble des structures encore actuelles de votre architecture complexe de vie et de société sur cette Terre… Même si ces structures aujourd’hui sont en quelque sorte creuses, et destinées à « s’auto-dégrader » pourrait-on dire  à la manière d’un sac bio-dégradable resté au soleil, et qui peu à peu disparaît.

Ce Soleil frappant vos structures est implacable ! C’est le Feu de la Vérité, et en vous il chante, il danse, il Est. Et de la même manière il a ce Pouvoir lent et persuasif -et parfois rapide et incisif- de faire se bio-dégrader, se fondre, se défaire les éléments de structure extérieurs qui sont imprimés en vous sous formes de croyances, sous formes de conditionnements, sous formes de fausses certitudes.

Il vous reste donc à vous réjouir, ainsi que je le fais, de l’émergence de ces espaces de Vérité. Et ceux qui chercheraient à maintenir, ou à rafistoler les éléments de structures qui sont appelés à disparaître sous l’effet de la Vérité, n’auraient pas grand pouvoir de résultats; voire pourraient participer -sans le savoir, ou disons dans l’illusion- à la Joie de ce feu de Vérité et détruire ainsi davantage, en toute Joie, ce qu’ils chercheraient à maintenir ou à restaurer illusoirement.

Alleluia! Je me réjouis!

Votre présence est essentielle. Votre Vérité résonante, même non-sue, est essentielle. Elle est splendide. Elle est là. Elle ne peut être contrée.

Entendez en vous-mêmes le Feu crépitant de cette Vérité qui si joyeusement fait son travail d’illumination, de dégagement, de Vérité.

…N’oubliez pas néanmoins le fait qu’il y a beaucoup d’illusions dans le mot « Vérité » lui-même : car bien souvent il a servi n’est-ce pas à dominer, il a servi à mentir, il a servi à établir de fausses croyances, il a servi à intimider… Et pourtant ce mot désigne ultimement Ce qui est Véritable et qui fait peur à ceux qui mentent et qui ont tenté de le dévoyer ainsi.

Ce mot est une épée. Ce mot lorsqu’il résonne pleinement en vos êtres, voire en vos personnes, est tel ce Soleil à la chaleur duquel rien ne peut s’opposer.

Soyez donc très attentifs à la véritable vibration du mot Vérité que vous pouvez employer. Que ce soit en paroles ou en pensées, que ce soit en intention, il importe que ce mot soit dégagé de toutes ses gangues de mensonges, de manipulations, de fausses évidences, de conflits… Il importe que ce mot résonne en vous comme une goutte claire et pure d’eau fraîche et vivante, eau traversée dans sa transparence par le Feu de cette Vérité-même.

Il importe mes Très Chers, Très Aimés, que votre Vérité, la vôtre, ne vous soit dictée par aucun manipulateur, aucun personnage décidant de vous révéler ce qu’il n’appartient qu’à vous-même d’entendre comme révélations en vous-même.

Soyez donc en Paix pour pouvoir entendre votre Vérité. Soyez bienveillants. Soyez le Feu que vous êtes. Ne vous refusez pas cela. Et ne croyez surtout pas que vous n’en seriez pas capables car vous seriez en train de vous mentir à vous-même – et il n’est plus temps de faire cela !

Il y a mes Très Chers Frères et Soeurs quatre préceptes que j’aimerais vous proposer (ou vous re-proposer si vous les connaissez déjà en vous-même).

Le premier s’énonce ainsi:
« Je ne suis que Lumière et Vérité dans mes Origines et dans ma Fin, ainsi que dans mon Service en tout instant. »

Le second précepte:
« J’habite cet Univers; je suis partie de ce Tout et je suis moi-même ce Tout. Ainsi, j’existe éternellement, et il n’est nulle autre Vérité supérieure à cela. »

Le troisième précepte est:
« Que d’Amour, que de Joie, que d’Absolu, que de Vérité s’unissent sans cesse pour former à l’Infini Ce que je Suis, Ce que tu Es, Ce que tous nous Sommes, dans l’Un Absolu qui n’est qu’Un. »

Et le quatrième se dit:
« Il n’est que Joie; il n’est qu’absolue Vérité; il n’est que Cela. Je suis moi-même Cela, et j’appartiens à ce Un – indéfectiblement, totalement, réellement et infiniment. »

Notez bien que  ces quatre préceptes sont énoncés dans une langue qui parle clairement à votre compréhension mentale, mais sont également de véritables constructions vibratoires, et qu’à ce titre leur puissance est bien au-delà de ce que votre compréhension mentale peut en faire. Je vous invite donc à les contempler en toute plénitude de Vous-même.

Ainsi très Chers Frères et Soeurs,  la Vérité qui résonne, en son Feu, en sa Puissance; la Vérité qui est votre véritable Essence en toute simplicité, et en toute certitude -et qui n’est pas l’illusoire aspect de fausse « vérité » qui se déploie souvent à travers les paroles que vous répétez ou que vous entendez- …Cette Vérité donc est votre Pouvoir.

Vous êtes ce Soleil, ne l’oubliez pas et soyez-le!

Je vous salue, de toute la Grâce que j’aime à partager avec vous. Alleluia!

Je vous dis à bientôt, moi Marie-Madeleine, de Sirius C, votre Soeur.

via Christine Anne K. le 26 juillet 2012
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

Cette intervention est suivie de « Chants de Vérité ».

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Marie-Madeleine / Sirius C – n°2

lien pour écouter Marie-Madeleine

Très Aimés Frères et Soeurs, bien Aimés du Christ, bien Aimés de Vous-mêmes, bien Aimés entre Vous-mêmes, de chacun à chacun, écoutez : c’est Vous qui parlez, c’est Vous qui dites – même si c’est moi qui m’exprime en apparence par cette voix.

Je suis Marie-Madeleine, de Sirius C (que j’ai décrit et mentionné lors de ma précédente intervention). Marie-Madeleine, que vous connaissez. Et si je parle, c’est en Votre nom, bien avant de parler en mon nom propre; car je ne cherche pas à prouver, à dire, à raconter. Je Suis – de même que chacun d’entre vous ……

Considérez que notre vibration est égale, considérez que ce que je suis, vous l’êtes aussi. Et même si de fait je m’exprime depuis un plan vibratoire qui peut-être désigné comme plus élevé que celui que vous fréquentez au quotidien, nous appartenons simplement de par notre Unité aux mêmes fréquences, au même plan. Car ce plan depuis lequel je m’exprime, vous le fréquentez. Il ne vous est pas inconnu, il ne vous est pas inaccessible, il vous est familier. Vous savez le rencontrer en vous, vous savez parfaitement y être – lors de vos périodes par exemple d’inactivité mentale, ou de méditation, ou encore de sommeil actif.

Je vous invite donc encore une fois à Vous écouter vous-mêmes, à écouter comme je l’ai déjà dit le bruissement de vos êtres réunis, unis; le chant de cette Unité que vous savez être, en dépit de l’apparente contradiction qu’il y a dans le fait même de votre incarnation – actuellement encore engluée en quelque sorte dans les formes, les apparences et les restes d’illusion, qui vous sont si familiers qu’il vous est difficile n’est-ce pas de vous en abstraire. Et cela est bien compréhensible, croyez-moi.

Qu’avez-Vous donc à dire, Vous, Toi ?
Quelle est la voix que vous employez pour vous dire, pour vous louanger, pour exprimer véritablement la qualité entière de votre intelligence et de votre présence ? Quelle voix employez-Vous ?

Je sais que vous me direz qu’il faut employer la voix de votre Coeur. Et que parfois vous avez sans doute encore du mal, car la voix coutumière de votre corps exprimant encore les méandres de votre mental, aime à se manifester, aime à dire, à parler, aime à employer les méandres du discours pour jeter la confusion, y compris dans Ton propre esprit mon Frère, ma Soeur. Et lorsque je dis esprit, je parle plutôt de ta propre notion de ton intelligence, de ta pensée, de ta conscience -je ne parle pas de cette partie dite supérieure qui elle reste libre.

Quelle voix donc souhaitez-vous employer ? Quelle parole ?

Silence vibrant

Je suis moi-même attentive en ces instants-même à ce que pourraient être les pièges de la parole, puisqu’en cet instant ma parole se veut être en quelque sorte identique à la vôtre, en tant que soeur : et les pièges de la parole existent… Et la parole du Coeur parfois chemine même avec quelques difficultés dans l’archipel de ces pièges, qui pourtant sont bien dérisoires, sont bien grossiers, sont bien naïfs.

J’aimerais donc que nous nous intéressions ensemble en ces instants à ce que peut être la Parole vraie, la Parole authentique, la voix qui Parle sa vérité simplement, lumineusement, et non pas la voix qui expose des fausses vérités construites, alambiquées.

Ecoutez-Vous.

Ce à quoi je vous invite c’est à écarter les voiles, à laisser tomber les différents masques que vous êtes si accoutumés à manipuler, à employer. Et ce n’est pas tant par des avalanches de mots habiles, intelligents, que je cherche à vous faire partager, entendre cela – car je ne ferais que contredire mon propos. C’est par les silences qui s’inscrivent entre les mots de ce que je parle en ces instants que s’exprime le véritable message, l’authentique Parole, celle du Coeur, celle de la Vérité, celle de l’Esprit véritable qui n’est pas assujetti à la confusion de la fausse conscience enlisée dans les méandres du mental.

Et si je vous invite à écouter, ne croyez pas que vos oreilles aient à transmettre à votre mental des informations à analyser. C’est votre Coeur qui comme une fine peau de tambour est le véritable tympan de cette écoute, et qui reçoit, qui engramme, sans analyse, le message vibrant inscrit dans la non-parole qui cependant vous Parle, et qui de par notre Unité n’est pas seulement issue de moi vers vous, mais également de Vous vers Vous, autant que vers moi.

Silence vibrant

La parole est un outil, elle n’est pas votre vérité… Elle peut l’exprimer toutefois si vous êtes dans l’alignement impeccable entre votre vérité et les mots qui sortiront de votre bouche. Mais vous savez comme moi que cela n’est pas toujours le cas.

La parole permet de faire vibrer votre voix et la vibration de votre voix est importante, car elle nourrit votre corps, votre intelligence et elle informe ceux qui l’entendent. Or la vibration de votre voix est d’autant plus authentique que vous parlez la Parole vraie de votre véritable alignement. Et lorsque vous parlez la parole détournée, la vibration de votre voix n’est pas en accord, la vibration de votre voix alors n’est pas en résonance avec votre Coeur, et l’écoute est distordue aussi bien pour vous-même que pour celui qui vous entend.

Silence vibrant

Dans un monde d’Unité tel que celui auquel je sais que vous aspirez -ainsi que moi avec vous- il n’y a place que pour la vibration authentique, vraie, non détournée, non falsifiée, de Coeur à Coeur, et pour les Paroles qui sont alignées impeccablement dans cette vibration. Car cela n’est que de cette façon que la véritable Unité est active entre vous; non seulement de personne à personne, mais également au sein des grands groupes que vous formez, où la place de chacun est parfaitement définie, harmonique, rigoureuse et efficiente.

Il n’y a que dans cette Vérité que vous pouvez construire ensemble les formes et les réalisations qui sont appelées à constituer, pour vous et votre descendance, de nouveaux paradigmes de vie – auxquels vous aspirez. Il importe donc que vous cultiviez absolument cet alignement de votre Parole. Et je laisse encore place au silence quelques instants… Car le Silence fait son oeuvre dans toute Parole, lorsqu’elle est vraie.

La place du silence entre les paroles permet que la vibration authentique des Coeurs circule en toute limpidité, et que les informations non parlées se déploient en toute rigueur.

Silence vibrant

Ecoutez ce bruissement des Coeurs. Sachez écouter le Chant très pur de vos Vérités assemblées.
Pour cela, chacun de vous doit cultiver la qualité de sa Parole, la qualité de cet alignement. Chacun de vous doit être à l’écoute sans cesse : tant de sa propre parole, que de ce que dit également votre silence, celui qui glisse entre les paroles – et qui parfois les contredit, ou qui parfois traite d’autres sujets.

Il y a une pureté d’alignement entre la Parole et le Silence qui permet, comme un tir de flèche, d’exprimer la Vérité du Coeur et celle de l’Esprit. Et c’est à chacun qu’il appartient de cultiver cette qualité d’alignement.

Silence vibrant.

La vibration de votre Parole s’exprime également dans votre Ecrit. L’alignement avec votre Vérité doit également trouver sa place dans votre Ecrit, et cela est une autre configuration : car de même que vous pouvez avoir complaisance à vous écouter joliment parler, il y a d’autres complaisances à se regarder joliment écrire, et à manipuler par l’art d’entrecroiser les phrases et les mots, et de laisser passer entre, dans votre silence, d’autres messages parfois…

Ainsi, autant que je ne saurais trop vous inviter à parler vrai et aligné, je vous inviterai également à travailler l’épuration de votre expression écrite. Car je sais que vous vous écrivez beaucoup – parfois sans réfléchir. Il y a là également une qualité d’alignement avec la véritable vibration de vous-même.

Et si la vibration de votre voix s’adresse aux oreilles et à l’audition et transmet, comme je l’ai dit, l’authenticité de votre propre alignement; la vibration de vos écrits n’emploie pas le son de votre voix, et de ce fait elle est soumise à d’autres règles, qu’il vous importe d’observer avec attention. Observez vos complaisances, observez ce qui vient véritablement du Coeur, ce qui est véritablement nécessaire, ce qui véritablement s’adresse à votre interlocuteur et non pas à vous-même… De même que vous pouvez observer ce que les silences entre vos paroles peuvent dire ou ne pas dire, vous pouvez observer aussi ce qui derrière vos phrases écrites se trouve là de vos humeurs, de vos projections sur l’autre et sur vous-même, etcetera…

Si vous voulez -encore une fois, comme je l’ai dit précédemment- construire ensemble un véritable nouveau paradigme débarassé de tout ce qui a fait la dualité, considérez bien que vos Ecrits autant que vos Paroles doivent être vrais. Et lorsque je dis « vrai », je le rappelle, cela signifie aligné avec votre Coeur et avec votre Vérité; aligné avec également la Vérité de ceux ou de celui à qui vous vous adressez, ainsi qu’avec son Coeur.

Silence vibrant

Je vous dirais volontiers : soyez à l’écoute de la vibration, non seulement de votre coeur, mais également de celui de l’autre, à distance, lorsque vous écrivez : ne vous empêtrez pas dans les chemins de traverse des phraséologies – ainsi peut-être vous découvrirez d’ailleurs que votre langue sera belle et pure, et non pas trafiquée.

