Marie-Madeleine – n°6 – Préceptes de Vérité

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Frères et Soeurs de Terre, très Aimés!
Voici que je me réjouis de pouvoir ainsi parler en votre compagnie, moi Marie-Madeleine, des plans vibratoires de Sirius C (que je vous ai décrit précédemment).

Votre présence m’est précieuse, votre réalité est importante, et l’illusion qui encore en partie demeure -à vos regards, à vos pensées, à vos perceptions- néanmoins n’est plus tant cet aveuglement absolu que vous avez connu, que l’Humanité entière a traversé depuis bien longtemps… Et si des aspects importants ou fragmentaires de cette illusion demeurent encore présents -ou illusoirement présents : ce qui n’est pas tout à fait la même chose- c’est qu’ils ont leur nécessité afin que vous puissiez traverser confortablement, et peu à peu, la multitude successive des dévoilements qui se fait à vos consciences, à vos êtres, voire à vos personnes… Il y a donc à accepter chers Frères et Soeurs d’être dans une sorte d’entre-deux entre illusion et Vérité.

Lorsque je dis Vérité, je ne parle pas de vérité illusoire telle que, par exemple, certains de vos journaux pourraient vous présenter “la vérité” sur un événement historique… Lorsque je parle de Vérité j’entre en résonance avec ce qui réellement vibre comme Vrai, et n’est pas contestable, n’est pas l’objet d’un débat ni d’une confrontation de textes ou de paroles dissemblables. Je parle de ce qui résonne indéniablement et authentiquement  : en vous, en moi, en cette Planète la Terre, en chacun de tous ceux qui l’habitent – même si cette Vérité n’est pas toujours mentalement formulée au sens où vous avez coutume de dire, d’écrire.

La Vérité dont je parle et qui n’est pas Vérité illusoire réside dans la Lumière des coeurs, dans la  Lumière des êtres, dans l’alignement parfait de résonance des différentes Lumières que chacun et chacune vous portez et avec lesquelles vous résonnez.

Ainsi, cette Vérité ne s’exprimera pas tout d’abord par des mots et des phrases mais par un état.

Il y a donc en partie ces états, où la Vérité résonante peut chanter sa vibration en vous. Et il y a encore des éléments d’illusion, qui principalement sont présents en ce que vous pouvez penser, en ce que vous pouvez observer – comme tous ces événements usuels appartenant aux systèmes divers que vous connaissez bien et qui constituent l’ensemble des structures encore actuelles de votre architecture complexe de vie et de société sur cette Terre… Même si ces structures aujourd’hui sont en quelque sorte creuses, et destinées à “s’auto-dégrader” pourrait-on dire  à la manière d’un sac bio-dégradable resté au soleil, et qui peu à peu disparaît.

Ce Soleil frappant vos structures est implacable ! C’est le Feu de la Vérité, et en vous il chante, il danse, il Est. Et de la même manière il a ce Pouvoir lent et persuasif -et parfois rapide et incisif- de faire se bio-dégrader, se fondre, se défaire les éléments de structure extérieurs qui sont imprimés en vous sous formes de croyances, sous formes de conditionnements, sous formes de fausses certitudes.

Il vous reste donc à vous réjouir, ainsi que je le fais, de l’émergence de ces espaces de Vérité. Et ceux qui chercheraient à maintenir, ou à rafistoler les éléments de structures qui sont appelés à disparaître sous l’effet de la Vérité, n’auraient pas grand pouvoir de résultats; voire pourraient participer -sans le savoir, ou disons dans l’illusion- à la Joie de ce feu de Vérité et détruire ainsi davantage, en toute Joie, ce qu’ils chercheraient à maintenir ou à restaurer illusoirement.

Alleluia! Je me réjouis!

Votre présence est essentielle. Votre Vérité résonante, même non-sue, est essentielle. Elle est splendide. Elle est là. Elle ne peut être contrée.

Entendez en vous-mêmes le Feu crépitant de cette Vérité qui si joyeusement fait son travail d’illumination, de dégagement, de Vérité.

…N’oubliez pas néanmoins le fait qu’il y a beaucoup d’illusions dans le mot “Vérité” lui-même : car bien souvent il a servi n’est-ce pas à dominer, il a servi à mentir, il a servi à établir de fausses croyances, il a servi à intimider… Et pourtant ce mot désigne ultimement Ce qui est Véritable et qui fait peur à ceux qui mentent et qui ont tenté de le dévoyer ainsi.

Ce mot est une épée. Ce mot lorsqu’il résonne pleinement en vos êtres, voire en vos personnes, est tel ce Soleil à la chaleur duquel rien ne peut s’opposer.

Soyez donc très attentifs à la véritable vibration du mot Vérité que vous pouvez employer. Que ce soit en paroles ou en pensées, que ce soit en intention, il importe que ce mot soit dégagé de toutes ses gangues de mensonges, de manipulations, de fausses évidences, de conflits… Il importe que ce mot résonne en vous comme une goutte claire et pure d’eau fraîche et vivante, eau traversée dans sa transparence par le Feu de cette Vérité-même.

Il importe mes Très Chers, Très Aimés, que votre Vérité, la vôtre, ne vous soit dictée par aucun manipulateur, aucun personnage décidant de vous révéler ce qu’il n’appartient qu’à vous-même d’entendre comme révélations en vous-même.

Soyez donc en Paix pour pouvoir entendre votre Vérité. Soyez bienveillants. Soyez le Feu que vous êtes. Ne vous refusez pas cela. Et ne croyez surtout pas que vous n’en seriez pas capables car vous seriez en train de vous mentir à vous-même – et il n’est plus temps de faire cela !

Il y a mes Très Chers Frères et Soeurs quatre préceptes que j’aimerais vous proposer (ou vous re-proposer si vous les connaissez déjà en vous-même).

Le premier s’énonce ainsi:
“Je ne suis que Lumière et Vérité dans mes Origines et dans ma Fin, ainsi que dans mon Service en tout instant.”

Le second précepte:
“J’habite cet Univers; je suis partie de ce Tout et je suis moi-même ce Tout. Ainsi, j’existe éternellement, et il n’est nulle autre Vérité supérieure à cela.”

Le troisième précepte est:
“Que d’Amour, que de Joie, que d’Absolu, que de Vérité s’unissent sans cesse pour former à l’Infini Ce que je Suis, Ce que tu Es, Ce que tous nous Sommes, dans l’Un Absolu qui n’est qu’Un.”

Et le quatrième se dit:
“Il n’est que Joie; il n’est qu’absolue Vérité; il n’est que Cela. Je suis moi-même Cela, et j’appartiens à ce Un – indéfectiblement, totalement, réellement et infiniment.”

Notez bien que  ces quatre préceptes sont énoncés dans une langue qui parle clairement à votre compréhension mentale, mais sont également de véritables constructions vibratoires, et qu’à ce titre leur puissance est bien au-delà de ce que votre compréhension mentale peut en faire. Je vous invite donc à les contempler en toute plénitude de Vous-même.

Ainsi très Chers Frères et Soeurs,  la Vérité qui résonne, en son Feu, en sa Puissance; la Vérité qui est votre véritable Essence en toute simplicité, et en toute certitude -et qui n’est pas l’illusoire aspect de fausse “vérité” qui se déploie souvent à travers les paroles que vous répétez ou que vous entendez- …Cette Vérité donc est votre Pouvoir.

Vous êtes ce Soleil, ne l’oubliez pas et soyez-le!

