Marie-Isis du 9 mars

 

…chant de Lumière

 

Mes Très Aimés Enfants, Fils et Filles de l’Un que je chéris à l’infini, mon coeur de Mère est à tout instant et de toute éternité fait de la joie pure de vous connaître et de vous contempler. Je vous aime.

Je suis Marie et Isis unifiées en cette intervention.

Gouttez la saveur de votre Lumière propre et indivisible, mes Enfants, mes Aimés. Vous êtes les perles de votre propre sagesse et de votre propre beauté. Vous n’avez plus à présent à vous regarder un peu de travers dans votre miroir en ne sachant pas très bien si vous êtes ou non celui que vous aimeriez être, c’est-à-dire l’Être de Lumière parfait que vous aimeriez voir et que vous croyez ne pas voir : vous êtes cet Être, que votre miroir vous le montre ou non.

silence

En ces instants de silence, la vibration de nos coeurs se mêle, danse… Vous recevez, et je reçois.

silence

La Lumière en ce jour est immense, et il peut arriver qu’elle vous aveugle (je parle de vos yeux de chair ainsi que de l’oeil de votre mental ou de vos émotions, lesquels peuvent être aveuglés par la Lumière). C’est une bonne chose, et vous le savez : car ainsi vous êtes libérés de bien des complications, des tourments qui encore récemment pouvaient vous entraîner loin, un petit peu loin de votre Lumière qui est Simplicité, qui est Joie, qui est Unité et Entièreté. Cela, votre Être le sait et votre Être sait l’être.

Votre Terre à présent a commencé de prendre le chemin de sa nouvelle vie, celle que vous ne savez pas encore vous représenter pour la plupart d’entre vous, mais que vous désirez si ardemment en vos coeurs et en tous vos désirs depuis fort longtemps – parfois depuis toujours, car certains d’entre vous sont nés pétris de ce désir d’aller vers ce nouvel état… Et parfois ce désir a été votre seul moteur au cours de toutes les années que vous avez pu vivre, souffrir, aimer, lutter, persister.

Aujourd’hui va éclore cette nouvelle réalité, dont les formes vous sont encore si peu représentables et visibles que vous avez tendance à croire qu’elle va se manifester à travers des formes continuant celles que vous connaissez. Et si cela est votre désir, mes chers Enfant, bien évidemment, vous ferez continuer une grande partie de ces formes. Mais réfléchissez bien car nombre d’entre elles, vous ne les désirez pas ; nombre d’entre elles vous encombrent et vous entravent, mais vous y êtes habitués! Et vous avez là le choix de ne plus les faire vivre, de ne pas les faire durer, de les faire oublier. Mais vous avez peur de l’inconnu parfois, et vous ne savez pas votre pouvoir de les remplacer, ou simplement de les effacer.

Attardez-vous donc – et il est grand temps – à l’observation de ce que vous désirez véritablement voir être et rester dans le nouvel état vers lequel vous êtes en train à grands pas de vous rendre. Ne maintenez pas l’inutile, ne maintenez pas ce qui est faux, ne maintenez pas ce qui est laid, ne maintenez pas ce qui vous enferme et vous prive de vos capacités. Ne maintenez pas ce qui réduit votre Joie, ne maintenez pas ce qui n’a plus lieu de rester. Donnez libre cours à la joie de vos désirs les plus illuminés, les plus innocents et les plus audacieux : là est le chemin, je vous en prie… Je vous y invite et je vous encourage de tout mon regard joyeux, bienveillant, attentionné, indulgent et attentif de Mère.

J’attends de vous des merveilles, j’attends de vous que vous me surpreniez, j’attends de vous de découvrir les extraordinaires progrès et les extraordinaires créations et les extraordinaires pas en avant que vous allez faire. Je sais que vous avez des quantités de possibilités, une fois vos Êtres débarrassés de toutes les scories qui les ont encombrés dans cette dimension qui maintenant est achevée – car elle est achevée. Tout ce qu’il en reste peut être balayé. Ce ne sont que des constructions éphémères que rien dans l’Univers ne pousse à demeurer, car elles n’appartiennent pas pour la plupart d’entre elles à ce qui fait exister les véritables géométries sacrées et les véritables géométries vivantes de cet Univers et de votre véritable Nouvelle Terre, tout autant que de tout autre véritable lieu de vie – quel que soit celui que vous choisiriez.

