Vent … & Souffles

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…long chant introductif mélodieux et léger…

Je suis le Vent
Qui frémit
Qui porte les sons…
Les pleurs et les joies…Les rires.

Vent mais aussi
Souffle.

Souffle – qui coule.

Éclatement. Eparpillement
De ce qui ne tient plus.

Érosion. Abrasion
De ce qui doit être anéanti.

Souffles..!
…Immensité des mes Souffles.
De mes Approches.
De mes Fuites.

… paroles stellaires…

Nous sommes nombreux.
…Nous vivons dans ces différents Mondes
Que vous ne connaissez pas tant
Et nous les relions par ces Souffles

…souffle…
paroles stellaires…

Parler n’est pas ce qui nous anime…
Jouer est plus proche de ce qui nous fait être.

Jouer… Servir.
Être.

Je parle en ces instants : car il y a du Jeu dans l’air.
Il y a du Souffle à produire.

Il y a des érosions et des abrasions.
Des éclatements à souffler – pour les laisser se produire.

…chant-mélopée mêlé du chant d’un oiseau…souffle léger…

Je balaye.
Nous balayons !…

…Les montagnes
Nous craignent presque, parfois…

Les fleuves
Nous embrassent…

Les mers
Jouent avec nous…

Les constructions humaines
Ne nous résistent pas – si nous choisissons une certaine force

Et cependant la Douceur
Est notre préférée…

sons chuchotés…
chant-mélopée accompagné du glissé-frotté continu des mains de la canal…
souffle fort…

Soufflez!

Créez votre propre Vent!
…Ainsi vous pouvez vous défaire
De beaucoup de ce qui vous encombre
Et le balayer. L’abraser.
…Et nous vous aiderons.

Ainsi nous pourrons conserver, nous,
La Douceur que nous préférons.

N’hésitez pas. Soufflez !

Faites ce vent qui vous est nécessaire!
…Engendrez-le par vos pensées!
Engendrez-le par votre détermination!
Engendrez-le par la force de vos Cœurs et de votre volonté sans faille!

chant…
frottés de mains…souffle… eau qui goutte en fond sonore…

Vents du Ciel – Vents de la Terre – Vents des Eaux
Vents inversés – Vents qui tournent
Vents qui dévastent – et Vents qui parfument…

…Pourquoi venir ainsi vous parler?

Aucune futilité en cela
Mais une Forme se dessine et nous l’accompagnons.

Nous avons devoir de La souffler.
Nous avons obligation de La porter.
…Nous avons Amour à Son existence et à Son maintien.

Cette Forme vous appartient mais vous ne le savez pas
Du moins c’est ce que nous croyons, car si vous le saviez vous en prendriez soin
Et cela n’est pas le cas.

…chant…souffle ténu…

Il y a en cela nombreuses Formes portées par nous.

Nous jouons parfois à les ébouriffer
Mais elles résistent – bien mieux que vos habitations pourtant si dures apparemment
Mais si futiles également – bien que si nécessaires à vos corps.
Ce que nous respectons.

sons chuchotés…

Tant de Souffles direz-vous…

Eh oui – chaque être vivant porte son Souffle
Et nous portons par notre Souffle
Ces Formes, ces sons, ces rires, ces chants et ces pleurs
Et nous préférons la Douceur.

Sachez donc encore une fois vous-mêmes souffler
Ce qui doit être détruit !
…Epargnez-nous ce travail – si vous le pouvez..!

silence vibrant
Je suis le Vent
En ses multiples formes, noms, directions, puissances, abandons et reprises,
tournoiements, fraîcheurs et chaleurs, ouragans et brises,
Souffles Divins, Souffles de Chacun
Et des Forces qui maintiennent la Vie.

Je vous salue.
Alleluia

…souffle…

 

via Christine Anne K. le 11 octobre 2013
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

 Cercle de co-Création n°8 -Astoyala Edj  :  17-19 novembre 2013 – 
avec participation physique ou distante active : voir en page Evènements  

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 » Récit du Soir au Matin – Hûd « 

écouter

tambour et percussions mélodiques accompagnent en musique tout le récit

Voici le Récit d’un soir et d’un matin :
« Récit du Soir au Matin Hûd »
-Hûd est le nom employé par les habitants de ces endroits-là pour désigner leur Soleil.-

Ce Soleil, ce Hûd avait de drôles de cycles. De votre point de vue terrestre, il n’était pas régulier, cependant du point de vue des habitants de ces endroits-là, il l’était…
Toujours est-il qu’ils avaient cependant du mal à se repérer – car bien que réguliers à leurs yeux, ses cycles étaient, pourriez-vous dire,  souvent aléatoires.

Cela ne les gênait pas car la nature de leurs récoltes permettait cela.
Et les plantes poussaient, encouragées par la musique que jouaient beaucoup de gens.
…Et donc lorsqu’elles n’avaient pas beaucoup de lumière, elles avaient de la musique
Et lorsqu’elles avaient trop de lumière, elles avaient aussi de la musique.
Un peu d’eau leur suffisait.

 percussions légères vibrantes

Ainsi allait la vie dans ces endroits-là,
Jusqu’au « jour » -diriez-vous : car était-ce bien un jour ? il durait depuis fort longtemps- où le soleil Hûd choisit subitement d’accélérer considérablement ses apparitions et ses disparitions. (Il y avait bien sûr des raisons cosmiques à cela.)
Mais les habitants de ces endroits-là n’avaient pas la connaissance très scientifique et détaillée de ces raisons-là.

Et même auraient-ils eu cette connaissance, cela n’aurait pas empêché que cette accélération soit tout à fait étonnante et un peu perturbante.
Ils avaient certes l’habitude de dormir qu’il fasse jour ou nuit. Mais ils avaient l’habitude de dormir avec, pourriez-vous dire, une lumière assez constante. Et les oiseaux de nuit avaient le temps de poser leurs chants ainsi que les oiseaux de jour également…

Cette accélération des rythmes du soleil Hud provoqua donc une certaine cacophonie – chez les oiseaux en particulier. Vous pourriez dire que les oiseaux étaient stressés… Ils ne savaient plus très bien quand ils devaient dormir ou chanter !
De même les musiciens ne comprenaient plus très bien quelle quantité de musique il fallait qu’ils jouent. En apparence leur musique n’avait pas été influencée par le fait qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit, mais en réalité elle l’était considérablement.
Et c’est surtout leurs propres corps qui ne reconnaissaient plus les moments pour s’arrêter et les moments pour recommencer.

– Et alors ?! – me direz-vous…

installation d’un rythme de tambour continu, et sur les paroles…

Eh bien, il se trouve que quatre femmes de ces endroits-là décidèrent d’en profiter pour danser.

Chacune d’elle décida de danser là où elle se trouvait.
Elles ne s’étaient pas concertées, c’est ça qui est étonnant !
Le plus étonnant -mais en réalité ça ne l’est pas- c’est que de par leurs positions respectives, elles formaient un Carré tout à fait régulier sans le savoir – chacune étant à un sommet du Carré !

…Chacune d’elles décida donc de danser sans trop tenir compte du fait qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit (puisque que de toute façon cela n’était plus très facile à anticiper et cela ne durait pas)… Néanmoins elles avaient besoin d‘écouter le Soleil Hûd pour pouvoir rythmer leurs pas correctement.
Et les musiciens, qui eux-mêmes se trouvaient dans les parages, ne virent pas toujours d’un très bon œil –c’est étonnant pour des musiciens mais cela était ainsi– l’entrée en danse de ces femmes qui ne cessaient plus de danser….

L’une d’elle ne s’occupa plus du tout de ses enfants – mais elle avait une sœur qui pouvait le faire.
Une autre cessa de nourrir son mari – et c’est son mari qui dut la nourrir pendant qu’elle dansait.
Une autre, ma foi, n’avait pas de famille, donc il fut parfaitement accepté qu’elle danse : cela ne changeait pas grand-chose à la marche de ce qui se passait – et on la jugeait un peu excentrique déjà, cela ne changea pas grand-chose !

La quatrième surprit beaucoup lorsqu’elle se mit à danser car c’était une vénérable personne, sage et réputée, qui généralement restait assise la plupart du temps pour recevoir d’autres gens et leur émettre ses conseils, sa sagesse, son soutien, ses paroles.
Et voilà qu’elle se mit à danser, frénétiquement !
…On lui demanda, comme elle était sage, d’expliquer pourquoi elle dansait ? Mais emportée par son mouvement, elle n’arrivait pas bien à installer ses paroles de façon posée pour s’expliquer, et elle préféra rire – disant que ma foi maintenant elle dansait !

…Les gens continuaient à faire la queue pour recevoir ses paroles.
Ils étaient patients, ils s’installèrent, certains repartirent mais d’autres restèrent…

Le Soleil Hûd de son point de vue élevé remarqua ce Carré et décida – car c’est un soleil qui (comme tous les soleils) pensait et prenait des décisions à l’intérieur des Grandes Lois Cosmiques dont il était tributaire et qu’il respectait à la lettre…
Et il se trouve que ce soleil-là avait la possibilité à l’intérieur de ces Lois Cosmiques de changer considérablement ses propres rythmes (cela ne sera pas expliqué, nous ne savons pas tout !)
…Il observa donc ce cas et cela lui sembla intéressant d’en profiter pour se déplacer un petit peu.

 percussions légères et vibrantes

…Après avoir observé ce Carré, il choisit d’aller éclairer de façon privilégiée la femme qui dansait en ne nourrissant plus ses enfants, qu’elle avait donc confiés à sa sœur (qui était une parfaite nourricière rassurez-vous et dont les enfants adoraient la cuisine !)
Et il vint éclairer cette femme pendant qu’elle dansait.

Puis il passa à l’autre femme, celle qui avait cessé de rester assise et de prodiguer ses conseils sages.