Je vous salue, de toute la Grâce que j’aime à partager avec vous. Alleluia!

Je vous dis à bientôt, moi Marie-Madeleine, de Sirius C, votre Soeur.

via Christine Anne K. le 26 juillet 2012
Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

Cette intervention est suivie de “Chants de Vérité”.

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Marie-Madeleine n°5 – Sirius C

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O très-aimés frères et soeurs.
Je vous salue avec joie, moi Marie-Madeleine, qui m’adresse à vous depuis le plan vibratoire désigné comme Sirius C.

…Je sais que cette appellation a pu créer une certaine confusion chez certains d’entre vous – car, n’est-ce pas, vous considérez que Marie-Madeleine et Sirius C n’ont rien de commun dans votre système de représentations bien évidemment… Nous, les Eveillés issus de la Terre, quelles que soient les incarnations ou réincarnations -qui ne sont pas notre sujet- nous sommes pour beaucoup rassemblés, ainsi que d’autres, en certains plans vibratoires : et Sirius C en est un. Il importait semble-t-il que je le redise.

Vous êtes encore très attachés mes amis à toutes ces croyances -et là je parle de celles qui concernent par exemple ceux que vous appelez les Maîtres Ascensionnés (etc.) Il est temps mes très-aimés de vous abstraire de ce qui dans ces contacts, ces notions, ces appellations ou ces désignations, vous bloque un peu dans des croyances erronées – même si bien sûr votre aspiration est parfaitement authentique et si les Etres auxquels vous aspirez de vous relier, pour la plupart existent, et précisément dans ces plans vibratoires auquels j’ai fait allusion…

silence vibrant, avec les chants de la nature qui est là

..Je me réjouis extrêmement en ce jour de parler avec vous. J’aime la nature environnante, les innombrables chants qui se superposent dans l’espace sonore de ces lieux. J’aime énormément… bien des choses dans cette occasion : bien des états, bien des retrouvailles (que je ne listerai pas en détail, cela n’est pas l’objet principal de mes propos).

silence vibrant, avec les chants de la nature

Ecoutez bien en ce silence : car c’est de vous qu’il s’agit.

Je ne fais quelque part que refléter vos propres voix. Je suis disons attachée à l’Humanité qui m’habite encore, et que j’habite toujours. Ne voyez pas en cela la moindre contradiction avec ce que j’ai dit au sujet de Sirius C. Ce plan vibratoire n’est pas éloigné de vous -je crois déjà l’avoir déjà dit- et un certain nombre d’entre vous, je l’ai déjà dit, y ont accès : que ce soit en pleine conscience, que ce soit en pleine supra-conscience ou que ce soit en totale inconscience. -Nous pouvons n’est-ce pas jouer avec ces mots, qui appartiennent à un vocabulaire qui divise et qui sème un peu de confusion à travers des notions mal entendables, tronquées-

…Je vous invite donc à écouter en vous-même, et à travers ces chants que vous distinguez sans doute dans un fond sonore. Ecoutez votre propre voix intérieure. Ecoutez la Vibration qui vous relie indéfectiblement et authentiquement à ces plans de conscience dont j’ai parlé.

temps d’écoute

Tout circule n’est-ce pas ? Et tout est fluide : la vie circule, la vie chante et vous êtes vous-même cette Vie, dans une de ses manifestations. Il n’est à vrai dire pas beaucoup d’autres vérités, car celle-ci est des plus essentielle et vous relie -dans une immédiateté radicale, dirais-je- à La Source. Votre vie-même témoigne à tout instant de la véritable Essence de la Source en vous, autant qu’autour de vous… Nous parlons ici de La Source car le mot Dieu est bien chargé d’illusion et de pouvoirs pris par les hommes. Mais à vrai dire cela n’est encore qu’un nom, et aucun nom ne peut convenir pour nommer Ce que néanmoins j’appelle en cet instant La Source, car je sais que cette appellation vous parle.

Ainsi cette immédiateté en vous de la Présence vibratoire -celle-là essentielle, qui vous fait être- de La Source : est bien plus importante croyez-moi que toute référence à des Etres (ceux que vous nommez Ascensionnés ou ceux que vous nommez Saints ou ceux que vous nommez Etres de Lumière) car vous êtes vous-même de la même Nature que ces Etres… Ceux-ci simplement vous ont servi de phares, d’enseignants, de maîtres parfois.

Mais il est également un moment où ils vous ont servi de leurres -et cela fut avec leur plein accord. Et ce temps est révolu. Il a fallu que vous vous accrochiez à ces leurres quelque temps, pour vous aider disons à grimper quelques barreaux de l’échelle, et c’était leur rôle. Cela pourrait aussi bien être le vôtre pour d’autres gens. Et il est un moment, vous le savez, où l’on peut grimper à l’échelle sans être attiré par un leurre ou par quelqu’un d’autre : cela n’est-ce pas est inutile.

Ces Etres sont certes vos Amis, vos Frères, vos Enseignants pour certains. Ces Etres ont courageusement parfois témoigné de leur propre vie, et fourni des exemples tout à fait remarquables. Cela était leur travail, leur rôle, leur place, leur mission, et leur joie pour la plupart. Mais pour cela vous avez également dû bien souvent les enfermer en quelque sorte dans des boîtes, afin, pourrait-on dire,  de posséder ces boîtes et de vous en servir. Ce temps est fini.

Je vous demande donc mes très-aimés, et je le fais solennellement, de rendre leur Liberté entière à ces Etres qui vous ont servi de phares, de Guides, de Lumières, et de Lumière illusoire en toute acceptation de leur part -car ils savaient que la véritable Lumière n’était pas suffisamment visible pour qu’elle puisse vous guider sans passer par cela.

Je vous demande en mon nom, en leur nom, et en votre nom, de les libérer de ce poids d’illusion que pour la plupart ils sont encore obligés d’endosser de par vos croyances, de par vos attachements à ces petites boîtes dans lesquelles ils ont été placés -pour vous, par vous, et en vous- Et s’ils ont accepté cela, de tout coeur et de toute leur Lumière, aujourd’hui cela n’est plus nécessaire, et il vous appartient à vous d’accepter ce détachement.

Je vous ai dit, rappelez-vous, que les plans vibratoires dans lesquels nous résidons vous sont accessibles; vous n’avez donc pas à vous servir de ces images inutiles et qui, comme j’ai tenté de vous le faire comprendre, tiennent captifs ces Etres – qui à présent ont besoin de s’élever davantage, de se subtiliser davantage, ou de voyager vers tel ou tel plan, telle ou telle manifestation qui font partie de leur propre chemin…

Vous allez vous rendre compte sous peu que votre attachement ou votre dévotion -voire vos superstitions- à l’égard de ces Etres vont se défaire d’eux-mêmes. Et plutôt que d’en être désorientés ou inquiets, réjouissez-vous : réjouissez-vous énormément car cela signifiera leur Libération. Cela sera le témoin de leur envol, pourrait-on dire. Je pourrais employer l’image (qui va choquer certains d’entre vous) d’un bel oiseau en cage, cage dorée et cage chérie, oiseau adulé mais en cage; et celui-ci va pouvoir s’affranchir, la porte sera ouverte et il va retrouver son espace. Comment pouvez-vous leur refuser cela ? ..Vous êtes vous-mêmes parmi les chants des oiseaux : vous n’avez nul besoin d’en tenir un dans cette petite cage à laquelle vous teniez tant.