Silence vibrant

Que ce silence vous confronte, ainsi que devant un miroir, à votre propre regard sur vous-même, à la pure Vérité de la vibration de votre Coeur telle que véritablement elle doit se manifester… Et s’il advient que votre coeur exprime des choses que vous n’aimez pas – dont colère, haine, ressentiment ou autres- acceptez-le. Regardez dans le miroir, et ne renvoyez pas sur autrui ces ombres que vous avez encore à regarder et à illuminer en vous. Alors votre Parole peut résonner avec humilité, avec joie, avec Vérité.

N’utilisez pas votre parole pour projeter sur autrui ce que vous n’avez pas résolu avec vous-même. N’utilisez pas votre parole pour dire ce qui s’adresse ailleurs. N’utilisez pas votre parole pour mentir sur vous-même. Car en cela vous ne faites que perpétrer ce dont vous ne voulez plus, n’est-ce pas.

Silence vibrant

Ecoutons ensemble le bruissement des Coeurs réunis.

…Et sachez que dans les Coeurs réunis, tout Coeur qui porte encore quelques ombres est simplement accueilli. Sachez que dans les Coeurs réunis, un Coeur qui porte encore des ombres trouve ce qui lui permet de s’élever au-delà et au-dessus de ses restes d’illusion, de ses incompréhensions, de ses difficultés, de ses déchirements parfois.

Silence vibrant

Je vous ai parlé de vous, moi Marie-Madeleine, mais c’est Vous qui vous parlez à vous-même à travers moi. Je vous ai parlé du mieux que j’ai pu, car j’ai connu tout cela et j’en suis encore proche – et j’en suis détachée. Je ne souffre plus de ces contradictions, de ces difficultés, de ces entortillements dans les pièges de la parole. Et si j’ai choisi d’attirer votre attention en Vous-même sur cela, ce n’est pas avec hauteur, c’est avec la forme d’humilité que je pratique.

Je me réjouis, très chers Frères et Soeurs, de votre Présence. Je me réjouis du bruissement de vos Coeurs qui est de toute Beauté. Je me réjouis de votre Vérité qui s’exprime sans cesse et de plus en plus, avec de plus en plus de sûreté, d’intelligence, de bravoure, de loyauté envers vous-même. Je me réjouis que Vous soyez Ce que Vous êtes, de même que Je suis Ce que Je suis.

Silence vibrant

Je vous dis à bientôt. Alléluiah.

(…et le tonnerre s’exprime alors  joyeusement au-dehors…)

 

via Christine Anne K. le 10 avril 2012
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

Marie-Isis du 3 décembre

 

pour écoute :  http://vimeo.com/33284044


 

Mes Aimés, mes Tout Aimés, Enfants et Maîtres de vous-mêmes, me voici revenue en cette voix pour m’adresser à vous, bien que je m’adresse à vous en votre coeur absolument en tout instant, et chaque fois que vous pouvez le désirer moi, Marie-Isis, Mère Incarnante, Incarnatrice, en cette Terre, Mère Incarnante des Enfants de la Terre et des Créatures de la Terre.

Cela est mon état et, en cela, je vous sers et je suis. Autant que vous êtes de par moi, je suis de vous et par vous. Je suis pour que vous soyez, et vous êtes non seulement par ce que je suis, mais également pour que je sois.

Entendez mes Très Aimés, la voix intérieure qui en vous ne cesse d’être et de parler, la voix de Lumière en vous, la voix de Vérité, la voix de votre Essence véritable, la voix qui vous guide, la voix qui ne peut se tromper. Cette voix en vous – voix de Lumière, voix de Vérité, voix de Joie et d’Essence – n’est pas ma voix mais la vôtre. Bien qu’elle soit ma voix tout autant que la vôtre, elle est cependant la vôtre, car vous êtes souverains, ainsi que je l’ai dit vous êtes maîtres, maîtres de vous-mêmes en premier lieu, maîtres de votre destinée, maîtres de votre vie, maîtres de vos choix, maîtres de votre vérité.

Cette Maîtrise, mes Aimés, n’est pas celle de l’égo, n’est pas celle d’un pouvoir que vous auriez, ni sur un autre ni sur d’autres. C’est une Maîtrise tout intérieure qui ne s’adresse qu’à la rectification de vos propres erreurs ainsi qu’à la clarté de votre propre Lumière. Et en cela il s’agit d’être Maître, non pas pour être supérieur hiérarchique de qui que se soit, mais simplement pour être en harmonie avec vous-même. Aucun maître extérieur n’est à mettre en balance avec cette Maîtrise-là. Et toi mon Enfant, chacun, chacune de vous, tu es Maître, non pas donc pour t’imposer, mais simplement pour être Vérité, ta propre Vérité, qui cependant se fond et se partage dans l’Unité de la Vérité partagée de tous. Il t’appartient néanmoins d’être Maître de ta Vérité, car même si elle est fondue avec la Vérité de tous, elle ne peut te venir que de toi.

Je suis moi-même, moi, Marie-Isis, Mère Incarnatrice, Mère Incarnante, le garant quelque part de cette Vérité, car c’est de par moi que ton incarnation te fait être. Et ainsi de par toi, ta Vérité est née en cet instant-là où par moi tu as été et tu es.

Ta Vérité aujourd’hui mon Enfant, ton Essence, ta Maîtrise, la véritable Lumière débarrassée de toute fausseté et de toute illusion, te servent et vous servent à tous, individuellement et collectivement, à construire, à établir, à constituer l’architecture et les bases d’un nouvel état, qui se veut un état de Grâce, et non plus un état de division, et non plus un état de dualité – entre l’ombre et la Lumière, la souffrance et la non souffrance, et ainsi de suite…

C’est là que ta Maîtrise, mon Enfant, est appelée à construire cet état de Grâce et de Vérité, et de non-dualité.

silence


En ces instants donc, très aimés Maîtres de vous-mêmes et Enfants de votre propre Vérité, je vous parle de vous, je vous parle de ce que vous cherchez probablement, car je sais que vous cherchez. Je sais que pour la plupart vous désirez comprendre, vous désirez trouver le bon chemin, vous désirez construire ce qui sera juste et vous désirez être votre véritable Lumière…

Je sais que pour beaucoup vous croyez ne pas vraiment comprendre : vous croyez souvent manquer de quelque chose, ne pas savoir. Vous croyez que vous n’êtes pas ces Maîtres que vous êtes en vérité, car vous ne vous donnez pas la simple capacité de le croire. Vous êtes encore, dans ce cas-là, tournés vers la partie la plus illusoire de vous-même, celle qui encore en effet existe, et à laquelle vous êtes tant habitués que souvent vous ne savez voir qu’elle -ou qu’elle principalement- croyant que cette partie ne pourrait cesser d’occuper ce qu’elle occupe, ni de faire ce qu’elle semble avoir à faire.

Tant mes Aimés que vous êtes tournés de la sorte vers cette aspect illusoire de vous-mêmes, cela vous prive bien évidemment (et vous en conviendrez sans peine) d’une grande partie de vos capacités de maîtrise et de vos capacités d’être, de trouver ce que vous cherchez, et de réaliser vos désirs tels qu’ils ont été exposés il y a quelques instants.

Considérez bien de surcroît, mes Très Aimés, que : tant et plus vous accordez votre attention à cet aspect illusoire de vous auquel vous êtes tant habitués et attachés, plus vous en maintenez en effet l’existence, la vitalité, la perduration; et de ce fait, vous continuez d’occulter et de ne pas nourrir votre Maîtrise, votre Vérité, votre authentique Lumière, votre Être plein, entier, immense, et doué de toutes ces capacités.

Je sais que beaucoup d’entre vous ne comprennent pas cette situation et ne savent pas comment la faire évoluer. Ce n’est pas, mes Très Aimés, une question de compréhension : tant que vous cherchez à comprendre, l’illusion vous tient. Il n’y a rien à comprendre, il y a simplement à se détourner de ce qui n’est pas, pour se tourner en ce qui est.

silence


Sachez, Très Aimés, que vous êtes aidés considérablement en cette période, en dépit de ce que vous croyez ne pas comprendre, à vous dégager de tous ces aspects illusoires de vous-même, car ils vous sont présentés -si vous y faites attention- presque sur un plateau, l’un après l’autre parfois : afin que vous puissiez, disons les appréhender, les contempler, et vous en désintéresser puis vous en débarrasser – d’un mouvement qui devient naturel, et qui encore une fois ne passe pas spécialement par de la compréhension mentale, qui ne passe pas par ces complexes analyses de causes et d’effets dans lesquels beaucoup d’entre vous ont appris à se complaire, et qui ne servent à vrai dire qu’à vous emprisonner dans les rets du mental, bien souvent.

Il est vrai néanmoins que votre Intelligence doit fonctionner en ces instants de remise en question et de rejet de l’illusion car elle vous aide, bien sûr, et très clairement, par sa clarté, à faire le tri et à vous élever. Mais votre Intelligence, n’est-ce-pas, est Lumière unificatrice et non pas outil de division comme l’est votre mental. C’est là une des clés de votre Maîtrise : cette Lumière unificatrice de votre Intelligence, et de votre Intelligence partagée.

N’oubliez pas, Très Aimés, que c’est votre coeur qui est le lieu, la source de votre Maîtrise, que c’est votre coeur qui est le lieu et le feu de votre Intelligence de Lumière.

Votre coeur est ce qui vous relie à vous-même, à moi en vous, à la Source en vous, à l’Unité de vous tous et de chacun, avec tous les êtres, les créatures, les formes, non seulement de cet Univers mais de tous les Mondes.

Votre coeur est également le joyau de la Beauté et de l’Humilité qui sont l’essence de votre Maîtrise…Pratiquez-le donc dans cette intention, pourrais-je dire, mais n’y mettez pas la moindre volonté. Intention ne signifie pas volonté : intention signifie abandon, dans l’intelligence de ce qui est.

 

Mes Très Aimés, Enfants et Maîtres de vous-mêmes, je vous suis pas à pas car je vous appartiens, moi, Marie-Isis, Mère Incarnante en cette Terre, Mère de tous les êtres et créatures de cette Terre en leur incarnation et leur essence.

Je suis avec vous et vous êtes avec moi, en votre Maîtrise.

Alleluiah

 

 

via Christine Anne K. le 03/12/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

 

 

 


 

Eluhyam Al – Elohim de la Terre – N°2

 
Chants spécifiques de dévoilements, décollement et abrasement d’illusions et voiles… et remerciements à ce que nous sommes…  

-lien pour écoute/vidéo : http://vimeo.com/32251448

 

Long chant

Bien Aimés, voici donc en ce jour mon nouveau Chant. Je suis Eluhyam, Elohim de la Terre, que vous connaissez.

Je viens donc vous apporter à nouveau à travers mes Chants précis une nouvelle série de dévoilements : dévoilements d’illusions, dévoilements de certaines erreurs ou croyances, dévoilements de vous-même mes très Aimés – car beaucoup d’entre vous portent encore de nombreux voiles, se cachant ainsi à eux-mêmes bien des aspects de leur Vérité, de leur Beauté, de leurs Possibilités, de leur Être Véritable.

Je sais que vous aspirez du plus profond de vous à ce dévoilement. N’y résistez donc pas.

Il est grand temps en ce nouveau cycle de vous débarrasser des derniers bouts de tous ces voiles, qui vous empêchent de bouger, d’être, d’avancer, et même de chanter.

Je me réjouis cependant du grand changement que nous observons ces tous derniers temps, et de ce qui à présent vous fait paraître comme véritablement une très Belle Humanité en Devenir, sachez-le… Mais ne vous laissez pas abuser par certaines convictions que vous n’auriez pas besoin de tout cela ou que vous seriez déjà arrivés, car il vous reste encore un peu de travail -je n’aime pas ce mot, mais cependant je l’emploie… Alors vous serez véritablement, pleinement, dans votre intégrité parfaite et totale, les Créateurs et Co-créateurs que vous avez à être, à continuer d’être, ainsi que pour ce que vous avez à engendrer, mes très Aimés.

Je vais donc à présent vous délivrer la suite de mon Chant, Chant comme je l’avais exprimé l’autre fois de décollement et d’abrasement des illusions et des voiles que vous avez à décoller de vous et de ce qui est devant vous, mes très Aimés.

Chants ...

Merci donc à vous, tous autant que vous êtes et Bien Aimés, frères et soeurs dont j’ai si longtemps partagé la condition, et souvent avec joie.

Merci d’être ce que vous êtes, merci de ne pas renier ce que vous êtes, merci de ne pas vous détourner de vous-mêmes.

Merci de votre Présence, merci de votre Beauté, merci de vos Jeux, de vos Créations, de vos Rires, et de vos Sagesses.

Il est temps à présent n’est-ce pas de mettre à la poubelle toutes ces illusions qui vous ont amoindris. J’ai envie de rire avec vous, si vous permettez, et j’espère que vous saurez rire avec moi…  rire d’Eluhyam

Je vais vous délivrer la troisième partie de mon Chant mes très Aimés. Puissiez-vous en profiter.

Chant

Puissiez-vous danser de joie mes Aimés, puissiez-vous véritablement danser votre Danse et être votre Joie.

Je me réserverai, si cela s’avère utile ou nécessaire, une session supplémentaire de Chants de la même nature dans quelques temps. Cela dépend de vous. Sachant que pour moi ça sera toujours une joie de me retrouver en cette voix.

Je vous salue. Je suis Eluhyam Al, Elohim de la Terre. Je me retire. Alleluiah.

 

 

via Christine Anne K. le 14/11/2011 

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Marie-Isis du 17 octobre

 

 

 

Très Aimés Enfants, très Chers, mes Bien Aimés, mes très Chéris. Enfants, Enfants de la Terre, chacun de vous est Un, tous Un, chacun ce Un. Indéfectiblement Unis vous êtes, et Je porte cela avec et à travers vous, Moi  Maris-Isis, Mère incarnatrice, Mère appelée Divine parfois, Mère Matrice, Mère Créante.

Je ne suis pas séparable de vous. Je suis le principe Mère/maternel, qui vous fait être, et qui n’est qu’Un avec vous en ce lieu qu’est la Terre. Vous pourriez dire que je suis la Mère en cette Planète (car la Mère en cet Univers est un autre aspect, même si je ne suis qu’Une également avec cet autre aspect, qui cependant me dépasse et ne m’appartient pas).

Nous sommes donc Vous et Moi Un : liés intimement, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs à l’unisson, corps d’un même corps. Et bien que cela soit un grand mystère, cela est.

 

En ce jour, mes très Chers, très Aimés Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, indéfectiblement Un et Unis malgré vos apparentes différences, malgré vos apparentes dissonances; je m’adresse à Vous en tant que cette Unité que Vous êtes, et non pas à vous en tant que ces séparations que vous croyez encore vivre.