Vous n’avez pas à vous ancrer dans le passé, vous n’avez pas à vous ancrer dans ce que vous appelez la réalité. Vous avez à ouvrir vos yeux, vos coeurs. Vos mains sont des mains de Lumière, vos corps sont des corps de Lumière. Vous avez des possibilités infinies : ne les réduisez pas. Ne croyez pas que vous êtes contraints par les limitations illusoires qu’ont connues vos corps, vos pensées, vos environnements et vos nécessités vitales -marquées par le poids de structures savamment élaborées au cours des siècles mais qui n’ont cessé de vous enfermer de diverses manières, et aujourd’hui vous enferment insupportablement dans bien des cas pour beaucoup d’entre vous, je le sais, et que vous n’avez pas à maintenir… Si vous choisissez de les maintenir, vous ne créez pas le potentiel de Joie qui est entre vos mains ; vous allez à l’encontre de votre grandeur, de votre beauté, de votre intelligence.

De tout mon Amour de Mère, je me réjouis car je sais que vous pouvez être grands et beaux, magnifiques, puissants, splendides… Je pourrais dire que vous pourriez être même dévastateurs, dans la beauté de ce que vous êtes capables en réalité et en vérité de produire, de créer et de faire exister -et qui n’a rien de commun avec ce qui vous entoure la plupart du temps et dans la plupart des lieux encore actuellement.

Ainsi, pensez à moi, pensez que je vous regarde et que je vous encourage dans tous vos gestes de libération. Je me réjouis de chacun de vos pas en avant, de chacun de vos pas de danse. Je me réjouis de chacune de vos belles idées ; je me réjouis de chacune de vos petites créations, qui n’ont pas besoin d’être grandes car c’est ensemble que vous faites celles qui sont grandes, et je me réjouis de cet ensemble. Je suis immensément heureuse de pouvoir ainsi vous regarder, vous aimer. Je vous donne dans cette présence la source infiniment renouvelée de ma Vie. Je suis là pour vous, mais je ne ferai rien à votre place : ce n’est pas mon rôle.

silence

Que ce silence porte en vous les messages de votre beauté, de votre liberté et de votre puissance de créer et d’être. Vous pouvez à vrai dire abandonner tout ce que êtes. Je sais que cette représentation vous est difficile tant que vous cherchez à la contrôler dans votre pensée. Mais vous le pouvez : votre coeur le peut et votre Être le peut. Et ne croyez pas qu’en faisant cela vous alliez au devant d’un grand vide et d’une grande peur de ne plus exister, bien au contraire : vous allez rencontrer votre véritable plénitude et votre véritable existence. Et je m’en réjouis, car je vois, moi, ce véritable Vous, qui se dresse au sein de ce que vous croyez être vous.

…Qui eut cru qu’une mère parlerait ainsi à ses enfants, dans votre habituelle vision et habitude de ce qu’est une mère en vos vies incarnées ? Mais je sais que certaines véritables mères le font et l’ont toujours fait. car une véritable mère n’enferme jamais ses enfants, ne réduit pas leurs possibles, et se réjouit d’être surprise et de découvrir tous les nouveaux possibles que son enfant va lui faire voir, ou entendre, ou vivre. C’est ce que toute mère attend, et vous le savez.

Ainsi, je vous unis dans mon Amour. Vous êtes, chacun de vous individuellement, malgré votre nombre que vous croyez immense mais qui ne l’est pas : mon Enfant, chacun, chacune. Mais vous êtes également Un, et tout le nombre que vous êtes, vous êtes à vous tous, collectivement : mon Enfant. Ainsi donc, je ne peux pas ne pas être au plus près de vous, je ne peux pas ne pas suivre chacun de vos pas et m’en émerveiller.

Je vous demande de m’émerveiller, mes Enfants. Je te demande, mon Enfant, de m’émerveiller. C’est cela que j’attends, que je désire. C’est cela dont je te sais capable. C’est cela qui nous unit Toi et Moi, dans la joie du partage que nous aimons, Toi et Moi, renouveler en chaque instant et pour l’Eternité.

Je t’aime. Je suis au service de ta beauté et de ta perfection, mais Tu es le créateur de ta perfection. C’est celle-là que j’attends de contempler. Amen

Je suis Marie-Isis, réunies en ce jour.

 

 

 

via Christine Anne K. le 9/03/2011 

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