Ecoutez la joie de ces cigales qui sont en liberté et qui chantent continument la Gloire de leur Appartenance à La Source, La même que vous. Ne refusez pas cette Liberté aux images de Maîtres et d’Etres de Lumière que vous avez capturées… Ne vous sentez pas pour autant coupables : car comme je l’ai dit cela était leur Don pleinement consenti, cela était la Joie de leur coeur et de leur mission auprès de vous – mais ne les retenez plus. Alors vous les retrouverez ailleurs en pleine Liberté, dans ces plans que vous savez visiter ou dans d’autres que vous saurez visiter également. Ils seront en Joie de vous y retrouver. C’est ce qu’ils ont attendu, c’est ce pourquoi ils ont donné un peu d’eux-mêmes.

J’appartiens, moi-même Marie-Madeleine, à la liste des Etres dont je parle; et je suis également en partie capturée par beaucoup de croyances, d’attachements de de petites cages, dont heureusement je ne me sens pas vraiment prisonnière dans ma Vérité. Et j’ai accepté un temps cela, car cela a permis beaucoup de dévoilements, de joies dans vos coeurs, beaucoup de reconnaissances intérieures, beaucoup de reconnexions authentiques, et je m’en réjouis infiniment.

Silence vibrant, chants de la nature et chants plus subtils

Dans ce silence qui n’en est pas un, vous pouvez entendre avec votre coeur la Voix de tous ces Etres -dont je suis en quelque sorte le porte-parole mais qui n’ont pas besoin de faire entendre, sauf en votre coeur, ce que j’ai exposé… Il est une grande Symphonie des Etres en nos Univers et vous le savez. Nous sommes tous, vous et nous, partie prenante de cette Symphonie. Rien n’est donc plus simple. Mais je vous demande encore une fois d’écouter : car comment pouvez-vous ne pas entendre ce qui ce joue ?

temps d’écoute

Je vous invite donc mes très-aimés à vous réjouir, à fêter cette Libération : c’est un moment, n’est-ce pas, grandiose auquel nous vous invitons à vous joindre… Elle est en train peu à peu de se mettre en route, en place; elle se réalise de jour en jour, mais il y aura, n’en doutez pas, un point culminant. Et en ce jour-là vous entendrez et vous saurez, d’une part par votre Joie, et d’autre part sous forme disons de lumière, peut-être de son, que cela est réalisé.

Et vous sentirez l’immensité de la grande vague de Liberté, et sa puissance et l’afflux de Lumière en vous qui sera signe de la fin de ces illusions-là, fin véritable! ..Et de la Joie qui s’ensuit, et qui se déploie et qui génère encore de la Joie, de la Lumière, de l’Etre, de la Vie.

N’oubliez pas que vous êtes simplement cette Vie qui émane directement et indéfectiblement -sans intermédiaires- de La Source Une, qui n’est qu’Une, et qui est portée en chacun de nous.

Nous nous réjouissons. Réjouissez-vous. Nous sommes heureux de vous avoir guidés.

Je vous remercie. Je vous salue. Je suis Marie-Madeleine, de Sirius C ainsi que tous les Etres qui sont comme moi.
Je vous dis à bientôt.
Alleluia.

via Christine Anne K. le 29 juin 2012

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.fr

– suit à ceci  : un Chant de Gloire pour tous ces Etres dans leur libération –

Marie-Madeleine / Sirius C – n°4

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Bien-Aimés Frères et Soeurs de Terre!

Bien-Aimés dont je me sens si proche, moi Marie-Madeleine, qui cependant en ces interventions vous parle depuis ce que j’ai désigné comme Sirius C  (qui, je vous le rappelle n’est pas une planète mais un plan vibratoire)… Je me sens si proche, si semblable, en toutes mes cellules, de ce que vous êtes, de ce que vous devenez.

Goûtons ensemble, en ces instants partagés, et en les instants de silence qui se présentent à nous :cette Présence unique, vibrante, absolue, de ce que nous sommes véritablement, de ce que vous êtes chacun véritablement….Il n’est d’autre réalité. Goûtez-le.

Silence

Goûtez cette Perfection, qui (au-delà des formes encore apparentes, inhérentes à vos personnes) véritablement réside en vous, et qui est votre véritable essence.

Je sais que souvent encore vous l’oubliez -du moins, la partie de vous qui est observation mentale, tourments de l’égo, en pleine déstructuration de l’égo. Cette “partie”, donc, a tendance à oublier la Perfection véritable car elle ne sait pas la toucher, il lui semble – il vous semble la laisser glisser, ne pas pouvoir vous y accrocher… Mais on ne peut s’y accrocher, cela n’est qu’illusion de vouloir s’y accrocher…

Cette Perfection est telle -tellement entière, tellement absolue, tellement authentique, tellement simple- que le fait de vouloir s’y accrocher est purement un non-sens, et n’est que le reste d’une incompréhension limitée et limitante de vous-mêmes à vous-mêmes  (incompréhension qui appartient, encore une fois, aux restes encore très actifs des méandres de votre mental, et de votre égo, qui cherchent encore à se faire croire à eux-mêmes leur propre existence – ce qui est, mes très chers, tout ce qu’il y a de plus naturel comme passage pour vous, en ces instants où tout bouge, où tout se reconstruit.)

Simplement cette Perfection, je tenais à vous le rappeler, est bien au-delà de ce à quoi vous pourriez vous accrocher… Si vous vous accrochez à quelque chose, sachez que cela ne peut être qu’une construction illusoire, élaborée par votre désir de maîtriser : et ce désir de maîtriser n’est qu’une construction de votre égo.

Ainsi donc, votre Perfection est au-delà (et en deçà) de tout ceci, et de toute cette agitation. Il n’y aurait donc pas tant à s’y accrocher, qu’à rentrer dedans. Il y aurait à s’y oublier, à s’y retrouver : car en cette Perfection il n’y a qu’à Être…

silence vibrant

C’est un Son pur, qui est vous, qui est Toi – autant en tant qu’individu, qu’en tant que Collectivité humaine. Car ce Son est un Son de l’Un, ce n’est pas un son isolé.

Entrer dans votre Perfection c’est donc, pourrait-on dire, s’oublier dans un Son. Et ce Son, Tu le connais… Et je sais qu’en ces instants, en ce silence que j’introduis dans mes  paroles Tu l’entends, ce Son.

silence vibrant

…Ce Son est unique car il est Toi. Ce Son est unique car il est Tous. Ce Son est multiple car il est Tous en Toi.

Ce son est Un car il est (pourrait-on dire) quintessence de tous ces sons multiples, et de bien d’autres en vérité… Et tant au bout du compte qu’à l’Origine, les sons n’ont toujours été qu’Un.

Il y a donc là Perfection absolue, il y a simple Absolu, simple Perfection, absoluité de Soi, de Chacun, de nous tous réunis : bien au-delà de ce qui est notre personne, agitée de tant de contradictions, de questions, de phases d’incertitude, de repos, de non-compréhensions et compréhensions, de clartés et d’aveuglements…

Vous pourriez en déduire, si vous analysez mes propos, qu’il y a en vous-mêmes en ces instants une sorte de combat entre la dualité et l’Unité… Mais cela, ce ne sont que des mots; et même si c’est une réalité, ne vous aveuglez pas avec ces mots car ils vous empêcheraient d’atteindre cette véritable Unité et cette Perfection, cet Absolu absolument simple – et bien au-delà de toutes ces notions, et du concept de leur unification…

(toux) Je fais tousser la voix qui porte mes paroles, car cette toux témoigne de l’imperfection portée par cette évocation mentale (ce que je viens d’évoquer) concernant un combat entre la dualité et l’Unité : ces mots ne sont pas supportables et le corps se révolte, entendez-le… La Perfection qui est en Toi, je le répète, se situe bien au-delà de ces questionnements, de ces analyses, de ces considérations, de ces tentatives.