Puis il passa à la femme qui avait cessé de faire la cuisine pour son mari et que son mari venait nourrir pendant qu’elle dansait. -C’était un très bon mari car il la suivait et sans qu’elle s’interrompe de danser il lui donnait à manger, au grand étonnement d’ailleurs de certains de leurs voisins mais cela ne fait pas partie de notre histoire.-

Le Soleil, en dernier, vint éclairer de façon privilégiée la femme considérée comme excentrique et qui dansait également, rappelez-vous…

Et puis le fait de parcourir ce Carré lui plut donc il décida de continuer à circuler en Carré !

-Vous savez que normalement un soleil a une orbite plutôt elliptique ou circulaire, du moins c’est ce que chez vous vous observez et c’est le cas dans la plupart des systèmes de cet Univers-
Comment un soleil peut-il donc orbiter en carré ?
C’est ce que ce soleil-là fit.
Et comme cela lui plaisait et que la Danse de ces femmes était tout à fait régulière, il se posa avec un rythme de plus en plus constant dans le parcours de ce Carré, et à chaque sommet il restait un certain temps.

Puis il observa que les femmes se fatiguaient et qu’elles avaient certainement besoin de dormir. Il considéra donc le fait de leur apporter de la Nuit…
-C’était déjà un peu le cas lorsqu’il changeait de sommet, car les sommets les plus opposés l’un à l’autre étaient si éloignés que le fait est que, lorsqu’il éclairait un certain sommet  le sommet opposé connaissait la nuit.-
Mais comme au début il allait assez vite, cela continuait à produire cet état d’accélération où les jours et les nuits se succédaient beaucoup trop rapidement, à l’encontre des habitudes des habitants de ces endroits-là – comme cela vous a été bien expliqué n’est-ce pas !

Que fit-donc ce Soleil Hûd ?
Il choisit d’installer un temps assez conséquent de Nuit pour chaque femme.

Il y avait bien sûr, de par la position en Carré de ces femmes, on pourrait dire : l’une qui était dans le plein soleil, l’une qui voyait se coucher le soleil, la troisième qui avait une absence de soleil (pour qui il faisait nuit par conséquent) et la quatrième qui voyait se lever le soleil.
Il importait donc que cela puisse avoir un sens, n’est-ce pas ?

 percussions légères vibrantes

Les femmes étaient de plus en plus fatiguées car le soleil courait toujours très vite et leurs danses les emportaient tellement qu’elles ne pouvaient pas s’endormir
-…Vous savez, quand on est bien excité on ne s’endort pas, comme ça, après avoir beaucoup dansé : eh bien c’est ça..-
Elles n’avaient pas le temps de pouvoir vraiment s’arrêter pour s’endormir tellement elles étaient heureuses de danser. Et la nuit ne favorisait donc pas la possibilité de ce repos, puisqu’elle se présentait de manière courte et aléatoire.
Ce fut la femme qui était sage (vous savez : celle qui avant était tout le temps assise à recevoir les gens !) qui eut l’idée –car elle pensait quand même en dansant– de proposer au Soleil Hûd de rester un petit peu plus de l’autre côté, à l’opposé… Là où il faisait que pour elle il faisait nuit !
Car elle avait besoin de se reposer, c’était elle la plus âgée.
Elle avait vraiment besoin de pouvoir dormir, et elle se rappelait le calme propice à la concentration et au flux de Sagesse qu’elle avait tellement pratiqué…
Elle envoya donc au Soleil quelques pensées.
Car la Pensée était bien quelque chose qu’elle connaissait parfaitement, et avec quoi elle savait lancer des paquets qui arrivaient à leurs buts.

Le Soleil reçut donc son envoi, et entendit sa proposition d’avoir une bonne nuit bien conséquente pour dormir, se reposer.
-Il n’avait pas du tout conscience le Soleil Hûd de ces choses-là !
Il ne pensait qu’à son travail, son Service d’éclairer, d’apparaître, de disparaître, d’orbiter et d’être en accord avec tous les cycles cosmiques forts complexes avec lesquels il était lié.
(Je dis bien forts complexes car, nous sommes bien d’accord : fort peu de soleils ont des fonctionnements aussi complexes que ce Soleil Hûd en avait…)

Il considéra donc le fait de ralentir sa course d’une femme à l’autre.
Et choisit donc de satisfaire la femme qui lui avait envoyé ses pensées – car il souhaitait bien évidemment le bien-être des habitants de ces endroits-là qu’il était chargé d’ensoleiller.

Il alla donc éclairer pendant un temps beaucoup plus long la femme qui avait confié ses enfants à sa sœur. Elle était jeune, elle était donc beaucoup moins fatiguée.
Et pendant ce temps, la femme la plus âgée put calmer sa Danse, s’asseoir, se poser – retrouver la fluidité de ses pensées, s’allonger, dormir, rêver.
Cela dura plusieurs cycles de sommeil.
Elle envoya d’elle-même une pensée au Soleil lui disant :
« Merci, je suis reposée … mmm ! ».

Donc le Soleil décida de passer à une autre femme et d’offrir un lever de soleil à la femme qui avait dormi.
Il alla donc se poser sur la femme excentrique qu’il éclaira très fort.
Et ce fut donc la femme qui était nourrie par son mari, qui elle-même n’était plus très jeune déjà, qui eut le loisir de voir qu’il faisait nuit, que son pas se ralentissait… Et qu’un peu de repos ne lui ferait pas de mal – ne serait-ce que pour absorber plus tranquillement la nourriture que son mari lui proposait, en étant assise !
Suite à quoi elle s’endormit bien évidemment, car enfin elle avait bien mangé.

…La femme qui avait dormi avant était joyeuse de voir le Soleil revenir et se prépara tranquillement à se remettre à danser, mais sans hâte car le fait d’avoir dormi lui avait donné une certaine pondération.
Et la Joie de danser, fraîche au matin, était tout à fait appréciée par elle.
Elle la prit donc avec sa sagesse personnelle et ne se dépêcha pas trop de rentrer dans ses mouvements les plus frénétiques.

La femme qui dansait sans avoir de famille ni de sagesse particulière, se réjouit de voir le Soleil s’intéresser à elle et la considérer digne d’être ainsi éclairée.
Et sa Danse se fit bien bien plus belle encore…
Puis lorsque le Soleil décida à nouveau de bouger, cette femme observa que le Soleil était en mouvement pour aller se coucher et se dit qu’elle aussi pourrait le faire lorsqu’il ferait nuit…

Entre-temps, le soleil avait bougé et c’était donc, je crois, la femme qui avait beaucoup d’enfants qui put s’endormir.
Et, ô joie, elle alla dormir près de ses enfants !
Ils dormirent tous ensemble, si heureux de se retrouver les uns contre les autres, nichés, blottis – entendant les chants des Oiseaux de la Nuit, qui avaient pu reprendre confiance dans leurs propres capacités à chanter pendant la nuit (qui enfin s’installait pour de bon, un petit peu)..!

Le Soleil respecta à nouveau ce temps de repos, soucieux également que ces enfants puissent profiter d’une bonne nuit de sommeil dans les bras et la chaleur du corps de leur mère qu’ils avaient vue danser sans interruption pendant un certain temps (n’est-ce pas ?)

Le Soleil alla ensuite éclairer la femme qui avait bien mangé, bien dormi, qui s’était réveillée heureuse, qui avait remercié son mari d’avoir ainsi pris le relais pour s’occuper d’elle et qui était prête à reprendre sa Danse avec entrain.
– Ainsi lorsque le Soleil vint l’éclairer de plein fouet elle se sentit véritablement juste dans le choix qu’elle avait fait, et non pas en faute d’avoir oublié certains devoirs – qui lui apparaissaient un peu illusoires en cet instant…
Au regard de ce devoir de Danser qui permettait au Soleil de recaler sa propre Course !!

Elle ne le savait pas encore clairement mais son corps le savait, de même que les corps des quatre autres femmes – pardon, des trois autres femmes…

…Mais le quatrième c’est le Soleil Hud.
Lui-même en son Corps entendait ce besoin, ressentait la joie et les bienfaits de ces périodes de Repos et de Danse, et la force et la qualité de la Danse-même que ces quatre femmes avaient choisi de créer et de jouer avec leurs Corps – quels que soient ce que les gens autour d’elles pouvaient en penser !…
Nous n’avons pas parlé des musiciens.
Certains musiciens bien sûr sentirent naturel et plaisant d’accompagner la Danse de certaines de ces femmes. Certains autres musiciens étaient également occupés ailleurs car je vous rappelle qu’ils travaillaient également à faire pousser les plantes !
Ils se débrouillèrent donc.

Et puis lorsque le cycle du Soleil se plaça dans ce Carré et devint plus raisonnable dans sa fréquence, cela leur permit d’installer quelque chose de plus constant dans leur jeu musical – et également bien sûr d’avoir des périodes de repos plus conséquentes dont ils profitèrent véritablement, ainsi que les plantes.
…Car les plantes avaient besoin de bonne musique – et pas d’une musique un peu acharnée ou un peu cacophonique ou un peu fatiguée : vous voyez ce que je veux dire…

 musique avec percussion légère

…Mais alors, comment est-ce que les nombreux cycles cosmiques auxquels ce Soleil Hûd était lié dans son fonctionnement s’adaptèrent-ils à cette mise en place d’un fonctionnement de plus en plus régulier ?

Car bien évidemment le soleil Hûd ayant accompli un cycle de cette façon-là, s’y sentit bien !
Et la femme qui pensait lui dit :
« C’est bien ce que tu fais. Ça me plait et je sens que c’est assez harmonieux. On pourrait continuer – qu’en penses-tu ? ».
Et il entendit bien évidemment la sagesse de cette femme.
Donc il demanda au Maître des Soleils – qui était, on pourrait dire son référent dans les Mouvements Cosmiques, et dont il était tributaire et qui lui expliquait ce qu’il ne comprenait pas, et qui avait la capacité de discuter avec d’autres Maîtres : réglages, orbites, cycles, fréquences, apparitions, disparitions et des choses comme ça…-

Et on lui proposa, au Soleil Hûd, d’être un peu dissocié de certains Rythmes cosmiques et de certains Cycles des nombreux Systèmes avec lesquels il formait une certaine Symphonie.
– Car il advenait que justement dans certains de ces Systèmes une demande du même ordre s’était manifestée… Il importait donc d’orchestrer une certaine régulation, certains changements !