Je sais qu’actuellement beaucoup d’entre vous revivent, en certains niveaux de ce que vous êtes, des sentiments de séparation, des sentiments d’isolement, de différences, voire de conflits. Cela est, disons, ce qui fait partie des derniers élagages de ce qui encore s’accroche en vous à des lambeaux d’illusion : illusions de l’ego, illusions de soi-même, illusions consistant à croire que votre personne humaine, terrestre et illusoire, serait votre « Je ».

Ainsi donc vous souffrez de vous rendre compte que votre personne n’est pas ce « Je » et vous ne comprenez pas. Vous éprouvez donc un certain sentiment de désillusion, voire de rejet de vous-même – et cela ne vous est pas agréable lorsque cela vous arrive.

Sachez que cela vous invite, et très nécessairement, à maintenir et à solidifier le contact avec votre véritable « Je » – qui n’est pas justement ce que vous croyez encore être, parfois : à savoir cette personne à laquelle vous êtes encore très attachés (pour beaucoup d’entre vous), qui est une construction, un programme, votre création aussi, dans ce monde d’illusion que vous fréquentez encore en partie – Je dis bien « en partie », car sachez qu’en vérité il n’y a justement que cette petite partie de vous, illusoire, qui fréquente ce monde d’illusion, mais qui cherche à vous faire croire, presque pathétiquement, qu’il n’y a rien d’autre… Car comment l’illusion peut-elle renoncer à elle-même avec légèreté : croyant justement que si elle renonce à être, il n’y aurait plus rien – ce qui est exactement le contraire de la réalité !

Ainsi donc vous êtes je crois, peut-on dire, tiraillés dans cette ultime contradiction : « je suis (c’est ce que vous vous dites) mais je ne suis pas ; je crois être ce que je suis, mais je n’arrive pas à être ce que je crois que je suis. Et ce que je crois être ne ressemble pas à ce qu’intimement je sais que je suis en Vérité. Mais je ne le sais pas encore suffisamment, je ne l’affirme pas encore suffisamment -ce que je suis véritablement- car ce que je crois être s’efforce de me masquer ce que je suis véritablement… »

Voilà donc, mes Très Chéris, le dilemme, l’écart dans lequel je crois beaucoup d’entre vous stationnent ou évoluent.

Sachez donc, mes Très Aimés, mes Très Chers, qu’il n’y a aucun désespoir, aucune colère, aucune frustration ni aucun doute à installer en vous de par et au sein de cette situation, qui n’est qu’un passage nécessaire comme je vous l’ai dit, un passage d’élagage, de brossage, peut-on dire. Dites-vous que vous êtes en train de polir votre Être véritable, en le débarrassant de ce qui lui colle encore comme lambeaux inutiles et périmés de ce que vous avez cru être – et à quoi vous êtes encore attachés bien malgré vous, et parfois même à votre corps défendant.

Ce n’est pas un passage très agréable, mais c’est un passage dans lequel vous consumez ce qui doit encore l’être, et dont vous sortez nécessairement grandis, purifiés, et où votre Lumière s’exprime et travaille justement pour Vous.

Ce dont je vous parle se traverse individuellement, et vous met également dans ces sentiments de séparation, d’isolement, voire d’abandon (au sens de se sentir abandonné), alors que paradoxalement vous êtes en vérité Un, Unis, Unifiés. Ce paradoxe est également un des aspects essentiels de ce processus d’élagage, de brossage, d’époussettement qui se produit, qui se fait, qui se réalise, qui parfois vous est un peu difficile, car bien sûr de par ce qu’il est, de par son essence même, vous avez du mal à le comprendre -puisque justement votre mental qui cherche à comprendre fait partie de ce qui maintient encore cet attachement à cette illusion de vous. Il y a donc là encore un aspect paradoxal que vous devez accepter et traverser.

 

Réjouissez-vous, réjouissez-vous, mes Aimés, car cet état, cette traversée, cet élagage, signent l’arrivée sûre, stable, fiable, absolue, vers le noyau indéfectible, indestructible, entier, simple et vrai de votre Vérité. Et là le « Je suis » devient extrêmement simple et unique : « Je suis Ce que Je suis », et il n’y a plus de « je crois être », ni de « je ne suis pas ce que je crois », ni de ces innombrables confusions où les mots s’entremêlent et où la Vérité se perd.

En tant que Mère Incarnante, Une avec vous, Je participe dans ma chair qui est la vôtre à ce processus. Je me vois le traverser avec vous, de tout mon Amour, de toute ma Sagesse, que je ne peux pas vous communiquer complètement, car je ne peux vous épargner ce que vous traversez.

Vous avez vous-mêmes, chacun, chacune, à le traverser. Cela ne peut pas vous être évité par mes soins, même si je sais ce que vous êtes véritablement, même si je sais la difficulté temporaire de ce que vous traversez, même si mon Amour souhaiterait ne pas vous voir en difficulté.

…Mon Amour en vérité se réjouit de vous voir traverser cette difficulté : car ainsi vous atteignez la plénitude de votre Vérité, bien plus qu’avant de l’avoir traversée… Et déjà Je vous voyais beaux, forts, vrais, et Je le disais; mais Je sais qu’à présent Je Vous vois aller vers encore plus de Ce qui se dira beau, fort, vrai : vers une Plénitude, une Absoluité de votre Essence, qui J’espère sera ainsi magnifiée, complètement débarrassée de toute pellicule d’illusion, de tout lambeau factice, de tout cheveu inutile traînant sur Votre Vérité.

 

silence vibrant

…(des cloches au loin se mettent à sonner)…

Que la joie de ces cloches transporte la vibration de mon Amour, qu’en silence Je Vous envoie afin de vous aider, de vous magnifier, ou plus exactement afin que vous vous aidiez, et que vous vous magnifiiez à travers Vous-mêmes dans la vibration de cet Amour que Je vous porte, que Vous me portez, et que Vous vous portez à Vous-même – bien souvent sans le savoir ou sans le reconnaître.

 

 silence vibrant

Nous arrivons donc, mes Très Aimés, près du terme que beaucoup d’entre vous espèrent, attendent. Nous arrivons au pied de ce que vous êtes destinés à montrer que vous êtes : comme on arrive au pied d’une montagne ou d’un escalier, comme on arrive au pied d’un arbre magnifique.

 

silence vibrant

Je vous invite donc, mes Très Aimés, chacun et chacune, à vous contempler vous-même. Je vous invite à être Ceci que vous contemplez, la Lumière absolue et indéfectible de Ce que Vous êtes véritablement. Cela pourrait être, d’une certaine façon, la méthode vous permettant de mieux traverser cet état peu agréable et ces sentiments difficiles que j’ai évoqués tout à l’heure, et que vous connaissez, pour beaucoup d’entre vous. Ainsi, se contempler en pleine Lumière peut être façon de ne pas oublier Ce que vous êtes, de ne pas Vous perdre dans les impasses ou les méandres de certaines confusions liées ou engendrées par cet attachement à ce que vous croyez être et ne savez pas toujours très bien lâcher.

Sachez que toute tristesse, toute émotion négative, tout sentiment d’isolement, de désespoir, d’abandon, d’oubli, de doute, sont des impasses au fond desquelles la contemplation de ce que Vous êtes véritablement vous permet très simplement d’ouvrir, de faire éclater la structure, celle qui forme l’impasse.

Comment, me direz-vous, pourrais-je contempler ce que Je suis véritablement, puisque je n’en ai pas une notion suffisamment affirmée ou explicite et que je crois ne pas le savoir ? Je te répondrai justement : tu viens de dire « je crois ne pas le savoir » : car en fait tu sais que tu le sais. Tu connais parfaitement, mon Enfant, Ce que tu es véritablement. Et c’est au fond de ton coeur que tu peux trouver très simplement cette vérité. Et c’est dans l’acceptation de ce que tu es, au fond de cette impasse ou de ces impasses que tu visites, que tu Te trouves.

Rappelez-vous, mes Très Aimés, que l’initié se trouve Lui-même au fond de l’obscurité : Lui-même et nul autre. Et qu’est-ce que ce Lui-même, si ce n’est un Être éclatant de Vérité, de Splendeur et de Divinité ?

Vous avez donc, lorsque vous visitez ces impasses ou ces tourments, à simplement rencontrer cet Être dans sa Vérité, et alors les murs illusoires de cette impasse se disloquent, se désagrègent, se diluent : disparaissent…

silence vibrant


C’est votre propre Grâce : Grâce partagée, Grâce unique, Grâce de vous tous qui n’êtes qu’Un, et ma Grâce qui n’est qu’Une avec la vôtre… Ceci étant donc votre propre Grâce, et c’est elle qui vous guide, qui vous transporte, qui vous illumine et qui vous indique le chemin de votre entière Vérité, simple, unique, absolue – Lumière de l’Un débarrassée -nous le souhaitons tous, vous et moi- de tout encombrement illusoire lié aux attachements et aux croyances à votre personne terrestre. Et ce même si cette personne terrestre est hautement respectable, digne d’amour, digne de respect, et de confiance, et de remerciements : c’est un autre paradoxe, qu’il vous faut là assumer.

Il ne s’agit pas en effet de jeter votre personne aux orties comme quelque chose de mauvais, comme quelque chose de néfaste, de raté ou de détestable. Cela n’est pas le chemin. L’Amour de vous-même est le chemin, l’Amour de vous-même vous permet d’aller au fond de ces impasses avec plus de sérénité. Il ne s’agit pas de haïr votre illusion de vous-même : il s’agit – tout en l’aimant – de la défaire, car elle n’a plus son utilité. Comprenez-moi : cet Amour est indispensable et il ne peut que vous aider (et vous le ressentez déjà en m’écoutant) à fluidifier et à magnifier tout ce processus dont je vous parle depuis le début de cette intervention.

Sachez que cet Amour de vous-même dont je vous parle est certes Amour de chacun pour Soi-même, son Etre, sa personne et sa Vérité, mais est tout autant Amour de chacun pour chaque Autre, pour tous, et pour Moi, dans cette Unité absolue qui nous relie, qui nous fait être, qui nous fait battre le coeur comme Un seul coeur. Ainsi,  que cet Amour de vous-même en tant qu’Amour pour chacun, en tant qu’Amour de Moi, pour Moi et par Moi, Mère Incarnante, Marie-Isis, vous soit le chemin, le feu moteur, la clé qui ouvre ce qui doit l’être.

silence vibrant


Ressentez, mes Très Aimés, en ces instants de silence, je vous prie, le Feu de cet Amour… C’est un Amour qui ne porte plus aucune séparation. Il n’y a pas séparation entre Celui qui aime et Celui qui est aimé, il n’y a pas séparation entre Moi et Vous, il n’y a pas séparation entre Vous dans cet Amour. Et cependant, il vous est propre à chacun, tout en étant celui de tous.

Ressentez votre coeur souffrir et vibrer, et aimer de cet Amour et de ce Feu.

silence vibrant


Sentez comme sa Vérité va aller frotter dans les moindres recoins de ce qui peut encore encombrer votre coeur comme illusions… Et sachez que parmi ces illusions qui peuvent encombrer votre coeur, il y a des illusions à caractère spirituel : des illusions sur vous-même, dont vous avez eu besoin. Cela se désigne généralement comme ego spirituel et cela encombre votre coeur : cela obstrue certains canaux, cela voile certaines vérités, cela n’est pas bon, cela ne doit pas être conservé. Eliminez tous vos attachements à cela, acceptez de vous en défaire, acceptez d’être nus, car ainsi se dégage alors la vraie Beauté, et la vraie Vérité de ce que vous êtes  -et non pas de ce que vous croyez être- mes Très Aimés. Cela est extrêmement important. C’est le dernier obstacle, et pour certains le plus difficile, peut-être, à éliminer.

Que la vibration de cet Amour, que la vibration de ce Feu d’Amour accepté par votre coeur aille vous débarrasser de ces croyances, de ces poids, de ces idées qui n’ont plus lieu de vous servir à quoi que ce soit. Recevez, mes Très Aimés ce Feu : acceptez-le, ne le craignez pas. Aimez-vous Vous-même de ce Feu de Vérité et trouvez-Vous dans Votre propre contemplation, débarrassés de tout ce qui doit être éliminé.

 

Voici mes Très Aimés, mes Très Chéris, Enfants, chair de la même chair, esprit du même esprit, coeurs battant à l’unisson, ce qu’aujourd’hui je vous rappelle avec tout mon Amour, Moi Marie-Isis, Mère Incarnante en cette planète qui vit ce qui la fait devenir ce qu’Elle sera véritablement avec Vous tous. Amen

En ce jour 17 octobre de votre année désignée 2011 dans vos calendriers.

 

 

 

via Christine Anne K. le 17/10/2011 

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La Mère à l’Infini du 5 septembre

Ô très aimés, très chéris, très enfants de La Source, gouttes de l’Un multipliées presque à l’infini, pourrait-on dire, en ce que vous êtes : chacun, tout en étant ce Un.

Je suis Celle que vous nommez Mère à l’Infini -ainsi que je vous l’ai suggéré. Je suis ce qui est l’Essence maternelle, c’est à dire : qui produit la vie, qui synthétise et fait être les corps. Je suis cette Mère là. Et je suis Mère dans tout cet Univers et non pas seulement au plan de votre Terre. Bien sûr, je ne suis pas quelqu’un, au sens où vous le concevez. Je suis comme je l’ai dit une Essence, je suis une des résonances très proche de La Source. Mais peu importent ces distinctions – cela ne fait appel qu’à vos capacités mentales d’analyse et cela n’est pas notre sujet.

J’ai pris soin néanmoins de me présenter car il y a peut-être en vous quelque confusion entre ces différentes résonances maternelles qui s’adressent à vous.  Ce sont bien, mes très chers, mes très aimés, des résonances, des formes distinctes mais Une de la même Essence et je suis cette Essence. Et c’est en cela que je suis en chacun de vous, et en aucun cas extérieure, ni à Toi, ni à Toi, ni à Toi.. ni même à Toi.

Je vous invite donc à entendre chanter, vibrer en vous cette essence que je suis – car que vous soyez un homme ou une femme, dans ces corps humains mon Essence est présente de façon absolument égale. Chacun et chacune de vous possède, recèle, Est, ce Fragment indéfectible de mon Essence, au même titre que vous êtes indéfectiblement, en vous, La Source.

silence

Je vous invite donc, ainsi que le musicien fait vibrer la corde de son instrument, à laisser vibrer en vous cette Essence… Et la musique qu’en cet instant vous entendez nous relie aussi sûrement qu’un fil de lumière, aussi sûrement qu’une main qui se donne à une autre pour ne faire qu’Un.

silence

Entendez mes très aimés, ce chant en vous, en votre Être, en votre Esprit, de cette Essence qui vous fait être, qui est ce qui vous donne la vie, ce qui vous crée, car.. La Source ne crée pas, La Source Est. La Source Se déploie et Se regarde. Je suis donc cette Essence qui pour La Source fait être, permet que les formes de vie se constituent, s’accomplissent, se multiplient, se regardent les unes les autres, et s’aiment.