Écoutez!..

Écoute en toi la note. Le Son.

Reconnais que ce Son, Tu le connais de toujours.

Entends la Joie simple et absolue que la Présence de ce Son reconnu te procure.

Entends que cette Joie habite chaque atome de Toi. Chaque atome, chaque cellule, chaque courant, chaque vibration de Toi. Entends qu’en vérité Tu n’es que cela.

Tu ne saurais, n’est-ce pas, prétendre être autre chose – car cela, n’est-ce pas, est bien plus vrai, cela est bien plus simple, cela est bien plus immense et complet, cela se passe de toute question, de toute approche, de toute recherche.

Observe en Toi mon frère, ma soeur, le Feu de Joie qui se répand… En ces instants où Tu reconnais simplement la Présence, l’existence, la vérité de cette Perfection, de ce Son, de cette réalité.

Sens comme ce Feu ne laisse place à aucune autre représentation… Sens comme ce Feu est Ta propre Vérité : Feu de ta Joie, Feu de cette Vérité, Feu de la présence de l’Un en Toi.

Ainsi mes frères et soeurs bien-aimés, écoutons tout simplement cela en nous… Et si vous l’oubliez, sachez que ce n’est pas vous qui l’oubliez : c’est simplement cette construction illusoire de votre personne à laquelle vous vous identifiez et qui se fait passer pour votre véritable essence, alors qu’elle n’est qu’un vêtement… Comment un vêtement peut-il se rappeler?!  Un vêtement, tout au plus, porte la mémoire de la forme du corps, de sa chaleur, de ce qui l’habite – mais il n’est pas cela.

Il y a donc mes très chers une forme de Nudité. Il y a à savoir retirer le vêtement et le poser. Il y a à entendre que cette Nudité Est – mais qu’elle ne se voit pas, qu’elle ne se touche pas, qu’elle ne se pense pas, qu’elle ne se réfléchit pas… Le vêtement, lui, se voit, se touche, se pense, se réfléchit – et se jette…

Offrez-vous donc simplement la joie d’ôter ce vêtement chaque fois que bon vous semble. Otez-le pour ne pas oublier votre Nudité, votre Essence.

Il ne peut y avoir alors que Silence.

Silence de la Perfection.  Splendeur du Silence. Nudité absolue de l’Un, et Joie authentique d’Être.

silence

Alleluia!
Je suis Marie-Madeleine – parlant de Sirius C, que vous connaissez, en ce canal.
Je vous remercie, et je vous dis à bientôt.

via Christine Anne K. le 3 juin 2012
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Marie Madeleine / Sirius C – n° 3

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O Très Aimés,

Ecoutez en vous même votre qualité d’Etre. Soyez votre propre Présence. Ne vous égarez pas à chercher à l’extérieur ce que vous avez intégralement en vous-même.

Goutons ensemble la Présence réunie. La notre, la votre.

Moi qui vous parle en cet instant, je suis celle que vous appelez Marie Madeleine et vous me connaissez. Je me suis présentée déjà à deux reprises en mentionnant mon lien avec les plages vibratoires nommées Sirius C : plages auxquelles vous avez accès, dans ces moments privilégiés de Présence et d’Etre… Nous sommes donc, Vous et Moi, du même Sang, de la même Origine, de la même qualité. Nous chantons les mêmes notes.

Goutez donc en vous-même cette Qualité. Elle est infuse, et elle s’infuse ainsi lors de nos rencontres, et davantage de par ces instants privilégiés que nous créons pour être ensemble.

Silence Vibrant

Chacun de vous, n’est ce pas, héberge en soi-même ce qu’est le Christ, nous sommes donc Compagnons à l’infini, Vous et Moi, Moi et Vous, de ce qu’est le Christ.

Il n’est d’autre Joie, il n’est d’autre Présence.

Il n’est d’autre qualité à cela, que ce simple état – lorsqu’il est ainsi rendu possible, vécu, partagé.

Silence Vibrant

Et lorsque je m’exprime et lorsque je vous parle, je ne fais que dire ce que vous-même vous pourriez dire. Et vous le savez lorsque vous m’entendez : mes paroles ne vous sont pas étrangères, et mon souci de Vérité ne vous est pas étranger, et résonne au plus profond, je le sais, avec le votre… J’ai simplement le privilège (pourrait-on dire) d’être capable de l’exprimer en toute franchise, sans précaution, sans crainte, sans retour en arrière dans les hésitations qui sont propres à un mental ou un ego encore attaché à des préoccupations -qui sont les vôtres, sans doute, ou souvent- et auxquelles à présent j’échappe. Mais je suis comme vous.

Silence Vibrant

…Il y a dans mes souvenirs la forme d’une Nef, que je souhaite vous rappeler car cette Nef nous contient Tous. Car cette Nef, ce Navire est fait pour que chacun, chacune, s’y sente porté, navigué d’un Monde vers un autre.

Je vous invite par conséquent à vous rappeler cette Nef, qui est inscrite en chacun et qui Nous appartient à Tous, et qui Vous appartient.

Il y a deux Rivages : celui que l’on a quitté, peut être avec des regrets, celui ou l’on a abandonné ce qui devait y rester… Il y a un autre Rivage : qui est lointain mais proche, qui cependant doit être atteint, au prix de certaine Traversée, de certains abandons, d’un passage par l’immensité du Rien qui s’étend sous le soleil et face à soi-même.

Et ce second rivage, une fois que la Nef navigue, est la seule chose à laquelle nos aspirations, vos aspirations peuvent se fixer : comme un but, comme une direction, comme un nouvel état vers lequel il est bon de traverser.

Mais la mer qui se trouve entre ces deux Rivages n’est pas effrayante, et si quelques peurs peuvent encore y être rencontrées, ce sont des peurs qui doivent justement être traversées. Il y a encore des états dont il faut se défaire pour arriver au Rivage neuf, qui semble être un inconnu mais qui est parfaitement connu, et attendu dans ses moindres détails au plus profond de soi, car en Vérité cette Traversée à été conçue, programmée, désirée, attendue depuis toujours ou du moins depuis fort longtemps…Cela au point qu’elle a pu être oubliée par certaines mémoires de surface, et cela était également juste.

Silence Vibrant

Je viens donc vous rappeler cette Nef : sa forme, son existence, sa Vérité.

Silence Vibrant

-Bien sûr, le langage que j’emploie peut être considéré comme métaphorique, et je l’assume.-

Silence

Je vous laisse entendre à l’intérieur de vous-même, l’Appel et la Vérité de ce navire. Je vous laisse entendre, écouter -à l’intérieur de vous peut être- le bruit du clapotement des Eaux contre son flanc, les Eaux de la transmutation, les Eaux de la naissance, les Eaux qui portent vers d’autres rivages, les Eaux qui nous lavent et nous régénèrent, les Eaux qui nous permettent aussi de redevenir neufs.

Ecoutez .

Ecoutez le Bruissement des Eaux.

Ecoutez comme votre cœur s’apaise et s’accorde avec cela.

Entendez comme, au plus profond de vos mémoires vous aspirez à retrouver ces Eaux, à retrouver la voie de cette Traversée.