A vrai dire, pendant que le Soleil Hûd avait adopté ce nouveau mouvement il avait bénéficié d’une sorte de fenêtre dans l’enchevêtrement des différents cycles auxquels il était lié, qui lui avait permis d’organiser disons sa propre Danse sans mettre en déséquilibre les cycles qui l’entouraient..!
– Mais tout ça, n’est-ce pas, correspond parfaitement à la Loi des Synchronicités.
..Ce n’était pas un hasard – eh non !

…rythme lent régulier du tambour….

La demande donc du Soleil Hûd au Maître des Soleils fut entendue.
Et il bénéficiait d’encore un peu de temps dans cette fenêtre cosmique pour continuer à opérer son Carré, laissant les femmes danser.

…Mais, me direz-vous, n’y avait-il vraiment que ces quatre femmes qui dansent parmi tous ces gens-là ?.. La danse c’est contagieux : n’y avait-il pas d’autres personnes qui s’étaient mises à danser ?
Vous avez raison ! Je ne vous l’avais pas dit mais d’autres personnes se mirent à danser.
Néanmoins les autres personnes avaient du travail – car rappelez-vous certaines de ces femmes avaient, on peut dire, abandonné leur travail.
…Et donc c’était essentiellement certaines personnes qui dansaient – mais justement tout le monde s’y mettait un petit peu, et il advint que peu à peu on considéra que :

Ce qui comptait c’était qu’une Danse se perpétue à tout instant !

Cela engendra donc une certaine Loi qui fut promulguée ici et puis là et puis encore là, et qui se répandit à la surface des planètes de ces endroits-là.
Et cette Loi consistait à installer ce principe de la Danse régulière – car il était également apparu une forme de légère superstition comme quoi si l’on s’arrêtait de danser le Soleil reprendrait ses caprices.
Le Soleil Hûd évidemment, pas l’autre – mais l’autre, ces gens-là ne le voyaient pas..!

Le Maître des Soleils fut tout à fait efficace.
Car il mit très peu de temps à convaincre les autres Maîtres et les Hautes Consciences Inter-Galactiques -qui avaient leur mot à dire- de la pertinence du besoin exprimé par ce Soleil Hûd d’être désolidarisé de certains cycles fort lointains dont il était trop tributaire, et de lui permettre d’offrir aux habitants des endroits dont il avait la charge d’ensoleillement des rythmes de Vie fondés sur ce Carré.

Cela pourrait être la fin de l’histoire de ce Récit.
Eh bien pas tout à fait car…

notes de musique légères qui ponctuent les mots :

… Un soir, la femme la plus âgée, la femme sage qui dansait si bien et qui pensait également si bien, décida de quitter son corps…
Et laissant son corps sur le sol pour la nuit de repos, elle s’envola -hors de son corps bien sûr car un corps de matière, vous le savez, reste fixé au sol- et elle décida d’aller voir le Soleil.
Et de même, la femme qui avait beaucoup d’enfants avait quand même eu le temps de rencontrer son mari entretemps, et décida ce matin-là d’accoucher d’un nouvel enfant.

Ainsi il eut un soir privilégié, et un matin privilégié.

Car cet enfant – celui qui naquit, celui dont la mère avait dansé perpétuellement – portait sur son Corps la Trace (vous n’allez pas me croire !) de ce Carré, et dit qu’il souhaitait s’appeler Hûd comme le Soleil.

Et depuis ce temps-là chaque soir la femme sage qui a laissé son corps pour s’envoler vers le Soleil et l’a rejoint, reste assise près du Soleil et regarde le soir tomber et le Repos venir pour tous les gens de ces endroits-là.
Et elle rit de voir danser ceux qui dansent encore.
Et elle se réjouit de voir les musiciens pouvoir s’apprêter au repos tandis que les plantes ont bien poussé.
Et le petit enfant nommé Hûd s’endort.

Et tous les matins lorsqu’il se réveille il regarde le Soleil Hûd et passe son doigt sur le Carré qui est dessiné sur son Corps et rit, et se met à danser – car il aime danser.

C’est pourquoi ce récit s’appelle « Récit du Soir et du Matin Hûd ».

Et le Maître des Soleils ajouta ceci :
« Les plantes, les êtres vivants, les eaux et la lumière solaire forment un Tout.
Cela s’appelle souvent la Vie.
Cela permet que la Danse de l’Univers se poursuive et Cela
-dit le Maître des Soleils- fait partie de mon Service et je m’en réjouis !
Alleluiah !

via Christine Anne K. le 24 aout 2013
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Essanarê Odl, Maître Tambour de Sirius C – n°1 : Rythmes.

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Très aimée Humanité,
Je me nomme Essanarê Odl An, j’appartiens aux Êtres de Sirius C -dont je fais partie-
Et ceci est ma première intervention – mais cela fait bien longtemps que je suis et que je connais les étapes que vous parcourez…

Carillon au loin… cigales…

J’AIME à me recueillir un peu, avant de parler…

J’AIME entendre autour de vous les chants et les bruissements de la nature…

J’AIME me trouver ainsi, dans le canal de cette voix humaine, qui n’est pas la mienne, mais qui en épouse avec soin les contours…

…J’AIME être ainsi l’un de vous, l’une de vous, de par cette rencontre…

Il n’y a pas ainsi entre nous de différence.
Il n’y a pas de distance.

…Il y a : votre Présence…la Mienne…Celle de tous.
Celle qui est…
Celles qui se savent être là.
Celles qui croient ignorer qu’Elles sont là..
Celles qui prennent soin – de tout Cela..

C’est une unique et même Présence en moi – car je suis Tout Cela!

Silence vibrant… (voix d’enfants qui jouent au loin)

Je désire : apaiser votre mental.
Je désire : aplanir – ce qui en vous s’interroge.
Je désire : être aussi transparente que le vent – lorsque je m’adresse à vous.

Je désire : que ce Souffle pénètre tranquillement vos chairs,
vos pensées, vos nuages personnels..
Pour ne plus faire que l’expression d’un Vent unique et simple – qui se répand
Et qui visite toutes formes. Toutes formes vivantes..
Autant que toutes formes construites..

Et qui par la puissance -certaine et calme.. aplanissante- de son Souffle,
Procure un état qui ne cherche plus son nom…

Soyez, très-aimés, ce Souffle avec moi..!

Soyez avec moi la chair de ce Vent, qui s’étale
Et qui est Ce qui réunit…

Silence… ( voix d’enfants au loin)

..Et puis vient le Rythme !

Tambour : rythme lent, qui s’installe…

J’ai aimé… lorsque j’étais incarné en cette Terre, la Peau des tambours – et j’ai soigné leur état et leur fabrication.
J’ai pris soin de ces animaux, qui nous donnaient
reprise d’un rythme lent, qui reste en filigrane sur les paroles
Ultimement, leurs précieuses peaux,
Pour faire résonner nos chants, nos musiques, nos invocations.

Je suis le Vent..!
Je suis la Voix..!
Je suis la Peau..!
Vous êtes, avec moi et par moi, ces mêmes Souffles.
Cette Peau !
…Les Rythmes de vos corps dansent : leurs danses naturelles..
Que Celui-ci magnifie..!
arrêt du tambour

Silence vibrant…

Vous êtes le vent dans les herbes!

Vous êtes le bruissement des ailes de l’insecte.

Vous êtes la chaleur du Soleil au sein du Corps qui est le vôtre!

Tambour : rythme plus rapide… arrêt

Vous êtes la Joie de celui qui court pieds nus sur la Terre!

Vous êtes l’Enfant!

Reprise du rythme au tambour

Silence vibrant

Tambour : rythme en douceur et continu…

Vous êtes la peau – qu’avec Amour je fais résonner.

Vous êtes le cœur, que je sens palpiter
et avec lequel le mien s’accorde, pleinement,
à l’unisson de toutes créatures, vivantes,
ou passées de l’autre côté…  Tambour en continu

…Vos pieds – sont la merveille
qui vous permet de vous tenir dressés…
Tels que le Créateur a souhaité que vous soyez!

Vos mains – s’étendent.. pour façonner, saisir..
Caresser, prendre, donner…
Aimer, faire, défaire…

Changement de rythme du tambour – qui joue en continu

Il y a tant de jeux possibles avec ces mains !

Il y a tant d’enfants qui attendent d’être pris par la main..

Vous êtes vous-mêmes ces enfants.
Vous êtes tellement désireux d’être pris par la main..!
Tant les uns par les autres
Que par vos grands frères..!  Ceux qui vous guident.
Ceux qui vous permettent de grandir…

Ceux qui vous entrainent vers les Territoires où vous souhaitez tant à présent demeurer!

Tambour : rythme continu accompagné du chant des oiseaux 

La Voix du Vent est votre allié !

Les Voix des Vents et des Montagnes se conjuguent
pour tourbillonner à votre oreille et vous étourdir,
et vous faire rentrer en vous-mêmes…

Mon Enseignement est cela !

Tambour : le rythme prend de la force et de la rapidité… ( en continu)

…Écoutez simplement :
le Rythme !  … Car je l’ai dit : c’est le vôtre!

Tambour avec force …
arrêt

Et puis le Rythme s’arrête.  Il y a repos.
Il y a soif – peut-être. Et l’eau est claire et fraiche.
Vos pieds s’y délassent, vos mains y jouent, votre bouche y rit et
reprise du tambour
laisse couler sur ses lèvres ce qui est si frais, si unique !