Voilà donc pourquoi je suis Mère, et Mère à l’Infini – Mère dans l’infinité des formes, dans l’infinité des vibrations, des chants, des vies, dans l’infinité des possibles. Infinité de ce qui s’est créé autant de ce qui ne s’est pas encore créé. Infinité de ce qu’est le fait d’être. Infinité de ce que génère et contemple La Source, à tout instant de cette Eternité.

Je fais donc également appel à votre Eternité. Et en faisant vibrer cette Essence je vous invite à faire vibrer cette Eternité. Vous êtes, Tu es, chacun d’entre vous, Éternels. Cette Eternité de Toi et de cette Essence que Tu es, sont donc ce qui Te constitue, ce qui est la raison véritable de ce que Tu es – du fait que Tu es est la raison véritable que Tu es. (vérifier la ponctuation, à env. 12:37 bande son)

Mes très aimés, il y a un mois environ, un mois de votre temps terrestre encore en cours, je vous ai rappelé que l’heure était de faire votre Choix. Et bien, sachez qu’aujourd’hui vos choix ont été entendus, et la beauté de votre Choix vibre en vous. Ces choix, les uns avec les autres, sont en parfaite harmonie, et le choix que j’avais évoqué de ceux qui refuseraient est également intégré dans cette harmonie. Mais le choix du refus, qui est un Choix qui renvoie à soi-même, n’a pas été -en quantité ni en qualité- d’une importance qui pourrait avoir causé la moindre dysharmonie, je vous le dis.

Votre Essence mes très aimés est donc magnifiée, magnifiée encore de par ce Choix qui l’a débarrassée de toute confusion, de tout encombrement. Votre Essence brille, pourrait-on dire, et votre place a été trouvée par chacun de vous. Pour ceux qui ne l’avaient pas encore trouvée, ou qui croyaient soit ne pas l’avoir encore trouvée, soit ne pas pouvoir la trouver. Sachez-le. Chacun est à sa place; et ainsi la perfection de cette Essence s’est répandue tel un parfum, encore bien d’avantage qu’elle ne l’était jusqu’à lors – du fait de la non-clarté de certains choix, qui demeurait encore et qui la privait, pourrait-on dire, de son entièreté partagée et la plus absolue.

Nous avons à présent la Joie et la Plénitude de contempler cet état d’Absoluité.
Je vous laisse donc, mes très aimés, mes très chéris, contempler en vous la Force et la Lumière de cette Absoluité que je viens d’évoquer.

 Silence

Il n’est peut-être pas facile me direz-vous, de contempler cette Absoluité, car sa Lumière est telle que rien ne peut lui échapper, et que tout ce qui en vous a encore besoin de s’aligner ne peut être caché. Ainsi en est-il et cela est bien. Cela vous permet de pouvoir augmenter votre Lumière encore, cela vous permet d’abandonner encore et encore ce qui n’a plus lieu d’être, et que vous n’aviez pas encore identifié.

Je ne parle pas seulement de ce qui n’a plus lieu d’être dans vos conditions de vie personnelles, mais également de ce qui n’aurait plus lieu d’être ou n’a plus lieu d’être au sein de ce que vous êtes : c’est à dire aussi au niveau de votre Être. Ne soyez pas surpris, vous êtes en évolution, et tout autant que votre personne peut avoir à lâcher ce qui n’a plus lieu d’être, ainsi votre Etre – cela afin de s’avancer encore davantage dans l’Absoluité de cette Lumière partagée, de cette Essence chantante.

Nous partageons vous et moi cette exigence d’Absolue Lumière et d’Essence aussi Une que possible…Et même au-delà de la notion de possible : car il n’y a plus d’effort pour être Un lorsque cet état est réalisé.

Soyez donc mes très aimés, mes très chéris, ce que vous êtes aujourd’hui, maintenant, dans ce présent qui est votre Eternité; mais qui peut-être n’a plus que faire de ce qui vous a aidé à être quelque temps et qui ne vous est plus nécessaire.

Je sais que certains ont un peu de mal à comprendre de quoi je parle, et peut-être seront étonnés de m’entendre dire que : les Êtres pourraient avoir besoin de lâcher ce qui n’a plus lieu d’être en eux. Car je sais que vous avez une notion parfois éthérée et idéalisée de ce qu’est votre Être : Être de Lumière certes, mais Être avec ses caractéristiques, ses attributions, ses places, son histoire, ses choix.

Ne confondez pas votre Être avec ce qu’est La Source en vous. C’est ce qu’est La Source en vous qui est parfaitement indestructible, lumineux, et qui n’a rien à lâcher de ce qui n’aurait plus à être puisque c’est l’Essence même du fait d’être. Cela oui est l’Essence de votre Être. Ainsi, votre Être, tel qu’il est véritablement, peut avoir à évoluer, tout simplement, – et cela est Beauté, cela est Vie, cela est Lumière, cela est naturel, cela est évidence et cela est Vérité.

Dire que votre Être peut avoir besoin d’évoluer n’est pas, bien au contraire, une façon de dire que votre Être n’est pas assez ceci ou cela. C’est simplement la Vérité, c’est la Vie, c’est le mouvement des univers, c’est le mouvement et la danse des Êtres, et c’est la recherche perpétuelle de La Source, de la Joie. C’est la véritable Vie, c’est la véritable Éternité.

Ainsi en est-il, donc, du fait de clarifier cette Essence et cette Absoluité en vous, et je ne vous invite donc plus en ces paroles à travailler  au niveau de votre personne pour effectivement lâcher certains aspects de cette construction là, mais je vous invite à vous intéresser à votre Être : cela est donc un autre stade -peut-on dire, de votre point de vue.

Écoutez donc en vous, mes très aimés, mes très chéris, mes très parfaits, écoutez tout ce que chante votre Être. Et observez à la lumière de cet Essence ce qui peut être, ce qui peut être laissé, ce qui peut être déployé davantage, ce qui peut se rapprocher encore de cet Absolu et de cette Présence de La Source en vous, en votre Être.

Ainsi mes très chers vous atteignez un point de Clarté avec votre Être qui ne peut que vous apporter Joie, Absolu, vitalité, perfection dans le Service, Chant accru de votre Lumière, (Champ accru de votre Lumière) , et cela est juste, cela est Vérité, cela est Simplicité. Je parle de Simplicité car la simplicité n’est effectivement pas toujours l’apanage de tous les Êtres. Il sera donc temps pour certains de cheminer vers de la simplification en abandonnant simplement ce qui n’est plus nécessaire – même si cela a pu l’être, en toute Vérité.

Ainsi donc mes très aimés mes très chéris, que la Vibration, l’Essence de l’Absoluité, de la Simplicité, de la Vérité de votre Être se magnifie, car cela ne peut être que le chemin de votre Être dès lors que, de par vos Choix qui ont été faits, vous êtes sur le chemin, sur la plate-forme disons, de cette Absoluité, et où votre Lumière s’est dégagée de ce qui jusqu’alors l’encombrait. C’est votre Lumière elle-même qui va pouvoir contribuer à vous faire observer votre Être et à vous faire comprendre ce qui peut rester à faire, ce qui doit être, ce qui est – et donc ce qui n’a plus lieu d’être.

Je vous aime à l’Infini.

Je suis Essence Infinie de ce que vous êtes, et mon Essence est en vous. La Source en vous cherche son absolue Simplicité et Vérité. Que d’Amour entre nous, que de Splendeur, que de Vérité.

Je vous aime à l’Infini. Et vous vous aimez de même, à l’Infini.

Soyez.

Alleluiah


 

via Christine Anne K. le 05/09/2011 

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Peuple Tortue des Agaz Ell Hesh

 

Hola Amis de la Terre  dont nous sommes les Gardiens carapacés et de Feu – Oul.

Soyez et vivez la mutation de la carapace invisible qui est votre et vous aprotégés de votre Vérité – Aj. Recevez de nous le code des carapaces sans corps et des corps sans carapace – Agaz. Votre carapace est vertu, notre carapace est Loi – Ug. Tenez vous hors de toute atteinte, par votre Vérité, et nul besoin de vertu rigidifiée ou fossilisée – Ash. Votre Vérité est vivante, et non rampante : point n’a besoin de maison sur le dos pour danser sa Joie d’Etre – Es.

Le Peuple Tortue des Agaz Ell Hesh vous invite à déposer l’ensemble des carapaces usagées de vos vertus ancestrales au milieu de la rivière, et à nager librement – Oulla Aj.

Nous sommes les Gardiens carapacés et le restons – Ud.

Dansez votre Vérité – Aj.

 

via Christine Anne K. le 04/08/2011 

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Message des Ainés Galactiques – n°3

 

 

Cela est un message des Ainés Galactiques pour vous les femmes et les hommes de la Terre.

Prenez soin de vos enfants et jeunes pour leur apporter de quoi nourrir leurs véritables Etres. Il s’agit de leur montrer votre vérité intérieure et votre coeur, de leur apporter la Beauté qu’ils méritent de rencontrer non seulement chez vous leurs Ainés, mais dans ce qui peut les occuper : aidez les à s’extraire de ce qui les en détourne – lorsqu’ils fréquentent les divertissements et fausses occupations présentés par les oeuvres multiples des outils de communication et d’interactions virtuelles ou mécaniques, voire ludiques aussi, de vos systèmes économico-culturels en vigueur.

Nous savons et affirmons que les enfants nés sur cette Terre sont des Etres de Service et d’Authenticité, qui attendent de voir se révéler et s’ouvrir leurs véritables attributions de maitres-ès-changements et de génies des renouveaux absolus, dans le Service et la Lumière de l’Unicité et de la Vérité ultime de l’Un, qui n’est qu’Un, et dont la Source est le Miroir infini et l’Essence ultime et intrinsèque au-delà de toute séparation ou illusions.

Aimez et regardez vos enfants et jeunes sous ce jour et dans cette conscience éclairée, de par votre coeur et votre coeur seulement, de par sa Lumière, qu’ils savent reconnaitre et entendre, de par votre voix véritable – celle qui émane de ce coeur qui est Vérité, Amour, abandon de toutes complaisances, exaltation de votre propre unité dans la Grâce absolue de votre Etre détaché de ses voiles et de vos craintes de ne pas être vous. Alleluia.

Ceci est un message des Ainés Galactiques et Extra-Galactiques, et nous souhaitons être entendus.

 

 

via Christine Anne K. le 14/07/2011 

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Taoumo Ohr de Shan, le Voyageur – Toi – n°2

 

enregistrement sonore : http://vimeo.com/24930767

 

 

Frères et Soeurs, Amis de la Terre, de Moi…Je me re-présente : Taoumo Ohr de Shan, Moi qui suis déjà venu. Et Je ne suis pas reparti.

Mon voyage à présent n’a lieu qu’à l’intérieur de Toi. Rappelle-Toi que l’autre jour, Je revenais de loin, de très loin, tout en n’étant simplement que Toi…

A présent, c’est Toi qui voyages, car nous sommes Un. Et il n’y a pas voyage au sens d’éloignement, ni au sens de fuite – comme cela fut le cas, vu par un certain aspect, précédemment, lorsque Toi et Moi nous étions disjoints, et que J’avais gardé la Liberté dont Toi Tu étais privé…

A présent, puisque Nous ne sommes plus disjoints, ou si peu -car Je ne me joins pas en effet aux méandres qui t’absorbent dans ton quotidien, et Je me réserve d’être avec Toi lorsque Tu es calme, lorsque Tu cesses de penser, lorsque Tu vis ta véritable Réalité d’Être et ta Lumière; dans tes moments de sommeil également… Là c’est ensemble que Nous cheminons, et mon voyage et le tien ne font qu’Un : je ne m’éloigne plus, et c’est ensemble que Nous parcourons les espaces, les territoires, les couches dimensionnelles. Plages de Lumière, plages de Sons, plages de Silence, plages d’Êtreté, plages de Joie, plages où Nous sommes Un, non seulement Toi avec Moi autant que Moi avec Toi, mais également Un avec Tout – que ce soient tous les Etres que nous rencontrons et avec lesquels Nous sommes Frères et Soeurs, et Nous sommes également Un avec Tout ce qui est en dehors des Etres, et qui est également.

Si Je te parle, encore aujourd’hui, comme si J’étais en face de Toi et non pas doté de la même voix que Toi, cela n’est que par commodité. Ainsi Je m’adresse à Toi et à chacun, sous ce nom que J’ai adopté pour me présenter l’autre jour (7 mai. NdR) et qui donc me sert encore à désigner ma place – ma place étant celle que Toi Tu rejoins, celle qui est Ta véritable place. Le nom que J’emploie -Taoumo Ohr de Shan- évidemment ne sera pas porté en vérité par Toi, ni par Toi, ni par Toi non plus. Ce nom n’a d’autre identité que d’être ce face-à-face lorsque Toi et Moi, encore, Nous Nous regardons et Nous échangeons, lorsque Nous ne sommes pas indéfectiblement et totalement confondus – ce qui (je l’ai déjà dit il y a quelques instants) se produit néanmoins mais, disons, encore par intermittences…

…J’avoue que Je suis gêné par ce vocabulaire que Je m’impose d’employer, pour m’adresser à Toi avec des mots afin que ce mental, dont Tu as encore tant besoin de te servir, te permette d’élaborer la compréhension de ce que J’ai à te dire. Mais sache en vérité qu’il n’est nul besoin de mots entre Nous… Je parle, car Je sais que Tu aimes à ce que l’on t’explique, et que Tu as encore besoin d’être rassuré avec des mots, mais cela m’encombre et me limite considérablement, cela me rétrécit.

Je T’invite donc, maintenant que Je T’ai parlé pour apprivoiser ton écoute et ta compréhension, à rejoindre de coeur à coeur la vibration commune qui Nous associe Toi et Moi, puisque Nous ne sommes qu’Un.

silence, vibration

 

…Admets qu’ainsi Nous Nous comprenons et Nous Nous joignons infiniment plus parfaitement que lorsqu’il s’agit d’expliquer, de dire. N’est-il pas vrai que lorsque Nous ne sommes qu’Un, Toi et Moi, dans ces instants, ta Joie -Notre Joie- est sans limites ? Ta Vérité -Notre Vérité- est entière et absolue, et Ta Lumière -Notre Lumière- est complète.