Silence vibrant

Entendez en vous-même l’Appel du Rivage – que ce soit celui que vous quittez, que ce soit celui qui est votre but. Et cependant, ces deux Rivages ne font qu’Un puisqu’il ne peut y avoir séparation, puisque l’Eau justement les réunit.

Silence vibrant

J’ai moi même traversé les Eaux à plusieurs reprises. Et chaque traversée est unique – bien que toutes les traversées ne soient qu’Une.

Silence vibrant

Il y a en vous ce qui traverse, ce qui est déjà là-bas, et il y a en vous ce qui est encore là. Tout cela est confondu dans un même Instant et cependant cela n’est que Traversée. Cela n’est ni un passé ni véritablement un futur, cela s’apparente davantage à un Présent : qui sans cesse traverse, évolue, se dirige, et qui sans cesse quitte ce qui doit être quitté; et qui sans cesse atteint ce vers quoi il est juste de se rendre.

Silence vibrant

La Traversée des Eaux a je le sais de multiples sens, mais cependant elle n’en a qu’un. Elle est nécessaire. Lorsque dans votre incarnation vous prenez forme et vous naissez, vous traversez les Eaux. Ainsi, cette Matrice dans laquelle vous les traversez, vous enveloppe, vous nourrit, vous permet d’être, d’évoluer, de venir à terme, de cette transformation qui vous garantit l’arrivée au but, au Rivage désiré.

Considérez donc, très Aimés, mes frères et mes sœurs, que cette Matrice et cette Nef ne font qu’Un… Et la Traversée des Eaux entre les Rivages est un moment de réjouissance en commun, où la joie de devenir ce que l’on doit être et atteindre, pousse le navire, pousse la transformation naturelle de ceux et celles qui, en toute acceptation, et en toute conscience parfois, s’y trouvent; de ceux et celles qui vont d’un rivage à l’autre ainsi. Et cela concerne chacun et chacune sans exception, même si, dans la profondeur unique et individuelle de chaque être parmi vous, le passage se fait de façon également unique.

Là est le Mystère, là est également le Christ en chacun.

Silence vibrant

Le bruissement des Eaux est mélodieux, et les chants, que d’un Rivage à l’autre porte la surface de l’eau, sont également mélodieux.

Silence vibrant

Quelles que soient les légendes et les vérités qui se disent et circulent à mon sujet, j’ai bien réalisé plusieurs Traversées – terrestres, et intérieures… Et j’ai bien connu bien des Eaux.

Je vous propose donc en toute sûreté d’entendre, de par la sagesse que j’ai pu en acquérir -et à laquelle la votre est parfaitement identique- de vous indiquer avec sûreté la possibilité d’entrer dans cette Traversée sans l’illusion de croire que vous quitteriez ce à quoi vous devriez rester attaché. Car en réalité, croyez moi, c’est ce vers quoi vous vous rendez qui est réellement ce à quoi vous pouvez vous attacher.

…Je n’ignore pas que ce Message vous a déjà été délivré sous différentes formes, à de nombreuses reprises, par différentes voix et sans cesse. Je n’ignore pas que vous l’avez déjà entendu. Mais vous ignorez (encore) que vous l’avez entendu : car c’est en vous-même en premier lieu et en dernier lieu qu’il s’entend – et non pas tant de par les voix extérieures qui ne font que vous le rappeler. Ainsi moi encore, en ces instants, je vous le rappelle : et je vous propose de voyager ensemble.

Silence vibrant

Fiez vous donc au bruit de l’Eau. Fiez vous aux chants mélodieux qui sont portés par l’eau et qui réunissent les Rivages en apparence si éloignés, Fiez vous aux chants joyeux en vous-même de ce qui se souvient, de ce qui sait, de ce qui ne craint pas, de ce qui désire, de ce qui s’abandonne, et de qui sait son évolution.

Ainsi notre Nef à tous peut accueillir en toute plénitude, en toute acceptation, en toute sagesse, et en toute joie de l’Un, l’ensemble que vous formez : Humanité de la Terre, Bien Aimés Frères et Sœurs.

Ainsi peut s’élever le Chant Un de cette Nef, qui alors navigue en toute sûreté, beauté, fierté, plénitude, au sein des Eaux qui la portent et vers ce qui est attendu.

Ainsi Christ est transporté en chacun et je l’accompagne, Moi, Marie-Madeleine, en toute fraternité avec chacun de vous mes Frères et Sœurs.
Je vous salue. A bientôt.

Halleluiah.

 

via Christine Anne K. le 05 mai 2012
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Marie-Madeleine / Sirius C – n°2

lien pour écouter Marie-Madeleine

Très Aimés Frères et Soeurs, bien Aimés du Christ, bien Aimés de Vous-mêmes, bien Aimés entre Vous-mêmes, de chacun à chacun, écoutez : c’est Vous qui parlez, c’est Vous qui dites – même si c’est moi qui m’exprime en apparence par cette voix.

Je suis Marie-Madeleine, de Sirius C (que j’ai décrit et mentionné lors de ma précédente intervention). Marie-Madeleine, que vous connaissez. Et si je parle, c’est en Votre nom, bien avant de parler en mon nom propre; car je ne cherche pas à prouver, à dire, à raconter. Je Suis – de même que chacun d’entre vous ……

Considérez que notre vibration est égale, considérez que ce que je suis, vous l’êtes aussi. Et même si de fait je m’exprime depuis un plan vibratoire qui peut-être désigné comme plus élevé que celui que vous fréquentez au quotidien, nous appartenons simplement de par notre Unité aux mêmes fréquences, au même plan. Car ce plan depuis lequel je m’exprime, vous le fréquentez. Il ne vous est pas inconnu, il ne vous est pas inaccessible, il vous est familier. Vous savez le rencontrer en vous, vous savez parfaitement y être – lors de vos périodes par exemple d’inactivité mentale, ou de méditation, ou encore de sommeil actif.

Je vous invite donc encore une fois à Vous écouter vous-mêmes, à écouter comme je l’ai déjà dit le bruissement de vos êtres réunis, unis; le chant de cette Unité que vous savez être, en dépit de l’apparente contradiction qu’il y a dans le fait même de votre incarnation – actuellement encore engluée en quelque sorte dans les formes, les apparences et les restes d’illusion, qui vous sont si familiers qu’il vous est difficile n’est-ce pas de vous en abstraire. Et cela est bien compréhensible, croyez-moi.

Qu’avez-Vous donc à dire, Vous, Toi ?
Quelle est la voix que vous employez pour vous dire, pour vous louanger, pour exprimer véritablement la qualité entière de votre intelligence et de votre présence ? Quelle voix employez-Vous ?

Je sais que vous me direz qu’il faut employer la voix de votre Coeur. Et que parfois vous avez sans doute encore du mal, car la voix coutumière de votre corps exprimant encore les méandres de votre mental, aime à se manifester, aime à dire, à parler, aime à employer les méandres du discours pour jeter la confusion, y compris dans Ton propre esprit mon Frère, ma Soeur. Et lorsque je dis esprit, je parle plutôt de ta propre notion de ton intelligence, de ta pensée, de ta conscience -je ne parle pas de cette partie dite supérieure qui elle reste libre.

Quelle voix donc souhaitez-vous employer ? Quelle parole ?

Silence vibrant

Je suis moi-même attentive en ces instants-même à ce que pourraient être les pièges de la parole, puisqu’en cet instant ma parole se veut être en quelque sorte identique à la vôtre, en tant que soeur : et les pièges de la parole existent… Et la parole du Coeur parfois chemine même avec quelques difficultés dans l’archipel de ces pièges, qui pourtant sont bien dérisoires, sont bien grossiers, sont bien naïfs.