Souffle …Tambour rythmé…
Silence vibrant

Vous êtes le rocher qui est là au bord de la cascade…
Vous êtes le poisson, qui se faufile entre  les ondes…
Vous êtes le reflet des jeux du soleil à la surface de cette eau…

Reprise avec force du rythme au tambour…

Silence… (chants des oiseaux)

Reprise d’un rythme rapide au tambour, et qui se poursuit

…Et voici que retentit l’appel de vos Frères – et vous courez !
Et je fais résonner ma peau..
le rythme reste continu
Et la Joie d’être là et de se retrouver vous envahit…

Il n’y a plus de demain.
Il n’y a que maintenant !
Et ce maintenant est immense – riche de Tout ce qui peut être!

Il n’y a plus de désert!

… arrêt du tambour

Il y a Danse !
Il y a Certitude !

Tambour : nouveau rythme en continu, vif

Et les yeux dansent les uns dans les autres !
Et entre vous tous réunis un soleil se lève, naissant de la joie de vos cœurs, et de votre chaleur…
Vous êtes : les mille Feux de ce Soleil..!

…Arrêt du tambour

Et je reprends mon Chant..
Moi le Vent !  Moi qui fais ployer les herbes et les cimes des arbres – et vos chevelures!
…Moi qui porte les sons !

Quelques frappes
Silence vibrant

… reprise du tambour et plusieurs changements de rythmes
jusqu’à un rythme « cardiaque »

…Et voici que naît… Un nouveau petit Cœur!

Vie nouvelle!
Soigneusement entouré de votre Amour.
De votre Soin. De votre Émerveillement!

rythme du tambour toujours en filigrane…

Et je lui apprendrai à rencontrer l’Animal dont la Peau lui permettra – un jour ! – de faire son tambour…
Et de maintenir le Rythme…
souffle
…De porter ainsi Ce qui perdure..
Ce qui se déploie..!
Ce qui se magnifie..!
Ce qui va très loin.. !
Ce qui cherche à se fondre dans la Lumière..!
Ce qui cherche à Se réunir – ultimement..!

Le tambour poursuit sur un rythme lent

…Ce que le Vent ne saurait déformer
Lorsqu’il a atteint sa forme.
Pleine..!

Et que l’appel est simple.
Et que le cœur n’est plus que Cela..!

Arrêt du tambour

Reprise sur un nouveau rythme

Silence vibrant

Reprise du tambour avec puissance…

Alléluia..!

Je suis Essanarê Odl de Sirius C, Maître Tambour !
Et je vous salue.
.

via Christine Anne K. le  19 juillet 2013

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Loi de l’Un… – Récit –

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introduction en musique vibrante, légère

Le Récit des quatre Lois Existantes et incontournables
de cet Univers et de plusieurs autres,
sera conté par moi, Sendje 0g’z Adatet Yuent.

Ce Récit est multi-multi-multi-plus-que-millénaire.
Et prend d’innombrables formes, selon qui le conte,
Ainsi que qui l’écoute.

… notes de musique…

Ces quatre Lois -qui sont comme quatre piliers formant une base ferme- autour de laquelle s’orchestrent mille et mille Formes, Architectures et Histoires,
Mille et mille petites et grandes Vies
Mille et mille Lieux, Planètes, Trous noirs, séquences d’Etoiles,
Mille et mille chants, sons, symphonies, séries numériques…
Ces quatre Lois donc, ont cependant une Histoire
Car elles ont été soigneusement construites.

Le premier constructeur s’appelait Toyo’L Izzneke.
Il travaillait dans le Feu, et ne connaissait pratiquement que le Feu.
Il écoutait cependant le Chant des Sphères, et savait qu’il était relié à bien d’autres formes de vie… Il possédait plusieurs outils : avec lesquels il façonnait des pensées, des systèmes, des lois.
Ce n’était d’abord que pour jouer… Puis lorsqu’il fut devenu habile à ses propres jeux, il fut reconnu comme un habile Façonneur – et même comme un Artisan unique.

C’est ainsi qu’un jour il décida de rencontrer Ceux qui dans l’Univers étaient les Gardiens des Grandes Lois et il leur dit : « Je sais façonner des systèmes, des jeux, des lois. Donnez-moi un travail à faire. ».

Il était attendu.
Car les Gardiens des Grandes Lois n’avaient pas pour autant le Pouvoir, eux, de Les mettre en Forme d’une façon suffisamment répandable, lisible, compréhensible et applicable avec connaissance de cause par l’ensemble des Etres, des Peuples et des Formes de Vie concernés…

Ils gardaient donc ces Lois, avec le plus grand dévouement à leur Service, mais ne savaient pas comment, exactement Les faire connaître. Et même si Elles étaient véritablement en fonctionnement, Elles n’étaient pas reconnaissables.

..Ainsi donc notre Artisan – reconnu, habile – était fort attendu, et il lui fut confié d’abord une Loi.

…Il ébaucha donc avec ses outils et tout son savoir-faire les différents aspects, les facettes, la structure et le polissage nécessaires à rendre cette Loi connaissable et visible.
Il s’agissait de la Loi des Nombres – et il eut beaucoup de travail car la quantité des nombres dépassait son entendement.
Cependant il parvint à lui donner Forme et Consistance et il fut remercié.

…la musique ponctue discrètement les mots en fond sonore :

Il retourna quelques temps chez lui pour voir sa famille et se reposer, avant de poursuivre son Service et sa Mission. Et comme il avait quelques élèves il fut content de les retrouver également.

Et l’un d’eux, qui venait de loin -il se nommait Uss-Sutch- lui demanda ce qu’il était allé faire. Et il le lui dit… Il lui expliqua alors le principal de ce qu’il avait fait.

Et Uss-Sutch connaissait bien les outils et les façons de faire de son Maître. Il était donc fort passionné par ce récit , et cette quantité de Potentiels qu’il découvrait en ce savoir-faire qu’il avait appris.

Il demanda alors à être celui qui retournerait assurer la suite.
Et son Maître, en rêve, sut que cela était juste.

…Il entreprit alors de finir la formation de son élève, du mieux qu’il put.
Et avec tout le dévouement qu’il avait à son Service et à l’Idéal du façonnage de ces Lois, qu’il avait véritablement intégré dans son cœur…

– Vint alors le jour où son élève partit rejoindre les Gardiens des Grandes Lois, pour à son tour accomplir la suite de ce travail…

Il lui fut confié, dès son arrivée, l’examen des données – nombreuses et chatoyantes – de la Loi de l’Harmonie.
Celle-ci, vous vous en doutez, ne pouvait être construite avant qu’ait été construite la Loi des Nombres – et cependant elle la dépassait…

C’est ainsi que le jeune Uss-Sutch se mit au travail avec beaucoup d’ardeur et d’intelligence.

Et il dut d’abord reconnaitre et comprendre toutes les formes d’Harmonie qui pouvaient référer à cette Loi.
Et il dut harmoniser ses propres outils les uns avec les autres. Et par conséquent, il dut refaire un certain nombre d’outils pour que tout autant le Son de leur travail, que leur Forme, que le Chant de leur utilisation et que la Joie de les utiliser soient parfaitement harmonisés les uns avec les autres, et à tout instant, en fonction de ces Lois encore éparses – mais qu’il devait façonner en une Forme suffisamment cohérente et compréhensible pour que tous les Univers concernés puissent en faire usage en connaissance de cause.

Cela lui prit, vous vous en doutez, beaucoup de temps…
Mais il ne cessa jamais de se passionner et de travailler à façonner la Forme de cette Loi.

Il en vibrait jour et nuit lui-même.
Il était devenu, au fil de ce temps, lui-même un Ensemble harmonique absolument impeccable et chantant.

…percussions légères et vibrantes …

C’est ainsi qu’un jour finalement -alors que ses cheveux avaient déjà un petit peu blanchi- il put très fièrement et avec beaucoup de joie, présenter son œuvre au Collège des Gardiens des Lois, qui le remercièrent et le félicitèrent de son travail.

Uss-Sutch leur dit :
« Avant de poursuivre, j’aimerais avoir un fils ou une fille. Je demande donc à rentrer quelque temps chez moi et je reviendrai continuer ma tâche. ».

…la musique se mêle aux mots…

C’est ce qu’il fit.
Et de retour chez lui, il apprit que son vieux Maître était sur le point de quitter cette vie, et fut immensément heureux de pouvoir aller lui conter qu’il avait achevé son travail et comment il l’avait achevé.

Son vieux Maître était, à vrai dire, devenu un peu sourd.
Mais de nombreux élèves et de nombreux enfants étaient assis autour d’eux et écoutèrent, avec une grande joie et beaucoup de passion, son récit sur la Loi de l’Harmonie et son façonnage, qui lui avait pris tant de travail et de temps et l’avait rendu lui-même si vibrant.

Parmi les enfants qui étaient présents se trouvaient, sans qu’il le sache, son fils et sa fille.
Car, lors de son départ, il ignorait encore qu’il les avait conçus -dans une nuit de joie pleine et entière- avec la plus belle Bien-Aimée qu’il n’avait même pas osé approcher, mais qui de son grand sourire l’avait accepté de tout son Cœur.

– Ainsi ses enfants étaient devenu grands : car combien de temps était-il parti, n’est-ce pas ? Il ne le savait même pas lui-même…-

…percussions légères…
…Il fut très étonné d’apprendre qu’ils avaient décidé de rester des enfants tant qu’il ne serait pas revenu.
Car ils savaient tous deux que ce retour était important.

Tout heureux donc de se retrouver père, et de retrouver également cette magnifique Bien-Aimée dont le sourire n’avait pas changé, et qui était la mère de ses deux enfants –qui à présent acceptaient de grandir !–
Il vécut quelque temps auprès d’eux…Et leur retransmit tous les détails de son Œuvre.