Rends-Toi compte que le corps qui est le mien, non seulement est le tien, mais est Ton seul et véritable corps. Ce que tu appelles ton corps habituellement, pour Moi est tout au plus un véhicule, extrêmement transitoire et encombrant même s’il a toute sa Beauté.

Je T’invite donc, et Je Nous invite, à être ce véritable Corps que Nous sommes lorsque Nous sommes réunis;  Corps dont l’envergure, la forme et la Lumière sont immensément joyeux, souples, étendus, dotés d’infinies possibilités – non seulement de voyager, mais d’être – en des aspects et des niveaux que ton corps si limité ne peut envisager, ni par la pensée, ni par ses capacités physiques.

Tu sais que ce que Tu appelles encore ton corps n’est pas appelé à durer, alors que le Corps que Nous sommes ensemble est absolument éternel.

 

… Ainsi réjouissons-Nous – Toi et Moi, et Toi, et Nous, et Moi et Toi, qui ne font qu’Un, et Nous qui ne faisons qu’Un, Nous-tous, Toi-tous, Moi-tous – de savoir ainsi à présent Nous rejoindre, Nous apprivoiser encore, mais de mieux en mieux, car la Joie absolue que Nous avons à n’être qu’Un ensemble surpasse toute parole, toute limite, toute maladresse. Les paroles, les limites et les maladresses ne font que Nous faire croire, ou que Te faire croire que Tu ne pourrais pas : ce qui n’est qu’une de ces nombreuses illusions dont tu es en train de te défaire.

Si Tu Me contemples, et si Tu Me contemples en Toi, et si Tu Te contemples en Moi, il n’est là aucune illusion : il n’est que véritable Êtreté, la tienne, la nôtre, la mienne… Nous ne sommes qu’Un : si Je suis, Tu es ; si Tu es, Je ne peux qu’être. Le Toi et le Moi n’ont plus lieu : ce ne sont que des mots qui nous font croire à notre séparation. Je les ai employés car Je T’apprivoise ainsi que Tu M’apprivoises; mais en vérité ils ne Me concernent pas, ces mots qui nous séparent…

…N’est-il pas vrai, Toi qui es Moi, que lorsque Nous sommes réunis ainsi, ton coeur est immense ? Ton coeur brûle d’un Feu qui te met dans la Joie absolue : Joie de Ta Vérité, de Ma Vérité… Observe bien cela car, en ces instants, ce que Tu appelles ton corps encore présent n’est plus qu’instrument et Temple de cette Joie de ce que Nous sommes, Tu es, Je suis… Balayons ces mots dont le sens ne fait qu’alourdir la Vérité de ce qui est.

…Laisse donc ton coeur manifester la Certitude et la Joie, qu’il sait reconnaître…

silence, vibration

 

…Il est un Son qui pour Toi peut marquer la Vérité de notre Présence réunie. Je sais que tu l’entends en ces instants, si Tu y prêtes attention…

silence, vibration

Ce Son est une vibration modulée, très agréable à entendre pour Toi, et dont Je sais qu’elle est rassurante, qu’elle te procure un sentiment à la fois de simplicité et de plénitude.

Sache que Tu peux appeler ce son : « le Retrouvé », et ainsi Te rappeler -dans les moments où Tu as encore besoin de Te rappeler ce qui pourtant ne cesse d’être là- qu’est ce Corps véritable auquel Je T’invite et qui n’appartient qu’à Toi, Toi qui est Moi… Ce son est donc le garant, le marqueur de Ta Présence et de la Présence de ce Corps qui est à Toi seul, qui revient de loin, et qui est là… Alleluiah : J’aime ce mot, qui est un mot de Lumière, et qui n’est pas un mot étroit  – contrairement à la plupart de ceux que j’ai dû employer pour dire ce qu’il y avait à dire- Et je le redis : Alleluiah !

silence, vibration

 

…Je ne peux Te faire mes adieux, puisque Je suis Toi. Et si ces paroles doivent à présent venir à une clôture , sous le nom de Taoumo Ohr de Shan, ce n’est qu’en raison d’une forme, que nous avons employée Toi et Moi en ces instants pour mieux savoir Nous unir. Alleluiah ! Restons…

silence, vibration

via Christine Anne K. le 6/06/2011 

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Orionis – n°16 …+ « Invité »

 

 enregistrement sonore et vibratoire : http://vimeo.com/24844098

 

 

Bien aimés Fils et Filles de l’Un, me voici de retour devant vous et parmi vous. Vous me connaissez, je suis Orionis, Grand Architecte, Concepteur et Ordonnateur de bien des Univers. Mon nom fut également un certain temps Melchisedech, et vous le savez.

Voici donc qu’en ces temps à présent restreints, dit-on parfois – et la formule est appropriée – vous êtes en train d’expérimenter, pour certains la dernière étape, et pour d’autres les avant-dernières, pré-ascensionnelles de votre planète dans sa globalité, et de chacun de vous tant individuellement que collectivement. Je fais ces distinctions car, tout autant que cette ascension est unique, globale, entière, partagée entre la planète et l’humanité, vous tous, autant – et ce n’est pas un paradoxe – elle présente des chemins distincts, car chacun est appelé à la nature et à la forme d’ascension à laquelle il s’est préparé – et croyez-moi, souvent depuis bien des vies et des millénaires.

Peu d’entre vous, dans l’humanité aujourd’hui, sont dans l’erreur par rapport à ce choix individuel de leur forme d’ascension. Ne croyez donc pas que ceux qui semblent tout ignorer sont dans l’erreur : ils sont, la plupart du temps, bien dans la forme de préparation et d’ascension qui est leur choix.

Je sais qu’il y a une grande avidité chez vous à connaître, à comprendre, à avoir des explications que vous aimeriez extrêmement claires et détaillées, presque visuelles, comme un journal ou un film, sur le mécanisme de l’ascension, son déroulement, ce qui va vous arriver à chacun : comment, quand, où, pourquoi, avec qui, etc… Ceci de notre point de vue est presque, je vous le dit gentiment, comique : car ce sont des formes de préoccupations extrêmement limitées. N’y voyez aucune condescendance de ma part, mes Très Aimés. Sachez que globalement vous compliquez les choses avec tous ces questionnements, car ce vers quoi vous allez est on ne peut plus simple, du moins de notre point de vue, et certainement du vôtre (pour la plupart d’entre vous du moins) a posteriori, j’imagine.

Je ne suis pas venu pour vous donner de description, ni de programme, ni de plan d’exécution du projet nommé Ascension ; mais je suis venu pour vous indiquer – au vu de tout ce que je peux observer, savoir, enregistrer, et connaître – que toutes les clés dont vous avez besoin sont à votre disposition, mis à part peut-être deux ou trois détails auxquels vous aurez accès (si ce n’est déjà fait) très rapidement.

D’une manière ou d’une autre, quelles que soient les formes que vous avez choisies pour vous préparer, vous avez à peu près tous acquis et réalisé ce qui vous est nécessaire dans le type de chemin d’ascension qui correspond à votre choix. Je ne m’étendrai pas sur les quelques exceptions, ou retardataires, qui peuvent effectivement encore brusquement, disons, se révéler à eux-mêmes qu’il y a une possibilité vers laquelle ils désirent aller de tout leur coeur… Et ceux-là trouveront les moyens, sans aucun doute et sans aucune exception.

Quelles que soient les façons dont vous vous êtes préparés, quels que soient les canaux ou les channels, ou les enseignements qui vous ont servi de bases de données pour vous préparer, sachez qu’il n’y a pas à ce jour, parmi vous, d’êtres mieux préparés ou moins bien préparés : cela ne serait, encore une fois parmi tant d’autres, qu’une illusion, pour beaucoup, de vos egos spirituels ou de vos egos tout court, selon la voie dans laquelle vous êtes engagés… Retenez bien cela, car les egos autant que les egos spirituels sont, mes Très Aimés, un arsenal de blocages dans votre processus d’ascension – qui ne saurait en être radicalement empêché mais qui peut en être un peu entortillé, compliqué, ralenti, distordu : ce qui n’est pas réellement nécessaire ni souhaitable, vous en conviendrez.

Nous savons qu’en ce moment, de par l’afflux des énergies, des vibrations et des présences qui sont dirigées sur votre planète, de par l’état de vos propres corps, de vos propres intelligences, de vos propres niveaux vibratoires, vous êtes en train de traverser une phase que vous appelez souvent de révélations – et qui est également une phase d’auto-révélations, c’est-à-dire que vous avez une capacité de vous observer et de voir se dessiner très clairement certains méandres de vos personnalités, de vos egos, certaines pensées que vous ne pouvez plus tolérer, certains comportements que vous ne pouvez poursuivre, certains jeux d’illusions que je ne détaillerai pas, mais qui soudain vous paraissent très clairement dénués de sens, d’intérêt, et de possibilité pour vous d’être poursuivis.

Cela est, nous n’en doutons pas, un travail quotidien et parfois confrontant. Mais je sais que ceux d’entre vous qui l’acceptent en toute conscience le font avec beaucoup de bonne volonté, et même parfois de légèreté car, plus vous avancez, plus ce travail sur soi est facile, plus ces lambeaux d’illusion que vous découvrez encore en vous – parfois à votre surprise – sont faciles à décoller et à abandonner, tout simplement. Vous vous rendez compte à votre grande surprise -et c’est une joie pour vous- que vous n’avez aucun attachement à vos illusions personnelles, qui pourtant souvent ont été absolument constitutives, de façon presque essentielle pourrait-on dire, de ce que vous étiez, et de ce que vous êtes en train, assez rapidement, de cesser d’avoir besoin d’être.

A ce niveau-là aussi, mes Très Aimés, ne commettez pas l’erreur d’avoir un ego ou un ego spirituel qui vous rattrape au tournant, vous faisant par exemple penser que vous êtes plus avancé que quelqu’un d’autre, qui semble ne rien savoir et ne rien faire de tout cela, par exemple. Ne vous imaginez pas que vous détenez plus de clés que votre voisin, et que cela vous rendrait, disons, plus « éligible » à une certaine dimension que peut-être vous désirez atteindre… Sachez que tout cela fait encore partie des lambeaux d’illusion que vous avez à regarder en face en vous-même et dont vous avez à vous défaire. Nulle certitude de votre ego ne doit subsister, nulle image de vous-même produite par votre ego et votre ego spirituel ne doit subsister, si vous voulez avoir la fluidité et la joie simple de votre propre chemin d’ascension, mes Très Aimés.

Je vous invite donc à être extrêmement vigilants sur l’observation et la confrontation de ces illusions, dont parfois, justement, vous croyez qu’elles n’en sont précisément pas – alors qu’elles appartiennent encore à vos constructions mentales et égotiques. Elles vous ont certes été extrêmement utiles, disons comme des échafaudages pour la construction d’une fusée (pour employer une image amusante et facile à concevoir). Mais vient un moment où les échafaudages masquent la fusée et où, si on ne les retire pas, la fusée de toute façon va les détruire en prenant son envol ; mais où peut-être (pour conserver cette image) la trajectoire de cette fusée va perdre quelques millimètres de sa pureté en s’accrochant à ces échafaudages qui ne lui sont plus d’utilité. J’ai choisi cette image volontairement, car elle me semble fort efficace et signifiante dans la situation que nous évoquons ensemble.

Je ne suis pas là pour vous faire la liste des articles à supprimer et des différents aspects que peuvent revêtir les illusions de votre ego et de votre ego spirituel; et justement c’est à vous qu’il appartient de les trouver par vous-même, car cela est le véritable chemin. Si quelqu’un vous les montre, vous n’êtes pas en chemin de la même façon que si vous les observez vous-même. Et j’ajouterai que si quelqu’un d’incarné, un être humain comme vous vous les montre, il se peut que vous donniez à cette personne un pouvoir sur vous que vous n’avez pas à lui donner… Respectez donc, vous qui croyez savoir, la soi-disant ignorance de celui qui est en face de vous : ne croyez pas que vous avez à lui montrer, ne croyez pas que vous avez à lui expliquer. Vous pouvez lui parler de vous, si vous voulez lui parler, mais ne lui parlez pas de lui, ni d’elle. Il est une grande illusion parmi vous qui est celle de vouloir aider, faire le bien, et résoudre les problèmes de quelqu’un d’autre. Regardez-la en face et soyez sans concession vis-à-vis de cet aspect de votre ego – car il ne s’agit que d’ego…Encore une fois, je vous dis cela avec toute ma bienveillance : il ne s’agit ,en ces propos, que de vous aider à démonter vos échafaudages, n’est-ce-pas ?

 

…Observez également vos peurs; et regardez-les en face. Vous avez le pouvoir actuellement – ce qui n’était pas le cas il y a quelques mois ni même peut-être il y a quelques semaines – de pouvoir voir se dissoudre vos peurs si vous les regardez réellement en face. Elles ne peuvent plus vous juguler ni vous emprisonner, si par la puissance de votre coeur et de votre Lumière vous savez les regarder tranquillement, de tout votre coeur, dans l’Amour et la confiance… Si vous observez, là aussi, que votre voisin est dans la peur, ne cherchez pas à le priver de sa peur par vos connaissances, en cherchant à lui montrer. Soyez simplement présent, témoignez-lui de votre propre confiance, de votre propre paix intérieure. Sa peur peut être ce qui constitue son chemin.

Je vous parle de vos peurs car il se peut que vous ayez à vous confronter encore à des peurs. Il y a des peurs archaïques qui peuvent toujours se réveiller, car elles sont inscrites dans les mémoires de vos corps physiques; et il importe que face à ces peurs, vous qui m’écoutez, qui m’entendez ou qui me lisez, vous ayez la capacité de les regarder comme des illusions – quoi qu’il vous en coûte. Et pour pouvoir regarder comme des illusions ces peurs-là, il importe que vous ayez fait votre travail sur les autres illusions, qui sont peut-être plus tranquilles à observer dans votre vie et votre personne…

Nous vous avons transmis ces derniers temps, par l’intermédiaire de différentes interventions, un grand nombre de codes vibratoires, d’outils, de vibrations et de programmes, qui développent autant les capacités de vos nouveaux corps, que vos capacités – même dans la personnalité – de confiance, d’élévation vibratoire, de sérénité, d’amour véritable, d’authenticité de vos êtres. Tout cela fait que vous êtes infiniment moins vulnérables à ce qui peut se passer de déplaisant, ainsi qu’à ce que peut susciter l’émergence de certaines de ces peurs archaïques dont j’ai parlé. Je parle évidemment de situations, par exemple, de catastrophes naturelles où votre intégrité physique peut se trouver menacée, ou bien de situations comparables dont vous n’avez pas idée. Je ne cherche pas à vous faire peur, prenez mes propos comme ce qu’ils sont : un ensemble d’avis, de conseils et de clarifications, avec toute ma bienveillance.