J’aimerais donc que nous nous intéressions ensemble en ces instants à ce que peut être la Parole vraie, la Parole authentique, la voix qui Parle sa vérité simplement, lumineusement, et non pas la voix qui expose des fausses vérités construites, alambiquées.

Ecoutez-Vous.

Ce à quoi je vous invite c’est à écarter les voiles, à laisser tomber les différents masques que vous êtes si accoutumés à manipuler, à employer. Et ce n’est pas tant par des avalanches de mots habiles, intelligents, que je cherche à vous faire partager, entendre cela – car je ne ferais que contredire mon propos. C’est par les silences qui s’inscrivent entre les mots de ce que je parle en ces instants que s’exprime le véritable message, l’authentique Parole, celle du Coeur, celle de la Vérité, celle de l’Esprit véritable qui n’est pas assujetti à la confusion de la fausse conscience enlisée dans les méandres du mental.

Et si je vous invite à écouter, ne croyez pas que vos oreilles aient à transmettre à votre mental des informations à analyser. C’est votre Coeur qui comme une fine peau de tambour est le véritable tympan de cette écoute, et qui reçoit, qui engramme, sans analyse, le message vibrant inscrit dans la non-parole qui cependant vous Parle, et qui de par notre Unité n’est pas seulement issue de moi vers vous, mais également de Vous vers Vous, autant que vers moi.

Silence vibrant

La parole est un outil, elle n’est pas votre vérité… Elle peut l’exprimer toutefois si vous êtes dans l’alignement impeccable entre votre vérité et les mots qui sortiront de votre bouche. Mais vous savez comme moi que cela n’est pas toujours le cas.

La parole permet de faire vibrer votre voix et la vibration de votre voix est importante, car elle nourrit votre corps, votre intelligence et elle informe ceux qui l’entendent. Or la vibration de votre voix est d’autant plus authentique que vous parlez la Parole vraie de votre véritable alignement. Et lorsque vous parlez la parole détournée, la vibration de votre voix n’est pas en accord, la vibration de votre voix alors n’est pas en résonance avec votre Coeur, et l’écoute est distordue aussi bien pour vous-même que pour celui qui vous entend.

Silence vibrant

Dans un monde d’Unité tel que celui auquel je sais que vous aspirez -ainsi que moi avec vous- il n’y a place que pour la vibration authentique, vraie, non détournée, non falsifiée, de Coeur à Coeur, et pour les Paroles qui sont alignées impeccablement dans cette vibration. Car cela n’est que de cette façon que la véritable Unité est active entre vous; non seulement de personne à personne, mais également au sein des grands groupes que vous formez, où la place de chacun est parfaitement définie, harmonique, rigoureuse et efficiente.

Il n’y a que dans cette Vérité que vous pouvez construire ensemble les formes et les réalisations qui sont appelées à constituer, pour vous et votre descendance, de nouveaux paradigmes de vie – auxquels vous aspirez. Il importe donc que vous cultiviez absolument cet alignement de votre Parole. Et je laisse encore place au silence quelques instants… Car le Silence fait son oeuvre dans toute Parole, lorsqu’elle est vraie.

La place du silence entre les paroles permet que la vibration authentique des Coeurs circule en toute limpidité, et que les informations non parlées se déploient en toute rigueur.

Silence vibrant

Ecoutez ce bruissement des Coeurs. Sachez écouter le Chant très pur de vos Vérités assemblées.
Pour cela, chacun de vous doit cultiver la qualité de sa Parole, la qualité de cet alignement. Chacun de vous doit être à l’écoute sans cesse : tant de sa propre parole, que de ce que dit également votre silence, celui qui glisse entre les paroles – et qui parfois les contredit, ou qui parfois traite d’autres sujets.

Il y a une pureté d’alignement entre la Parole et le Silence qui permet, comme un tir de flèche, d’exprimer la Vérité du Coeur et celle de l’Esprit. Et c’est à chacun qu’il appartient de cultiver cette qualité d’alignement.

Silence vibrant.

La vibration de votre Parole s’exprime également dans votre Ecrit. L’alignement avec votre Vérité doit également trouver sa place dans votre Ecrit, et cela est une autre configuration : car de même que vous pouvez avoir complaisance à vous écouter joliment parler, il y a d’autres complaisances à se regarder joliment écrire, et à manipuler par l’art d’entrecroiser les phrases et les mots, et de laisser passer entre, dans votre silence, d’autres messages parfois…

Ainsi, autant que je ne saurais trop vous inviter à parler vrai et aligné, je vous inviterai également à travailler l’épuration de votre expression écrite. Car je sais que vous vous écrivez beaucoup – parfois sans réfléchir. Il y a là également une qualité d’alignement avec la véritable vibration de vous-même.

Et si la vibration de votre voix s’adresse aux oreilles et à l’audition et transmet, comme je l’ai dit, l’authenticité de votre propre alignement; la vibration de vos écrits n’emploie pas le son de votre voix, et de ce fait elle est soumise à d’autres règles, qu’il vous importe d’observer avec attention. Observez vos complaisances, observez ce qui vient véritablement du Coeur, ce qui est véritablement nécessaire, ce qui véritablement s’adresse à votre interlocuteur et non pas à vous-même… De même que vous pouvez observer ce que les silences entre vos paroles peuvent dire ou ne pas dire, vous pouvez observer aussi ce qui derrière vos phrases écrites se trouve là de vos humeurs, de vos projections sur l’autre et sur vous-même, etcetera…

Si vous voulez -encore une fois, comme je l’ai dit précédemment- construire ensemble un véritable nouveau paradigme débarassé de tout ce qui a fait la dualité, considérez bien que vos Ecrits autant que vos Paroles doivent être vrais. Et lorsque je dis “vrai”, je le rappelle, cela signifie aligné avec votre Coeur et avec votre Vérité; aligné avec également la Vérité de ceux ou de celui à qui vous vous adressez, ainsi qu’avec son Coeur.

Silence vibrant

Je vous dirais volontiers : soyez à l’écoute de la vibration, non seulement de votre coeur, mais également de celui de l’autre, à distance, lorsque vous écrivez : ne vous empêtrez pas dans les chemins de traverse des phraséologies – ainsi peut-être vous découvrirez d’ailleurs que votre langue sera belle et pure, et non pas trafiquée.

Silence vibrant

Que ce silence vous confronte, ainsi que devant un miroir, à votre propre regard sur vous-même, à la pure Vérité de la vibration de votre Coeur telle que véritablement elle doit se manifester… Et s’il advient que votre coeur exprime des choses que vous n’aimez pas – dont colère, haine, ressentiment ou autres- acceptez-le. Regardez dans le miroir, et ne renvoyez pas sur autrui ces ombres que vous avez encore à regarder et à illuminer en vous. Alors votre Parole peut résonner avec humilité, avec joie, avec Vérité.

N’utilisez pas votre parole pour projeter sur autrui ce que vous n’avez pas résolu avec vous-même. N’utilisez pas votre parole pour dire ce qui s’adresse ailleurs. N’utilisez pas votre parole pour mentir sur vous-même. Car en cela vous ne faites que perpétrer ce dont vous ne voulez plus, n’est-ce pas.

Silence vibrant

Ecoutons ensemble le bruissement des Coeurs réunis.