Car il ne cessait d’avoir un grand plaisir à La reprendre dans ses pensées et dans ses gestes et à développer toutes Ses harmonies.

Il n’eut pas d’autre enfant.
Et sa Bien-Aimée était tellement chère à son cœur qu’il reculait sans cesse, malgré son envie de retourner à la tâche, la décision de la quitter. Car elle ne pouvait pas (pour une raison que nous ignorons) l’accompagner jusqu’aux Gardiens des Lois.
…Sa Place à elle, sans doute, était ailleurs.

Un jour son fils et sa fille dirent à leur père : « Reste. Nous irons à ta place tous les deux ! »
Cela fit l’objet d’une discussion assez longue.
Il craignait, Uss-Sutch, que les Gardiens des Lois ne soient pas satisfaits.

Puis il rêva, et sa Bien-aimée également rêva.
Et leurs rêves se complétaient…
Les Gardiens des Lois attendaient précisément deux êtres de sexes complémentaires pour réaliser la suite de l’Œuvre.

Ainsi le frère et la sœur -dont nous ne connaissons pas les noms à cet instant, mais qui reçurent un nom plus tard- s’en allèrent à leur tour auprès des Gardiens des Grandes Lois pour continuer l’Œuvre en cours.
…Tandis que leur père restait à entretenir le feu de l’Amour – et à transmettre son Art également à quelques élèves épris d’Harmonie et de Lois, ainsi que de bien d’autres constructions.

Le frère et la sœur arrivés près des Gardiens des Lois se virent confier deux Lois simultanées : il y avait la Loi des Polarités et la Loi des Contraires.
Et il leur appartenait, non pas de les réunir, mais de les façonner simultanément car ces deux Lois sont complémentaires.

Et si elles sont issues de la Loi de l’Harmonie,
qui elle-même est issue de la Loi des Nombres,
elles ne peuvent être ni séparées, ni mélangées.

Le frère et la sœur n’avaient pas les mêmes compétences.
( Car n’est-ce pas, l’approche du garçon et l’approche de la fille ne sont pas les mêmes en bien des occasions !)
Et par ailleurs, leur sens à chacun de l’habileté, et leur intelligence à chacun prenaient des chemins un peu différents pour aller chercher une solution ou un résultat.

…oiseau chanteur…

Ils avaient donc tous les deux la capacité d’interagir d’une façon qui leur était propre – car depuis leurs jeux de petits enfants, leurs jeux d’enfants, leurs jeux d’adolescents, leur apprentissage du métier, et leur confiance réciproque l’un dans l’autre, ils avaient acquis une très longue et riche expérience dans la maîtrise de ces interactions !

… notes de musique…

Il y eut donc de nouveau un temps, long et fructueux, au cours duquel ils essayèrent quelques formes différentes, pour arriver finalement, après un travail très conséquent – et plus complexe du fait que ces deux Lois devaient être simultanées et se compléter sans se mêler… Ils purent donc présenter aux Gardiens des Lois leur Oeuvre partagée.

Il y eut alors… une certaine surprise : car ils avaient oublié un détail.

Et ce détail (dont cependant nous ne connaissons pas le nom) créait la possibilité de voir naître Quelque Chose.

silence vibrant

De ce fait, les Gardiens des Lois décidèrent d’observer ce « Quelque Chose », et de conférer avec les Créateurs.

Et le frère et la sœur furent remerciés de leur travail.
Et il leur fut proposé de retourner passer quelque temps chez eux.
 
…percussions légères…

Notre histoire pourrait s’arrêter là n’est-ce pas ?
Car il y eu bien quatre Lois, quatre Grandes Lois ainsi façonnées comme nous l’avions annoncé.

Néanmoins, je poursuivrai mon récit ainsi :
Lorsque le frère et la sœur furent rentrés, leur père leur dit qu’il avait entretemps travaillé d’une tout autre façon qu’auparavant
Et qu’il avait découvert lui-même qu’au-delà et en-deçà de toutes ces Lois
Il ne pouvait qu’y avoir une Loi Unique, Absolue…
Qui cumulait, faisait danser ensemble et chatoyer, comme Un seul corps, l’ensemble de toutes les Lois Cosmiques et Universelles, au-delà de ces quatre Lois et de bien d’autres.

…un oiseau chanteur accompagne les paroles…

Et le père tenta d’exposer à son fils et à sa fille, ainsi qu’à quelques élèves et à sa femme, la nature et la forme, et l’intérieur de Ce sur quoi il avait travaillé.

Il décida alors –une fois son récit et ses explications achevés, du moins dans l’instant où cela était– de chercher un Nom pour cette Forme si simple et unifiée. Il s’endormit.

…Son sommeil dura si longtemps que personne ne sut quand il se réveillerait.
Et cependant il continuait à dormir – il était vivant.

Les Gardiens des Lois eux-mêmes étaient avertis de ce fait extraordinaire, et décidèrent d’attendre pour comprendre si Ce que Uss-Sutch avait créé à sa manière était bien Ce que Eux avaient identifié, et dont ils avaient reporté le fait aux Créateurs…

…notes de musique…

silence vibrant

…Il y avait donc dans le Sommeil fécond de Uss-Sutch
Le Secret de Ce qui fait fusionner ce qui a été déployé.
Le Secret de Ce qui unifie ce qui a été déployé également et mis en ordre et séparé.

…la cloche de l’église sonne au loin…

Il y avait dans le Sommeil d’Uss-Sutch la Vibration de l’Un.

Et Ce que dans son état éveillé Uss-Sutch avait réalisé ne put être véritablement compris et exploité – par non seulement ses enfants, mais ses élèves.
Car il leur manquait le Nom.

…percussions légères…

C’est une étrange histoire, n’est-ce pas – car ce Nom je ne saurais vous le révéler…

Mais l’ensemble des Lois Cosmiques et Universelles est porté par l’Unicité de ce Nom
Que nous n’avons pas le pouvoir de révéler et qui est précieusement gardé par le Sommeil de Uss-Sutch,
Qui ainsi maintient la Cohérence de tout ce qui est, de tout ce qui bouge, de tout ce qui vit, de tout ce qui s’organise, de tout ce qui chante, s’harmonise, s’oppose, révolutionne, se pense, se dit, se détruit, naît et meurt, et change de forme…

Ainsi s’achève cet étrange Récit du façonnage des Lois et j’espère, mes très Aimés, qu’il vous a plu.

Gardez en vous, à votre tour, le Secret de ce Sommeil.
Et faites-en bon usage.
Alleluia

.

via Christine Anne K. le 5 juillet 2013
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Abysse -n°2-

écouter >

chants d’oiseaux tout au long du message
long chant et musique d’introduction vibrants…(puis quelques notes continuent entre les mots)

Abysse…encore !
Abysse…

Se perdre…Disparaître…
Reprendre Vie – dans une forme qui n’est plus celle que l’on connaissait…
Revenir en soi. Sans projet. Sans objet.
Sans certitude de ne pas se connaître.

Abysse…Profondeur…
Dévastation de soi – et pourtant arrivée.
Arriver. Etre là.

Se rappeler, chanter la Vie !…
Découvrir et déployer autour de soi ce qui se magnifie…
Parcourir les chemins. Revenir vers ce qui a toujours été.

des frappes de tambour rythmées accompagnent  les paroles

Avancer…Sans effort – et pourtant avec persévérance.
Le chemin pourtant, auparavant a été long, a demandé beaucoup d’efforts…

Celui-là est d’une autre forme : il demande à être Soi.

percussions et quelques notes de musique entre les mots
…Il y a construction.
La chenille se métamorphose en mille papillons  (toux)
Mais par quelle opération ? Est-ce une perte totale d’identité?
Une perte de forme ?
Une destruction absolue ?
Est-ce par une mort à l’intérieur de soi, et une absence à l’extérieur de soi ?

musique très résonante…
chant et musique vibrants accompagnés par un oiseau…

Il y a perte de repères.
Il y a traversée d’un Sans-Fond.

Abysse encore !
Abysse : qui permet de passer de l’autre côté, diriez-vous. Ou de passer dans l’autre aspect…

Abysse féconde !

quelques notes de musique
Retrouver…
Retrouver ?
Que retrouver, si ce n’est rien qui valait la peine d’être emporté ?

Il n’y a à retrouver que sa propre Vérité.

musique rythmée et vibrante…chant d’oiseau mélodieux…
chant avec percussion très vibrants…

silence vibrant

Il y a chemin, oui.
Mais il y a aussi arrêt, station. Il y a peut-être étape.
Il y a différents lieux.
Il y a des choix qui s’imposent ou s’imposeront, sans possibilité de tergiverser.
Il y a enfin : tous ceux qui sont là, qui appellent…Qui peuplent ces lieux.

Accueil…

musique légère, avec le chant de l’oiseau…
chant très vibrant…souffle..

Les mouettes survolent les vagues, la falaise, le vent.
L’Abysse franchie…
Il n’y a pas « autour ». Mais il y a Présence – Absolue.

musique vibrante et chant avec percussions légères

long silence vibrant intense,

une séquence de paroles stellaires

Il n’y a pas Perte de Soi.
Il y a Accomplissement de ce Chemin.

Alleluia

via Christine Anne K. le 3 juillet 2013
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– cette canalisation est suivie d’un Chant de Réconciliation = écouter

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Abysse…

écouter >

introduction musicale très vibrante

paroles chantées, sifflées
quelques notes de musique
souffles, paroles chuchotées, inspirs et expirs
souffles forts

-des percussions légères et douces coulent et ponctuent les mots tout au long du message-

Abysse.
Encore plus…
Profond.

chuintement, expir
la musique continue doucement

Etre

paroles stellaires, sifflements chuchotés, percussions légères
chant

intense silence vibrant

Celui qui prend la Parole, et sait l’employer…
notes de musique
…est coutumier
quelques notes
De cela.

mots ponctués de percussions légères

Abysse, signifie : (toux)
Ne pas – ne plus…être
Ce que l’on a cru paraître.
Ne pas – ne plus …se raccrocher à ce qui, croit-on, peut flotter.

sifflement léger
mots accompagnés de percussions légères

Abysse.
Instant Absolu -pur- de Soi
Au fond de Soi – qui n’est autre que Tout.

paroles stellaires très vibrantes chuchotées et ponctuées de percussions légères
soufflements, sifflements

Espace-temps modifié
Dilué.