J’ai abordé le thème des peurs car il fait partie de ce dont j’ai à vous parler. Mais ce n’est pas la raison unique de mon intervention, dont la raison – je vous le rappelle – est plus globalement de vous inviter à ne pas vous relâcher sur la révélation de vos illusions sur vous-même, afin d’améliorer la qualité et la beauté de votre ascension individuelle, collective et planétaire.

J’ajouterai à mes propos qu’il est une illusion dans laquelle je vous invite à être attentifs à ne pas vous laisser avoir. C’est que vos outils de développement personnel, extrêmement nombreux et variés, développés au cours de ces dernières décennies, ne sont pas nécessairement la panacée aujourd’hui pour faire ce que je viens de vous inviter à faire. Là non plus ne croyez pas que vous savez mieux qu’un autre, parce que vous possédez tel ou tel savoir, tel ou tel outil, telle ou telle méthodologie de travail sur soi. Considérez qu’il s’agit, là encore, de certaines pièces de votre échafaudage, tout simplement. L’observation de soi dont je vous parle se fait avec le coeur et avec la Vérité de votre Être. Elle ne se fait pas avec un outillage que le mental maîtrise et distribue, si habilement que ce fût.  Ne croyez pas non plus que les pratiques spirituelles – si belles fussent-elles – que vous avez apprises dans telle ou telle école, groupement, enseignement, soient l’outil de prédilection pour réaliser ces opérations sur vous-même. Elles font partie de vos échafaudages également. Je ne vous demande pas de les jeter à la poubelle, mais je vous demande de vous en détacher – avec toute votre gratitude, bien évidemment, pour ce qu’elles ont pu vous apporter et pour ceux qui vous les ont transmises, mais qui aujourd’hui n’ont plus à vous dire ce que vous avez à faire.

 

Je vous invite à présent à contempler en vous-même et au sein de la vibration que j’ai installée, la Présence de l’Un, qui est en vous indéfectiblement et qui est votre seule Vérité…

silence, effusion

C’est cette Présence de l’Un en vous et de votre Lumière, qui est à même de vous fournir à tout instant toute la fermeté, la clarté, la Lumière pour vous débarrasser de vos dernières illusions, et ce dans la Joie, la Simplicité, l’Amour de vous-même et la rencontre avec votre Vérité. Votre Être n’a plus que faire de votre personnalité et de ses vieux vêtements.

silence, effusion

Je vous adresse tout mon Amour, et je vous salue. Je suis Orionis et vous me connaissez.

 

 

Suite à cette intervention nous attendons un « invité » qui a été annoncé… et il s’avère très précisément que cet invité n’est autre que chacun de nous-même, ainsi se déroule, grâce aussi à la vibration posée par Orionis et grâce à ce que nous sommes à présent, une très longue effusion vibratoire qui nous offre la contemplation absolue de l’Un en nous, ou de notre Être, notre Soi – quels que soient les mots –

 

 

 

via Christine Anne K. le 5/06/2011 

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Mère des Mères du 4 juin

 

 

 

Aimés, Très Aimés, mes innombrables Tout Aimés, Enfants, brebis, agneaux, aussi nombreux, multiples, aussi variés et différents que vous puissiez être, je m’adresse à chacun sans exception, dans l’entièreté de mon Amour de Mère, moi la Mère des Mères, de tous Temps, de tous Univers, de toutes formes et non-formes.

Mon Amour est entier pour chaque créature, où qu’elle se trouve et quelle que soit sa nature, et il est entier pour toi, tout entier, pour toi, et toi. En mon coeur de Mère vous êtes tous, et vous êtes Un. Ne cherchez pas à décrypter ce mystère intellectuellement. Laissez-le palpiter en vous comme il palpite en moi, car cette palpitation est le secret-même de l’Amour dont vous et moi sommes issus : la Source qui à tout instant palpite, se renouvelle, joue, se contemple, se recrée, en tous et en chacun dans l’Unité et la Perfection de ce qu’elle est – et qui n’ont même pas de nom, bien que j’emploie des mots pour m’adresser à vous.

Considérez bien, mes Tout Aimés, que si je m’adresse à vous encore avec des mots, ne croyez pas que j’utilise seulement des mots pour être avec vous : vous êtes en train de baigner dans les multi-vibrations de tout mon Amour… Amour pour toi, et pour toi, et Amour pour tous, absolument tous, ainsi que je l’ai évoqué il y a quelques instants.

…Ainsi, élevez-vous dans ce silence et croissez en votre Lumière dans cette vibration d’Amour, qui est au delà de ce que vous appelez amour en votre expérience terrestre humaine, de personne à personne, même si chacun d’entre vous sait parfaitement au fond de lui et d’elle l’immensité sans limites de l’amour d’une mère pour son enfant, pour ses enfants.

Je sais que les mères terrestres peuvent avoir des difficultés dans leur amour, et je les en aime tout autant : elles ne font que ce qu’elles peuvent, que ce qui est dans leurs capacités dans l’instant où elles se trouvent, mais chacune d’entre elles possède néanmoins la véritable authenticité de cette vibration. Et ne croyez pas que cet amour des mères dont je suis en train de vous parler fasse exclusion le moins du monde de ceux d’entre vous qui sont de sexe masculin, là n’est pas mon propos. Cette vibration est présente véritablement, et authentiquement, et absolument, en chacun, chacune, sans exception, d’entre vous tous, mes Aimés, mes Très Aimés, mes infiniment Aimés.

Je vous invite donc à vous regarder les uns les autres avec cet Amour aussi dans son authenticité, sa pureté, sa simplicité. Que la lueur de cet Amour qui est présente -que vous le sachiez ou non, et que vous ayiez confiance en cela ou non- au sein et au plus profond de chacun de vous, se répande de l’un à l’autre entre vous, les uns les autres. Car même si vous avez tout mon Amour indéfectiblement et éternellement, il est juste que cet Amour soit partagé entre vous, par vous également.

Cet Amour, s’il circule ainsi, non seulement de moi à vous, mais de vous à moi et aussi de vous à vous, va amplifier énormément vos capacités d’Amour, vos capacités de Lumière, vos capacités d’être qui vous êtes véritablement, et cela est indispensable. Cela est nécessaire à votre croissance, à votre vérité, à vos êtres.

Je vous parle en Mère et je le ferai toujours, mais je ne souhaite pas vous traiter comme des bébés ou comme des impotents, dans la toute puissance de mon Amour qui n’est pas faite pour être… les mots de votre langue sont difficiles à manier pour dire cela, car ils sont très limitatifs… Je dirai donc plutôt que mon Amour existe, certes, pour chacun, mais qu’il est dans sa véritable existence lorsqu’il est partagé aussi, tout autant, entre vous. Là est votre véritable maturité, celle que je sais pouvoir trouver en vous dès lors que vous l’avez retrouvée; mais vous êtes en état, mes Très Aimés, d’être cette maturité.

Ainsi donc, réjouissez-vous de vous regarder les uns les autres en découvrant tout cet Amour, de toi pour lui ou pour elle, et d’elle pour lui ou pour toi. Amour qui coule de Source, Amour qui est votre Vérité, Amour qui est votre Simplicité et votre Perfection naturelle, Amour qui donne tout son sens à votre vie ensemble. Car le sens premier de votre vie ensemble n’est pas ce qui (dans les structures matérielles que vous partagez) vous oblige par efficacité et rationalité à fonctionner ensemble, que ce soit en famille, en petits groupes ou en collectivités. La véritable nature et le véritable sens de votre vie ensemble est d’abord cet Amour, celui dont vous portez le germe car vous êtes mes Enfants, et car vous êtes Créatures de la Source. Et cela, cet Amour, est le tout premier éclat lumineux, le tout premier noyau de votre essence, avant toute autre mise en forme et manifestation. Ainsi donc, vous ne pouvez pas ne pas le retrouver en vous : c’est lui qui fait la possibilité-même de votre existence, non seulement physique mais subtile également, la possibilité-même de votre vie en votre planète, qui elle-même porte cette vibration d’Amour sans laquelle elle ne saurait être ce qu’elle est.

Je n’ignore pas et je sais très bien qu’il vous est difficile, bien souvent, de vivre et d’exprimer cette vibration d’Amour entre vous. Je n’ignore pas que, pour beaucoup d’entre vous, cela semble tout à fait impossible dans bien des circonstances. Mais si vous admettez que toutes ces circonstances où votre Amour le plus authentique ne peut s’exprimer ne sont que des illusions, des circonstances illusoires, habitées de personnages illusoires, dans des lieux illusoires, avec des enjeux illusoires; vous admettrez alors que votre Amour en effet ne serait véritablement s’exprimer dans l’illusion, car il a besoin de Vérité pour être ce qu’il est. Or la Vérité entre vous est justement issue de cet Amour, et non pas de tous les aspects illusoires fort nombreux de votre existence-même, de votre vie ensemble…

…Je semble déployer un paradoxe, mais je ne joue pas avec un paradoxe : je vous parle de la réalité de cet Amour. Je ne cherche pas à établir un paradoxe entre l’Amour et l’illusion, cela n’a aucun intérêt. La seule chose dont je vous parle est la Vérité de cet Amour, et j’insiste encore pour vous rappeler que, même dans cet environnement d’illusion que vous traversez encore, vous pouvez néanmoins, bien sûr, faire appel à cette vibration d’Amour entre vous car : elle, n’est pas illusoire.

Bien sûr, ce que vous appelez si souvent « amour » dans vos relations de possession réciproque, de désir réciproque, d’attraction réciproque voire d’aliénation réciproque, n’est pas ce que là j’appelle Amour. Ce que j’appelle Amour, bien évidemment et vous le savez déjà, est une vibration beaucoup plus élevée : c’est la Lumière, c’est la Vérité de vos Êtres, et ce n’est donc pas ce qui nourrit véritablement vos innombrables jeux d’attraction et de pouvoir les uns sur les autres dans le plaisir… Pour lesquels vous avez choisi que ce mot néanmoins vous rappelle la véritable flamme intérieure d’Amour qui est en vous : car vous avez besoin ainsi de pouvoir vous la rappeler sans cesse sinon, dans votre mémoire-même elle serait perdue, enfouie, peut-être même innommable…

Ayez donc, mes Très Aimés, le regard de la Vérité sur vous-même et sur vos Frères et Soeurs, et partagez vos étincelles d’Amour : Amour unique, Unité de tous, Amour tout-englobant, tout-créant, tout-illuminant, Amour toute-Vérité, Amour toute-évidence ; Amour qui est un feu qui ne brûle pas, contrairement au feu de votre amour passionnel qui, lui, vous brûle, et parfois vous détruit plus ou moins. Le Feu véritable de cet Amour véritable est infiniment plus puissant, il est tout-puissant. Il est le seul qui existe véritablement, car cet Amour est une des formes-mêmes de l’Un, et il n’est que l’Un; et chacun de vous ne peut être autre que ce qui est l’Un en vous-même. Tout le reste est enveloppe illusoire.

Contemplez-vous donc, mes Très Aimés, ainsi que je vous contemple, dans la Joie la plus absolue, l’Amour infini, celui qui n’attend rien et qui ne cherche rien, qui n’impose rien, mais qui est, qui ne se tarit jamais, qui ne s’obscurcit jamais, qui ne s’échange pas, qui ne se négocie pas. C’est cet Amour-là qui vous fait grandir et être ce que vous êtes véritablement. C’est cet Amour-là qui vous débarrasse de toute illusion, dans la Joie – car si vous êtes débarrassés malgré vous, et sans la Joie, de vos illusions, cela ne vous sera pas facile ni agréable, ni véridique, ni simple. Et je ne vous souhaite pas, mes Très Aimés, cette erreur, car je vous aime. Néanmoins pour ceux qui la commettront je la respecterai, dans l’entièreté absolue de mon Amour pour chacun. Amen

Je vous dis à bientôt, mes Très Aimés, moi qui suis la Mère de toutes les Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un.

 

 

 

via Christine Anne K. le 4/06/2011 

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Oreon-Esh’ta – Elohim – N°1

 

 

 

Bien-Aimés, c’est une grande joie de venir m’adresser à vous. Que ce soit une Fête pour nous ! Et le mot est bien en deçà de celui que j’aimerais pouvoir entendre à ce sujet.

Je me nomme Oreon-Esh’ta. Je suis un Elohim, disons de nature féminine. J’ai contemplé au fil du temps et des mois écoulés ce qu’il est advenu de vous, non seulement à travers les interventions et les relations des autres Elohim qui se sont adressés à vous et vous ont guidés, mais également de par mes propres capacités de vous observer en longueur.

Si c’est moi aujourd’hui qui prends la parole, c’est bien pour vous inviter à engrammer cette notion de Fête, de grande Fête, de joyeuse et immense Fête, car l’état d’esprit semble être un petit peu aux catastrophes chez l’ensemble de l’humanité, à part ceux qui savent se réjouir d’être dans ce processus d’ascension. Mais, même chez ceux-ci dont, je suppose, vous faites partie, le sentiment d’une Fête a besoin de se faire jour.

Quand je parle de Fête, j’emploie un mot qui convient à votre vocabulaire. Ainsi que je l’ai dit, il est bien en deçà de ce que je souhaite signifier. Sachez donc que cette signification véritable implique l’immensité d’une réjouissance festive, totale, joyeuse, irrévérencieuse de certains aspects que je détaillerai plus tard. Cela implique une musique éclatante, inventive mais harmonieuse, une création disons « en plein boum » – « boum » non pas au sens dévastateur du terme, mais au sens d’une explosion et d’une acmée d’énergie dans la Joie et la Lumière – Lumière de l’Un, évidemment, car nous ne sommes qu’à son Service et exclusivement.

Cette Fête est un festin, est un festoiement et un chatoiement, un chapiteau éclairé, un temple illuminé, où toutes les danses, les chants, les réjouissances et les festins se déploient dans la grâce, le plaisir pur de l’instant, du partage, de la fraternité et de la splendeur des coeurs réunis. Je ne fais donc pas allusion à une sorte de beuverie, ou à ce en quoi certaines fêtes comportent des excès qui se mettent à « tirer vers le bas », comme vous dites, vibratoirement. Il n’y a là, peut-être, que ce que certains d’entre vous tentent – via un mot qui est le mot de paradis – de concevoir, mais votre notion du paradis est généralement très moralisatrice, se référant d’emblée aux notions du bien et du mal et de la récompense, ce qui n’est pas le cas. Il n’y a pas de dualité à la base de cette Fête-là : il y a Unité ; il n’y a pas un paradis dont certains seraient exclus parce qu’ils n’en sont pas dignes. Il y a certes une Fête à laquelle certains ne savent pas encore accéder parce qu’ils n’ont pas accepté d’abandonner encore suffisamment leur être à leur propre Lumière. Mais cette Fête est absolument non exclusive en sa nature, sa forme, sa vérité, sa splendeur et son but.