…Et sachez que dans les Coeurs réunis, tout Coeur qui porte encore quelques ombres est simplement accueilli. Sachez que dans les Coeurs réunis, un Coeur qui porte encore des ombres trouve ce qui lui permet de s’élever au-delà et au-dessus de ses restes d’illusion, de ses incompréhensions, de ses difficultés, de ses déchirements parfois.

Silence vibrant

Je vous ai parlé de vous, moi Marie-Madeleine, mais c’est Vous qui vous parlez à vous-même à travers moi. Je vous ai parlé du mieux que j’ai pu, car j’ai connu tout cela et j’en suis encore proche – et j’en suis détachée. Je ne souffre plus de ces contradictions, de ces difficultés, de ces entortillements dans les pièges de la parole. Et si j’ai choisi d’attirer votre attention en Vous-même sur cela, ce n’est pas avec hauteur, c’est avec la forme d’humilité que je pratique.

Je me réjouis, très chers Frères et Soeurs, de votre Présence. Je me réjouis du bruissement de vos Coeurs qui est de toute Beauté. Je me réjouis de votre Vérité qui s’exprime sans cesse et de plus en plus, avec de plus en plus de sûreté, d’intelligence, de bravoure, de loyauté envers vous-même. Je me réjouis que Vous soyez Ce que Vous êtes, de même que Je suis Ce que Je suis.

Silence vibrant

Je vous dis à bientôt. Alléluiah.

(…et le tonnerre s’exprime alors  joyeusement au-dehors…)

 

via Christine Anne K. le 10 avril 2012
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Marie Madeleine, de Sirius C – n°1-

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Que de Bien-Aimés vous êtes…

Bien-Aimés de vous-mêmes, Bien-Aimés de tout ce qui vous entoure.

Bien-Aimés de notre Source Une, Bien-Aimés de la Vérité, Bien-Aimés du Soi qui est en chacun, Bien-Aimés de Christ.

Sachez le, vous êtes cela.

Moi qui vous parle en ce jour, vous pouvez me nommer Marie Madeleine; de même que Marie Madeleine la compagne de Jeshua, Marie Madeleine, l’initiée, Marie Madeleine, connue et mal connue… Je suis cependant Marie Madeleine, de Sirius C. J’appartiens donc à l’ensemble des Etres que vous diriez sages, éveillés, clair-conscients, qui résident dans les plaines de Sagesse et de Conscience pure.

(Ne voyez pas Sirius C comme une localisation extra-terrestre. C’est une localisation vibrante, c’est une localisation multi-locale -que vous pourriez désigner comme un “plan élevé”, mais cette appellation ne convient pas, elle est réductrice et implique des hiérarchies qui n’ont pas à être ) …

Considérez donc que je suis cependant, mais seulement “en quelque sorte”, la même Marie Madeleine. C’est à ce titre que je viens à vous en prenant ce nom, qui à votre niveau est le mien. Je suis déjà venue en tant que Marie Madeleine, celle que vous connaissez mieux, m’exprimer par cette voix il y a un certain temps, et je m’en suis réjouie, ainsi que je m’en réjouis aujourd’hui dans cet autre état.

Au delà de ce que vous pourriez attendre ou croire, je n’ai pas grand chose à vous dire. Mais c’est ma présence, ma Joie d’être ainsi parmi vous et autour de vous, qui est ce que principalement je viens communiquer.

Ainsi je me réjouis en cet instant de prendre le temps d’écouter, moi, les battements de vos cœurs unis, les frémissements de vos ailes invisibles, la vibration de vos pensées de lumière. Je me réjouis, car vous êtes comme je l’ai dit : Bien-Aimés.

…J’écoute…

Ecoutez vous mêmes, Bien-Aimés, ce que Vous êtes. Ecoutez ces battements de vos cœurs unis, écoutez ce chant de vos souffles qui se perpétuent, qui sont votre vie, votre source de Lumière, émanant de cette merveille qui est votre corps.

Ecoutez Bien-Aimés, le bruissement inaudible mais merveilleux de vos pensées de Lumière. Entendez Bien-Aimés, les frémissements continus, incessants, de vos ailes déployées, car elles le sont.

Ecoutez, entendez le chant silencieux de vos joies entrelacées, créatrices, infinies, en ce que vous êtes, en ces instants.

Vous n’êtes pas seulement ces humains ici tendus dans l’effort, luttant dans des difficultés, contraints pour certains de chercher à survivre dans le combat et parfois la peine : mais au delà de ces états, vous êtes en Réalité ces Bien-Aimés que j’écoute, que j’entends et dont la Joie existe, dont la Lumière palpite, dont l’Intelligence s’étend dans l’infini de vos possibilités…

…Encore une fois ne croyez pas que j’ai beaucoup de choses extraordinaires à vous dire, étonnantes, compliquées, savantes. Je le pourrais si cela était mon rôle. Ce n’est pas celui que j’ai choisi.

Bien aimés…Je vous écoute.

Car nous vous écoutons, et car vous, Bien-Aimés, avez à vous écouter : car votre bruissement est le plus parfait que vous ayiez à entendre, c’est le chant le plus nourrissant que vous ayiez à percevoir, recevoir, partager…

Ne croyez pas que les anges soient lointains et différents de vous, cela n’est qu’une croyance qui vous fut imposée. Il n’y a pas de différence, en vérité, entre vous et ces anges – si ce n’est que vous, Bien-Aimés, vous êtes Vous : par cette écoute et cette reconnaissance de ce que vous êtes, de ce que vous émettez, de ce que vous vibrez… Vous permettant, certainement, ensemble, que cela s’affirme, que cela se pose, que cela s’impose, que cela se dépose : comme un manteau sûr, couvrant, léger, vivant, absolu, tout autour de votre Terre, imbibant l’air, la lumière du jour, les corps, les eaux, les êtres vivants, les cœurs, les pensées… Au point que tout ce qui n’est pas cela en vienne à se rétracter, s’amenuiser, voire se dessécher, voire même brûler !

Considérez je vous prie, vous les Bien-Aimés, cette capacité que vous avez -par ce que vous êtes, cette lumière, cette affirmation, cette vérité- de brûler ce qui n’a plus à être. Regardez cela en face. Ecoutez-le. Vous pouvez l’être, car vous l’êtes.

Ainsi, les luttes pour la survie, les combats, les difficultés, les peines ont le droit d’être brûlés, peuvent être consumés, rétrécis, rétractés, calcinés…

Si vous vous rendez compte que vous en avez la capacité (et même, ajouterai-je, si vous ne vous en rendez pas compte) cela ne peut que se faire, dès lors que votre Lumière, que vos ailes, que vos cœurs, que vos intelligences illimitées sont là, ensemble dans leur Unité.

C’est cela que j’écoute mes Bien-Aimés. C’est cela et uniquement cela, et cela est immensément vaste et joyeux. Cela est le bruissement véritable que j’écoute et que je souhaite vous faire écouter. Cela est la véritable nature de vos ailes , du chant de vos cœurs, du murmure de vos intelligences, du frémissement de votre immensité. Cela est ce que je suis venue écouter avec Vous…

…Lorsque je vivais en Marie Madeleine, la compagne de Jeshua, j’étais une compagne solide, enflammée, intelligente, vraie. J’étais ce qu’il fallait être – car je l’étais, et nous l’étions. J’avais le courage de ma Lumière; et lorsque je le perdais, il me fallait le retrouver. Mais aujourd’hui, sachez que cela (et vous serez peut-être surpris) est plus facile, car vous êtes tous les Bien-Aimés : vous n’êtes pas une poignée…

Nous étions une poignée -en cette époque là et dans ces situations là- et voyez la Lumière que nous avions su faire connaître, et nous n’étions qu’une poignée ! Vous aujourd’hui, mes Bien-Aimés, vous êtes innombrables, vous êtes Tous !