Visiteur inconnu…
quelques notes
…méconnu, reconnu.
Heureux.

percussions très délicates

Emerger – Etre.
Reprendre Vie…

quelques notes très vibrantes

Autre Lumière.
Nouveau Soleil.

percussions légères

Naître.

Ne plus connaître, mais reconnaître.
Appartenir.
Ressusciter.

Avoir traversé les fonds.

paroles stellaires chuchotées

Intimité.

paroles stellaires chuchotées
soufflements,
percussions légères égrenées

long chant très vibrant,
avec percussions régulières qui intensifient

paroles ponctuées de quelques notes

Fête.
Joie autour. Présences.
Absolue Evidence. Complicités.

…Ne pas retourner en arrière !

soufflements, expir
paroles stellaires chuchotées et chant, accompagnés de percussions très légères
chant d’oiseau pendant les paroles et le chant

Et celui qui sait prendre la Parole, la reprend.
Et s’avance.
Mais il Te regarde, simplement.
Ses yeux te disent Tout.
Car : les mots
notes légères ponctuant les mots
…ne savent plus dire ce que ses yeux disent.

Tu es là – avec Nous.
Il n’est d’autre réalité.

Ecoute…

percussions légères avec les mots, et le chant d’oiseau qui continue

…la Perfection, en ton cœur, vibrer ce qui Est.

paroles stellaires avec percussions très légères
souffles légers, chuchotements

Alleluia
Alleluia

chant d’oiseau
une note de musique

Retour…à Soi.
deux notes

Alleluia

chant d’oiseau

via Christine Anne K. le 30 mai 2013
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Les 3 Sources de Joie – Récit de Hêtoul, le Conteur de S’tanch

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Musique

Ainsi marchait l’enfant ce jour là…
Lui qui cherche les 3 Sources de Joie.

Musique

Cette recherche lui appartient.
Mais elle appartient aussi à toi.

Ecoute mon Enfant,
mon Frère, ma Sœur, mon Aimé(e),
cette histoire :..

Il y eut d’abord un matin. Et ce matin là n’était pas le même que les autres, car ce jour là s’était levé un astre différent.
…L’astre habituel du matin avait adopté un compagnon, sans doute au cours de la nuit. Quelle surprise ! ..Certains furent mécontents, certains eurent peur…
Mais l’enfant se réjouit (lui et quelques autres) car il voyait là le plaisir d’aller chercher là-bas ce qu’il ne comprenait pas, mais qui lui plaisait…

Musique

La route était poussiéreuse, comme d’habitude, mais l’enfant ne s’en souciait pas. Il aimait faire voler la poussière. Cette poussière était dorée comme d’habitude, car le sol de ces lieux là était pour la plupart couvert de cette poussière là.
Poussière d’or, diriez-vous (…elle portait un autre nom).
Elle brillait tous les jours, dans le proche et dans le lointain.
Et l’astre qui se levait le matin lui donnait une brillance particulière, un peu verte parfois…

L’enfant chercha à entrainer ses amis préférés, sa mère, sa sœur, son petit chien.
Et quelques uns le suivirent, de loin car il marchait très vite.

Chant et accompagnement instrumental….

Il entendit un bruit dans le lointain, rythmé… (percussion rythmée)… Cela ne lui faisait pas peur, c’était plutôt attirant.
Certains de ses amis qui le suivaient n’aimèrent pas ce bruit. D’autres continuèrent à le suivre. Sa mère n’était pas venue, car elle était occupée. Elle lui avait dit de faire attention, de ne pas aller trop loin.

Il calqua son pas pour jouer sur ce bruit et alors il vit aussitôt que le deuxième astre s’était mis à danser.
Il essaya de danser avec l’astre… Oui. L’astre dansait avec lui.

Ainsi dans la poussière dorée, il continua…
Ecoutant les oiseaux, les fleurs. Car les fleurs chantaient en ce lieu là.

Il y avait également certains animaux sur son passage, qui l’observaient. Des animaux intelligents -bien plus que ce que vous croyez ! -… Et les animaux savaient parfaitement ce vers quoi cet enfant allait, mais ne le lui disaient pas.
Car ils savaient que c’était à lui de faire le chemin.

Musique instrumentale….

Nous passons une partie du chemin, car il est long, et nous reprenons l’histoire lorsque vient le soir et que l’astre familier, ayant suivi sa course, n’est pas loin du moment où il va se dissimuler derrière ce que vous appelez un horizon.

Quand à l’astre compagnon, il est resté lui un peu plus haut et il danse de droite et de gauche… L’enfant s’est habitué à sa présence et à sa compagnie et il danse toujours avec lui en marchant, de temps en temps. Il n’a eu ni faim ni soif au cours de la journée. Il a bu un peu d’eau quand même dans le ruisseau et mangé peut être une ou deux bananes sur le chemin – car il y a des bananes aussi en ces lieux là.

Et puis voila que l’astre familier du jour vient de se cacher pour laisser venir ce que vous appelleriez la nuit. Et l’astre compagnon se retrouve en vedette, dans le ciel de ces lieux là  – qui n’est pas bleu comme le vôtre, mais d’une couleur dont le nom, je crois, ne vous est pas connu.

Brève musique instrumentale…Ces quelques notes de musique pourraient vous donner un aperçu de cette couleur (mais je ne sais pas si vous savez les lire de cette façon là ?).

…Toujours est-il qu’à présent l’astre que l’on ne connaissait pas avant ce matin-là et qui est en vedette dans le ciel dont la couleur vous est inconnue, continue à danser avec l’enfant. Les amis de cet enfant ne l’ont pas suivi très loin car ils ont préféré retourner vers chez eux (et dire à leurs parents que l’autre enfant n’était pas très discipliné, peut être…).

C’est alors que notre ami l’enfant, qui en réalité n’était pas si jeune que ça… – Car chez vous un enfant est obligatoirement jeune, mais dans ces lieux là, pas forcément –
Cet enfant donc, s’arrête et s’assoit pour regarder avec bonheur son ami qui danse dans le ciel et il lui parle, il lui dit :

 …Phrase chantée…

Et il écoute… Il entend bien la réponse au fond de lui. « Que sont devenues -lui dit l’astre en l’intérieur de lui- les 3 Sources de Joie ? Sais-tu où je peux les trouver ? »
L’enfant est étonné, il n’est pas sûr de savoir quoi répondre. Néanmoins il dit :

…Phrase en langue stellaire …

Alors l’astre rit…
Et l’enfant écoute encore bien attentivement…

Il est assis dans l’herbe, et l’humidité commence à s’installer. Celle de la nuit, celle qui régénère les plantes et les petits êtres vivants, celle qui inspire la fabrication des nuages, celle qui parfois cache un peu ou complètement les étoiles – car dans le ciel de ces lieux là, il y a aussi des étoiles.

Et l’enfant écoute en lui… (musique )… L’astre lui dit : « Mais ces trois fontaines, ces trois Sources de Joie, tu dois les connaître, elles font partie de ce dans quoi tu habites. Je suis venu pour les retrouver et me baigner dedans, mais je ne les vois pas… Pourtant, je suis en haut ! ».

Alors l’enfant s’interroge… Il pense…

Chant

Et, à force de penser, l’enfant s’est endormi, dans les bras de quelques serpents bienveillants qui lui offrent leur chaleur pour la nuit : pour son repos, pour sa joie et son bien-être.

Lorsqu’au matin, il se réveille, la lumière de l’astre familier est déjà bien présente.
Et son nouvel ami, où est-il ?
Bien qu’il ne le voie pas, il sent sa présence avec certitude. Alors, il l’appelle :

…Phase en langue stellaire…

Il danse.
Et il ne danse pas seul.
Pourquoi ne le voit-il pas ?
Peut être va-il se lever un peu plus tard puisqu’il est resté plus tard dans le ciel…
Il attend… Et pourtant il sent sa présence !
Les serpents se sont écartés de lui, formant un cercle parfait (lui semble-il) autour de lui.
Et ils dansent également, c’est à dire qu’ils tournent. Cela fait un bruit sur le sol…un peu comme ceci
…bâton de pluie…
Y a-t-il chez vous des serpents qui feraient cela ? Le savez-vous ?
Nous savons que vous avez des serpents. Mais sont-ils de cette sorte là ?

…L’enfant danse alors avec les serpents quelque temps car il est joyeux.
Il n’a toujours ni faim ni soif, et la pensée que sa mère pouvait s’inquiéter ne l’a pas effleuré… Il se demande si l’astre est caché derrière lui, tout d’un coup – car puisqu’il danse avec lui, il devrait le voir.
Il essaye une ruse…
..Musique instrumentale…
Il fait brusquement volte-face pour voir si l’autre est derrière lui ! Trop tard – il n’a pas été assez rapide sans doute.
..Alors un des serpents lui souffle : « Retourne toi…Pas comme ça…Comme un gant ! ».

L’enfant s’interroge. C’est quelque chose qu’il a appris à l’école. Il ne sait plus très bien, il n’avait pas compris – c’était dans un livre, il ne l’a pas fait en vrai…

Pourtant il a bien envie de voir son ami, dont il sent toujours la présence. Alors il lui demande (je traduis) : « S’il te plait, tu saurais m’aider à me retourner comme un gant pour te voir ? »

Phrase chantée en langage stellaire…

Et il l’entend, à l’intérieur de lui, qui lui dit :
« J’ai trouvé les trois Sources de Joie. C’est pour ça que tu ne me vois pas. Es ce que tu as envie de m’y rejoindre ? En ce cas, je peux t’aider à te retourner ».