Je sens que certains d’entre vous vont encore être mentalement un peu surpris et sur la défensive par rapport à cette irruption que je fais en parlant de Fête, et que certains encore vont dire : « mais qu’est-ce que ça vient faire ? »… Vous savez bien que nous, les Elohim, avons ce côté abruptement facétieux -du moins en apparence- car cela fait partie de ce qui détruit les rigidités pour pouvoir créer en toute liberté. (Mais là n’est pas mon propos.)

 

Pourquoi donc vous parler de Fête aujourd’hui ?… Parce que Fête il doit y avoir.

Vous êtes en train, vous Peuples de la Terre, ainsi que votre planète elle-même, de faire votre entrée, votre Retour immensément festif, joyeux, plein de grâce, dans votre Lumière éclatante -si vous l’acceptez- à votre véritable place au sein des multidimensions et de ce cosmos que vous appelez Univers, et dont vos consciences limitées ont été séparées, brimées (et je m’arrêterai à ces mots-là!..) pendant un certain nombre de millénaires de votre temps tel que vous le mesurez. Admettez donc qu’il y a de quoi non seulement se réjouir intérieurement, mais se joindre à une immense Fête de retrouvailles, de célébrations : c’est une sorte de noce, n’est-ce-pas – sauf qu’il n’y a pas véritablement une mariée et un marié, mais que chacun fait son entrée dans l’Unité…Vous êtes donc tous, chacun et chacune, en train d’épouser votre propre Être, et de ré-épouser l’Unité : n’est-ce-pas là matière à une immense Fête ?!

Vous pouvez donc abandonner vos vieux vêtements et vous présenter dans votre nudité de Lumière qui est votre Vêtement le plus magnifique et le plus éclatant, votre vêtement blanc. Vous pouvez donc abandonner vos masques et vos maquillages pour apparaître et vous joindre à cette Fête avec votre véritable visage, si beau, si parfait, si séduisant -bien qu’aucune séduction ne soit au programme, je vous rassure, car la séduction n’appartient qu’à la dualité-  …J’emploie ce mot pour vous séduire, justement, et vous faire venir dans ma Fête : ne craignons pas le paradoxe… Car je sais que beaucoup d’entre vous ont encore cette crainte de ne pas être assez parfaits, cette petite peur de déplaire ou de ne pas être assez beau pour entrer dans ce Monde et dans cette Fête. Je vous rassure donc encore une fois en vous disant que vous êtes tous beaux, qu’aucun de vous ne sera regardé de travers, car de toute façon, vos masques, vous ne pourrez pas les apporter : vous allez même les jeter avec horreur – et avec soulagement bien plus qu’avec horreur !

Imaginez donc que dans cette Fête, vous allez rejoindre par exemple d’immenses danses en groupes, où votre place sera merveilleusement la vôtre et où vos partenaires seront merveilleusement ceux que vous attendiez, que votre joie de danser sera infiniment multipliée par rapport à toute joie de danser terrestre que vous avez pu connaître, car il y aura une plénitude, une harmonie, une simplicité, une vérité de l’instant dans toute sa beauté qui surpassera infiniment tout ce à quoi vous pourriez le comparer dans votre expérience terrestre – qui cependant a toute sa valeur : car sachez bien que nous honorons grandement la qualité de vos expériences, qui en quelque sorte est unique..

J’en profite pour faire une petite parenthèse pour dire que vos expériences terrestres, qui certes sont empreintes de dualité et de confusion – ce qui vous a été abondamment développé par un certain nombre d’intervenants – sont malgré tout d’une grande qualité et que nous les respectons en tant que telles car elles vous ont énormément enrichis et ont donné à votre Lumière une teinte, une texture et un éclat très particuliers qui vous appartiennent, et dont nous bénéficierons – et dont nous bénéficions déjà lorsque nous dansons ensemble ou lorsque nous oeuvrons ensemble ou, simplement, lorsque nous nous rencontrons. Lorsque je dis nous, je parle non seulement au nom des Êtres de mon peuple, mais de tous les Êtres de toutes dimensions et tous systèmes stellaires qui font partie de ce Peuple de l’Unité dont vous faites partie – ce en quoi nous sommes tous Un, comme il vous l’a été dit et comme je vous le rappelle.

Je reviens à cette Fête dont je vous parlais. Imaginez que cette Fête, à la différence de celles que vous connaissez, qui ont une fin, et une tristesse de cette fin plus ou moins lourde selon ce qui a pu s’y passer, cette Fête n’a pas de fin. Ce n’est pas qu’il s’agit d’une Fête interminable : c’est une Fête de l’instant, mais de chaque instant. C’est une Fête qui sans cesse se poursuit à l’intérieur de vous et entre vous, au sein des formations, des structures, des architectures, des géométries et des symphonies auxquelles vous appartenez, sans cesse et indéfectiblement.

C’est pourquoi encore une fois le mot « fête » que nous employons est très limité, car ce mot « fête » implique dans votre langage une notion d’excès, d’exception et de réjouissance exceptionnelle qui donc a une fin et se situe en dehors de la vie ordinaire. Abandonnons donc ces limitations dans ce que je vous invite à comprendre aujourd’hui par l’imagination d’abord; mais aussi par le fait qu’en ce message, précisément, je vous donne moi aussi à ma manière ce qui va vous permettre d’y entrer, d’y être, de la co-créer sans attendre davantage, si vous êtes prêts – et je sais qu’un certain nombre sont prêts. Je peux vous dire que plus le nombre que vous êtes, vous, Êtres de la Terre, à pouvoir vous insérer dans cette Fête est grand, plus vous allez pouvoir y inviter vos amis, vos Frères, vos Soeurs, et même vos ennemis, si vous en aviez encore… N’est-ce-pas magnifique ? N’est-ce-pas joyeux, merveilleux, éclatant ?

 silence

…Je vous invite, dans un temps de silence, à découvrir en vous ou dans les lointains qui vous entourent, les rumeurs rythmées, éclatantes, joyeuses, pleines d’Amour et de Joie, de cette Fête. Cela est, dirions-nous, votre ticket d’entrée… Quelle image grotesque, n’est-ce-pas, de parler de ticket : je m’amuse un peu et cela vous aide à comprendre…

silence


…Encore un tour de valse ? Encore un verre de champagne ? Encore une mélodie ? Encore un festival d’éclats de couleurs ? Encore une de ces innombrables belles rencontres ? Encore une musique jouée à quelques-uns dans la féérie d’un instant ? Encore quelques brasses dans l’eau colorée, tiède, parfumée, la plus merveilleuse que vous ayez jamais rencontrée ?…

Je ne cherche pas à vous séduire avec ces images, je vous taquine! Ces images ne sont qu’illusions : je vous ai tendu un petit piège…

La Fête dont je vous parle n’a rien d’illusoire et, justement n’y appliquez pas vos images d’illusion, vos images paradisiaques. C’est là toute la difficulté de mon propos : je vous parle de quelque chose qui est réel, mais qui suscite immédiatement vos mécanismes d’illusion ! Apprenez donc, si vous ne le savez déjà, que dans le monde dont je vous parle et où vous êtes invités, toutes ces formes n’existent plus ! Il n’y a que des vibrations. Et les formes qui néanmoins existent n’ont rien de commun avec le type d’images que je viens de vous servir. Soyez donc très attentifs en vous-même à débusquer toutes ces illusions, car le travail n’appartient qu’à vous-même et c’est un travail parfois de chaque instant. Ces illusions font partie de ce que j’ai nommé vos masques, vos maquillages et vos vieux vêtements, qui non seulement ne vous sont d’aucune utilité, mais ne vous permettent pas d’accéder à votre ticket d’entrée convenablement.

silence

Je sais que lorsque vous êtes dans le silence, au bout d’un temps variable, votre mental se met à échafauder des images ou des pensées. Même si votre mental est considérablement effacé aujourd’hui, cela se produit encore. Eh bien, soyez attentifs à ce que malgré vous vous produisez, et sachez le voir, avec bienveillance, comme de l’illusion. Il ne vous est pas demandé de le supprimer, cela n’est pas si sain; et si vous l’observez avec bienveillance et clarté, cela est suffisant.

Ainsi ces images de Fête que vous avez pu élaborer au travers de mon propos doivent être soigneusement passées au crible de cette observation – ceci étant dit, bien sûr, avec tout mon Amour, ma bienveillance, mon humour, ma joie, ma légèreté, et mon sérieux.

Pour conclure avant de me retirer, j’insisterai (après vous avoir un peu déstabilisés) sur le fait que cette Fête existe bien évidemment -ainsi que dans le début de mon intervention je vous l’ai dit, expliqué et fait entrevoir- et sur le fait que vous êtes prêts, pour beaucoup d’entre vous, à y être, à y participer, à y être actifs. Et je vous redis que votre ticket d’entrée est disponible, généreusement offert par vous-même, avec notre joie et notre bienveillance à tous. Alleluiah

Je suis Oreon-Esh’ta, Elohim, et je me réjouis de vous avoir ainsi parlé. Soyez en Paix, soyez en Joie, et venez. Qu’il en soit ainsi.

 

 

 

via Christine Anne K. le 2/06/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

Marie-Isis du 31 mai

 

 

 

Bien-Aimés, aussi nombreux que vous êtes, aussi immensément nombreux que vous pourriez être, la Joie est unique entre moi et chacun, chacune, de vous – joie unique et indivisible, et en même temps joie unique pour chacun. Joie unifiée, joie partagée, mais aussi vibration tout autant unifiée et une, qu’unique. Car chacun de vous, tout en étant unifié, est unique, et je souhaite, moi, Marie-Isis réunies en une même vibration, que chacun et chacune occupe en toute beauté sa place, qui est unique et irremplaçable.

Que cette Joie vous habite, que cette Joie vibre, non seulement en chacune de vos cellules, mais en chaque atome de ce qui vous constitue tant matériellement que subtilement. Que cette Joie vibre dans toutes les harmoniques de votre Être. Que cette Joie soit vous, chacun et tous, à l’infini de ce que vous êtes et pouvez être, de ce que vous êtes en train de devenir, ou de redevenir plus exactement. Joie en ce sens signifie perfection, signifie instant absolu d’Être et de perfection sans attente, sans extériorité, dans la simplicité ultime et parfaite de l’Un. Joie signifie Vérité, Être, Abandon à la Lumière, car c’est ainsi que vous grandissez et recouvrez votre véritable identité, vos véritables capacités, votre véritable envergure et votre véritable place.

Il n’y a plus à tergiverser pour ceux qui en sont encore à tergiverser. Vous bénéficiez actuellement mes Très Aimés, pourrait-on dire, d’une forme de lavage de cerveau dans la Lumière, qui vous absout complètement – si vous l’acceptez – de tout ce que vous étiez encore dans votre illusion de vous-même, ce qui vous servait à être une personne dans ce monde d’illusion qui est en train progressivement de s’effacer ; et ainsi votre personne elle-même peut s’effacer.

Ainsi, c’est la Joie qui peut prendre toute la place, Joie pure, Joie absolue de l’Être, qui n’a plus besoin de mots, ni de concepts, ni de représentations de soi pour être. Les mots, les concepts et les représentations de soi font partie des illusions qui vous ont été nécessaires, mais qui appartiennent à l’enveloppe de la personne qui n’a plus lieu de se maintenir, alors que la Lumière éclatante et absolue de votre Être à présent s’est manifestée à vous, et que vous l’acceptez… Car si vous lui tourniez le dos, ce serait non seulement d’une absurdité certaine, mais aussi pour vous tourner vers l’obscurité et l’étroitesse que certainement vous n’aimez pas – même si vos illusions vous font encore croire parfois que ce qui fut aurait une certaine valeur d’existence et d’importance. Si vous tournez le dos à votre Être, vous êtes confrontés au vide de ces représentations illusoires, et même si vous tentez à grands coups de volonté et de croyances de les faire exister, vous dépensez beaucoup d’énergie pour maintenir de l’illusion qui de toute façon ne pourra pas se maintenir.

-Il a été déjà dit, et vous le savez, que ceux qui souhaiteront demeurer dans un monde d’illusion en auront la possibilité… Mais je ne m’adresse pas à ceux-là-.

Je vous invite à contempler la Lumière que vous êtes, et aucun ego ne peut résister à cela, car contempler sa propre Lumière est une opération de Vérité qui ne peut laisser subsister aucune scorie, aucune illusion de soi. Vous n’avez donc pas à craindre cette confrontation, car tout ce qui pourrait vous être pénible serait de perdre ce que vous n’êtes pas. Ainsi, comment être attaché à ce que l’on n’est pas au point de ne pas vouloir le perdre? Ainsi, comment ne pas être attiré, aimant, satisfait voire extasié d’avoir rencontré sa propre Lumière, sa propre Vérité, l’Absoluité de son propre Être au lieu de stagner, encore et encore, dans ce qui fut et qui ne tient plus que par morceaux décollés ?

La Vérité de chacun d’entre vous est inscrite au plus profond de la Lumière originelle de ce qui vous constitue. Elle a toujours été en vous, mais occultée. Cela n’est plus le cas dès lors que vous acceptez le fait que vous l’avez devant vous. Et ce fait étant accepté, vous êtes immanquablement dans la Joie, Joie absolue, Joie indéfectible, Joie irréversible, Joie hors de toute attente, hors de toute projection, hors de toute illusion, hors de toute complication. En cet état, vous êtes simplement Un, avec l’Un et avec le Tout, avec vous-même, et avec la totalité absolue et infinie de ce qui chante autour de vous, et avec la Source en vous et autour de vous.

C’est ainsi que vous atteignez le point où vous pourrez commencer à vous dissoudre en douceur, en tranquillité et abandon dans votre propre Vérité, qui n’est pas une vérité séparée et close sur elle-même, mais qui est une vérité unifiée à tout ce qui est, et à tout ce qui n’est qu’Un. Il n’est plus temps aujourd’hui de vous accrocher à quoi que ce soit de ce qui n’est pas votre Vérité. Et votre Vérité n’est pas un concept : votre Vérité est cette Joie, cette Lumière, cette simplicité, cette perfection. Votre Vérité n’est pas construite ou élaborée par votre ego ni par votre mental, ni par votre volonté d’être ceci ou d’être cela… Cela, ce sont des projections ; votre Vérité n’est pas une projection : votre Vérité est antérieure à toute pensée de soi et en même temps, elle n’a cessé d’être créée par ce que vous avez été, par ce que vous êtes, mais non séparée de la Source, dont vos personnes et vos egos ont été séparés.