Même si certains d’entre vous ne se reconnaissent pas comme tels, cela n’est qu’un faux semblant : leur Lumière est là…

…Je vous écoute mes Bien-Aimés, avec Joie, avec plénitude… Vous vous écoutez.

Aimez vous encore davantage. Je vous l’ai dit, vous êtes les Bien-Aimés de Vous-mêmes avant toute chose. Mettez cela en pratique, encore davantage. Il n’y a rien à attendre, c’est maintenant. Je n’ai pas autre chose à vous dire, n’est ce pas !

Bien-Aimés, sachez qu’aujourd’hui, ne l’oubliez pas : Il est d’autre Christ que Vous tous. Ne l’attendez pas venant d’ailleurs.

Cela est votre véritable puissance d’Etre, de Vous aimer.

Cela est votre véritable Feu.

Cela est Ce que vous avez attendu.

Je vous salue, Bien-Aimés. Je suis Marie Madeleine, de Sirius C, revenue en ce jour vous parler brièvement par cette voix.

N’oubliez pas.

Alleluiah.

via Christine Anne K  le 15 mars 2012

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Message de Pâques de Marie Madeleine


Je suis celle que vous nommez Marie Madeleine.
En cette vie d’ici et maintenant vous êtes mes soeurs et mes frères. Dans une vie passée nous l’étions, et dans cette vie présente vous l’êtes, hors ma présence physique au sein de votre communauté.

Nous sommes serviteurs aimants de Christ notre frère et ami, Christ l’enseignant, et le Ressuscité d’entre les morts et les vivants au tombeau. Nous sommes les aimants fidèles et fous de la Vérité : celle qu’il enseigna, celle qui se fait jour au sein de chacun d’entre vous, lorsque votre âme chante et danse la Gloire de la Présence en votre sein.

Aujourd’hui est retourné Christ, hors de son tombeau, ouvert par la force de sa lumière, et (par la force) de vos coeurs aimants de serviteurs de l’Un et de l’Unique.
Unique est la Joie, Unique est et sera votre résurrection dans l’Un et la Joie de l’Un, à nulle autre pareille. Nous sommes frères et soeurs à l’infini dans cette joie de l’Un.
Réjouissez votre coeur et ne le laissez plus s’alourdir car la pierre fermant le tombeau a roulé, allégée par Christ ressuscité en vous-même.
Il n’est d’autre lieu de cette résurrection que vous, et l’ouverture de ce tombeau sacré sera irréversible, telle la Résurrection de Christ en ce matin du quatrième (troisième) jour.
Accueillez en vous Celui/Celle qui est, et nul(le) autre que vous-même en votre êtreté (ainsi que la nomment ces derniers temps ceux qui vous parlent de vous).

Je suis celle qui releva et accompagna Christ en les entrailles de cette mort choisie par lui. Nous fûmes amis, aimants, aimée et aimé face à notre Créateur/Créatrice et à notre destinée, commune un temps en ce plan physique, et à tout jamais dans les plans de “Lumière”.


Soyez attentifs à votre évolution à présent, frères et soeurs aimés et aimants, car s’accélère le temps qui vous est imparti pour réaliser Christ pleinement en vous-mêmes. A présent les jours et les semaines se comptent et se déroulent au tempo de votre joie ou de votre oubli de la joie.
Pour qui pratique cette joie le temps est infini et ne se mesure plus.
Pour qui pratique et demeure encore dans la non-joie le temps s’emballe et ne voit plus en arrière ni au devant. Les roues s’inversent et se dérèglent, à l’image de ce qui s’intitule le chaos dans votre langage de dualité.

Il n’y a pas ici de jugement sur ce qui serait bon ou mauvais en vous, il y a résonance pure, entre la joie d’une part – qui est lumière, simplicité, unité, présence, humilité et oubli de soi dans l’aimant-aimé qui ne font qu’Un -, et d’autre part la non-joie – qui absout sous forme d’erreurs les paramètres compliqués et les non-sens de ce qui n’a plus le nom de vie et qui, à grand renfort d’illusion, cherche à vous éloigner de vous-même.
Pardonnez si mes propos vous semblent parfois opaques lorsque je parle de la non-joie, mais celle-ci est elle-même une opacité de votre conscience; et c’est ainsi qu’elle s’opacifie, au sein d’une parole fondée en la Vérité de l’Un telle que celle que je m’emploie à vous dire.

.. Recevez, mes ami/es, mes frères mes soeurs, le témoin en vous, par ma parole, de la joie Christique de cette Résurrection qu’il vous est donné – en ce jour de Pâques – de pouvoir vivre et ancrer en chacun d’entre vous. Soyez les brebis heureuses et fières de mon Seigneur, Frère, Epoux et Maître, Christ ressuscité, qui vous indique simplement le chemin.

Je suis Marie, Madeleine; celle qui reçut la Joie en partage et qui la redistribue, votre soeur et amie aimante en toute joie et humilité.
Soyez bénis. Je vous aime.


Question posée  : Marie Madeleine, notre soeur et aimée, peux-tu retracer rapidement le lien entre Christ ressuscité et Isis (Marie)?

Frères et soeurs, ceci est un long propos, qui vous est déjà en partie connu, et dont vous souhaitez en vérité confirmation en cet instant par moi…

Abstenez-vous de douter car cela vous tire dans l’ombre et vous éloigne de cette joie que j’ai exposée il y a quelques instants. Votre mental cherche toujours à s’accrocher à votre savoir “spirituel”, ce qui est encore la voie – de dualité – du doute et de la raison, et non celle de la joie. La vérité du lien avec Isis la Mère Créatrice, et de nos initiations nombreuses que je n’ai pas mentionnées, vous est déjà connue. Nous n’avons pas à répéter ce qui est déjà enseigné. Votre curiosité est un vieux penchant…

Soyez, comme il vous a été dit, des enfants, et réjouissez-vous de l’Un. La Joie de l’Un ne connait ni curiosité ni doute, ni supputations : elle est. Et elle joue de ses cordes comme le harpiste en joie d’êtreté. Amen.


via Christine Anne K. le 04/04/2010

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Message de Marie Madeleine

(suite au message n°3 de Marie, qui a annoncé pour terminer qu’elle laisse la place à Marie Madeleine)


Quelques instants en silence, en joie.

Nous sommes ensemble.

 

Vous êtes les aimés, mes chers frères et sœurs.

Il n’y a pas de mots. Il n’y a qu’à être ensemble avant d’aller chacun
vers ce qu’il a à faire, ainsi que mon Bien-Aimé me l’a enseigné.

Recevez
l’immense Amour qui vous est dévolu de tout temps, de toute éternité, et soyez.

Il n’y a pas d’autre enseignement. Vous êtes, et le Christ habite dans chacun
de vous. C’est sa demeure.

Nous nous reverrons, mes amis, mes frères, mes sœurs bien-aimés, en ce
jour de la Pâques chrétienne, s’il est possible. Et nous nous reverrons en vos cœurs,
si ce n’est dans un rassemblement des corps.

 

Amen, dans la paix du Christ,

et avec tout mon respect pour ce que vous
avez à découvrir et à traverser, en tout Amour et humilité.

Je suis Marie Madeleine, votre amie, votre sœur, et je m’efface.

 

via Christine Anne K. le 14/03/2010

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