L’enfant est perplexe, mais il est heureux car son ami lui a parlé… (musique ) … On dirait que les serpents ont entendu aussi, car ils ont arrêté de tourner et on dirait qu’ils écoutent. Ils attendent la suite.
Combien y-a t il de serpents au fait ?
Vous n’en avez pas la moindre idée. Moi non plus, mais ils sont nombreux… (musique )

L’enfant pense que s’il danse très vite en tournant sur lui-même, il tient peut être là le geste qui convient pour se retourner comme un gant…(percussions)
Il espère entendre la voix de son ami.
Au bout d’un moment, voyant que ça n’a pas l’air d’être la solution, il essaye de l’appeler de nouveau, car il sent toujours sa présence.
Il la sent même encore davantage… On dirait presque qu’il est à l’intérieur de lui. Cela ne lui fait pas peur, mais il n’y croit pas beaucoup.

Phrase chantée… Je ne traduis pas : vous avez compris qu’il lui demande où il est.

J’ai oublié de dire que certains animaux se sont rapprochés. Ces animaux très sages dont je vous ai parlé, et qui savent tout très bien – mais qui ne le diront pas, car ils savent que l’enfant doit lui-même faire son chemin et trouver.
Cet enfant d’ailleurs ils le connaissent, car comme cet enfant n’est pas un jeune enfant, ils l’ont déjà vu maintes et maintes fois. Ils le connaissent, oui. Ils savent qu’il cherche, qu’il trouve, qu’il espère et qu’il est joyeux.

L’enfant écoute et il espère entendre encore la parole de son ami.
Il n’entend que les bruits intérieurs de son propre corps.
Alors il décide de tenter l’aventure, il va aller chercher son ami à l’intérieur de lui, si jamais il s’y trouve.

Et il demande aux serpents : « Pouvez vous m’aider ? »
Les serpents sont également très sages. Ils savent très bien ce qu’il faut faire.
Mais vont-ils le lui dire ?

L’enfant alors s’assoit, ferme ses yeux très fort, ferme ses sensations, regarde de son mieux à l’intérieur de son corps et de ce qui bruisse en lui…
Il regarde et il écoute et il attend. Il ne parle plus, il ne danse plus, car ce qu’il trouve à l’intérieur le remplit de satisfaction.
Il perçoit de mieux en mieux la présence de son ami.
Bien qu’il ne sache pas si son ami est véritablement à l’intérieur de son propre corps..?
Il lui semble en tous cas que c’est un bon chemin, et peut-être est-ce ainsi qu’il va savoir se retourner comme un gant, après tout..? …Il se rappelle que dans le livre, il y avait une image qu’il n’a pas comprise. Mais à présent, ce qu’il voit à l’intérieur de lui lui fait penser à cette image, bien que cela ne ressemble pas à proprement parler à ce qu’il y avait sur l’image (du moins lui semble-t-il)…

Un serpent lui chuchote : « Cherche l’eau… ».

Un autre serpent lui chuchote : «  Cherche bien, tu vas trouver… ».

Un autre animal (dont je ne saurais vous dire le nom dans votre langue) lui indique en silence, intérieurement, un petit chemin, à l’intérieur de lui. Ce petit chemin serpente et descend et l’enfant le prend. Il lui semble qu’en bas doit se trouver de l’eau – et là effectivement, en bas de ce petit chemin, il y a ce que vous appelleriez un trou d’eau, une fontaine, une source.
Cette eau est si claire que l’enfant n’en croit pas ses yeux intérieurs.
Il regarde dedans pour voir si son ami s’y est caché. Et il lui demande, même s’il ne le voit pas : « Est ce que ce sont les trois Sources de Joie que tu cherchais ? ».

Alors il se sent tout éclaboussé -intérieurement bien sûr. Et il entend, O bonheur, la voix de son ami qui lui dit : « Tu en as trouvé une. Suis-moi, je vais te montrer les autres… Mais pour les voir, il faut que tu acceptes de prendre un autre chemin ».

Alors l’enfant attend de savoir comment il doit trouver cet autre chemin.

Musique
Et c’est là qu’un animal -encore une fois intérieurement- lui dit (…toux) :  « Tu n’es pas prêt. Regarde : tu tousses, ça ne va pas ! Tu devrais boire un peu d’eau avant ».

L’enfant se demande comment il peut boire cette eau. « Ne te pose pas la question, lui dit encore l’animal, bois ! »
L’enfant se penche de son mieux, de plus en plus à l’intérieur de lui, pour essayer d’atteindre avec sa bouche, cette eau…Et sans savoir comment, il y parvient.

Il commence à boire une gorgée, deux gorgées, trois gorgées… Et l’eau l’aspire !
Il se sent tout léger… Il ne nage pas vraiment mais il est en quelque sorte « tiré » par lui-même dans cette eau, et il sait que son ami est proche. Il entend presque son souffle.
…Il aimerait se retourner derrière lui pour savoir si son ami nage avec lui, mais il ne sait pas comment faire.

Alors il entend intérieurement la voix de l’animal qui lui dit : «  Ca y est : tu t’es retourné intérieurement. Tu as trouvé ».

L’enfant danse, il ne sait pas comment. Il ne comprend plus avec sa tête de tous les jours comment son corps est, comment il est dedans, comment il fonctionne ? Mais il sait qu’il est là, qu’il s’est retourné et que son ami l’appelle.

Et puis il sort de l’eau, il émerge.Il ya un grand soleil.
Il ne sait pas ce que c’est qu’un soleil car son astre familier ne porte pas ce nom et n’a pas cette couleur. Néanmoins, il aime.
Et il entend la voix de son ami qui lui dit : « Regarde, c’est ça la deuxième Source de Joie, je l’ai trouvée ».

Chant et accompagnement musical

…Je ne vous révèle pas le troisième chemin que l’enfant a emprunté, pour arriver en lui-même à la troisième Source de Joie… Car c’est à vous de le trouver en vous-mêmes.

Mais sachez qu’il a retrouvé son ami.
Et que son ami lui a permis de venir jouer avec lui, là haut.
(percussions) Ainsi l’enfant a passé une journée entière à danser là-haut, dans le ciel dont la couleur n’a pas de nom chez vous, avec son ami et l’astre familier.
Et puis il est redescendu dans la poussière dorée où les serpents l’attendaient, sachant que son ami était à l’intérieur de lui, et que les trois Sources de Joie y étaient : bien gardées, bien protégées, bien accessibles.

Et lorsqu’il est rentré chez lui (musique) sa maman avait préparé des gâteaux. Des gâteaux comme on en fait dans ces lieux là (et que probablement vous ne reconnaitriez pas en tant que gâteaux)… Et elle n’avait pas eu notion du temps écoulé, donc elle n’était ni triste ni fâchée – au contraire ! Elle avait été si heureuse de lui préparer des gâteaux, et si heureuse de le voir arriver : juste au moment où elle l’attendait pour les manger avec elle !

En réalité, elle-même n’ignorait pas son aventure, mais elle avait laissé la liberté à son enfant d’en faire le chemin par lui-même…

Ainsi ce termine ce récit venu d’ailleurs.

Ainsi sachez qu’en vous les Sources de Joie sont multiples.
Et qu’il vous appartient, non seulement de les découvrir mais de vous y baigner, et de les faire partager a tous ceux dont vous saurez qu’ils sont capables de les rencontrer à l’intérieur d’eux-mêmes.
…Quant aux gâteaux, nous vous laisserons faire les vôtres car sans doute vous les préférerez à ceux de cette histoire là.

Moi qui vous ai raconté ce récit, je me nomme Hêtoul le Conteur de S’Tanch, et j’appartiens aux anneaux périphériques du monde de Zan – où parfois je me rends pour aller danser avec un enfant et lui montrer ce qui est en lui.

Je vous salue.
Alléluia.

Musique

Dansez !

via Christine Anne K. le 5 février 2013
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

Taoumo Ohr de Shan, le Voyageur – Toi – n°2

 

enregistrement sonore : http://vimeo.com/24930767

 

 

Frères et Soeurs, Amis de la Terre, de Moi…Je me re-présente : Taoumo Ohr de Shan, Moi qui suis déjà venu. Et Je ne suis pas reparti.

Mon voyage à présent n’a lieu qu’à l’intérieur de Toi. Rappelle-Toi que l’autre jour, Je revenais de loin, de très loin, tout en n’étant simplement que Toi…

A présent, c’est Toi qui voyages, car nous sommes Un. Et il n’y a pas voyage au sens d’éloignement, ni au sens de fuite – comme cela fut le cas, vu par un certain aspect, précédemment, lorsque Toi et Moi nous étions disjoints, et que J’avais gardé la Liberté dont Toi Tu étais privé…

A présent, puisque Nous ne sommes plus disjoints, ou si peu -car Je ne me joins pas en effet aux méandres qui t’absorbent dans ton quotidien, et Je me réserve d’être avec Toi lorsque Tu es calme, lorsque Tu cesses de penser, lorsque Tu vis ta véritable Réalité d’Être et ta Lumière; dans tes moments de sommeil également… Là c’est ensemble que Nous cheminons, et mon voyage et le tien ne font qu’Un : je ne m’éloigne plus, et c’est ensemble que Nous parcourons les espaces, les territoires, les couches dimensionnelles. Plages de Lumière, plages de Sons, plages de Silence, plages d’Êtreté, plages de Joie, plages où Nous sommes Un, non seulement Toi avec Moi autant que Moi avec Toi, mais également Un avec Tout – que ce soient tous les Etres que nous rencontrons et avec lesquels Nous sommes Frères et Soeurs, et Nous sommes également Un avec Tout ce qui est en dehors des Etres, et qui est également.