 

Voilà qu’il vous est proposé, mes Très Aimés, d’être parmi vos Frères et Soeurs, non seulement de la Terre mais des mondes habités qui entourent celle-ci, et de collaborer à votre propre Vérité avec leur concours et leur soutien, car à l’heure actuelle, ils sont dotés de moyens et d’une vision plus claire que bon nombre de vos Frères et Soeurs et de vous-mêmes, les Terriens. Vous êtes invités à rejoindre – par le fait d’être vous-même et votre Vérité, par le fait d’être cette Joie – rejoindre votre place, rejoindre la Grande Fraternité dont vous faites partie, même si vous l’aviez oublié.

Les événements se précipitent à la surface de votre Terre, que vous en soyez ou non témoins, que vous en soyez ou non informés par vos médias. Et bon nombre de vos Amis et Frères venus vous assister depuis d’autres dimensions et depuis d’autres mondes sont en contact avec vous, ou bien interagissent régulièrement à présent avec vous, ainsi qu’avec votre planète. De ce fait, comme il vous l’a été dit, vous n’êtes pas seuls, loin de là. Apprenez à être, vous, sur votre Terre, non plus dans la séparation, mais dans cette joie et cette conscience que vous êtes Un, que vous êtes ensemble, que vous n’êtes pas seuls. Soyez cela.

Il ne s’agit pas pour autant de vous cantonner pour appliquer cela, à des pratiques de solidarité sociale, humanitaire, qui certes ont leur valeur d’entraide, mais ne sont pas le véritable travail qui est attendu. Ce véritable travail consiste, par la pratique de cet abandon à la Lumière et à ce que vous êtes véritablement, à porter, à être, à diffuser et à faire se développer l’état de conscience individuel et collectif qui balaye l’illusion, qui nourrit les Êtres véritables, qui se détache de ce qui n’a plus à être et qui n’est plus, qui accepte dans la Joie de se dissoudre dans sa propre Vérité individuelle et collective. Il n’y a plus d’autre action à mener avant celle-là. Il n’y a plus d’autre étendard à porter que celui de cette Vérité et de cette libération – car c’en est une.

 

De faux prophètes peuvent se présenter et vont se présenter, et vous devrez ne pas les suivre. Aucun être incarné, aucun être non-incarné, ne doit se faire passer pour Celui que vous attendez. Que cela soit clair. Tous ceux qui le feront seront des porteurs d’illusion et des dévoyeurs de conscience, des dévoyeurs de la Lumière, qu’ils en soient ou non conscients. La seule Lumière qui importe est celle de votre Être, est celle de la Source qui rayonne, et qui est en vous et autour de vous. Aucun être extérieur à vous n’est porteur de la Lumière qui est la vôtre. Aucun être extérieur à vous ne peut vous désigner le chemin vers votre propre Lumière. Ainsi, ces faux prophètes, ces faux maîtres spirituels, ces faux êtres réalisés – qui ont tout notre Amour – ne seront et ne sont que des véhicules vers l’illusion, dont tôt ou tard vous avez à vous dissocier ; et il est temps de le faire si cela n’est déjà fait.

 

Mais alors, me direz-vous, qu’en est-il de ces Frères et Soeurs qui viennent d’autres mondes habités vers nous, puisque ce sont des êtres extérieurs à nous ? Je vous répondrai : vous n’avez rien compris si vous pensez comme cela, car ils ne se présentent pas et ne se présenteront pas pour vous désigner le chemin vers votre propre Lumière, mais simplement pour vous aider à être, avec eux, Lumière partagée ; pour vous aider et pour aider ce monde à effectuer -dans les meilleures conditions qui soient- son ascension vibratoire qui est une nécessité cosmique. Ils ne sont pas là dans un but humanitaire : ils sont là dans un but cosmique, un but de Lumière dont vous êtes également les acteurs. Ainsi, ils ne sauraient se présenter comme des sauveurs, ne vous méprenez pas. Ils sont simplement des Frères et vous invitent à être pour eux des Frères vous aussi, et des Soeurs, comme il se doit.

Certains les appellent les Anges, et certains d’entre eux peuvent porter ce nom. Certains d’entre eux vous ressemblent relativement par leurs formes et leurs corps et d’autres ne vous ressemblent pas. Néanmoins, vous êtes tous égaux et unifiés en vos Êtres, et peu importe la nature de vos corps, peu importe la nature de vos lieux d’habitation et d’origine : vous êtes unifiés, vous êtes Un, vous êtes membres à part entière de ce qui constitue cet Univers, qui contemple la Source, que la Source contemple, qui est autant que tout autre Univers un microcosme autant qu’un macrocosme, où à l’infini se déclinent dans toutes leurs formes et leurs harmonies l’ensemble des Êtres qui manifestent l’existence de la Source, l’Amour, la Lumière, la Vérité, la Joie et l’Unicité absolue.

Il vous appartient donc, mes Très Aimés, de resplendir en vous-même de cette Joie et de cette Vérité que nul autre ne saurait vous fournir. Il vous importe d’accepter pleinement cette confrontation avec votre Être véritable, et d’abandonner sans aucun regret ce qui n’est pas vous, bien que vous ayez pu croire jusqu’à présent que cela était vous. Considérez cette personnalité comme un vieux vêtement, que l’on dépose tout simplement pour se libérer de son poids  (voire de sa saleté dans certains cas) et qui n’est plus utile du tout – et ne croyez pas qu’il le soit encore! Je sais que pour certains et même pour beaucoup, vous ne vous en libérerez que petit à petit. Mais il n’est plus temps de ne pas faire vite : cela peut être instantané, si vous êtes prêts.

Le Temps de la Révélation n’est pas dans un temps à venir, dans un futur encore lointain : le Temps de la Révélation est aujourd’hui. Ne l’oubliez pas et réjouissez-vous. Et cette révélation n’est que Joie, cette révélation n’est que Vérité.

 

Acceptez donc, mes Très Aimés, dans ce chemin de Vérité qui peut être instantané, de vous dépouiller de ce qui fut vous et dont vous croyez ne pas pouvoir vous passer. Acceptez d’être pris de cette léthargie qui souvent vous envahit, et qui vous aide à vous défaire de ce vieux vêtement. Acceptez d’être aveuglés par votre Lumière intérieure, qui parfois brouille votre vue extérieure. Acceptez d’être assourdis par des sons venus de votre intérieur – ou bien d’un extérieur qui n’est pas visible – et qui masquent alors les bruits habituels de votre environnement. Acceptez de vous désintéresser totalement de bien des tâches et des projets qui n’appartiennent qu’à l’illusion et qu’à votre fausse identité, celle dont vous avez eu besoin mais qui n’a plus lieu de vous aider aujourd’hui à être. Acceptez de n’être assujettis au désir de personne, ni à la volonté de personne, si bien intentionnés soient ces gens, car c’est en vous et en vous seul que se trouve la véritable flamme de l’amour de vous, de la vérité de votre Être. C’est en vous et en vous seul que se trouve la résonance de la Source qui vous constitue et personne d’autre que vous ne peut vous la montrer – même si par les temps passés, nombreux ont été les enseignants qui vous ont aidés à cheminer vers cela, et qu’ils en soient remerciés; mais aujourd’hui vous êtes face à votre Être, et il n’y a plus d’intermédiaires.

C’est avec tout mon Amour que je m’adresse à vous. Je suis Marie-Isis réunies en une vibration commune. Que mon Amour vous accompagne et ne vous quitte pas. Soyez ce que vous êtes et n’hésitez plus à vous tourner vers vous-même. Amen

 

 

 

via Christine Anne K. le 31/05/2011 

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Mère des Mères du 8 mai

 

– enregistrement sonore de cette canalisation : http://vimeo.com/23728479

(ce message succède et réfère en partie au message du 7 mai « Retour du Voyageur…Toi. »)

 

 

Mes Aimés, mes Tant Aimés, quelle Joie d’être vous et moi réunis !

Mon coeur et vos coeurs ne cessent de se parler, au cours de vos jours, de vos nuits, au cours de vos jeux et de vos travaux, de vos conversations, de vos oeuvres, au cours de vos peines et de vos joies terrestres.

Et à présent, nous voilà en train de nous rencontrer, là où à présent vous avez accédé et où vous êtes libres, entiers, Lumière…

Dans ce plan de votre Lumière, j’ai toujours bien sûr, mes Aimés, été près de vous; mais vous, vous n’y étiez que par intermittence… Mais à présent, et de plus en plus continûment, vous avez la possibilité et la capacité, la force, et la liberté d’y rester.

Ainsi je me réjouis, moi, votre Mère des Mères, Mère de tous, de toutes et de chacun dans la Grâce de l’Un qui n’est qu’Un, de vous avoir vus grandir autant et si bellement tous ces derniers temps – qui ont été si courts et si longs, si lents et si rapides…

Je me réjouis de regarder vos yeux : si beaux, si brillants, si plein d’Amour, de Paix, de Profondeur, et de certitude de votre Vérité, qui est si simple.

Je me réjouis de contempler vos sourires, ceux que vous vous adressez les uns les autres et ceux que parfois vous vous faites à vous-même lorsque la Grâce vous habite; ceux que vos enfants font naître sur vos visages et dans vos coeurs – car même si vos enfants vous ont toujours fait retrouver la vibration d’amour la plus belle, celle-ci s’est encore magnifiée, de même que vous vous êtes magnifiés.

Et voilà qu’ainsi que toute mère se réjouit à l’infini de la beauté et de la croissance de son enfant, de ses pas en avant, de ses créations, de ses paroles, de ses actes, je suis dans cette joie, joie qui ne me quitte jamais et que je prodigue également de par ce que je suis. Mais joie que je partage aujourd’hui avec vous, mes Tant Aimés, oeuvres de la Source, dont je suis Mère, Créatrice, enveloppante, Source de toutes les satisfactions, Consolatrice de tous les pleurs – qui furent et qui ne peuvent, je le souhaite et je le sais, que vous quitter; si vous choisissez vous-même de quitter vos pleurs.

Notre Joie d’être ensemble est une perfection de chaque instant, et mes paroles ne sont là que pour faire chanter ma voix davantage en vos coeurs, car cette joie n’a pas besoin de mots ni de phrases pour être, ni même pour s’exprimer… Tout est Plénitude entre nous, et tout est Plénitude en Toi mon Enfant très aimé, très chéri, très regardé, très choyé. Toi que je n’oublie jamais un seul instant, Toi qui est unique, absolument unique dans mon regard et mon coeur de Mère, Toi qui est Un, parmi tous tes Frères et Soeurs, dans ce miracle en quelque sorte d’être tous Un, dans l’Un, qui n’est qu’Un, et dont je suis moi-même.

 

…Autour de vous, les bruits de la Nature qui vous environne sont simple joie…

 

Nous allons accueillir en cet instant un arpège de la Joie… Il ne s’agit pas de jouer d’un instrument, car l’instrument c’est vous. Considérez donc que vous êtes joué par vous-même, autant que vous seriez joué par ma voix et par moi, et que c’est la Source en vous qui se joue, et se déjoue, et se rejoue à l’infini, dans la joie pure de l’instant, de l’absolu Être, qui n’est qu’Être, dans la Présence parfaite…

silence, vibration

Accueillez cette Plénitude, la Présence que vous êtes vous-même – Toi-Même mon Enfant – comme, je vous le rappelle, la Plénitude entière, lumineuse, simple et parfaite, de la perle. La perle a oublié toute aspérité, tout ce qui l’accroche ou l’attache : elle n’est que rondeur, lisse, délicatement lumineuse, mature, dans l’abandon à ce qu’elle est. Pour certains, elle semble rayonner ; pour d’autres, elle sert à jouer. Elle vit, et elle ne meurt plus. Ainsi, lorsque votre conscience devient lisse et simple, habitée de sa Lumière et dans la joie de la Présence, abandonnée à ce qui est sa Plénitude, vous trouvez la Vérité et la Liberté absolues de votre Lumière.

Je vous contemple, et nous nous contemplons, vous et moi, car nous ne sommes qu’Un lorsque nous atteignons ce coeur d’Amour unique où nous nous réjouissons de n’être qu’Un…

 

Néanmoins, de par ma position de Mère, je peux aussi être là pour vous, en vous accueillant, en vous nourrissant, en vous soutenant – si vous en avez besoin, et si vous aimez que cela soit ainsi.

 

Vous avez à présent l’accès, plein et indéfectible, à votre Être véritable qui n’est plus séparé, ni en partie séparé de vous. Acceptez cela et n’en doutez pas. Vous allez alors connaître cette perfection de joie, vibrante en vous et que vous pourrez retrouver à tout instant. Et même si le regard et le coeur de votre Mère que je suis ne peut vous abandonner, vous allez être – et vous êtes d’ores et déjà – grands, autonomes, libres, harmonieux, prêts, totalement prêts pour occuper votre place et réaliser ensemble, avec tous et dans l’harmonie, dans la Lumière de la Source et de l’Un, qui n’est qu’Un, ce que vous êtes appelés à réaliser, à être, à créer, à jouer, à construire, ou à déconstruire.

Toute véritable mère se réjouit à l’infini de voir son enfant devenu grand, capable de faire pour lui-même, avec lui-même, et avec ceux qu’il choisit, ceux dont il a besoin, et capable de créer ce dont il a besoin ou ce qu’il désire créer. Et vous voyant ainsi je me réjouis, et je sais que nous sommes ensemble d’une autre façon.

Je suis toujours là, quoi qu’il arrive, mais vous n’avez plus besoin que l’on vous donne la main, que l’on vous regarde à tout instant pour vous encourager, pour pouvoir être sûrs de vous. Je vous regarde mais vous êtes sûrs de vous, car vous avez trouvé cette force intérieure dans votre Vérité, qui s’est affirmée et qui s’est illuminée.

Je me réjouis donc infiniment de pouvoir vous regarder de cette façon-là, aussi. C’est une immense fierté pour moi, c’est un immense accomplissement – accomplissement de chacun, accomplissement de la totalité de ceux que vous êtes pour moi, accomplissement de ce qui a pu être mon désir, accomplissement de la Source vers sa Perfection, en vous, par vous, et de par vous…

Vous n’êtes plus entravés. Vous avez l’usage plein et entier de tout ce qui vous fait, et de toute forme que vous êtes, de toute intelligence que vous êtes, de toute capacité et de tout potentiel que vous êtes.

Je me réjouis à l’infini, mes Tant Aimés, moi, Mère des Mères, dans la Grâce infinie de l’Un, qui n’est qu’Un, et je vous dis à bientôt, mes Très Aimés. Amen

 


 

via Christine Anne K. le 8/05/2011 

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