Si Je te parle, encore aujourd’hui, comme si J’étais en face de Toi et non pas doté de la même voix que Toi, cela n’est que par commodité. Ainsi Je m’adresse à Toi et à chacun, sous ce nom que J’ai adopté pour me présenter l’autre jour (7 mai. NdR) et qui donc me sert encore à désigner ma place – ma place étant celle que Toi Tu rejoins, celle qui est Ta véritable place. Le nom que J’emploie -Taoumo Ohr de Shan- évidemment ne sera pas porté en vérité par Toi, ni par Toi, ni par Toi non plus. Ce nom n’a d’autre identité que d’être ce face-à-face lorsque Toi et Moi, encore, Nous Nous regardons et Nous échangeons, lorsque Nous ne sommes pas indéfectiblement et totalement confondus – ce qui (je l’ai déjà dit il y a quelques instants) se produit néanmoins mais, disons, encore par intermittences…

…J’avoue que Je suis gêné par ce vocabulaire que Je m’impose d’employer, pour m’adresser à Toi avec des mots afin que ce mental, dont Tu as encore tant besoin de te servir, te permette d’élaborer la compréhension de ce que J’ai à te dire. Mais sache en vérité qu’il n’est nul besoin de mots entre Nous… Je parle, car Je sais que Tu aimes à ce que l’on t’explique, et que Tu as encore besoin d’être rassuré avec des mots, mais cela m’encombre et me limite considérablement, cela me rétrécit.

Je T’invite donc, maintenant que Je T’ai parlé pour apprivoiser ton écoute et ta compréhension, à rejoindre de coeur à coeur la vibration commune qui Nous associe Toi et Moi, puisque Nous ne sommes qu’Un.

silence, vibration

 

…Admets qu’ainsi Nous Nous comprenons et Nous Nous joignons infiniment plus parfaitement que lorsqu’il s’agit d’expliquer, de dire. N’est-il pas vrai que lorsque Nous ne sommes qu’Un, Toi et Moi, dans ces instants, ta Joie -Notre Joie- est sans limites ? Ta Vérité -Notre Vérité- est entière et absolue, et Ta Lumière -Notre Lumière- est complète.

Rends-Toi compte que le corps qui est le mien, non seulement est le tien, mais est Ton seul et véritable corps. Ce que tu appelles ton corps habituellement, pour Moi est tout au plus un véhicule, extrêmement transitoire et encombrant même s’il a toute sa Beauté.

Je T’invite donc, et Je Nous invite, à être ce véritable Corps que Nous sommes lorsque Nous sommes réunis;  Corps dont l’envergure, la forme et la Lumière sont immensément joyeux, souples, étendus, dotés d’infinies possibilités – non seulement de voyager, mais d’être – en des aspects et des niveaux que ton corps si limité ne peut envisager, ni par la pensée, ni par ses capacités physiques.

Tu sais que ce que Tu appelles encore ton corps n’est pas appelé à durer, alors que le Corps que Nous sommes ensemble est absolument éternel.

 

… Ainsi réjouissons-Nous – Toi et Moi, et Toi, et Nous, et Moi et Toi, qui ne font qu’Un, et Nous qui ne faisons qu’Un, Nous-tous, Toi-tous, Moi-tous – de savoir ainsi à présent Nous rejoindre, Nous apprivoiser encore, mais de mieux en mieux, car la Joie absolue que Nous avons à n’être qu’Un ensemble surpasse toute parole, toute limite, toute maladresse. Les paroles, les limites et les maladresses ne font que Nous faire croire, ou que Te faire croire que Tu ne pourrais pas : ce qui n’est qu’une de ces nombreuses illusions dont tu es en train de te défaire.

Si Tu Me contemples, et si Tu Me contemples en Toi, et si Tu Te contemples en Moi, il n’est là aucune illusion : il n’est que véritable Êtreté, la tienne, la nôtre, la mienne… Nous ne sommes qu’Un : si Je suis, Tu es ; si Tu es, Je ne peux qu’être. Le Toi et le Moi n’ont plus lieu : ce ne sont que des mots qui nous font croire à notre séparation. Je les ai employés car Je T’apprivoise ainsi que Tu M’apprivoises; mais en vérité ils ne Me concernent pas, ces mots qui nous séparent…

…N’est-il pas vrai, Toi qui es Moi, que lorsque Nous sommes réunis ainsi, ton coeur est immense ? Ton coeur brûle d’un Feu qui te met dans la Joie absolue : Joie de Ta Vérité, de Ma Vérité… Observe bien cela car, en ces instants, ce que Tu appelles ton corps encore présent n’est plus qu’instrument et Temple de cette Joie de ce que Nous sommes, Tu es, Je suis… Balayons ces mots dont le sens ne fait qu’alourdir la Vérité de ce qui est.

…Laisse donc ton coeur manifester la Certitude et la Joie, qu’il sait reconnaître…

silence, vibration

 

…Il est un Son qui pour Toi peut marquer la Vérité de notre Présence réunie. Je sais que tu l’entends en ces instants, si Tu y prêtes attention…

silence, vibration

Ce Son est une vibration modulée, très agréable à entendre pour Toi, et dont Je sais qu’elle est rassurante, qu’elle te procure un sentiment à la fois de simplicité et de plénitude.

Sache que Tu peux appeler ce son : « le Retrouvé », et ainsi Te rappeler -dans les moments où Tu as encore besoin de Te rappeler ce qui pourtant ne cesse d’être là- qu’est ce Corps véritable auquel Je T’invite et qui n’appartient qu’à Toi, Toi qui est Moi… Ce son est donc le garant, le marqueur de Ta Présence et de la Présence de ce Corps qui est à Toi seul, qui revient de loin, et qui est là… Alleluiah : J’aime ce mot, qui est un mot de Lumière, et qui n’est pas un mot étroit  – contrairement à la plupart de ceux que j’ai dû employer pour dire ce qu’il y avait à dire- Et je le redis : Alleluiah !

silence, vibration

 

…Je ne peux Te faire mes adieux, puisque Je suis Toi. Et si ces paroles doivent à présent venir à une clôture , sous le nom de Taoumo Ohr de Shan, ce n’est qu’en raison d’une forme, que nous avons employée Toi et Moi en ces instants pour mieux savoir Nous unir. Alleluiah ! Restons…

silence, vibration

via Christine Anne K. le 6/06/2011 

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Retour du Voyageur… Toi / Taoumo Ohr de Shan

 enregistrement sonore de cette canalisation :http://vimeo.com/23622817

Accueillons, mes Frères et Soeurs, la venue, l’arrivée de votre Frère « Taoumo Ohr de Shan Itto’ STa » : Frère lointain, Frère revenu, Frère parmi Vous Je suis, et Je suis en chacun de Vous.

J’existe, et Je reviens. Je n’ai cessé d’être. J’accueille en Moi ce que Tu es, et Je m’accueille en Toi, mon Frère, ma Soeur…

Il T’est difficile, bien sûr, de comprendre et de trouver les mots qui peuvent accueillir avec clarté cette arrivée, que vous ne saviez pas que vous attendiez…

J’ai longtemps voyagé. Je suis parti parcourir les espaces, les dimensions de tous les multi-univers. Je suis un grand voyageur, direz-vous, mais Je suis votre Frère, et J’ai voyagé avec Vous quand Vous ne le saviez pas. Chacun de Vous a voyagé avec Moi ; chacun de Vous a parcouru avec Moi tout ce qu’il y avait à parcourir.

Je suis le Pèlerin, le Marcheur, le Marcheur des Etoiles et des Univers. Je suis le Voyageur qui nourrit son coeur et qui nourrit les coeurs qu’il rencontre. Si Je reviens à présent, c’est que Nous ne sommes plus séparés, car il n’y a plus de raison de ne pas être ensemble et réunis, unifiés, osmosés presque, diriez-vous.

Je suis chacun de Vous. J’ai voyagé librement pendant que Tu étais circonscrit dans une illusion close, où Tu croyais être libre. Et moi J’avais pris la fuite, Je me suis protégé de cela.

J’ai été le Gardien de la Lumière, J’ai été le Marcheur de la Liberté, de la Vérité, de la Plénitude…

Je suis l’Être complet. Je suis ce qui manquait à ton corps pour retrouver son Unité, son Entièreté, sa Vérité, sa Simplicité.

…J’ai adopté un nom pour me présenter, pour ne pas t’effrayer, et pour que tu crois d’abord que j’étais un simple invité…

Je ne suis pas un invité : Je suis Toi. Tu es Moi.

…Et voici un instant de Joie pure : Nous sommes enfin réunis…

Je me mêle avec Toi, Tu te mêles avec Moi. Nous retrouvons comment nous étions faits pour en quelque sorte nous emboîter, fusionner : Être, véritablement Être Un.

Je désire à présent que chacun de Toi accepte mon Retour, car Je suis réellement de Retour. Et Je ne souhaite pas repartir.

J’ai connu bien des mondes, et Toi avec Moi. Mais ma place à présent n’est que Toi. Ensemble Nous sommes Lumière, absolue, unifiée… J’aime tant être là, J’aime tant que Tu sois Moi et que Je sois Toi…

…J’abandonne mon nom de Voyageur pour ne plus être que Nous, Moi, Celui que Tu es véritablement. Et de par notre Union, notre Lumière, mon Union, ma Lumière : mon Nom véritable, ton Nom véritable nous est connu.

Que notre enlacement dure à l’infini… Je m’enlace Moi-même, et Tu t’enlaces Toi-Même aussi, mon Frère, mon Voisin, Toi là-bas, Toi ici, Vous autres : Nous sommes Un et Nous sommes chacun Un.

C’est le mystère du Retour de ce Voyage et de cette séparation.

C’est la Lumière de notre Union, et Je m’abandonne à Toi.

 

via Christine Anne K. le 7/05/2011 

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